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Livres

  • De l'indo-européen au français...

    Les éditions Errance viennent de publier un livre de Xavier Delamarre intitulé Une généalogie des mots - De l'indo-européen au français. Diplomate et linguiste, Xavier Delamarre est spécialiste des langues celtiques et indo-européennes.. Il a notamment publié un Dictionnaire de la langue gauloise (Errance, 2018).

     

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    " Ce livre se veut, plus qu’une collection d’étymologies insolites ou cocasses, une introduction aux études indo-européennes démontrant que l’origine de notre patrimoine abstrait et la formation de nos concepts s’enracinent bien au-delà de l’Antiquité.
    En effet, le concept d’indo-européen évoque pour la plupart d’entre nous un passé obscur, incertain et controversé. Notre conscience des origines linguistiques et culturelles s’arrête souvent à l’horizon absolu de Rome et de la Grèce.
    Pourtant, la découverte et l’étude scientifique, au début du XIXe siècle, du sanskrit, puis sa mise en rapport avec les langues classiques, latin et grec, ainsi qu’avec le reste des langues de l’Europe – celtiques, germaniques, baltes, slaves, etc. –, ont produit cette conclusion nécessaire de l’existence d’une langue commune. Cette dernière est dite conventionnellement “indo-européenne”, et d’elle sont dérivées, par une tradition ininterrompue, un grand nombre de langues actuelles.
    Cet ouvrage présente ainsi 100 mots ou racines indo-européennes aboutissant à 800 mots ou noms propres du français contemporain, en en montrant le cheminement jusqu’à nos jours par les intermédiaires historiques que sont le latin, le grec, le germanique, le gaulois et, pour quelques cas, le sanskrit, l’iranien, ou le slave. "
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  • Puissance stratégique et réseaux techniques...

    Les éditions Perspectives libres viennent de publier un essai de Philippe Forget intitulé Puissance stratégique & réseaux techniques. Philosophe et polémologue, Philippe Forget est notamment l'auteur de deux essais importants, L’Homme machinal (Paris, Syros, 1990), en collaboration avec Gilles Polycarpe, et Le Réseau et l’Infini (Paris, Economica, 1997).

     

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    " Si puissance et existence sont liées par définition, c’est que l’agir et le pâtir constituent les deux pôles de tout être. Individus et groupes humains trouvent leurs vies animées par la puissance des liens. Liberté et expansion de soi dépendent donc des rapports matériels et spirituels que tisse l’être humain avec le monde, autrui et soi-même. Domination et indépendance se jouent dans la conduite stratégique de ces mêmes rapports.

    Or, depuis l’ère moderne, la puissance stratégique est particulièrement conditionnée par les réseaux techniques qui constellent la Terre et ses habitants. Comprendre pourquoi et comment la raison occidentale a transformé la Terre en planète des réseaux et des flux ; saisir la genèse théorique de l’emprise réticulaire sur le monde ; en élucider les applications : telle est la finalité de cet ouvrage éclairant et libérateur. Il s’agit bien de mobiliser l’esprit et le concept pour construire la Grande Stratégie d’une République indépendante, parce que pionnière, aventureuse et productive. Lier l’aventure des idées à la découverte des forces, ainsi progresse, fleurit, la civilisation. "

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  • En pays défait...

    « La honte, la colère et le chagrin emmêlés, il y a longtemps que j'ai envie de vous les jeter au visage. Tels qu ils me viennent. On est infidèle à certains sentiments dès qu'on leur impose un ordre ou une hiérarchie. Je n'en peux plus du manque d'affirmation de soi et de vitalité qui ronge cette vieille nation. J'ai honte de vivre dans un pays qui ne sait opposer, à la barbarie qui le frappe régulièrement, que des bouquets de principes inodores et de pieuses banalités. J'ai honte de cette France où, à la faveur d'un naufrage général des critères de jugement, les fausses valeurs n'en finissent plus de prospérer. »

    Les éditions Pierre-Guillaume de Roux viennent de publier une lettre ouverte de Pierre Mari intitulée En pays défait. Pierre Mari est romancier et essayiste.

     

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    En Pays défait se présente comme une lettre ouverte adressée aux élites françaises : « élites » politiques, institutionnelles, économiques, artistiques et intellectuelles, entraînées jour après jour dans un discrédit croissant. Le texte met en évidence la démission collective dont elles se rendent coupables depuis une trentaine d’années. Il les accuse d’avoir abandonné à la fois l’histoire et la substance nourricière de ce pays. Et il s’efforce de sonder les ressorts de cet abandon au-delà des accusations quotidiennement ressassées.

    L’absence d’attitudes vivifiantes chez ceux qui accèdent à la visibilité atteint aujourd’hui un point calamiteux. Le sens du combat s’est effondré : le ralliement aux simulacres l’emporte de tous les côtés.

    Des idiomes de synthèse mondialisés règnent là où s’imposaient naguère la langue française et la hauteur de ses exigences. L’une des forces maîtresses de la France a longtemps résidé dans le lien que ses élites avaient su nouer entre politique et littérature. Aujourd’hui, ce lien est en passe d’être détruit : l’art de conduire les hommes et celui de mettre des mots exigeants sur les choses n’ont jamais été aussi menacés.

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  • Jean Fontenoy, entre aventure et écriture...

    Les éditions du Lore viennent de rééditer sous se titre d’Écrits des audaces baroques, trois livres de Jean Fontenoy, L’Ecole de Renégat, Shanghaï secret et Le Songe du Voyageur, publié dans les années 30 et depuis difficilement trouvables. Journaliste, aventurier et écrivain, passé du communisme au fascisme, Jean Fontenoy est mort à Berlin le 27 avril 1945. Gérard Guégan et Philippe Vilgier ont chacun consacré une biographie à ce personnage hors-norme.

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    " Rédigés entre sa trente-sixième et quarantième année, ces trois livres insolites (L’Ecole de Renégat, Shanghaï secret, Le Songe du Voyageur), se situant entre le récit et le pamphlet, font incontestablement de Jean Fontenoy (1899-1945) un écrivain, un vrai.

    Véritable écrivain donc mais aussi soldat politique, passé du communisme au fascisme, Fontenoy mourut à la fin du mois d’avril 1945 dans un Berlin en ruines.

    Notons également chez cet homme aux multiples talents, celui de journaliste qui le conduisit entre autres à diriger Le Journal de Shanghaï dès 1927.

    Deux biographies de Jean Fontenoy ayant été publiées ces dernières années (celle de Gérard Guégan en 2011, éd. Stock, et celle de Philippe Vilgier en 2012, éd. Via Romana), il nous a paru opportun de faire découvrir à notre lectorat une partie de l’œuvre de l’homme pour qui cette citation de L.-F. Céline semble convenir : « Voyager c’est bien utile, ça fait travailler l’imagination. » "

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  • Jacques Doriot et le PPF...

    Les éditions Synthèse viennent de rééditer n recueil de textes et de témoignage établi par Bernard-Henry Lejeune et intitulé Jacques Doriot et le PPF. L'auteur a été militant dans les organisations de jeunesses du Parti populaire fran­çais.

     

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    " Initialement publié en 1977 par le Cercle d’études politiques et sociales, association nationaliste qui était très active à cette époque en Picardie, la première partie de cet ouvrage fut sans doute le premier livre consacré à Jacques Doriot et, de surcroît, réalisé par un Doriotiste. En effet, Bernard-Henry Lejeune, à qui nous devons cet « historisme », pour reprendre le terme consacré, est resté toute sa vie fidèle à son premier engagement militant à la fin des années 30 dans les organisations de jeunesses du Parti populaire français... 

    Je me souviens avoir acheté ce livre au moment de sa parution lors d’une réunion du Parti des Forces nouvelles à Paris. Il faut rappeler qu’à cette époque l’édition d’un livre dans notre famille politique était un événement qu’il ne fallait pas manquer. Le numérique n’existait pas encore… C’est ainsi que de nombreux militants de ma génération découvrir de manière sereine la vie et l’engagement de Jacques Doriot à travers les textes réunis dans ce livre. Nous étions aux antipodes des carcans idéologiques imposés par les vainqueurs de 1945 au sujet de ce chef de parti tant décrié et poursuivi par la haine tenace et hypocrite des communistes alors encore tout puissants.

    Bernard-Henry Lejeune avait veillé à ce que son historisme soit diffusé dans un grand nombre de bibliothèques universitaires tant en France qu’à travers le monde. C’était un acte militant car il jugeait, à juste titre, préférable que les étudiants en quête de renseignements sur le fondateur du PPF lisent ce livre plutôt qu’un autre écrit par des gens mal intentionnés dont l’objectivité resterait discutable. 

    Puis, dans les années 80 et 90, d’autres ouvrages furent consacrés à Doriot... Cet « historisme », lui, fut vite épuisé et la disparition de son auteur empêcha la publication de sa seconde partie.

    Au mois de juin dernier, lors d’une visite à Lille, j’ai eu le plaisir de revoir Didier Lejeune, le fils de Bernard-Henry Lejeune. Nous finîmes bien sûr par parler du livre de son père et c’est ainsi qu’il fut décidé, dans le cadre des Bouquins de Synthèse nationale, de le rééditer. Je pensais qu’il était dommage que ce livre tombe totalement dans l’oubli… et qu’il était encore plus dommage que la seconde partie ne soit jamais éditée. Didier fut sensible à mes arguments et je tiens à l’en remercier sincèrement.

    Cette seconde partie, qui traite de la période correspondant à la Seconde Guerre mondiale, a finalement été éditée en 2014 sous la forme d’un Cahier d’Histoire du nationalisme (le n°3).

    Ces deux livres étant à nouveau épuisés (comme quoi Jacques Doriot et le PPF continuent à susciter l’intérêt), nous avons décidé de les rééditer en un seul volume regroupant tous les textes.

    Ainsi, plus de 80 ans après le rendez-vous de Saint Denis, le 28 juin 1936, qui donna naissance au plus grand parti nationaliste des années 30 et 40, et près de 40 ans après la première édition de la première partie de cet « historisme », vous avez entre les mains un ensemble de documents, qu’il convient certes de remettre dans le contexte de l’époque, mais qui vous permettront de mieux connaître le vrai Doriot…

    Roland Hélie

    Directeur de Synthèse nationale "

     

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  • Codreanu, le Capitaine...

    Les éditions Pardès viennent de publier dans leur collection Qui suis-je ? un Codreanu sous la plume d'Yves Morel. Diplômé de l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS) et docteur en histoire, Yves Morel est l'auteur de divers ouvrages consacrés à l'étude du système éducatif français ainsi que, dans la même collection d'un Abel Bonnard.

     

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    " Né à Husi le 13 septembre 1899, Corneliu Codreanu est sans doute le plus atypique des chefs politiques de l’entre-deux-guerres, et l’un des plus charismatiques. Il fonde la Légion de l’archange Michel (ou Garde de fer) en 1927, et en sera le « Capitaine » ; celle-ci a été tenue pour un avatar roumain du national-socialisme, ses Chemises vertes ont été identifiées aux SA allemands, mais la réalité est tout autre.

    Pour Codreanu, l’existence devrait être ordonnée selon un ordre spirituel et surnaturel, d’où un ordre politique et social étayé par une morale chrétienne, animé par un esprit de justice et le sens du devoir envers Dieu, la patrie et ses semblables. Une telle entreprise visait à créer un homme nouveau, réclamait une ascèse spirituelle, une rigueur morale et un dévouement allant jusqu’au sacrifice personnel suprême.

    Il exhorta les Roumains à une existence supérieure, difficile, héroïque, ancrée dans une conscience de l’identité roumaine, à la fois dace et latine.

    Haï par le roi et la classe politique de son pays, populaire auprès de ses compatriotes, Codreanu fut le centre de la vie politique roumaine jusqu’à sa tragique exécution, sur ordre du gouvernement du roi Carol II, à l’âge de 39 ans, dans la nuit du 29 au 30 novembre 1938.

    Ce « Qui suis-je ? » Codreanu relate le destin hors du commun de ce croisé du xxe siècle. "

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