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Cinéma / Théatre

  • Géopolitique et cinéma...

    Les éditions L'Harmattan viennent de publier un essai de Maxime Didat intitulé Géopolitique et cinéma - Image(s) de la puissance et puissance des images. Juriste et politologue, Maxime Didat enseigne à l'Université libre de Bruxelles et est également conseiller au ministère de la Défense de Belgique.

     

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    " Davantage que des objets de divertissement ou des produits culturels consommés à l'échelle mondiale, les films sont aussi des porte-étendards de valeurs, des outils de propagande utilisés tant dans des démocraties confirmées qu'au sein de régimes autoritaires. Cet ouvrage analyse les moyens dont disposent les industries du cinéma pour aider les États à exercer des moyens de domination dans les relations internationales, qu'il s'agisse d'une domination « concrète » ou plus « symbolique » démontrant ainsi que les films ne sont pas « juste » des produits de divertissement, mais bien un instrument stratégique à part entière. "

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  • Napoléon et la Vendée...

    Les Nouvelles éditions latines viennent de publier L'Empereur et les Brigands, un pièce de théâtre de Guillaume Bernard et Corentin Stemler. Enseignant-chercheur en histoire des institutions et des idées politiques, Guillaume Bernard est notamment l’auteur de La guerre à droite aura bien lieu - Le mouvement dextrogyre (DDB, 2016). Acteur bénévole, Corentin Stemler est aussi producteur, metteur en scène et auteur de pièces de théâtre.

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    " « L’empereur et les Brigands » a pour ambition d’être une œuvre littéraire et une évocation historique confrontant Napoléon Ier à un autre personnage, Le Lecteur, qui peut être interprété aussi bien comme sa conscience que comme le jugement de l’Histoire. Ce dialogue aborde l’essentiel des événements de la vie de celui qui fut successivement citoyen-général, Premier consul de la République et, enfin, Empereur des Français. Cependant, il privilégie un angle narratif particulier : le positionnement de « L’Empereur » vis-à-vis des « Brigands » de la Vendée. En effet, après la Constitution civile du Clergé voulue dès les débuts de la Révolution, Napoléon a rétabli la paix religieuse et mis fin aux guerres de l’Ouest, ce que ni la Convention thermidorienne ni le Directoire n’avaient réussi avant lui. Mais, au fond, que pensait-il des idéaux de la rébellion vendéenne ? Et quelle était sa réelle motivation face à cette dissidence ? Deux cents ans après la mort, survenue en 1821, de l’un des plus grands chefs de l’État que la France ait connu, cette pièce est une manière de panser les blessures du passé pour penser plus sereinement l’avenir. "

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  • Claude Sautet : du film noir à l'Oeuvre au Blanc...

    Les éditions Pierre-Guillaume de Roux viennent de publier un essai de Ludovic Maubreuil intitulé Claude Sautet - Du film noir à l'Oeuvre au Blanc. Neurologue, chroniqueur pour le cinéma dans la revue Éléments et responsable du blog Cinématique, Ludovic Maubreuil est déjà l'auteur de plusieurs ouvrages comme Le cinéma ne se rend pas ou Bréviaire de cinéphilie dissidente (deux tomes). Il a également publié un livre d'entretien avec Michel Marmin, La République n'a pas besoin de savants (Pierre-Guillaume de Roux, 2017).

     

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    " Le cinéma n’échappe pas à l’alternative viciée de notre époque, toujours prise entre démesure stérile et platitude satisfaite. Les mises en scène ne savent plus qu’être hypnotiques, cherchant à toujours mieux ravir le regard, ou bien désespérément mornes, incapables de rien révéler. Les récits s’enorgueillissent de leur confusion ou bien se perdent en banalités d’usage. C’est dire l’importance de redécouvrir Claude Sautet, lui qui à l’inverse organisait minutieusement la forme de ses films, à la seule fin de délivrer une vérité particulière.

    Sa mise en scène, en effet, en tout point opposée à celles, sibyllines ou creuses, de notre temps, se révèle riche de significations secrètes et cependant immédiatement accessibles. Il faut donner tort à ceux qui n’ont jamais vu dans son cinéma qu’aimables figures sociologiques et académisme bourgeois ! Car ce n’est jamais pour des raisons décoratives que s’agencent des averses, des escaliers et des vitrages, ni pour le simple plaisir de la citation que se répondent, de film en film, ces couples piégés dans les miroirs, ces rois absents de la Table Ronde, ces pères défaillants que l’on cherche à fuir et ces femmes endormies que l’on n’ose réveiller... En mettant au jour, dans l’expression de leurs personnages, quantité de traits schizoïdes et, à travers leurs couleurs principales, l’échec du Grand Œuvre alchimique, cet essai identifie le motif dissimulé au cœur de ces récits réglés : la faillite de l’être.

    La si belle tristesse du cinéma de Claude Sautet, à laquelle ce livre souhaite rendre hommage, c’est alors autant la rigueur d’une mise en scène acharnée à dévoiler en toute circonstance une faille irrémédiable que la soudaine révélation de gestes ou de visages, épiphanie aussi tangible qu’insaisissable, dont l’étreinte fugace laisse bouleversé. "

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  • Delon, Belmondo, une épopée française...

    Le magazine Valeurs actuelles publie un numéro hors-série intitulé  Delon, Belmondo, épopée française. Un superbe numéro d'été sur le parcours et les films des deux géants du cinéma français, avec des articles d'Arnaud Folch, de Nicolas Gauthier et de Bruno Larebière.

     

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    " Plus d’un siècle de carrières cumulées, près de deux cents films, 300 millions de spectateurs… C’est à nos deux derniers “monstres sacrés” du cinéma qu’est consacré notre hors-série d’été. L’occasion de revisiter côté coulisses leur extraordinaire filmographie, de se replonger dans l’histoire glorieuse du 7ème art français, de ses acteurs de légende (Jouvet, Fresnay, Gabin…), mais aussi de cette “certaine idée de la France” incarnée dans la vie et à l’écran par ces deux comédiens ayant débuté dans les années 1950 : culte de l’amitié virile, code d’honneur, amour des femmes… Préface de François d’Orcival. Inclus : “Alain, Jean-Paul et moi…”, par Brigitte Bardot. "

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  • Chroniques du 7e art...

    Les éditions Auda Isarn viennent de publier un recueil d'articles de Robert Brasillach intitulé Chroniques du 7e art. Écrivain et journaliste à l'Action française et Je suis partout, Robert Brasillach, à qui l'on doit, notamment, Les sept couleurs, Comme le temps passe et Notre avant-guerre, mais aussi une Histoire du cinéma (avec son beau-frère Maurice Bardèche) ou un Corneille, a été une des principale victimes de l'épuration des intellectuels et est mort le 6 février 1945, dans les fossés du fort de Montrouge, sous les balles d'un peloton d'exécution...

     

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    " Avant d’être fusillé le 6 février 1945, Robert Brasillach a laissé, malgré sa courte vie, une œuvre d’un rare éclectisme et d’un talent inouï. Aussi à l’aise dans le roman, la critique littéraire et cinématographique, le théâtre que dans la politique ou la poésie, il incarnait un humanisme aujourd’hui bien disparu.

    Dès l’âge de dix-huit ans, il amorçait une longue carrière de cinéphile et de critique du septième art, dans La Tribune de l’Yonne sous la signature de Jacques Tournebroche (pseudonyme emprunté à Anatole France). Suivirent Le Coq catalan, La Revue universelle, Gringoire, La Chronique de Paris, L’Appel, La Gerbe, L’Echo de la France, mais quasiment jamais Je suis partout où la critique cinématographique était assurée par son ami Lucien Rebatet (alias François Vinneuil).

    Le présent volume rassemble tous les articles de cinéma que Robert Brasillach a publiés dans ces divers organes de presse de 1927 au 12 juillet 1944. Il témoigne de sa vision, de sa tendresse et de ce fameux “plaisir du cinéma”, et complète ainsi la fabuleuse Histoire du cinéma coécrite avec son beau-frère Maurice Bardèche. "

     

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  • Très cher cinéma français...

    « Le livre le plus marrant et le plus ravigotant de la rentrée. Eric Neuhoff, critique de choc au « Figaro » et au « Masque et la Plume » (France-Inter), en a archi-marre du cinéma français. Marre de voir des drames du chômage, des histoires de pédophiles, des aventures de racailles en manque de came, tout ce cinoche « à l’image de ce temps, pesant, bourbeux, noirâtre, qui cultive l’absurde et la médiocrité », conçu au Fouquet’s, financé par le CNC et joué par Isabelle Huppert (« Un pays où Isabelle Huppert est considérée comme la plus grande actrice est un pays qui va mal »). Se taper le dernier Assayas ou le nouveau Claire Denis, c’est la corvée. Antoine Doinel, le Beau Serge et Pierrot le Fou se sont fait la malle, il ne reste que des personnages qui sentent le « faux, la naphtaline, le second degré » et le comble de la modernité, c’est Kechiche, qui est « Lelouch classé X » . Il bastonne, Neuhoff, et, nom de nom, que c’est bon ! » François Forestier (L'Obs, 5 septembre 2019)

     

    Les éditions Albin Michel ont publié en septembre un essai polémique d'Eric Neuhoff intitulé Très cher cinéma français. Journaliste au Figaro, Eric Neuhoff est également romancier et critique cinématographique.

     

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    " « HS. Kaputt. Finito. Arrêtons les frais. Le cinéma français agonise sous nos yeux. Il est à peine l'ombre de lui-même. Bientôt, on punira les enfants qui n'ont pas fini leurs devoirs en les obligeant à regarder les nouveautés. C'est ainsi, le plaisir est devenu une corvée. Si tu n'es pas sage, tu iras voir le dernier Ozon. » Eric Neuhoff "

     

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