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16/02/2019

Cannibale lecteur...

Les éditions Favre viennent de publier un recueil de chroniques littéraires de Pascal Vandenberghe intitulé Cannibale lecteur - Chroniques littéraires, mais pas que. Actif depuis trente-cinq ans dans l'édition et la librairie, Pascal Vandenberghe est le chroniqueur littéraire d'Antipresse, l'hebdomadaire de Slobodan Despot.

 

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" L'auteur de ces chroniques ne se prétend pas " journaliste ", ni " critique littéraire ", il n'en est que plus libre dans ses choix et ses analyses. Si son recueil devait faire office de " manifeste ", ce pourrait être ce que Gilles Heuré dit de Léon Werth, dans l'essai biographique qu'il lui a consacré : " La critique littéraire ne doit pas se contenter de parler des livres à la mode ni des auteurs connus dont on devine qu'ils seront lus par les critiques contemporains, les augustes plumes de la grand presse qui les évoqueront à l'envi, ceux qui, comme disait Jaurès, se contentent de promener "leur âme au milieu des chefs-d'œuvre". La première règle est de ne jamais parier sur l'inculture de ses lecteurs et de ne jamais miser sur leur indifférence à l'égard de ce qu'ils ne connaissent pas, mais dont rien n'autorise à penser qu'ils ne voudraient pas le connaître ".
Cannibale lecteur applique ce principe en misant sur la curiosité des lecteurs et leur appétit de culture. Un privilège dont il faut profiter, car ce genre de recueils a ceci de gratifiant, c'est qu'à chaque page on a le sentiment d'avoir acquis une pièce supplémentaire au puzzle qui permet une meilleure compréhension de la vie des hommes. "

15/02/2019

Le Petit Livre noir...

Les éditions romandes Lohengrin viennent de publier leur premier ouvrage, un recueil de citations de Julius Evola intitulé Le Petit Livre noir. Penseur essentiel du traditionalisme révolutionnaire, écrivain au style clair et puissant, Julius Evola est notamment l'auteur de Révolte contre le monde moderne (1934) et de Chevaucher le tigre (1961).

Le livre peut être commandé sur le site des éditions Lohengrin.

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« Seul un retour à l’esprit traditionnel dans une nouvelle conscience unitaire européenne pourra sauver l’Occident » Julius Evola

Paru en italien sous le titre d’ « Evola Portatile », ce livre est un recueil de citations de Julius Evola tiré de ses articles et et de ses livres publiés entre 1920 et 1974.

En 1999, la première édition en langue française, de 74 pages, de ce ¨Petit Livre noir est parue chez Rémi Perrin.

Cette édition augmentée comporte 176 pages dont une nouvelle préface exclusive de Gianfranco de Turris, le Président de la Fondation de Julius Evola.

14/02/2019

Musiques dans l'Italie fasciste...

Les éditions Fayard viennent de publier un essai de Charlotte Ginot-Slacik et Michela Niccolai intitulé Musiques dans l'Italie fasciste  1922-1943. Musicologues, Charlotte Ginot-Slacik et Michela Niccolai enseignent pour l'une au   Conservatoire national supérieur de Musique et de Danse de Lyon et pour l'autre aux universités de Paris 3 et Paris 4.

 

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" Plus de vingt ans séparent la marche sur Rome (1922) de la chute de Mussolini (1943), au cours desquels les instances politiques et culturelles de l’Italie sont refondées. Dans le domaine musical, les conséquences du fascisme s’avèrent décisives  : ambivalent à l’égard de la modernité européenne, désireux d’exalter la nation et ses mythes, le régime suscite d’abord l’intérêt de compositeurs en quête d’unité et de récit national. Aviateurs et tyrans de la Rome antique hantent alors les scènes d’opéra, tandis que musiques de film et chansons se font l’écho des conquêtes coloniales.
Ni les musiques savantes ni les genres populaires ne sont étrangers au fascisme  : sans imposer de canons esthétiques, le régime accompagne la réforme des conservatoires et subventionne des événements majeurs tels la Biennale de Venise ou le Mai musical florentin. Si l’attitude des musiciens est dominée par une profonde ambiguïté liée aux contraintes imposées par l’État, pour la jeune génération, néanmoins, celle de Dallapiccola et de Petrassi, l’adoption des lois antisémites constitue une rupture existentielle dont des œuvres telles que Le Prisonnier portent trace.
Entre analyse de trajectoires individuelles, mise en perspective de genres musicaux, focus sur des œuvres emblématiques, le présent ouvrage évoque une nation fascinée puis déchirée par le totalitarisme mussolinien.  "

13/02/2019

Le début de la fin ?...

Les Presses universitaires de France viennent de publier un essai de Gilbert Merlio intitulé Le début de la fin ? - Penser la décadence avec Oswald Spengler. Germaniste, spécialiste de l'histoire des idées et auteur d'une thèse sur Spengler, Gilbert Merlio est notamment l'auteur de Les résistances allemandes à Hitler (Tallandier, 2003).

 

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" Oswald Spengler aura-t-il eu raison ? Tandis que les signes s'accumulent, on assiste au retour de l'auteur du Déclin de l'Occident (1918-1922), ou tout du moins à celui de ce titre-slogan, sa pensée restant largement méconnue en France. Comment Spengler se représentait-il ce déclin, passage d'une culture véritablement créatrice à une civilisation tournée vers des tâches quantitatives et matérielles ? Spengler fait preuve d'un pessimisme culturel profond : à terme, l'Occident et ses valeurs mourront. Sa critique de la rationalisation du monde, celle des mœurs qui s'installent dans les métropoles cosmopolites, du système technicien, du libéralisme politique et économique, sont des symptômes de la crise moderne et doivent nous alerter sur l'évolution du monde occidental. A charge pour nous de lui donner tort en ne succombant pas à son fatalisme historique, ni à l'esthétisme de son « réalisme héroïque ».

12/02/2019

Terminus pour le Hussard...

Les éditions Auda Isarn viennent de publier un polar de Xavier Eman intitulé Terminus pour le Hussard.

Animateur du site d'information Paris Vox , rédacteur en chef de la revue Livr'arbitres et collaborateur de la revue Éléments, Xavier Eman a déjà publié un recueil de ses chroniques mordantes intitulé Une fin du monde sans importance (Krisis, 2016).

 

 

 

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" En prenant le train Grandville-Paris, un soir pluvieux de retour de week-end, Julien Ardant, alias le Hussard, n’imaginait pas qu’il allait plonger dans une nouvelle enquête qui le mènerait des quartiers miteux du nord de la capitale jusqu’aux confins de l’Andalousie.

Des blondes nymphomanes qu’on assassine, des associations humanitaires pro-migrants, des hordes subsahariennes, des fonctionnaires indélicats et des Ibères à la gâchette facile… Mais que diable allait-il faire dans cette galère ?

Entre hypocrisie, manipulation et exploitation, le Hussard va découvrir les arcanes d’un monde cynique et interlope dont il ignorait jusqu’à l’existence.

Et si c’était avec les bons sentiments qu’on élaborait les plus grands crimes ? "

16:04 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : xavier eman, polar, hussard |  Facebook | Pin it! |

09/02/2019

Sept nuances de gris...

Les éditions Pierre-Guillaume de Roux viennent de publier un roman de François Jonquères intitulé Robert B. , sept nuances de gris. Avocat, François Jonquères est secrétaire général du prix des Hussards.

 

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" « Nul ne doit jamais plus prononcer son nom, ni connaître son œuvre pourtant magistrale. Il a été cent fois maudit, marqué au fer rouge d’un anathème si puissant qu’il le poursuit encore aujourd’hui, bien au-delà du tombeau.

Robert B. a, en effet, signé des textes ignobles, d’une violence inouïe, proprement inacceptables, personne ne le nie. Ils étaient le reflet d’une époque dure et cruelle, entre rouges et noirs, où les coups et les injures pleuvaient, où l’antisémitisme faisait rage.

Loin d’être un cas isolé, Robert B. est, cependant, l’un des rares à subir encore un châtiment rappelant les malédictions prononcées jadis par les dieux de l’Olympe.

La vie enseigne, pourtant, le pardon et, pour les plus sages, conduit à reconnaître un droit à l’erreur qui, s’il n’efface jamais la faute commise, laisse toujours place à une possible rédemption. La tolérance, pierre angulaire de notre société, est universelle : rien ne peut venir l’entraver ni l’arrêter. N’oublions jamais que, si toutes les formes de haine méritent d’être réprimées avec force, l’homme n’est grand que dans le pardon.

Le 6 février 1945, Robert B. a payé de sa vie ses errements politiques. Maudissez-moi car je lui tends aujourd’hui la main, avec ce roman en sept couleurs et autant de nuances. 

 Et ceux que l’on mène au poteau

Dans le petit matin glacé, 

Au front la pâleur des cachots, 

Au cœur le dernier chant d’Orphée, 

Tu leur tends la main sans un mot, 

Ô mon frère au col dégrafé…

Robert Brasillach,

“Chant pour André Chénier”, 15 novembre 1944 (Poèmes de Fresnes). » "