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24/09/2017

Feu sur la désinformation... (154)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé Grandchamp.

Au sommaire :

  • 1 : Les Médias se repaissent de la crise du FN
    Jeudi 21 septembre Florian Philippot choisit de quitter le Front National. Pendant une semaine les médias se sont régalés du conflit entre Marine Le Pen et son vice-président. Ils ont multiplié les invitations sur les plateaux télévisés, cherché de nouvelles réactions, se positionnant ainsi en chambre d’écho de la crise frontiste. Désormais dehors, Florian Philippot joue la carte de la “rediabolisation” du Front National, le tout avec la complicité des médias. Sur LCI le président des "Patriotes" a affirmé, au micro de Laurence Ferrari, que la nouvelle ligne du Front National est un "retour en arrière qui affole des milliers de personnes”. La journaliste reformule cette idée et rajoute une couche de rediabolisation : “c’est un retour en arrière sur une ligne identitaire, classiquement anti immigration, xénophobe".
  • 2 : Le Zapping d’I-Média
    Zone Interdite, un jeune musulman refuse d’approcher un monument aux morts à cause d’une croix chrétienne. Le professeur s'explique devant le journaliste : “Je trouve cela touchant et même attendrissant. Cela montre qu'il veut être un bon musulman car ça fait partie de son identité”. Signature des lois de moralisation de la vie publique, Macron se met en scène et promulgue la loi devant les caméras. Une, cérémonie directement inspiré de la signature des décrets présidentiels aux Etats-Unis.

  • 3 : 120 battements par minute aux oscars : adieu cinéma, bonjour militantisme
    Le film 120 battements par minute représentera la France pour les Oscars. Le Long métrage de Robin Campillo a été promu par la plupart des journalistes pendant plusieurs mois, plus pour son message militant que pour sa qualité artistique.
  • 4 : Les tweets de la semaine
    Mais où est passé l’esprit Charlie ? vague d’indignation dans la presse et dans les milieux LGBT suite à la Une de Charlie Hebdo. Le journal publie un dessin de Riss anti PMA. On y voit une caricature d' Emmanuel Macron enceint, Brigitte Macron lui posant la main sur le ventre, avec ce titre : “PMA GPA, il va faire des horreurs.
  • 5 : Discrimination à France Télévision, Delphine Ernotte persiste et signe
    Longue Interview de Delphine Ernotte dans le journal Society. La Présidente de France Télévision a réitéré ses propos discriminants sur les hommes blancs de plus de 50 ans. Pour la presse pas de problème sur ce point, il faut occulter cette information et commenter le reste de l’entretien.

 

                                 

17/09/2017

Feu sur la désinformation... (153)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé Grandchamp.

Au sommaire :

  • 1 : Irma tempête de mensonges
    Durant 8 jours, vols et agressions ont rythmés la vie sur l’île de Saint-Martin. Les médias n’ont vu que les dommages matériels et les conditions sanitaires. En revanche peu de place pour les pillages. « Les Décodeurs » du « Monde » ont traité cette information comme une rumeur et « Désintox » de « Libération » a, quant à lui, publié un bobard en niant l’évasion de plusieurs dizaines de prisonniers dangereux.
  • 2 : Le Zapping d’I-Média
    Propagande transgenre sur TF1. La chaine a diffusé un reportage sur un enfant transgenre persuadé d’être une fille. Pour la première chaine d’Europe, « Aux Etats Unis il y a aurait 200 000 enfants comme elle ». TF1 met en avant 1 cas pour évoquer 200 000 enfants tout en mettant cette information au conditionnel. Par ce grossissement la chaine fait avancer une idéologie de déconstruction générale de la société et de l’enfant.

  • 3 : Pernaut persiste et signe face à la censure médiatique
    Jean Pierre Pernaut vent debout contre le CSA et la bien pensance médiatique. Le présentateur du JT de 13 heure a assumé dans l’émission « Salut les terriens » sa déclaration sur les SDF victimes des « migrants », « si j’avais à le redire demain, je le redirais » au grand dam de la presse.
  • 4 : Les tweets de la semaine
    Le 11 septembre visite et bain de foule d’Emmanuel Macron à Toulouse. La presse était présente sur la place du Capitole : France info a titré « Selfies autographe : le bain de foule « rockstar » d’Emmanuel Macron » tout en illustrant l’article avec des photos prises en plan serré. La réalité est tout autre et le traitement médiatique de France Info relève encore une fois du bobard : La principale place de Toulouse était quasiment vide, seulement une cinquantaine de personnes était venue saluer le président.
  • 5 : Seuls les banquiers et les lobbys pleurent Pierre Bergé
    8 septembre mort de l’homme d’affaires et propriétaire du Monde Pierre Bergé. Seuls les banquiers et les lobbys ont pleuré sa mort. Retour sur un hommage médiatique mitigé.

 

                                     

10/09/2017

Feu sur la désinformation... (152)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé Grandchamp.

Au sommaire :

  • 1 : Pour BFM, rien n’est bon dans le cochon
    Fête du cochon à Hayange, la journaliste Salhia Brakhlia de BFMTV crie à la discrimination envers les juifs et les musulmans : « à la fête du cochon on n’y trouve que du cochon ». Une fête perturbée par l’association vegan 269Life qui s’est bien gardée de manifester lors des égorgements de moutons pour l’Aïd-El-Kebir.
  • 2 : Le Zapping d’I-Média
    Patrick Cohen ouvre l’année médiatique avec une désinformation sur le plateau de « C à vous ». Pour le journaliste, la notion d’égalitarisme critiquée par le ministre de l’éducation nationale et forgée par la nouvelle droite, va à l’encontre « l’égalité des chances ». En réalité, la notion d’égalitarisme consiste à refuser de traiter de la même manière, des élèves qui ont des capacités différentes et qui apprennent différemment.

  • 3 : « Dreamers » séquence lacrymale sur les clandestins aux Etats Unis
    Abrogation du décret DACA, Donald Trump veut mettre un terme au programme qui régularisait des milliers de clandestins aux Etats Unis. Séquence lacrymale dans la presse qui met en avant les mineurs clandestins, quand à Donald Trump, il devient un « briseur de rêve ».
  • 4 : Les tweets de la semaine
    Premier point Godwin de la saison pour Europe 1. Pour illustrer un article sur le retour de la droite défendu par Laurent Wauquiez, Europe 1 a utilisé une photo du candidat à la présidence des républicains avec le bras droit tendu.
  • 5 : Bergdorf, M’jid El Guerrab, minorités médiatiques protégées
    Bergdorf, M’jid El Guerrab la presse vole au secours des minorités protégées : Le mannequin transsexuel qui a tenu des propos racistes est défini comme « trop politisé », et le député d’en marche M’jid El Guerrab agresse à coups de casque Boris Faure pour se défendre « d’insultes racistes ».

 

                                       

09/09/2017

Eléction présidentielle de 2017 : une élection ordinaire ?...

Nous reproduisons ci-dessous  une réflexion de Michel Geoffroy, cueillie sur Polémia et consacrée à l'élection présidentielle de 2017. L'auteur revient sur cette élection en l'éclairant à la lumière des analyses formulées par Lucien Cerise dans son livre Retour sur Maïdan/La guerre hybride de l’OTAN (Le Retour aux Sources, 2017). Intéressant...

 

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L’élection présidentielle de 2017 a-t-elle constitué une révolution rose imposée à la France ?

La parution du livre de Lucien Cerise, Retour sur Maïdan/La guerre hybride de l’OTAN (1) peut conduire, en effet, à se poser la question.

Dans cet ouvrage très documenté, l’auteur détaille les différents aspects de la « révolution de Maïdan » intervenue en Ukraine durant l’hiver 2013/2014 à la suite de la décision du gouvernement ukrainien de ne pas signer un accord d’association avec l’Union européenne et qui a conduit au départ du président Viktor Ianoukovytch et à la mise en place d’une nouvelle équipe, cette fois définitivement pro-occidentale.

Une révolution organisée

L’auteur démonte les différentes techniques de déstabilisation mises en œuvre dans le cadre de cette « révolution » ukrainienne : en particulier l’action de groupes armés formés à l’étranger et pratiquant une stratégie de la tension vis-à-vis du pouvoir en place, l’organisation de manifestations de rues très minoritaires mais très médiatisées, l’usage d’Internet comme caisse de résonance internationale ou l’instrumentation de groupuscules extrémistes et islamistes comme troupes de choc.

Cette révolution n’aurait donc rien de populaire comme le suggèrent les médias de propagande : au contraire, elle aurait été imposée au peuple par le truchement de minorités agissantes dont l’action n’aurait rien de spontané.

Théorie du complot ?

Pourtant cet « EuroMaïdan » présente indéniablement de nombreux traits communs avec les différentes « révolutions de couleur » et les « printemps arabes » qui sont apparus ici et là (2). Des révolutions qui ont curieusement eu pour effet de déstabiliser les gouvernements considérés comme hostiles aux projets des Occidentaux et des Etats-Unis, notamment celui de poursuivre l’encerclement stratégique de la Russie et de semer le chaos islamiste au Proche-Orient.

En outre l’auteur fonde sa démonstration sur une profusion de références américaines et otaniennes et notamment la théorisation de la guerre hybride comme moyen de réduire à merci un adversaire.

Alors quel rapport avec les élections présidentielles françaises de 2017 ? Puisqu’à l’évidence ce ne sont pas des manifestations de rue qui ont porté Emmanuel Macron à la présidence !

D’étranges zones d’ombre

On peut se poser la question parce que la dynamique créée autour de la candidature d’Emmanuel Macron comporte d’étranges zones d’ombre, notamment :

-l’apparition ex-nihilo d’un leader et d’un mouvement politique surgi de nulle part, créé par Internet et aux financements exceptionnels (3) ;

-l’utilisation de techniques cognitives sophistiquées au service de la promotion du candidat et de la formalisation de son discours et de ses slogans ;

-des meetings organisés d’une façon extrêmement professionnelle comme des spectacles ;

-un soutien médiatique total et sans précédent dans notre pays par son ampleur ;

-l’action de l’extrême gauche – le service action de l’oligarchie – contre les seuls candidats de la droite ;

-enfin, compte tenu de la faible mobilisation populaire en sa faveur, l’élection d’Emmanuel Macron n’aurait certainement pu intervenir si la candidature de François Fillon n’avait pas fait l’objet d’une opération de déstabilisation médiatico-judiciaire soigneusement orchestrée, qui l’a écarté du second tour.

On ne doit pas oublier, en outre, que l’élection présidentielle française intervenait dans un contexte politique marqué par le vote britannique en faveur du Brexit et l’élection de D. Trump à la présidence des Etats-Unis. Un contexte considéré par conséquent comme extrêmement dangereux pour l’oligarchie qui ne voulait en aucun cas que la France lui échappe au surplus.

La démocratie, un risque pour le Forum de Davos !

Cette inquiétude figurait explicitement au cœur des débats du Forum de Davos de janvier 2017, autour du rapport Global Risk 2017.

Ce rapport pointait en effet comme risque le Brexit, l’élection de Donald Trump et l’échec du référendum de Matteo Renzi en Italie, en affirmant au surplus que les campagnes électorales de ces trois pays auraient « mis en évidence le phénomène de désinformation rapide » des opinions publiques, résultant « d’une fragilisation de la confiance des populations ».

Les participants au Forum soulignaient alors « le besoin de mieux protéger nos systèmes de contrôle qualité de l’information » et le rapport Global Risks 2017 concluait en affirmant que « les principaux facteurs de risque peuvent être endigués en créant des sociétés plus inclusives basées sur la coopération internationale et une vision à long terme (4) ».

Derrière ce pathos, on devait donc comprendre que la démocratie constituait un risque pour la superclasse mondiale qui se réunit à Davos, un risque qu’il fallait endiguer grâce à un meilleur contrôle – c’est-à-dire une meilleure censure – de l’information !

Jacques Attali, dans une tribune de l’hebdomadaire L’Express, proposera même une réforme constitutionnelle afin de déterminer quels « sujets qu’un seul vote majoritaire du peuple ne pourrait suffire à trancher » et qui « seraient sanctuarisés en les inscrivant dans la Constitution (5) ». Sa tribune s’intitulait d’ailleurs « Sanctuariser le progrès » : ce qui signifie, en novlangue, sanctuariser l’idéologie libérale libertaire et immigrationniste et surtout museler le peuple quand il vote mal.

Délégitimer toute opposition

Le Forum de Davos reprenait donc à son compte les accusations formulées par Hillary Clinton justifiant sa défaite par des opérations de désinformation (fake news) conduites par… la Russie.

Il s’agit, bien sûr, d’un classique processus d’inversion accusatoire puisque ce sont bien les médias mainstream – propriété des puissances d’argent et donc de l’oligarchie qui se réunit à Davos – qui en Occident trompent en permanence la population en imposant le politiquement correct.

L’idée selon laquelle la population aurait été déstabilisée par les fake news revient surtout à dénier toute légitimité aux scrutins lorsque les candidats de l’oligarchie se font battre. Le concept de fake news sert à supprimer tout ce qui va à l’encontre de l’idéologie dominante ou des candidats sponsorisés par le Système, en accusant ceux qui diffusent une information alternative d’être tout simplement des agents de Vladimir Poutine – ou des fêlés d’extrême droite voire maintenant, tout simplement, des néo-nazis, terme revenant à la mode médiatique.

Cette attitude d’esprit, assimilable à une véritable propagande de guerre, conduit donc à criminaliser toute dissidence et toute opposition en Europe, comme dans n’importe quel régime totalitaire.

Le coup d’Etat post-démocratique permanent

Les oligarques du Forum de Davos ont donc théorisé, avec la lutte « contre le populisme » et les « fake news », le coup d’Etat post-démocratique permanent contre la liberté et la souveraineté des Européens.

Ce coup d’Etat repose sur la conjonction du pouvoir médiatique et du pouvoir judiciaire car les deux marchent de concert. Le pouvoir médiatique sert à enfermer la population dans une réalité virtuelle, la réalité à laquelle l’oligarchie veut que l’on croie. Il sert aussi à diaboliser tous les dissidents politiques.

En 2015, le Forum de Davos avait d’ailleurs abordé la question de « l’utilisation des neurosciences comportementales pour améliorer les politiques publiques » et aussi pour « mieux diagnostiquer la pathologie mentale (6) ». Sans doute une démarche… désintéressée, lorsque l’on se rappelle que l’oligarchie affirme par exemple que les dissidents politiques souffriraient de « phobies » maladives ou que les terroristes islamistes seraient des « fous » ou des « déséquilibrés » ! Il s’agit, en clair, de mobiliser les neurosciences afin de mener une guerre cognitive contre les peuples, conformément à l’esprit de la guerre hybride.

Le pouvoir judiciaire sert de son côté à interdire de décrire le monde tel qu’il est, donc de sortir de la bulle médiatique dans laquelle on veut nous enfermer. Il sert aussi à criminaliser la critique de l’idéologie libérale libertaire et cosmopolite. Il sert enfin à mettre en tutelle les législateurs pour qu’ils ne dévient pas de cette doxa.

Une Révolution rose en France ?

Or, justement, l’élection d’Emmanuel Macron résulte de la mobilisation de ces deux leviers :

  • le levier médiatique pour forger son image de présidentiable après avoir forgé celle de « gendre idéal » lorsqu’il était ministre ; et pour censurer toute information pouvant nuire à sa candidature ;

  • le levier judiciaire pour briser la dynamique de ses concurrents de droite et d’abord celle de François Fillon. Même si ce dernier a effectivement commis différentes erreurs stratégiques dans ce contexte.

Ces deux leviers ont permis de confisquer l’élection présidentielle à son profit, alors même qu’en nombre d’électeurs inscrits il n’avait pas la majorité.

L’élection d’Emmanuel Macron a été saluée comme une victoire par la superclasse mondiale : car elle a endigué en 2017 le risque populiste en France. C’était la raison d’être de l’opération même si, par contrecoup, Emmanuel Macron n’est pas un président populaire, comme le montrent déjà les sondages.

La victoire d’Emmanuel Macron a aussi permis de sauver une partie des politiciens rose bobo qui se trouvaient dévalués : à gauche, suite à la calamiteuse présidence de François Hollande, comme à droite pour leur impuissance.

Emmanuel Macron était l’homme du Système, poussé par le Système pour que justement on ne puisse pas changer le Système.

La radicalisation en marche

Le programme de la République en Marche ! correspond en effet, non pas au renouveau toujours promis aux électeurs à chaque scrutin, mais au contraire à la radicalisation du programme libéral libertaire et immigrationniste des prédécesseurs d’Emmanuel Macron, radicalisation dont on commence déjà à voir les prémisses :

 -Radicalisation dans la mise au pas des médias et dans la censure des journalistes faisant preuve d’esprit critique ;

 -Radicalisation libre-échangiste pour démonter en urgence le droit social, conformément aux vœux du grand patronat ;

 -Radicalisation pour « accueillir » encore plus d’immigrants (7) et avancer dans la voie sans issue de la société multiculturelle ;

– Radicalisation dans l’écologie punitive aux dépens des seuls Européens ;

-Radicalisation pour imposer le politiquement correct au prétexte de moralisation de la vie politique qui donnera aux juges et aux ligues de vertu communautaristes le pouvoir de décider qui aura le droit d’être parlementaire ou ministre, conformément à ce qu’avait demandé la Licra. Radicalisation dans la répression des propos dissidents, assimilés à des discriminations ou des provocations et même tenus désormais dans des lieux non publics (8).

-Radicalisation liberticide, enfin, résultant de l’introduction des dispositions exorbitantes de l’Etat d’urgence dans le droit commun.

C’est bien pourquoi la candidature d’Emmanuel Macron a été lancée, soutenue et célébrée par les puissances d’argent et par « l’Etat profond » qui constituent l’ossature de la superclasse mondiale. C’est bien pourquoi ils ont organisé cette révolution rose de 2017. Parce que le prrrrojet (9) d’Emmanuel Macron continuera de déconstruire la société française conformément à leurs seuls vœux et intérêts.

Michel Geoffroy (Polémia, 3 septembre 2017)

 

Notes :

  1. Editions Le Retour aux Sources, 2017.

  2. Comme les événements qui se déroulent actuellement au Venezuela d’ailleurs.

  3. Emmanuel Macron a été le candidat le plus dépensier de l’élection présidentielle française 2017 avec 16,8 millions d’euros de dépenses, selon les informations sur les comptes de campagne publiées au Journal officiel et qui restent encore à valider. Le candidat du mouvement En marche! a dépensé le plus d’argent pour organiser ses meetings de campagne (5,8 millions) et pour cibler ses électeurs : plus de 5 millions d’euros sont passés dans l’envoi de courriers, de textos, d’appels téléphoniques et dans la réalisation de sondages.

  4. Présent du 20 janvier 2017.

  5. L’Express du 20 juin 2016.

  6. Les Echos du 2 février 2015.

  7. « La France, sur le sujet des réfugiés, n’a pas toujours pris sa part », a déclaré Emmanuel Macron le mercredi 12 juillet 2017 à Trieste.

  8. Le décret n° 2017-1230 du 3 août 2017 relatif aux provocations, diffamations et injures non publiques présentant un caractère raciste ou discriminatoire étend la surveillance et la répression des propos décrétés discriminatoires à la fois à ceux qui sont tenus dans des lieux non publics et à toutes sortes de discriminations, parmi lesquelles la transphobie et l’handiphobie. Il prévoit que ces diffamations et injures non publiques constitueront, comme les provocations, des contraventions de la cinquième classe, punies d’une amende maximale de 1.500 euros ou 3.000 euros en cas de récidive, et non plus des contraventions de la quatrième classe punies d’amendes inférieures de moitié.

  9. Prononcer ce mot en criant et en levant les bras, pour faire plus vrai.

 

03/09/2017

Feu sur la désinformation... (151)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé Grandchamp.

Au sommaire :

  • 1 : Bruno Roger Petit : Le journaliste lèche-bottes à l’Elysée.
    Les journaliste Bruno Roger Petit nommé porte-parole de la présidence de la république, une récompense pour l’éditorialiste lèche-bottes. Portrait d’un ex journaliste de « qualité » roulant pour la censure et le sectarisme.
  • 2 : Le Zapping d’I-Média

  • 3 : Politiciens éditorialistes : tout sauf le Front National
    Raquel Garrido, Axel Lemaire, Jean Pierre Raffarin, ces professionnels de la politique qui deviennent chroniqueurs médiatiques. L’ensemble de la classe politique est-elle représentée ? Non, l’arrivée de Jean Messiha membre du Front National provoque chez les journalistes une levée de bouclier. Est-ce l’échec de la politique de dédiabolisation ?
  • 4 : Les tweets de la semaine.
  • 5 : Notre Drame de Paris : les médias au secours d’Hidalgo
    Notre Drame de Paris, l’enquête sur les dossiers noir d’Hidalgo. Une enquête rapidement qualifiée de « raciste et d’homophobe ». Les médias quant eux n’hésitent pas à prendre position et consacrent des tribunes en guise de droit de réponse.

 

                                    

01/09/2017

Les enseignements de l'attentat de Barcelone...

Vous pouvez découvrir ci-dessous un entretien de Charlotte d'Ornellas avec Xavier Raufer réalisé le 26 août 2017 pour Boulevard Voltaire, et consacré à l'attentat de Barcelone. Criminologue et auteurs de nombreux essais, Xavier Raufer a récemment publié Les nouveaux dangers planétaires (CNRS, 2012) et Criminologie - La dimension stratégique et géopolitique (Eska, 2014) et a également coordonné l'ouvrage collectif intitulé La première cyber-guerre mondiale ? (Eska, 2015).