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Livres - Page 2

  • Pessoa : l’œuvre-vie...

    Les éditions du Seuil viennent de publier une biographie intitulée Pessoa - L’œuvre-vie, écrite par Richard Zenith. Spécialiste de l'oeuvre de Fernando Pessoa, traducteur et critique littéraire, Richard Zenith vit à Lisbonne.

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    " Spécialiste mondialement reconnu de l’oeuvre de Fernando Pessoa, Richard Zenith a consacré plus de douze ans à enquêter sur la vie du mystérieux poète, il a reconstitué le contexte politique, social, familial, dans le souci permanent de mieux éclairer les textes et d’en déployer tout l’enjeu.
    Naissance à Lisbonne, mort du père et du frère quand Fernando a cinq ans, remariage de la mère, long voyage vers Durban en Afrique du Sud où il passe une partie de son enfance, puis une adolescence et jeunesse esseulées dans Lisbonne, loin de sa mère et de ses demi-frères ou soeurs, études guère poussées, goût de l’anglais (langue de ses premières publications), puissante ambition pour son pays, nation culturelle à la conquête du monde menée par l’arrivée imminente d’un Super-Camões qui n’est sans doute autre que lui-même, jeu avec les croyances du sébastianisme (le roi mort lors d’une croisade désastreuse au Maroc mais dont on attend sans cesse le retour), vive attention à la succession des gouvernements et à la valse des régimes autoritaires, sa vision ambivalente de la dictature, sa relation non moins ambivalente à l’idée et à l’orientation sexuelles dans une existence pourtant très chaste. Et surtout, dès le plus jeune âge, l’éclosion de plusieurs personnages à l’intérieur de lui-même, qui vont croître au fil des ans pour devenir d’innombrables hétéronymes dont quelques-uns, en particulier, seront dotés d’une biographie, et d’une œuvre consistante.
    Richard Zenith nous montre dans le détail l’apparition d’Alberto Caeiro, le maître, puis de Ricardo Reis et du tonitruant Álvaro de Campos, et l’écriture progressive du chef-d’œuvre infini, Le Livre de l’intranquillité, assemblage de fragments sous le nom de Bernardo Soares, un modeste employé comptable de la vieille ville de Lisbonne."

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  • Les derniers jours de Richard Wagner...

    Les éditions de Flore viennent de publier un roman uchronique, musical et spirituel de Stéphane Giocanti intitulé Le chemin de Ceylan - Les derniers jours de Richard Wagner.

    Ecrivain et historien de la littérature, Stéphane Giocanti est notamment l'auteur, d'une biographie de Maurras, intitulée Maurras - Le chaos et l'ordre (Flammarion, 2006), d'Une histoire politique de la littérature disponible en collection de poche (Champs Flammarion, 2011), d'une biographie de Pierre Boutang (Flammarion, 2016), d'un essai intitulé Yukio Mishima et ses masques (L'Harmattan, 2021), ainsi que d'un roman, Kamikaze d'été (Rocher, 2008).

    Auteur d’articles de musicologie principalement consacrés à la musique française, il est aussi un passionné de l’œuvre de Wagner.

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    " Pour le monde entier, Richard Wagner est mort au cours d’un hiver vénitien et pluvieux, le 13 février 1883. Mais pour ceux qui savent, il en va tout autrement – le fabuleux compositeur étant en réalité décédé un an plus tard, après un mystérieux voyage à Ceylan qui lui permit d’esquisser un nouveau drame musical, Les Vainqueurs, et de révolutionner la musique occidentale. C’est ce que Stéphane Giocanti démontre sur la base de correspondances entièrement inédites et secrètes, en particulier de Cosima Wagner, Louis II de Bavière, de Franz Liszt et de Frédéric Nietzsche. Des révélations à la mesure d’une année que l’histoire de la musique et de la pensée humaine aurait tort d’oublier."

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  • La République de Gaïa...

    Les éditions de La mouette de Minerve viennent de publier un roman d'Alexis Legayet intitulé La République de Gaïa. Professeur de philosophie, Alexis Legayet est déjà l'auteur de nombreux romans dont Les obsolètes (La mouette de Minerve, 2024).

     

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    " Les Verts ont (miraculeusement) gagné les élections présidentielles. Des mesures draconiennes sont immédiatement prises dans le but d'endiguer le réchauffement climatique anthropique en passe de carboniser la planète. Mais, étrangement, le peuple résiste... Comment imposer le Bien à ceux qui le refusent ? Comment bâtir enfin La République de Gaïa - universelle, vertueuse, définitive ? Un constat s'impose : le mal ne pourra être éradiqué, demain, sans une réforme totale de l'éducation, libérant les enfants de l'emprise perverse des familles. Alice, jeune et brillante professeure des écoles, et Jérémy, enfant turbulent d'un père défaillant, se retrouveront au cœur de cette révolution pédagogique. Les nouveaux Gardiens de la Terre parviendront-ils ainsi à "sauver la planète" ?

    Dans cette nouvelle fable philosophique, Alexis Legayet poursuit sa lecture ricanante des délires du monde contemporain."

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  • Du bonheur de se perdre en France...

    Les éditions Arthaud ont récemment publié un essai de Victor Coutard intitulé L'art du détour - Du bonheur de se perdre en France. Victor Coutard est auteur et journaliste et a notamment publié des livres de cuisine.

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    " « En empruntant de nouveau la petite route, dans une sorte de révélation d'ordre épiphanique, j'ai eu le sentiment de protester, à l'échelle de ma vie, contre l'accélération du temps. » À l'heure où même le voyage tombe sous le coup de la rationalisation, le détour s'impose comme un acte de résistance. Il permet de vivre la route, de profiter d'un temps élastique, de retrouver le goût de l'aventure et de cultiver un rapport sensible à la géographie. Prendre le temps de s'arrêter, se tromper, découvrir des adresses ou des points de vue, faire des rencontres inattendues : seul le détour permet cela. Ce livre n'est pas un guide mais une invitation au voyage au cœur d'une France qui change moins vite qu'on ne le prétend. Car se détourner, c'est aussi réapprendre une autre façon de vivre. C'est s'émanciper des trajets générés par ordinateur, des restaurants connus grâce aux réseaux sociaux et des plus beaux villages de France en carton-pâte. Chaque jour est différent quand on s'organise pour savoir se perdre et qu'on maîtrise l'art du détour. "

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  • Jour de fête...

    Les éditions de Flore viennent de publier un nouveau roman de Frédéric Rouvillois intitulé Jour de fête.

    Professeur de droit public à l’université Paris-Descartes, Frédéric Rouvillois est l'auteur de plusieurs ouvrages d'histoire des idées comme Histoire de la politesse (2006), Histoire du snobisme (2008),  tous deux disponibles en format de poche dans la collection Champs Flammarion, L’invention du progrès (CNRS éditions, 2010), Être (ou ne pas être) républicain (Cerf, 2015) ou Liquidation - Emmanuel Macron et le saint-simonisme (Cerf, 2020).

    Il a également dirigé avec Olivier Dard et Christophe Boutin, le Dictionnaire du conservatisme (Cerf, 2017), le Dictionnaire des populismes (Cerf, 2019) et le Dictionnaire du progressisme (Cerf, 2022).

    Enfin, il a publié plusieurs polars, dont Un mauvais maître (La Nouvelle Librairie, 2020), Le Doigt de Dieu (La Nouvelle Librairie, 2021), Tout le pays est rouge (La Nouvelle Librairie, 2022) et La constante de Théodore (La Nouvelle Librairie, 2023), avec les mêmes enquêteurs, ainsi qu'un roman, Les fidèles (Pierre-Guillaume de Roux, 2020), dont Jour de fête constitue un prolongement.

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    " Encore traumatisée par l’assassinat de son patriarche, Caumont, volontairement fauché par un chauffard dans le parc de son château vingt ans plus tôt, la famille de Saint-Fiacre se réunit, comme chaque année, à la fin septembre. Mais les préparatifs de la fête sont interrompus par l’irruption soudaine d’un inquiétant personnage, Maxence, l’ex-gendre et probable assassin du comte de Saint fiacre, qui menace de détruire ce paradis fragile.

    Onirique, poétique et politique, rabelaisien et policier, ce roman où l’on parle d’éoliennes et de vengeance, de corruption et d’héroïsme, de fromages et de monarchie, se veut un hommage aux oeuvres de Chesterton, et à toutes les résistances."

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  • Robert Brasillach ou l’éternelle jeunesse...

    Les éditions Déterna, diffusées par Francephi, viennent de publier dans leur "Bio Collection" un ouvrage de Philippe d'Hugues intitulé Robert Brasillach ou l’éternelle jeunesse.

    Ancien administrateur de la Cinémathèque française, écrivain et historien du cinéma, Philippe d'Hugues est notamment l'auteur de L'envahisseur américain (Favre, 1999), Les écrans de la guerre (De Fallois, 2005), Chronique buissonnière des années 50 (De Fallois, 2008), Les Causeries du dimanche (Auda Isarn, 2013), Au temps de la Nouvelle Vague (Auda Isarn, 2016) et dernièrement Viva Cinecittà ! - Les douze rois du cinéma italien (De Fallois, 2019).

     

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    " Brasillach ? Pour les uns, un traître, un journaliste fasciste, condamné à mort et exécuté à la Libération. Pour les autres, un écrivain, auteur de livres inoubliables, au charme insistant, dans la tradition d’Alain-Fournier, de Larbaud et de Giraudoux. Comment concilier ces deux images contradictoires, celle du rédacteur en chef de Je suis partout et celle de l’écrivain délicat et sensible de Comme le temps passe… et de Notre avant-guerre ? Pourtant, il s’agit bien du même homme, celui qui a poursuivi le rêve d’une Europe qui, à vrai dire, devait moins à l’auteur de Mein Kampf qu’à Goethe et Schiller, et celui qui révérait Maurras et Claudel, Virgile et Corneille, Shakespeare et Cervantès… Ce sont ces contradictions apparentes qui rendent passionnante la personnalité de Brasillach. Et c’est la richesse exceptionnelle d’une œuvre aussi abondante (trente volumes en quinze ans) que variée, qui fait le prix de celle-ci et situe son auteur au premier rang de sa génération, aux côtés de Jean-Paul Sartre, Marcel Aymé ou Marguerite Duras. Romancier (La Conquérante), critique littéraire (Portraits), spectateur infatigable (Histoire du cinéma, Animateurs de théâtre), chroniqueur de son temps (Histoire de la guerre d’Espagne, Journal d’un homme occupé), dramaturge (DomrémyLa Reine de Césarée) et avant tout poète (Poèmes de Fresnes), Brasillach s’est essayé dans tous les genres avec une égale réussite. Même s’il est permis de privilégier tel ou tel aspect de son œuvre, l’ensemble constitue un véritable monument littéraire, qu’il est aujourd’hui impossible d’ignorer.

    Brasillach appartient au paysage littéraire français du XXe siècle et il s’y est assuré une place qu’il n’est au pouvoir de personne de lui enlever. C’est ce que, loin des passions politiques du siècle passé, cette biographie entend établir avec une autorité sereine qu’il sera difficile de contester."

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