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Cinéma / Théatre

  • Delon, Belmondo, une épopée française...

    Le magazine Valeurs actuelles publie un numéro hors-série intitulé  Delon, Belmondo, épopée française. Un superbe numéro d'été sur le parcours et les films des deux géants du cinéma français, avec des articles d'Arnaud Folch, de Nicolas Gauthier et de Bruno Larebière.

     

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    " Plus d’un siècle de carrières cumulées, près de deux cents films, 300 millions de spectateurs… C’est à nos deux derniers “monstres sacrés” du cinéma qu’est consacré notre hors-série d’été. L’occasion de revisiter côté coulisses leur extraordinaire filmographie, de se replonger dans l’histoire glorieuse du 7ème art français, de ses acteurs de légende (Jouvet, Fresnay, Gabin…), mais aussi de cette “certaine idée de la France” incarnée dans la vie et à l’écran par ces deux comédiens ayant débuté dans les années 1950 : culte de l’amitié virile, code d’honneur, amour des femmes… Préface de François d’Orcival. Inclus : “Alain, Jean-Paul et moi…”, par Brigitte Bardot. "

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  • Chroniques du 7e art...

    Les éditions Auda Isarn viennent de publier un recueil d'articles de Robert Brasillach intitulé Chroniques du 7e art. Écrivain et journaliste à l'Action française et Je suis partout, Robert Brasillach, à qui l'on doit, notamment, Les sept couleurs, Comme le temps passe et Notre avant-guerre, mais aussi une Histoire du cinéma (avec son beau-frère Maurice Bardèche) ou un Corneille, a été une des principale victimes de l'épuration des intellectuels et est mort le 6 février 1945, dans les fossés du fort de Montrouge, sous les balles d'un peloton d'exécution...

     

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    " Avant d’être fusillé le 6 février 1945, Robert Brasillach a laissé, malgré sa courte vie, une œuvre d’un rare éclectisme et d’un talent inouï. Aussi à l’aise dans le roman, la critique littéraire et cinématographique, le théâtre que dans la politique ou la poésie, il incarnait un humanisme aujourd’hui bien disparu.

    Dès l’âge de dix-huit ans, il amorçait une longue carrière de cinéphile et de critique du septième art, dans La Tribune de l’Yonne sous la signature de Jacques Tournebroche (pseudonyme emprunté à Anatole France). Suivirent Le Coq catalan, La Revue universelle, Gringoire, La Chronique de Paris, L’Appel, La Gerbe, L’Echo de la France, mais quasiment jamais Je suis partout où la critique cinématographique était assurée par son ami Lucien Rebatet (alias François Vinneuil).

    Le présent volume rassemble tous les articles de cinéma que Robert Brasillach a publiés dans ces divers organes de presse de 1927 au 12 juillet 1944. Il témoigne de sa vision, de sa tendresse et de ce fameux “plaisir du cinéma”, et complète ainsi la fabuleuse Histoire du cinéma coécrite avec son beau-frère Maurice Bardèche. "

     

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  • Très cher cinéma français...

    « Le livre le plus marrant et le plus ravigotant de la rentrée. Eric Neuhoff, critique de choc au « Figaro » et au « Masque et la Plume » (France-Inter), en a archi-marre du cinéma français. Marre de voir des drames du chômage, des histoires de pédophiles, des aventures de racailles en manque de came, tout ce cinoche « à l’image de ce temps, pesant, bourbeux, noirâtre, qui cultive l’absurde et la médiocrité », conçu au Fouquet’s, financé par le CNC et joué par Isabelle Huppert (« Un pays où Isabelle Huppert est considérée comme la plus grande actrice est un pays qui va mal »). Se taper le dernier Assayas ou le nouveau Claire Denis, c’est la corvée. Antoine Doinel, le Beau Serge et Pierrot le Fou se sont fait la malle, il ne reste que des personnages qui sentent le « faux, la naphtaline, le second degré » et le comble de la modernité, c’est Kechiche, qui est « Lelouch classé X » . Il bastonne, Neuhoff, et, nom de nom, que c’est bon ! » François Forestier (L'Obs, 5 septembre 2019)

     

    Les éditions Albin Michel ont publié en septembre un essai polémique d'Eric Neuhoff intitulé Très cher cinéma français. Journaliste au Figaro, Eric Neuhoff est également romancier et critique cinématographique.

     

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    " « HS. Kaputt. Finito. Arrêtons les frais. Le cinéma français agonise sous nos yeux. Il est à peine l'ombre de lui-même. Bientôt, on punira les enfants qui n'ont pas fini leurs devoirs en les obligeant à regarder les nouveautés. C'est ainsi, le plaisir est devenu une corvée. Si tu n'es pas sage, tu iras voir le dernier Ozon. » Eric Neuhoff "

     

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  • John Boorman, un visionnaire en son temps...

    Les éditions Marest viennent de publier un essai de Michel Ciment intitulé Boorman, un visionnaire en son temps. Critique de cinéma, journaliste et producteur de radio, Michel Ciment est l'auteur d'essais sur Fritz Lang, Francesco Rosi et Stanley Kubrick, notamment.

     

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    " Dans Boorman, un visionnaire en son temps, Michel Ciment complète son analyse du cinéma de John Boorman et enrichit la première édition, parue en 1987, de textes portant sur les huit longs métrages tournés par le cinéaste depuis La Forêt d’émeraude et d’autant d’entretiens.

    Michel Ciment retrace ainsi la totalité de la filmographie de John Boorman, depuis Sauve qui peut (1965) à Queen and Country (2014) et le parcours fructueux du réalisateur anglais s’avère être une aventure semée d’embûches. De films en films, le regard aiguisé du théoricien côtoie celui, audacieux, du cinéaste, dans des entretiens tous plus passionnants les uns que les autres. Boorman, un visionnaire en son temps est un guide critique sur l’envers du décor, à travers une filmographie dense et hétéroclite qui démontre parfaitement la cohérence de cette œuvre et du regard qu’il porte sur le monde. C’est aussi la clef indispensable pour découvrir ce qui lie l’épopée arthurienne d’Excalibur, l’histoire du gangster anarchiste irlandais Martin Cahill dans Le Général et l’expédition initiatique dans les Appalaches de Délivrance. "

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  • Cinématique des muses...

    Les éditions Pierre-Guillaume de Roux ont publié cet été un recueil de portraits d'actrices signés par Ludovic Maubreuil et intitulé Cinématique des muses. Médecin, chroniqueur pour le cinéma dans la revue Éléments et responsable du blog Cinématique, Ludovic Maubreuil est déjà l'auteur de Le cinéma ne se rend pas (Alexipharmaque, 2008 et 2016) et de Bréviaire de cinéphilie dissidente.(Alexipharmaque, 2009 et 2012).

     

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    " « Les actrices de ce recueil n’ont pas été choisies au hasard, nous y avons été contraints : elles représentent précisément ce qui dans un visage, un corps, une gestuelle ou une intonation, nous émeut chez une femme au plus haut point. Le premier mouvement est donc celui de l’engouement, voire du caprice, qui a fait se profiler nettement, au cœur des films, une présence particulière. [...] Ces actrices en effet nous ont pris dans leurs rets, et c’est auprès d’Anicée Alvina, de Claude Jade ou de Mimsy Farmer que nous avons appris à connaître les femmes, leurs atermoiements comme leurs certitudes. C’est avec Tina Aumont et Catherine Spaak que nous avons commencé à tomber amoureux, puisque dans tout sport de combat qui se respecte l’art de la chute s’enseigne en premier. Nous avons suivi pas à pas les déambulations de Joanna Shimkus, les courses d’Ottavia Piccolo, les danses de Cathy Rosier. Nous avons écouté ce qu’Édith Scob susurrait, suivi les directives de Francine Bergé, respecté les choix de Jacqueline Sassard, ne sachant que trop bien qu’elles étaient successivement, ou parfois de façon simultanée, nos plus vifs regrets, nos grandes espérances, nos maîtresses de songe. » "

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  • Le cinéma italien sous le fascisme...

    Les éditions Vendémiaire publient cette semaine un ouvrage d'Allessandro Corsi intitulé Dictionnaire du cinéma italien - De la Marche sur Rome à la République de Salò 1922-1945 et préfacé par Jean Tulard. Alessandro Corsi est professeur de langue italienne et traducteur indépendant.

     

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    " Les combats héroïques de Garibaldi pour unifier l’Italie, le sacrifice exalté des légionnaires de Mussolini dans le désert de Libye, la vie quotidienne à Florence au temps de Dante… Mais aussi l’érotisme sulfureux des Amants diaboliques, les caprices des divas ou les crimes d’honneur napolitains. Le cinéma italien a fait preuve entre 1922 et 1945 d’une vivacité et d’une créativité qui n’ont rien à envier à ses homologues européens.

    Que l’on songe aux exploits du colosse Maciste, star mondiale des années 1920, aux superproductions comme Scipion l’Africain et sa troupe d’éléphants, à La Couronne de fer, étonnant film précurseur de l’heroic fantasy, et c’est un tout un continent oublié et poétique de l’histoire du septième art qui apparaît. Un cinéma de propagande aussi, mais non dénué de subversion, où la réalité et l’invention sont souvent bien plus fortes que tous les discours officiels.

    En plusieurs centaines d’entrées, ce dictionnaire propose pour la première fois au public français de découvrir une période fondatrice qui, de Luchino Visconti à Totò, en passant par Vittorio De Sica, Roberto Rossellini, ainsi que la création de Cinecittà et celle de la Mostra de Venise, porte en germe ce qui fera la gloire du cinéma italien d’après-guerre. "

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