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25/02/2018

Feu sur la désinformation... (175)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé Grandchamp.

Au sommaire :

  • 1 : Wauquiez une semaine de démolition pour rien
    Quotidien, l’émission de Yann Barthès, diffuse un enregistrement d’un cours de Laurent Wauquiez à l’école de management de Lyon. Pendant une semaine les médias vont dénoncer la violence et la vulgarité du président des « républicains ».
  • 2 : Le Zapping d’I-Média
    "Il faut se méfier de la façon dont les journalistes interprètent l'actualité" : le journaliste de Marianne Perico Legasse donne une leçon de journalisme à Patrick Cohen. Alors que Patrick Cohen expliquait que la viande rouge, notamment cuite au barbecue, la charcuterie ou encore les fromages gras étaient classés cancérigènes par l'OMS, Périco Légasse s'est agacé. "Si on faisait du journalisme, la part des choses et le décryptage ?""C'est la fréquence de consommation qui est dangereuse, la viande rouge en soi ne pose pas de problèmes".

  • 3 : Loi contre les fake news contrôle gouvernemental de l’information
    Françoise Nyssen, ministre de la culture, précise les contours de la loi contre les « fake, laurent wauquiez news » promise par Emmanuel Macron. Renforcement des pouvoirs du CSA, procédure à juge unique. L’Etat va contrôler l’information et créer un nouveau délit d’opinion.
  • 4 : Les tweets de la semaine
    Fake news américaine : Nicolas Cruz qui n’avait pas hésité à abattre de sang-froid 17 personnes au lycée de Parkland en Californie avait été décrit dans un premier temps par la police et les médias comme un « suprémaciste blanc ». Les autorités ont rétracté plus tard ces déclarations et ont déclaré que Nicolas Cruz est un « déséquilibré ».
  • 5 : Mauvais aux JO ? Deviens homo
    Gus Kenworthly embrasse son compagnon : emballement médiatique autour d’un symbole. Les lobbys LGBT, mouvements plus forts que les médailles aux jeux olympiques.

 

                               

18/02/2018

Feu sur la désinformation... (174)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé Grandchamp.

Au sommaire :

  • 1 : Mennel victime ou provocatrice ?
    Mennel Ibtissem a finalement quitté l’émission de télé crochet « The Voice ». C’est l’heure du bilan dans les médias, plusieurs pistes sont évoquées : elle serait une victime de « l’islamophobie « ou bien victime d’un délit d’opinion, ou encore une provocatrice qui représente un islam politique.
  • 2 : Le Zapping d’I-Média
    Pour Raphaël Enthoven, « les défenseurs du miracle sont ici-bas les avocats du diable », « En parlant de miracle […] on augmente l’obscurité, on répand les ténèbres, et on fait basculer la religion dans la superstition », a affirmé ce 13 février le professeur de philosophie dans sa chronique matinale sur Europe 1. Des propos qui ont provoqué une vive polémique sur les réseaux sociaux. Pour Eric Zemmour, les critiques sur la loi polonaise interdisant de parler de « camps de la mort » n’existe que parce que le peuple polonais « refuse de se flageller ».

  • 3 : Hulot, la force du contrefeu gouvernemental
    Nicolas Hulot accusé d’agression sexuelle. Le gouvernement répond à ces accusations, fait bloc et mobilise Marlène Schiappa. La ministre chargée de l’égalité entre homme /femme a changé radicalement de ligne politique et signe une tribune dans le Journal du Dimanche en dénonçant « les accusateurs de Nicolas Hulot qui bafouent la parole des femmes ».
  • 4 : Les tweets de la semaine
    Manifestation antiraciste après la fusillade de Macerata, alors que Le Figaro dénombre des centaines de manifestants, le Monde comme euronews évoquent des « milliers de de personnes » Jusqu’où s’arrêtera la novlangue ? Après l’emploi du mot migrant ou réfugié, voici l’arrivé du mot « exilé » dans les médias. Le journal Street Press ouvre le bal avec un article daté du 13 février « sous la neige, avec les exilés qui continuent à dormir dehors ».
  • 5 : Hiérarchisation de l’information : Mc Do ou « migrants »?
    Langourla en Bretagne n’accueillera pas de « migrants », Hiérarchisation de l’information ou volonté d’occultation, les journalistes ont préféré parler de la question de l’implantation d’un Mc Do sur l’Ile d’Oléron.

 

                                  

11/02/2018

Feu sur la désinformation... (173)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé Grandchamp.

Au sommaire :

  • 1 : The Voice met les voiles
    Mennel Ibtissem une candidate de the Voice est rattrapée par ses anciens tweets. La chanteuse voilée avait posté sur les réseaux sociaux des commentaires « complotistes » et affichait son soutien à des associations islamistes. Des positions qui ont provoqué le départ de la concurrente après une semaine de polémique médiatique.
  • 2 : Le Zapping d’I-Média
    « Et si Emmanuel Macron était un réfugié afghan à Calais ? » c’est le titre de la séquence diffusée par le média AJ+. Ce média créé par Aljazeera et qui s’adresse aux « générations connectés » met en scène Emmanuel Macron tout au long d’un parcours migratoire. Si Macron était expulsé « il aurait pu être menotté, bâillonné, privé de ses sens »....

  • 3 : Conflits raciaux en Italie, entre occultation et censure
    Attentat en Italie contre des migrants. Les médias français ont cherché à occulter les origines de l’acte de Luca Traini. Le meurtrier cherchait à venger l’assassinat d’une jeune italienne de 18 ans Pamela. Elle avait été retrouvée découpée en morceaux dans les valises du suspect. En France le site Fdesouche a relayé l’information. Dans les commentaires de l’article, on pouvait lire quelques appels au meurtre ou à la « haine ». Pour le journaliste de RMC Jean Jacques Bourdin c’est une raison suffisante pour demander la fermeture du 1er site de réinformation...
  • 4 : Les tweets de la semaine
    Indignation à géométrie variable pour Aude Lancelin ! L’ancienne journaliste de Marianne et de l’Obs’ s’indigne de la « calomnie » contre Che Guevara tout en se réjouissant de la pseudo impuissance sexuelle de Céline.
  • 5 : Ramadan: de la Chaire à l’enfer
    Cette année Ramadan tombe en février, il y a peu il était décrit comme un « grand intellectuel ». Il est désormais un « islamologue controversé » ou encore un « théologien Suisse »...

 

                               

09/02/2018

Haro sur la liberté d’expression en France ?...

Nous reproduisons ci-dessous une analyse de l'Observatoire du journalisme à propos du dispositif de censure qui se renforce en France depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron au pouvoir.

Macron_Loi_Fake news.jpeg

Haro sur la liberté d’expression en France ?

Le mercredi 3 janvier 2018, le président Macron annonçait sa volonté de lutter contre les « fake news » par la loi, en particulier en « périodes électorales ». Autrement dit, de contrôler la liberté d’expression dans les moments « démocratiques » stratégiques. Cette annonce suit de peu la mise en œuvre par Twitter de ses nouvelles conditions générales d’utilisation, lesquelles s’apparentent plutôt à de la censure qu’à une réglementation. Une sorte de soft-censure en marche.

Avant l’annonce du président Macron, les restrictions de la liberté d’expression étaient déjà en cours sur les réseaux sociaux, Facebook et Twitter en particulier. Restrictions de la liberté d’expression en France ? On dira, halte à la paranoïa… et pourtant ?

Le président Macron veut-il contrôler la liberté d’expression ?

Dès la campagne présidentielle, le candidat Macron montrait une surprenante conception de la liberté de la presse et des médias, en n’autorisant par exemple que sa propre équipe de journalistes à le suivre et en donnant ensuite aux médias des images sous contrôle. Ce fut le cas lors de la visite à l’usine Whirlpool d’Amiens. En cette période où il convenait d’aider le candidat Macron à gagner, les médias officiels ne se sont offusqués de rien. Un peu plus quand le président a fait appel à Bruno Roger-Petit à l’Élysée. Dans l’ensemble, la convergence idéologique entre politiques et médias sociaux libéraux autorisait ces petits arrangements entre amis. Personne n’avait tiqué quand par exemple le candidat Macron avait accusé en mode rumeur les médias russes de s’immiscer dans la campagne électorale. En mode rumeur ? C’est-à-dire « fake news ». Qu’est-ce qu’une « fake news » ? Une nouvelle fausse diffusée volontairement. Ainsi, lancer une rumeur, jamais vérifiée depuis, sur l’implication de médias russes dans un processus électoral ou bien nier en direct à la télévision, lors du débat présidentiel, que l’on va baisser les APL une fois élu, cela peut être considéré comme la diffusion volontaire d’une fausse nouvelle. Du coup, la question se pose : qui va définir ce qu’est ou non une « fake news » ? Au fond, la « fake news » devient : simplement tout mode de pensée contestant le mode de pensée idéologique dominant, d’où ce sentiment d’une soft-censure en marche. Une forme de contrôle et de censure, non plus des médias officiels (ils sont déjà amplement contrôlés par le fait des subventions et par une communauté évidente d’idéologie) mais des médias alternatifs. C’est cela, l’objectif du président Macron quand il demande « des règles », un contrôle des « contenus » et qu’il affirme que « toutes les paroles ne se valent pas ». Il est du reste fort étonnant qu’une telle formule, en France, n’ait pas hérissé les cheveux des habituels défenseurs des droits de l’Homme. Il est vrai qu’à voir l’accueil réservé à un média différent tel que RT France, l’observateur comprend mieux l’absence de levée de bouclier contre la volonté présidentielle de contraindre l’opinion à une expression plus contrôlée. Comme Alain Juppé durant la primaire de la droite, Emmanuel Macron trouve que certains médias sont trop peu contrôlés, des médias comme RT France mais aussi les réseaux sociaux.

Des réseaux sociaux de moins en moins sociaux ?

La liberté d’expression semble menacée sur les réseaux sociaux. À l’instar des médias alternatifs, ils seraient le lieu de propagation de « fake news ». Ces « fake news » ne sont jamais, dans l’esprit des élites politico-médiatiques, le fait de médias officiels. Aucun média officiel, à les en croire, ne diffuserait jamais volontairement de fausse nouvelle. Qui peut aujourd’hui penser une chose pareille ? La preuve que les médias officiels diffusent de fausses nouvelles, volontairement, et sont très souvent amenés à défendre l’idéologie des élites au pouvoir, réside dans l’existence même des médias alternatifs : ils n’auraient aucune raison d’exister et d’être « alternatifs », si l’expression était libre et équitable au pays des prétendus droits de l’Homme. Alors, des réseaux sociaux mis sous contrôle ? Plus sûrement, des réseaux sociaux qui appartiennent au même courant idéologique, social libéral ou libéral libertaire, que les élites politico-médiatiques au pouvoir et qui, de ce fait, combattent insidieusement contre les modes de pensée autres. Il en va ainsi de Facebook, qui aurait fermé des comptes jugés défavorables au candidat Macron, durant les dernières présidentielles, souvent des profils d’individus reliés d’une manière ou d’une autre à des groupes anti-Macron. Les témoignages sont nombreux, le bulletin non conformiste Monarque 3.0 a ainsi vu sa page être fermée sans préavis, ainsi que les profils de ses animateurs, entre les deux tours. Cas isolé ? Impossible à vérifier, en termes de quantité. Cependant, certains médias alternatifs évoquent le nombre de 70 000 comptes Facebook fermés pour ne pas entraver l’En Marche du futur président. Et l’information selon laquelle la « modération » de Facebook confinerait de plus en plus à une forme de censure ne provient plus seulement des médias alternatifs. Libération s’en est par exemple fait l’écho en novembre 2017.

Avec Twitter, il va falloir twitter droit

Depuis mi-décembre 2018, Twitter est à l’avant-garde de la limitation de la liberté d’expression, appliquant de « nouvelles conditions d’utilisation », autrement dit de nouvelles règles du jeu. C’est ainsi que des dizaines de comptes ont été arbitrairement fermés à l’approche des fêtes de la fin de l’année 2017. À y regarder de plus près, ces comptes ont pour la majeure partie d’entre eux la particularité d’être classés à la droite de la droite, comptes de personnalités ou d’individus patriotes, souverainistes ou de la droite dite « hors les murs ». Autrement dit, c’est l’adversaire droitier de l’idéologie dominante qui est pourchassé. Après la suppression de celui de Génération Identitaire, l’exemple de « Pont d’Arcole » a fait un peu de bruit sur le net, d’autant que son animateur est vite réapparu, ayant prévu un « compte de secours ». La majeure partie des comptes visés par Twitter sont des comptes ayant un nombre d’abonnés à 5 chiffres. La presse s’en est très peu fait l’écho, sauf L’Obs, lequel défend le bien fondé de ces fermetures de comptes dits « d’extrême droite », de son point de vue. L’Obs a cependant bien du mal à justifier la fermeture de « Pont d’Arcole » : pour l’auteur de l’article, c’est un tweet de « Pont d’Arcole » proposant de dissoudre ou non les Femen qui aurait conduit à la suppression de son compte. On ne voit pas bien en quoi cette proposition de sondage aurait porté atteinte à la dignité humaine. Il est surprenant qu’aucun média officiel ne le relève : les comptes Twitter, mais aussi Facebook, fermés le sont sans avertissement, et surtout sans qu’à aucun moment leurs détenteurs aient été, d’une façon ou d’une autre, condamnés par la justice. C’est donc bien de délit d’opinion dont il s’agit : ces comptes sont fermés au mépris de l’État de droit, uniquement car leurs détenteurs défendent des opinions politiques ou sociétales qui ne correspondent pas à la doxa dominante, celle exprimée par le président de la République lors de ses vœux à la presse.

Comment ne pas voir dans ce faisceau d’actions une sorte de volonté commune de limiter la liberté d’expression de qui ne pense pas « comme il faut » ? La situation est d’autant plus choquante qu’Emmanuel Macron, comme le patron de Twitter France, se targuent de défendre la liberté d’expression et de presse. N’est-ce pas ce patron de Twitter, celui qui ferme les comptes supposément droitiers, dont le propre compte porte en exergue la fameuse proposition de Voltaire…

Sachant que les fermetures procèdent des délations d’autres détenteurs de compte, de gauche et organisés pour faire fermer les comptes, que dire d’un système de contrôle et de règles qui sont fondés, finalement, sur une délation à laquelle celle des heures pétainistes de la France n’a rien à envier ? Quand les militants de la tolérance pratiquent l’intolérance et la délation… avec le soutien indirect des élus de la Nation, ou celui direct des patrons des réseaux sociaux. Damien Viel a ainsi épinglé ce tweet, sous un large bandeau affirmant que « tweeter n’est pas un crime » : « Depuis le 18/12, pour continuer à mieux garantir un usage sûr et à chacun d’exercer son droit à s’exprimer librement, Twitter a mis en œuvre de nouvelles règles contre les conduites haineuses et les comportements abusifs. Chacun peut contribuer à leur mise en œuvre par des signalements ». Bienvenue en 1984, non ?

Observatoire du Journalisme (8 janvier 2018)

04/02/2018

Feu sur la désinformation... (172)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé Grandchamp.

Au sommaire :

  • 1 : Affaire Théo : la « fuck news » dévoilée
    Le 29 janvier Europe 1 publie la vidéo surveillance de l’arrestation de Théo Luhaka à Aulnay sous-bois. Il aura fallu 1 an pour que les médias publient la vidéo qui confirme la version des policiers. Pourtant certains journalistes restent sceptiques. Cette vidéo ne remettrait pas en cause l’accusation de « viol », des journalistes sont même allé jusqu’à offrir une tribune à la famille de Théo.
  • 2 : Le Zapping d’I-Média
    Séquence de propagande russophobe sur la chaine FranceTVinfo. Dans un reportage intitulé « Poutine à nouveau candidat, comment fait-il ? » la chaine du canal 27 de la TNT associe par une séquence image, l’ancien président Medvedev à un petit chien et compare Vladimir Poutine à l’ancien dictateur Staline.Tout en finesse....

  • 3 : Théo : historique d'un bobard total
    « La matraque de la honte », « Viol », « le policier m’étranglait », « j’ai cru que j’allais mourir ». Il y a 1 an, les médias s’étaient engagés pour Théo et contre les « policiers racistes ». Seul Théo avait voix au chapitre, et le rapport de l’IGPN avait été sciemment occulté..
  • 4 : Les tweets de la semaine
    France info média de propagande sur tweeter. Le jour du passage de Laurent Wauquiez dans l’émission politique de France 2, le média tweetait « Laurent Wauquiez va t-il mentir ? La question se pose » Une question rhétorique pour France info qui supposait donc que le candidat allait mentir pendant l’émission.
  • 5 : Gallet acculé par Macron et le CSA
    Rien ne va plus pour Mathieu Gallet, le CSA s’est prononcé et retire son mandat au patron du groupe public. Une décision prise sous la pression du ministre de la justice et du ministre de la culture. Retour sur une éviction ordonnée par le pouvoir politique et qui a écornée l’indépendance du CSA.

 

                                 

28/01/2018

Feu sur la désinformation... (171)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé Grandchamp.

Au sommaire :

  • 1 : Marche pour la vie, Comment l’AFP vous a désinformé
    « Plus d’un millier d’opposants à l’avortement et à la PMA défilent à Paris » c’est le titre de la dépêche AFP publiée en début de manifestation dimanche 21 janvier. Un chiffre ultra minoré qui ne sera corrigé qu’en début de soirée par une dépêche très tardive. 2 dépêches avec 2 chiffres différents, une forme vicelarde de désinformation, c’est le bobard calculette de l’AFP.
  • 2 : Le Zapping d’I-Média
    Affirmation farfelue sur France Inter de Yann Moix : « il y a parmi les afghans des gens qui connaissent Victor Hugo sur le bout des doigts et qui sont venus en France pour ça, ils arrivent et on les frappe ». Le journaliste a déclaré la guerre au ministère de l’intérieur et dénonce les « actes de barbarie » des policiers à Calais. Sauf que, dans la très grande majorité des cas, les afghans réunis à Calais, ne parlent pas le français mais l’anglais. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les clandestins désirent passer en Angleterre.

  • 3 : « Fake news awards » Trump tacle les médias menteurs
    Donald Trump remet ses bobards d’or aux médias, CNN remporte la palme de la désinformation. Mais, plutôt que de faire un mea culpa, les journalistes se sont gaussés de cette cérémonie pour éviter d’avoir à aborder les mensonges de journalistes.
  • 4 : Les tweets de la semaine
    Le journal Le Parisien enchaine les titres vicieux : le 18 janvier, le journal titrait « Une mère de famille arrêtée à son retour de Syrie ». Cette « mère de famille » a été arrêtée parce qu’elle est visée pour actes liés avec une entreprise terroriste. Le 23 janvier, Le Parisien titrait, « Éric Zemmour jugé une troisième fois pour ses propos antimusulmans » laissant penser que le journaliste avait une nouvelle fois été condamné. Un titre trompeur puisque, dans les faits, la cour de cassation a cassé et annulé, mardi, la condamnation du journaliste, pour ses déclarations publiées dans le journal le Corriere Della Serra en octobre 2014.
  • 5 : « Appropriation culturelle », la nouvelle propagande qui monte
    « Appropriation culturelle » c’est la nouvelle expression naissante dans les médias. Elle consiste à affirmer « qu’une culture dominante s’approprie les codes esthétiques d’une culture dominée ». Voici venir le nouvel argument pour culpabiliser l’occident.