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24/06/2018

Feu sur la désinformation... (190)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé Grandchamp.

Au sommaire :

  • 1 : Trump et les enfants clandestins : l’émotion au service de l’immigration
    « Insensible, sans âme, lâche », les médias ne mâchent pas leurs mots sur Donald Trump depuis la découverte de l’enregistrement d’un enfant de clandestin pleurant dans un centre de rétention.
  • 2 : Le Zapping d’I-Média 
    Beaucoup de séquences immigrationnistes et …festival de novlangue : les clandestins africains deviennent dans la bouche des journalistes des « évacués », des « exilés », des « réfugiés », sauvés d’un « bateau en perdition ». Alors que l’Aquarius n’a jamais menacé de faire naufrage. On notera aussi l’aveu de cet Albanais racontant comment il avait menti pour tenter d’obtenir de l’OFPRA le statut de réfugié politique. Le mensonge, l’arme absolue de 95 % des demandeurs d’asile !

  • 3: Censure de TV Libertés : petit meurtre en silence
    Jeudi 14 juin la chaine Youtube de TVlibertes a été fermée de manière unilatérale. La chaine avait 100 000 abonnés. Alors que la fermeture relève de la censure et de l’atteinte à la liberté de la presse, les médias restent silencieux.
  • 4 : Les tweets de la semaine
    Vous reprendrez bien un petit coup de novlangue ? Pour l’Associated Press une agression au cri de « Allah Akbar » est faite au nom de « God is great ». Quant à l’AFP, elle titre sur « la menace grandissante du terrorisme d’extrême droite en Grande Bretagne ». Brr...
  • 5 : Salvini et Trump victimes de bobards sur l’immigration
    Donald Trump aurait dit une « Fake news » en affirmant que la délinquance avait augmenté en Allemagne, Salvini, le ministre de l’intérieur italien aurait appelé à une épuration de masse. Salvini, Trump, deux victimes de bobards immigrationnistes.

 

                                 

17/06/2018

Feu sur la désinformation... (189)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé Grandchamp.

Au sommaire :

  • 1 : Bella Ciao Aquarius
    L’Aquarius, bateau de la discorde européenne ! Le navire qui opère en mer méditerranée au « secours des migrants » n’est pas le bienvenu en Italie. Scandale dans la presse et dans le monde politique.
  • 2 : Le Zapping d’I-Média 
    En janvier dernier, le journaliste Yann Moix tournait alors un reportage à Calais. Le 21 janvier, il avait déclaré dans les pages de Libération : « J’affirme, M. le Président, que des fonctionnaires de la République française frappent, gazent, caillassent, briment, humilient des adolescents, des jeunes femmes et des jeunes hommes dans la détresse et le dénuement. Je l’ai vu et je l’ai filmé. ». Depuis le reportage est sorti sur la chaine franco-allemande Arte, mais le journaliste a probablement omis de mettre les images de sévices dans son documentaire.

  • 3: Médine un djihadiste au Bataclan ?
    Concert du rappeur Médine au Bataclan. Après les attentats du 13 novembre 2015, le concert du chanteur, considéré comme islamiste, ne passe pas.
  • 4 : Les tweets de la semaine
    Omeran, le jeune alépien qui avait été grièvement blessé en août 2016 aurait souffert pendant 40 minutes pour permettre au casque Blanc de faire des photos. La photo avait ému l’ensemble de la presse, et fait le tour du monde, On pouvait voir le jeune Omran blessé et couvert de poussière. Le 05 juin, le Times de Londres a révélé que les « casques blancs » n’ont pas immédiatement porté assistance à l’enfant. Pendant 40 minutes l’organisation a fait des clichés. Le but était de les utiliser comme moyen de propagande contre le gouvernement de Bachar Al Assad.
  • 5 : Portrait Piquant d’Hugo Clément
    Portrait d’Hugo Clément, star du petit journal et de quotidien, passé à Kombini, entre ego surdimensionné et journalisme de propagande.

 

                                

15/06/2018

Montrer les roses et cacher le buisson d'épines...

Nous reproduisons ci-dessous un article de l'Observatoire du journalisme qui revient sur le traitement euphémisé des incidents les plus graves mettant en cause les migrants, qui ne doivent pas venir perturber la narration générale bienveillante envers l'immigration clandestine...

 

 

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L’accueil des migrants dans les médias : les roses sans les épines svp !

Le dernier weekend de mai a été marqué par le geste héroïque d’un jeune clandestin malien qui a sauvé un enfant en escaladant un immeuble parisien. Cela a été pour les médias l’occasion de mettre en avant une image positive de l’immigration clandestine. En creux, c’était une nouvelle narration de la crise migratoire que de nombreux médias appelaient de leurs vœux. « Un autre récit est possible » se réjouissait-on sur France Info le 28 mai. Les roses sans les épines, en quelque sorte. Il nous a paru important de revenir sur ces fameuses épines et leur couverture médiatique.

Chacun a en mémoire l’accueil chaleureux par certains allemands des centaines de milliers de migrants en 2015. Parmi eux, des réfugiés fuyant la guerre en Syrie mais également de nombreux migrants économiques comme le soulignait une universitaire au site Atlantico en 2015. C’est avec force banderoles et fleurs que ceux qui ont forcé la porte de l’Allemagne ont souvent été accueillis. Un imaginaire collectif et médiatique a permis ce mouvement massif, dont la philosophe Françoise Bonardel a analysé les ressorts dans une récente tribune.

Comme l’OJIM l’a relaté dans plusieurs articles, l’Union européenne, le Comité économique et social européen ainsi que de nombreux organes d’informations ne sont pas avares en conseils pour valoriser une présentation positive de l’immigration. Mais qu’en est-il du revers de la médaille ? C’est ce que nous tentons de voir au travers de quelques exemples illustrant les fameuses épines de l’accueil.

Des chrétiens jetés à la mer

En avril 2015, une douzaine de chrétiens sur une embarcation ralliant l’Europe sont jetés à la mer en raison de leur religion par des migrants musulmans. Cet événement tragique a bénéficié d’une assez large couverture médiatique : Le Monde, Le Parisien, Le Point, Causeur, RTL, France Info, Europe 1, etc. y ont consacré un article. La majorité de ces titres se base sur une dépêche de l’AFP. Pour certains médias, les faits sont avérés (RTL), tandis que la majorité d’entre eux parle de l’événement au conditionnel.

Des kurdes passés à tabac en Grèce

L’information a été totalement ignorée en France, hormis le site d’agrégation de contenu Fdesouche : il y aurait eu le 25 mai 2018 une « émeute géante dans un camp de migrants, des Kurdes (ont été) attaqués par des musulmans parce qu’ils ne faisaient pas le ramadan ». On recenserait 72 blessés, dont 10 graves. A l’étranger, l’événement est couvert notamment par Jpost, Voice of Europe, RT, Kurdistan24. La surpopulation dans les camps en Grèce est souvent évoquée dans les articles comme facteur explicatif.

La cohabitation dans les campements de migrants du nord de Paris

LCI évoque en 2017 des « conditions sanitaires déplorables ». Le Parisien a rencontré sur un campement « la générosité, l’entraide, l’humilité et l’amitié ». Seule réserve « il faut traverser l’entrée du périphérique pour voir chaque recoin où se réfugient les Érythréens, les Afghans, ainsi que les Tchadiens, chaque nationalité vivant en groupe ». Pour 20 Minutes le 22 mai, il s’agit d’ « une situation un peu plus chaotique chaque jour ». Boursorama reproduit une dépêche de l’agence Reuters où les problèmes majeurs sur les campements sauvages parisiens sont le manque de place et les conditions de vie déplorables. Un point commun aux articles : les tensions ne sont pas évoquées sous l’angle « ethnique ».

Le site d’information italien Occhidellaguerra.it consacre un reportage au camp de migrants de la Villette : « Voyage dans l’enfer parisien ». Il ne fait pas l’impasse sur le communautarisme qui n’est évoqué dans aucun média français, à l’exception du Parisien qui parle de « vie en groupe » : « Pendant que je suis sur le terrain, trois personnes arrivent avec une camionnette. Ils portent environ dix tapis de prière et quelques rideaux. « Ça a l’air d’un beau geste, n’est-ce pas ? », murmure un employé de la municipalité à son poste pour garder l’ordre. « Regardez ici », ajoute-t-il. Et il me fait remarquer une tente qui dit « don de la communauté musulmane ». « Celles-ci ne peuvent être utilisées que par des migrants musulmans. Les Érythréens chrétiens orthodoxes du camp ne peuvent pas s’en approcher. Il me dit que souvent certains comités locaux discriminent les non-musulmans. « Parfois, la nourriture leur est donnée d’abord, puis, s’il en reste, à d’autres ».

Un niveau de formation en question

Souvenons-nous : en 2015, les migrants récemment arrivés étaient présentés comme ayant un niveau de formation élevé et allaient être une aubaine pour l’industrie allemande. Le Parisien donnait ainsi en septembre 2015 la parole au président de la fédération des industries allemandes. Selon lui, face à la pénurie de candidats à certains emplois, « l’afflux de migrants pourrait changer la donne, justement, et ce d’autant que beaucoup d’entre eux sont jeunes, et qu’ils ont «de vraiment bonnes qualifications». Le Monde évoquait pour sa part les nombreux ingénieurs parmi les migrants syriens.

Avec le temps et le recul, la réalité est plus contrastée. Les ingénieurs et autres médecins syriens sont peu nombreux. Un économiste allemand le confie à La Croix : « Les réfugiés qualifiés ne sont pas assez nombreux. Et il faut être réaliste : l’intégration des réfugiés est un processus très long, entre 8 et 10 ans ». Express Business fait le constat que « 5 ans plus tard, les trois quarts des réfugiés sont encore au chômage ». Une information restée discrète en France hormis quelques rares articles dont celui de Valeurs actuelles.

Une augmentation de la délinquance constatée en Allemagne

Au moins deux études ont établi un lien entre arrivée massive de migrants et augmentation de la délinquance en Allemagne. Le journal allemand Die Zeit attribuait en 2017 à partir de sources policières l’augmentation de la criminalité violente en Allemagne essentiellement aux délits commis par les migrants. Une étude corroborée par un autre rapport d’experts commandé par le ministère allemand de la Famille. Ses conclusions ont été présentées en France en janvier 2018 par le site Atlantico, Sputniknews et RT.

Le Monde est en février 2017 un des seuls journaux mainstream à commenter les statistiques de la délinquance en Allemagne liée aux migrants. Pour le quotidien du soir, ne pas contextualiser les statistiques, c’est une façon de les « détourner ». France Info retient du rapport qu’il faut favoriser le regroupement familial pour faire baisser la criminalité des étrangers.

Autre problème et non des moindres : la couverture médiatique de l’infiltration de terroristes parmi les migrants. Celle-ci a fait l’objet d’articles de l’OJIM en 2017 et 2018. L’actualité récente vient de rappeler que cette « épine » n’était pas la moins importante.

Un antisémitisme grandissant

Le Figaro consacre deux articles à la « renaissance » de l’antisémitisme en Allemagne : le 29 mars dans un article intitulé « Un nouvel antisémitisme met à l’épreuve la mémoire allemande » et le 24 avril. Le quotidien cite la chancelière « Merkel qui dénonce l’«autre antisémitisme » de certains réfugiés arabes.

Le site Infomigrants fait un rappel à ses lecteurs à l’occasion du jugement de trois jeunes migrants « en Suède pour leur participation à l’attaque contre une synagogue en décembre 2017 » : « En France, les propos racistes, antisémites et homophobes sont condamnés par la loi ». Le site Express Business évoque un article du Financial Times sur la situation en Allemagne. La montée en puissance du parti d’extrême droite alternative für Deutschland (AfD) et l’arrivée de plus d’un million de migrants pour la plupart musulmans seraient à l’origine d’un retour en force de l’antisémitisme. Libération évoque le fait que l’Allemagne réfléchit à se doter d’un commissaire à l’antisémitisme suite aux « incidents lors des manifestations contre la décision de Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël ». La conclusion de l’article est laissée au président du Conseil central des Juifs d’Allemagne : «En fin de compte, je vois l’antisémitisme d’extrême droite comme étant au moins aussi dangereux, sinon plus dangereux, que celui de l’islam».

L’animateur d’un blog sur le site d’information Slate est optimiste. Le système éducatif permettra « de déconstruire le discours (antisémite NDLR), de le combattre et de l’éradiquer par notre système éducatif. Et par capillarité, grâce à nos valeurs communes, notre choix du vivre-ensemble et notre goût de brasser les cultures entre elles ». Nous voilà rassurés, aucun élément de la novlangue cosmopolite n’est absent. Est-ce que cela sera suffisant ?

Des différences culturelles

Le Monde consacre un article en septembre 2016 à l’initiative à Essen d’un coach qui enseigne l’art du flirt aux migrants. « Cette initiative locale répond à une volonté d’éduquer les nouveaux venus à la « sexualité germanique ». « Sans douter des intentions fort louables qui les motivent, ces différents programmes posent néanmoins une question de fond : en quoi le rapport des réfugiés à leur corps et à leur sexualité est-il si différent qu’il justifie un traitement spécifique ? ». En conclusion, le coach met en accusation le comportement… des allemands « réservés (et) rigides ». Il fallait y penser.

France Info consacre un reportage en décembre 2015 sur « comment des pays européens enseignent aux migrants à bien se comporter avec les femmes ? ».

Tout cela, c’était avant la soirée du réveillon à Cologne et dans d’autres villes où des centaines de femmes ont été victimes de harcèlement sexuel par des individus « d’origines arabes ou nord-africaine », pour reprendre l’expression de la Police allemande. Un phénomène qui a bénéficié d’une couverture médiatique bien tardive, au prétexte de ne pas alimenter la xénophobie.

En janvier 2016, L’Express essaie de répondre à la question : « Comment l’Europe veut apprendre l’égalité hommes-femmes à ses migrants ? ». « Certains pays européens ont mis en place, depuis parfois longtemps, des guides et formations pour aborder cette question avec “leurs” étrangers ».

En février 2017, Arte diffuse un documentaire qui défend la thèse selon laquelle l’immigration est une chance et les différences culturelles peuvent être surmontées par des actions ciblées et des moyens.

Quelles conclusions retenir du traitement médiatique de quelques épines liées à l’immigration de populations à la culture fort différente de la nôtre ?

Certains événements ont été carrément occultés en France, comme l’agression de kurdes ne respectant pas le ramadan en Grèce. Quand le phénomène est reconnu, comme la montée de la délinquance en Allemagne, la solution notamment pour France Info n’est pas de freiner l’immigration mais de favoriser le regroupement familial. Autre technique, l’euphémisation, qui consiste à minimiser un phénomène. Ainsi, la montée de l’antisémitisme en Allemagne serait pour le Financial Times autant liée au parti AFD qu’aux nouveaux venus. Enfin la méthode Coué règne en maitre : si le rapport de certains migrants aux femmes est radicalement différent des mœurs européennes, une bonne formation fera l’affaire. Quand le site italien Occhidellaguerra.it constate des différences de traitement entre ethnies dans les campements de migrants au nord de Paris, les médias français sont focalisés sur le manque de place et d’hygiène.

Au fil des articles, les médias mainstream ne sont jamais très loin de la pensée positive et de l’auto-suggestion. Tout sauf remettre en question l’hallucination collective organisée depuis 2015. Et pourtant, ces médias sont déjà à rebours de la plus fervente zélatrice de l’immigration. « Nous y arriverons » avait affirmé la chancelière allemande, Madame Merkel, en 2015 lors de l’arrivée de centaines de milliers de clandestins. Un an plus tard, Le Point nous informait que la chancelière y voyait désormais une « formule vide de sens »…

(Observatoire du journalisme, 10 juin 2018)

10/06/2018

Feu sur la désinformation... (188)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé Grandchamp.

Au sommaire :

  • 1 : Loi sur les fake news : Orwell entre à l’assemblée
    La loi sur les fake news entre à l’assemblée nationale. Après avoir été applaudie par le presse en janvier dernier, elle est aujourd’hui très critiquée par les éditorialistes.
  • 2 : Le Zapping d’I-Média 
    Jeudi 1er juin RMC recevait Cédric Hérrou dans l’émission les Grandes Gueules. Pour l’agriculteur, passeur de migrants « il faut comprendre le terrorisme, comprendre c’est excuser » Pour Cédric Herrou, le terrorisme se construit avec la « précarité, avec la pauvreté, avec le racisme ».

  • 3: Affaire Mamoudou : Bercoff accusé de complotisme
    Affaire Mamoudou, le journaliste André Bercoff a-t-il dérapé ? Pour avoir douté de la version officielle des faits, le journaliste est critiqué et taxé de complotisme. La curiosité des journalistes est-elle devenue un vilain défaut ?
  • 4 : Les tweets de la semaine
    Le compte YouTube d’Egalité et Réconciliation fermé pour « incitation à la haine raciale ». Après 3 avertissements en 3 mois, YouTube a décidé de fermée unilatéralement le compte de la chaine d’Alain Soral. En décembre dernier Facebook avait déjà supprimé la page d’Alain Soral ainsi que celle d’ER. Les GAFA de plus en plus actifs dans la censure ?
  • 5 : Nyssen, grande rééducatrice du petit peuple
    Françoise Nyssen, ministre de la culture, présente la réforme de l’audiovisuel aux journalistes. Il faut reconquérir une jeunesse qui délaisse la « télévision de papa ». Une reconquête qui passe par la rééducation du peuple et l’exil du mal blanc de plus de 50 ans.

 

                            

03/06/2018

Feu sur la désinformation... (187)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé Grandchamp.

Au sommaire :

  • 1 : Mamoudou : l’émotion au service de l’immigration
    Coup de com, amalgames et bobards. Pendant une semaine, les médias ont récupéré le sauvetage du jeune garçon tombé d’un balcon samedi 26 dans le 18ème arrondissement de Paris. Mamoudou le nouveau héros français, Mamoudou la nouvelle icône médiatique.
  • 2 : Le Zapping d’I-Média 
    Les Irlandais on dit « oui » à l’avortement à plus de 66 %. Sur RTL, la journaliste Alba Ventura affirme que ce « vote irlandais est important, parce qu’il interroge au fond le fondamentalisme religieux ». Cette expression « fondamentalisme religieux » habituellement réservée aux islamistes, permet de diaboliser les « pro vie ». Mais Alba Ventura oublie qu’en Irlande comme ailleurs, la question de l’avortement ne relève pas d’un quelconque « fondamentalisme » puisque le Vatican, et donc l’ensemble de l’Eglise se déclare opposé à l’IVG.

  • 3: Arrestation du journaliste dissident Tommy Robinson, les médias muselés
    En Angleterre, le journaliste nationaliste Tommy Robinson a été condamné à 13 mois de prison pour avoir couvert le procès des viols de Telford. Une condamnation arbitraire couverte par un silence médiatique.
  • 4 : Les tweets de la semaine
    Bobard mondial : le 29 mai l’ensemble de la presse annonce la mort du journaliste Arkadi Babtchneko l’assassiné à Kiev. Le journaliste est un critique virulent de Poutine. Le meurtrier était alors tout désigné : la Russie de Poutine. 24 heure plus tard le journaliste réapparait lors d’une conférence de presse. Vasily Gritsak, chef de la sécurité d’Etat ukrainienne, a déclaré que son agence avait mis en scène la mort d’Arkadi Babchenko, « pour arrêter ceux qui tentaient de le tuer ». Mais dans cette histoire La presse mondiale a repris la communication du gouvernement ukrainien sans aucune précaution.
  • 5 : Attaque terroriste à Liège, BFM expert en manipulation vidéo
    Attaque Terroriste à Liège, Isabelle, une Liégeoise filme de son balcon la scène en insultant le terroriste. BFM va reprendre les images en supprimant les injures de la bande sonore.

 

                                          

27/05/2018

Feu sur la désinformation... (186)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé Grandchamp.

Au sommaire :

  • 1 : Mariage princier : tradition, modernisme et racialisme
    Mariage du pince Harry et de Meghan Markle en Angleterre. La mariée est métisse et divorcée. Pour les médias pas d’hésitations : Un vent de « modernité » souffle sur le couronne d’Angleterre, la « suprématie blanche est en déclin ».
  • 2 : Le Zapping d’I-Média 
    17 mai, journée internationale de lutte contre l’homophobie. Pendant 24 heures les médias ont relayé une information homosexualiste : France info diffuse un reportage sur un faux mariage homosexuel à Honk kong, France TV slash s’essaye à une définition de l’homophobie « c’est penser et dire que deux hommes ou deux femmes ne devraient pas pouvoir se marier entre elles ou entre eux et surtout pas éduquer des enfants. ». Enfin Brut relaye le « coming out » d’Océane Rose Marie, actrice et chroniqueuse pour Arrêt sur image .

  • 3: L’UNEF, le voile islamique de la discorde
    Maryam Pougetoux la responsable du syndicat étudiant de gauche l’UNEF apparait voilée sur M6. Depuis 10 jours la polémique médiatique enfle : Simple exercice d’une liberté personnelle ou prosélytisme religieux ?
  • 4 : Les tweets de la semaine
    Le passeur de migrants Cédric Herrou nouvelle star du festival de Cannes. Condamné pour avoir aidé des migrants, l’agriculteur est le personnage central du film « Libre ». Alors que tous les journalistes lui tendent le micro, il ose affirmer « Ils veulent me faire taire, c’est clair que je dérange ». Une autre chose semble claire : le moment était mal choisi.
  • 5 : Gouvernement italien : une alliance qui déplaît
    Guiseppe Conte nouveau premier ministre italien. Pour les médias français ce nouveau gouvernement montre qu’il est temps de « réinventer l’Europe » face à un des « politiciens médiocres et xénophobes ».