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Livres - Page 2

  • Le Saint Empire romain germanique...

    Les éditions Ellipses viennent de publier une étude historique de Danielle Buschinger intitulée Le Saint Empire romain germanique - Mille ans d'histoire impériale. Danielle Buschinger est germaniste, professeure émérite de langue et de littérature allemande à l'Université de Picardie.

     

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    " 25 décembre 800. Charlemagne est couronné empereur par le pape, ravivant le rêve d’universalité sur les ruines lointaines de l’Empire romain d’Occident. Après sa disparition, le Saxon Otton Ier restaure le pouvoir impérial en 962 et établit le futur Saint Empire romain germanique qui verra se succéder jusqu’en 1806 des dynasties aux autorités disparates, au premier rang desquelles les Saxons, les Saliens, les Hohenstaufen, les Luxembourg et les Habsbourg.

    Ce Saint-Empire, qui à son apogée s’étend de l’Italie à l’Europe du nord, n’est pas un État. C’est un assemblage de principautés sans véritable pouvoir central. Il n’est pas délimité par des frontières nettes et n’a pas de capitale. Il n’a pas d’armée et n’est en mesure de se défendre que de façon limitée. Jusqu’au XVIe siècle, il n’y a pas d’administration impériale.

    En dépit de cette impuissance politique, l’Empire a su rassembler des populations diverses et faire émerger des personnages forts, à l’image de Frédéric Barberousse et Charles Quint. Il a fait face à un conflit presque constant avec la papauté, a vu naître les guerres de Religion, venues heurter l’autorité impériale, et a su résister à la guerre de Trente ans, le grand choc du XVIIe siècle européen.

    Dans cette synthèse, qui parcourt mille ans d’histoire, l’auteur explore les hommes et les évènements qui ont contribué à construire, sur le temps long, l’Allemagne et au-delà, tout un continent."

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  • Libertés : pensée - parole - action...

    L'Institut Iliade a tenu à Paris, le 12 avril 2026, son XIIIe colloque sur le thème des libertés. Les actes de celui-ci, intitulés Libertés : pensée - parole - action, sont disponibles à l'achat sur le site de l'Institut.

     

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    « Ainsi sommes-nous enfin libres. On nous a coupé les bras et les jambes, puis on nous a laissé libres de marcher. Mais je hais cette époque où l’homme devient, sous un totalitarisme universel, bétail doux, poli et tranquille. »
    Antoine de Saint-Exupéry

    La liberté en Europe est en péril. Censure, surveillance généralisée, pressions idéologiques et arbitraires : nos peuples se voient privés de leur droit à penser, parler et agir librement. On promet aux individus une « liberté » sans limites, réduite au consumérisme et à l’oubli de leurs racines.

    Mais, derrière cette façade, les libertés politiques concrètes des peuples sont méthodiquement étouffées. À mesure que l’on proclame l’émancipation totale, se déploie un contrôle social de plus en plus strict. La liberté devient un mot creux, invoqué pour justifier censure et répression.

    Pourtant, l’histoire de l’Europe témoigne d’un vif idéal de liberté : celle des cités grecques, des communes médiévales, des nations en lutte pour leur souveraineté. Une liberté toujours collective avant d’être individuelle. La véritable liberté n’est pas l’errance de l’individu isolé, mais la force d’un peuple uni par un destin partagé. Là où la confiance et les traditions vivent, les lois s’allègent et la communauté respire.

    Aujourd’hui, un système de surveillance pousse à l’isolement, à la défiance et à l’effacement des identités.

    Le résultat ? Une société étouffante, où la servitude douce remplace l’honneur. Le temps est venu de rompre avec ces illusions.

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  • Loyalisme et Unionisme en Irlande du Nord...

    Nous vous signalons la publication via Amazon d'un essai de Yann Vallerie intitulé Quis Separabit ? - Loyalisme et Unionisme en Irlande du Nord sur un sujet très rarement abordé en France. A lire !

    Yann Vallerie est rédacteur en chef de Breizh-Info.

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    " Lorsque l'on évoque l'Irlande du Nord en France, une seule image domine : celle de la lutte républicaine, de Bobby Sands, du Sinn Féin et de l'IRA. Le camp loyaliste et unioniste, qui représente pourtant près de la moitié de la population nord-irlandaise, reste largement ignoré, voire caricaturé. Cet ouvrage comble pour la première fois en langue française cette lacune majeure. De la bataille de la Boyne (1690) au Brexit et à la crise du Protocole nord-irlandais, en passant par le siège de Derry, la bataille de la Somme, le parlement de Stormont, les Troubles, les organisations paramilitaires et l'Accord du Vendredi saint, Quis Separabit retrace l'histoire complète du loyalisme et de l'unionisme en Irlande du Nord. Nourri d'extraits d'entretiens exclusifs avec Billy Hutchinson (leader historique du Progressive Unionist Party), Jamie Bryson (activiste loyaliste), Franck Portinari (ancien membre de l'UDA) et Bill Rolston (sociologue des murales nord-irlandaises), ce livre donne la parole à ceux que l'on n'entend jamais de ce côté de la Manche.

    Richement illustré de quatre cahiers photographiques, murales, figures du loyalisme, quartiers de Belfast, mémoire et musées, complété par une anthologie inédite des chansons loyalistes et un guide des quartiers loyalistes de Belfast, cet ouvrage est autant un essai historique qu'un compagnon de voyage pour quiconque souhaite comprendre l'autre Irlande du Nord."

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  • Penser la technique avec Marx et Heidegger...

    Les éditions des Presses universitaires de France viennent de rééditer un essai de Jean Vioulac intitulé Penser la technique avec Marx et Heidegger. Agrégé de philosophie, Jean Vioulac est l'auteur notamment de Philosophie de la catastrophe - L'esprit du nihilisme et son destin (PUF, 2026).

     

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    " En devenant majoritairement urbaine, l'humanité a abandonné le monde naturel pour intégrer un monde artificiel, intégralement constitué d'objets techniques.

    L'ouvrage aborde de front la question la plus urgente aujourd'hui : celle du devenir de l'humanité sous la domination de la technique. Il analyse ainsi les profondes mutations, le plus souvent inaperçues, que la technique fait subir à l'existence humaine, et dans tous ses aspects. Il propose en outre une relecture nouvelle de Marx, totalement indépendante de l'idéologie marxiste, dans une approche inspirée de Heidegger qui tente d'en souligner la portée phénoménologique et ontologique.

    Jean Vioulac montre à la fois l'emprise totale de la technique sur les hommes et sur le monde aujourd'hui, en même temps qu'il met au jour la nouveauté radicale de cette technique par rapport aux usages anciens de l'outil, et découvre finalement dans cette domination de la technique une menace portant sur l'humanité comme telle."

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  • Les Paris de Balzac et de Brasillach...

    Les éditions Lif viennent de publier Le Paris de Balzac, un texte rare de Robert Brasillach. Le texte est préfacé par Peter Tame et suivi d'un essai du même intitulé Les Paris de Balzac et de Brasillach.

     

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    " Vers 1930, un jeune étudiant de l’École normale supérieure, Robert Brasillach, âgé de vingt ans, présenta aux étudiants de l’Institut d’Action française un exposé sur le Paris d’Honoré de Balzac. L’exposé fut basé sur un mémoire de cent cinquante pages que Brasillach avait préparé dans la même année pour obtenir en Sorbonne son Diplôme d’études supérieures de lettres, entre la licence et l’agrégation.
    Certains aspects de la capitale avaient changé depuis l’époque de Balzac. D’autres étaient restés plus ou moins les mêmes. Pour Brasillach, Balzac, « amoureux de Paris», est, «de toute notre littérature, l’homme qui a le plus aimé Paris et qui en a le mieux parlé.

    Ses romans nous évoquent une ville inoubliable et monstrueuse, réelle pourtant, et qu’il nous semble connaître jusque dans ses pavés». Ailleurs, Brasillach évoque: «Paris la monstrueuse merveille [...] qu’aimèrent Hugo, Balzac et Baudelaire.» Il s’agit plutôt ici du Paris de Balzac et de celui de Brasillach, car la ville s’est transformée et se transforme perpétuellement. L’importance de Paris pour Brasillach lui-même mérite une étude à part. C’est ce que nous présentons ici, dans un deuxième texte, avec des évocations de la grande ville dans son œuvre ainsi que de fréquentes références à l’œuvre de Balzac. Au cours des quinze ans qu’il a habité Paris, Brasillach l’a mis au centre de la plupart de ses romans.

    Dans cette étude, nous verrons également comment la ville sert de décor à ses mémoires, Notre avant-guerre (1941), ainsi qu’à son évolution politique."

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  • Le cœur rebelle...

    Les éditions de La Nouvelle Librairie viennent de rééditer, avec une préface de Bruno de Cessole, les superbes souvenirs de Dominique Venner intitulés Le cœur rebelle.

    Écrivain, journaliste et historien, figure de proue du combat identitaire, Dominique Venner (1935-2013) a publié un grand nombre d’ouvrages, parmi lesquels Histoire et tradition des Européens (2002), Le Siècle de 1914 (2006) et Un samouraï d'Occident (Pierre-Guillaume de Roux, 2013).

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    " « Il a fallu du temps pour digérer les passions, les affronts, les massacres, toute cette haine déversée sur les nôtres. Il fallut du temps pour atteindre à une vue élargie et apaisée, pour passer d’un nationalisme de combat à la conscience sereine de l’identité. Oui, il a fallu du temps pour en arriver à cette idée nouvelle qu’en affirmant l’identité de ‘‘mon peuple’’, je défends celle de tous les peuples, qu’en assurant le droit égal de chaque culture, j’assume le même droit pour les miens. »

    C’est Dominique Venner (1935-2013), l’historien qui revient sur les années d’action du soldat puis du militant politique qu’il fut entre 1954 et 1970. Avec le temps, son regard, dénué de toute complaisance, ne cesse d’éclairer la valeur d’un engagement total, qui fut façonné dans la rigueur et l’abnégation. La guerre d’Algérie, revisitée sous tous ses aspects, fournit l’un des théâtres les plus retentissants d’une méditation élevée sur la force. Force des causes égales en dignité. Force et foi – souvent variables – des hommes confrontés à l’épreuve du choix et de la mort. Force insidieuse des événements qu’on ne peut toujours mesurer.

    C’est encore la même force qui inspirera à Dominique Venner l’instinct de se retirer au cœur de l’étude, fidèle à sa quête d’authenticité."

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