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Livres - Page 2

  • Tableaux des petites et grandes choses de l'existence...

    Les éditions Séguier viennent de publier un recueil d'articles de José Ortega y Gasset intitulé Tableaux des petites et grandes choses de l'existence.

    Philosophe et publiciste espagnol, partisan d'un conservatisme libéral, José Ortega y Gasset (1883 - 1955) est particulièrement connu en France pour son essai de 1929, La révolte des masses (Le Labyrinthe, 1986), dans lequel il annonçait l'apparition de l'« homme moyen » , qui « n'a que des appétits »  et qui « ne se suppose que des droits ». Plusieurs de ses essais ont été récemment réédités, comme Méditation sur la technique (Allia, 2017), Autour de Galilée - Du christianisme au rationalisme, du monde moderne à la post-modernité (Perspectives libres, 2018) ou encore Sur la chasse (Atlantica, 2019).

    On peut lire une excellente présentation de l’œuvre de José Ortega y Gasset par David MataJosé Ortega y Gasset, le visionnaire méconnu ») dans le numéro 50 de la revue Nouvelle École.

     

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    " Un recueil de textes inédits en français de José Ortega y Gasset, où le grand penseur espagnol aborde avec verve et humour tous les sujets, des plus grands mystères de l'existence aux plus humbles réalités du quotidien.

    Il y a deux approches possibles des œuvres de José Ortega y Gasset. Désire-t-on lire un philosophe de la vie, un critique de la civilisation, un observateur de la modernité, un connaisseur des beaux-arts et de la littérature ? Nombre de ses essais, érudits, aussi plaisants que profonds, comblent l'esprit. Ou veut-on partager le regard d'un spectateur sensible, aimant à se promener en voiture sur les routes d'Espagne et de France, à s'attarder dans les musées pour contempler rêveusement des toiles orgiaques, à se passionner pour les découvertes archéologiques, à s'aventurer dans une grotte préhistorique, à se donner le vertige face aux paysages de haute montagne, à voyager autour de sa chambre, à s'asseoir dans un fauteuil pour élaborer une culture de l'amour tout en songeant aux visages émerveillés des femmes ? L'amateur de flâneries littéraires, lui aussi, est assuré de trouver son plaisir dans les textes réunis au sein de ce volume. Ortega disait que " la clarté est la courtoisie du penseur " – " et le style, son élégance ", ajouterait volontiers son lecteur."

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  • Penser à l'endroit...

    Les éditions FYP viennent de publier un essai d'Antoine Estissac intitulé Penser à l'endroit - Pour un réarmement intellectuel de la droite, avec une préface de David Engels.

    Juriste et historien, Antoine Estissac travaille sur les questions de défense et de sécurité internationale. Après quinze années au service de la France à l’étranger, notamment au sein du réseau diplomatique, il a acquis une expérience de terrain au contact direct des enjeux migratoires et géopolitiques.

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    " Ne combattez plus avec les armes de l'adversaire. La droite perd moins par manque d'arguments que par soumission au vocabulaire d'en face. Quand vous adoptez les mots de l'autre camp, vous adoptez son cadre mental, ses interdits, et souvent ses conclusions. Vous vous retrouvez à plaider en défense, à vous justifier, à demander la permission d'exister. Penser à l'endroit propose une méthode pour sortir de cette nasse : reprendre les repères, refuser le tribunal moral, et reconstruire une pensée politique autonome. Antoine Estissac remonte aux racines des controverses et met à l'épreuve des faits les récits dominants : souveraineté, immigration, économie, héritages historiques, idéologies contemporaines. Dans sa préface, David Engels souligne l'urgence de ce préalable intellectuel. C'est un livre pour ceux qui veulent cesser de subir l'époque et reprendre la bataille des idées. "

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  • Les fondements de l'art opératif...

    Les éditions L'Harmattan viennent de publier la traduction d'un essai de Vladimir Triandafillov intitulé La nature des opérations des armées modernes. Général et théoricien militaire soviétique, Vladimir Triandafillov (1894-1931) est considéré comme le père de l'art opératif soviétique qui a été mis en œuvre dans les grandes campagnes de l'Armée rouge à partir de 1943.

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    " Dans La nature des opérations des armées modernes (1936), V.K. Triandafillov élabore une théorie rigoureuse de la guerre moderne. Il s’appuie sur l’expérience de la Première Guerre mondiale, de la guerre civile russe et les mutations techniques de son époque. Il y développe le concept central d’opérations en profondeur, combinant percées simultanées, exploitation rapide et destruction du système ennemi sur toute sa profondeur. Refusant l’idée de guerres brèves, il insiste sur le caractère prolongé, industriel et méthodique des conflits contemporains. L’ouvrage analyse avec précision les capacités offensives et défensives des divisions, le rôle clé de la logistique, l’utilisation des blindés, de l’aviation et des armes chimiques, ainsi que la nécessité d’un encadrement politique solide. Par sa démarche analytique et sa vision systémique, Triandafillov anticipe les grandes campagnes soviétiques de 1943-45. Ce texte majeur, encore inédit en français jusqu’à aujourd’hui, constitue une référence incontournable pour comprendre les fondements de l’art opératif soviétique et la transformation de la guerre au XXe siècle."
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  • Une armée "révolutionnaire"...

    Les éditions La Découverte viennent de publier un essai de Denis Leroux intitulé Une armée "révolutionnaire" -  Contre-insurrection et subversion militaire pendant la guerre d'Algérie.

    Denis Leroux est docteur en histoire de l'université Paris 1-Panthéon Sorbonne.

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    « Face à l'insurrection lancée fin 1954 par le Front de libération nationale (FLN), une partie de l'armée française a voulu jouer une " révolution contre une révolution ". Au sein des fameux 5es bureaux, des officiers mettent en œuvre la contre-insurrection. Leur arme : la guerre psychologique. Leur objectif : conquérir la population algérienne et garder l'Algérie française.
    Ces hommes ne se considèrent pas comme des contre-révolutionnaires, constate l'historien Denis Leroux, qui ausculte leur radicalisation progressive en s'appuyant sur une riche documentation d'archive. Ils estiment au contraire être au cœur d'une authentique révolution.
    Aux yeux de ces soldats d'élite, l'armée doit – comme ses adversaires – mener une action politique et être à l'avant-garde d'une révolution socio-politique : la construction d'une " Algérie nouvelle ", intégrant les Algériens dans le corps politique français en les mobilisant contre le FLN. Pour ce faire, elle ne doit pas craindre d'employer des moyens dictatoriaux ni de s'opposer aux institutions légales si celles-ci mettent en péril la nation française.
    Anticommunistes virulents, ces officiers justifient les méthodes de l'armée par une vision apocalyptique : la France est, selon eux, impliquée en Algérie dans un conflit existentiel opposant l'Occident au bloc soviétique. Promoteurs de la " révolution du 13 mai ", ils jouent un rôle déterminant dans le coup d'État qui permet au général de Gaulle de revenir au pouvoir en 1958. Mais, s'opposant bientôt à la politique du nouveau chef de l'État, les 5es bureaux sont dissous en février 1960, après la semaine des barricades, laissant une marque aussi profonde que sous-estimée dans la vie politique française. »

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  • Le rock est-il réac ?...

    Les éditions du Cerf viennent de publier un essai de Patrick Boudet intitulé Le rock est-il réac ?.

    Journaliste à Rock & Folk, auteur et réalisateur de documentaires pour France Culture et Arte, Patrick Boudet est aussi l'auteur d'une Histoire de la Pop française.

     

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    " Sexe, drogue et révolte. Et si, derrière la façade rebelle, derrière l’image de subversion et l’idée qu’on s’en fait, le rock était en réalité bien plus réactionnaire qu’il n’y paraît ?

    Voici, pour la première fois, l’enquête iconoclaste qui dévoile la face cachée d’un phénomène planétaire. Parce qu’il est le meilleur spécialiste du genre, parce qu’il a été le scrutateur de ses métamorphoses et le témoin des générations, parce qu’il a côtoyé les plus grands, il fallait Patrick Boudet pour dire la vérité de la transgression, pour décrypter l’identité profonde et révéler la dimension très politique d’un mouvement culturel majeur.

    Des Sex Pistols aux Ramones, de Led Zeppelin à Pink Floyd, de Mick Jagger à Marilyn Manson et d’Elvis à Bowie, d’inventions en réinventions et de provocations en provocations, le rock en revient toujours à son esprit premier.

    Examinant tous les courants, convoquant les airs les plus célèbres et les artistes les plus illustres, Patrick Boudet explore l’histoire souterraine et les ressorts cachés d’un genre musical devenu une langue universelle. Et nous fait découvrir, avec style, une autre histoire du rock."

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  • La vraie nature du fascisme italien...

    Les éditions Tallandier viennent de publier un essai de Lucien Jaume intitulé La vraie nature du fascisme italien.

    Philosophe et historien, Lucien Jaume travaille depuis longtemps sur l’histoire des idées politiques depuis la Révolution. Il a notamment publié une biographie de Tocqueville.

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    " Depuis plus d’un siècle, le mot fascisme est employé pour fustiger tout régime autoritaire ou dictatorial, alors qu’il ne s’applique en fait qu’à un pays et à une époque particuliers. Même les historiens les plus chevronnés font pour la plupart l’impasse sur la fabrique intellectuelle, par Mussolini en personne, d’une vision de l’homme et de la société dont on ne trouve l’équivalent nulle part dans l’Europe de l’entre-deux-guerres.

    Militant d’extrême gauche et adepte du syndicalisme révolutionnaire avant la Première Guerre mondiale, cet autodidacte s’est projeté dans un nationalisme et un bellicisme forcenés durant le conflit.

    Farouchement hostile au libéralisme politique et économique, il prône une révolution par le haut, c’est-à-dire par l’État devenu tout-puissant et les institutions afin d’établir un ordre « totalitaire ». L’encadrement rigoureux de toute la population, de la naissance jusqu’à la mort, et la répression des oppositions sont au fondement d’une révolution culturelle dont même Mao Zedong n’a jamais rêvé. On idolâtre la guerre pour elle-même, on exalte le « futurisme » pour mieux rompre avec le monde d’avant car le fascisme se veut un modernisme.

    Lucien Jaume, en s’appuyant sur les textes et les discours du régime, parvient à pénétrer dans les arcanes d’une pensée complexe mais cohérente. En contrepoint des études purement historiques, il apporte une contribution nouvelle à la compréhension du fascisme mussolinien. C’est un véritable événement."

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