Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18/01/2019

Tintin, un jeune homme de droite ?...

Tintin est-il un héros de droite ? La question donne des frissons au milieu de la bande-dessinée depuis des années. Gravement anticommuniste, un peu paternaliste avec les Africains, le copain de Haddock serait bien un peu facho... Deux ouvrages viennent alimenter le dossier: Tintin mon copain, une réédition chez Omnia Veritas, du livre depuis longtemps introuvable de Léon Degrelle, et L’abbé Wallet. L’éminence noire de Degrelle et Hergé, un essai du tintinophile Marcel Wilmet, publié chez Art 9 Express.

 

Degrelle_Tintin mon copain.jpg

" Cent quatre-vingts millions d’albums de Tintin circulent à travers le monde. Ils sont publiés en plus de quarante-cinq langues. Que ce soit à New York ou à Tokyo, des milliards de téléspectateurs se régalent en assistant aux émissions des séries inspirées par les chefs d’œuvre Tintinesques. Ces records triomphaux, toujours croissants, ne se discutent même plus.

Mais son progéniteur, le dessinateur Hergé, d’où est-il sorti ? Qui l’a tenu sur les fonts baptismaux, le matin de sa naissance ?

Et bien, voilà ! Hergé est, avant tout, né des œuvres d’un curé ! C’est bien un prêtre catholique qui a extrait du néant ce petit bonhomme futé. Ce prêtre s’appelait Norbert Wallez. Tintin a eu d’ailleurs plusieurs pères. C’est le fruit dudit abbé, bien sûr ; ce l’est, en second lieu, du grand artiste Hergé, lui-même, brandissant ses crayons. Et, indirectement, c’est de moi, Léon Degrelle ! Imaginez le scandale ! Degrelle, le « fasciste » ! Celui qui fut le « candidat-dictateur » de la Belgique peu après les débuts artistiques de Hergé !  Pire encore : ce Degrelle, on l’a assez répété, Hitler aurait voulu l’avoir pour fils ! C’est tout vous dire ! Quel arbre généalogique ! Grands dieux !

Nous voilà bien mal partis dans notre étude sur les origines du futur explorateur Tintin dans l’U.R.S.S. de Staline, chez les crocodiles du Congo, ou parmi les bouddhistes à robe Jaune du Siam et du Tibet ! "

 

Wilmet_L'abbé Wallez-L'éminence noire de Degrelle et Hergé.jpg

" Ce livre est consacré à l’une des figures les plus singulières de la collaboration wallonne durant la Seconde Guerre mondiale, l'abbé Norbert Wallez. Le sous-titre, « L’éminence noire de Degrelle et Hergé », cerne le sujet principal de l’ouvrâge: l’influence que cet homme d’Église a eue sur Léon Degrelle et Georges Rémi, mieux connu sous le pseudonyme de Hergé. Lorsqu’il prend ces deux jeunes gens sous son aile en 1928, Wallez est âgé de 46 ans et directeur du quotidien catholique ultra conservateur « Le XXe Siècle » à Bruxelles. Le journaliste-reporter Léon Degrelle a alors 22 ans, et Hergé, le dessinateur attitré du quotidien et le rédacteur en chef du supplément pour la jeunesse « Le petit XXe », 21 ans. L'abbé Wallez s’érige d’emblée en protecteur de ses deux jeunes et talentueux collaborateurs. Cette biographie démontre que le parcours idéologique de Wallez -qui de disciple de Maurras, devint fervent admirateur du fascisme avant de devenir grand défenseur du nazisme- a laissé des marques affligeantes sur son protégé le plus fidèle et célèbre, Hergé, et a dangereusement inspiré son autre poulain, celui qui aurait tant aimé devenir le führer de Belgique, Degrelle. "

17/01/2019

Voyage au bout des ruines libérales-libertaires...

Les éditions Pierre-Guillaume de Roux publient aujourd'hui un pamphlet de Matthieu Baumier intitulé Voyage au bout des ruines libérales-libertaires. Écrivain, Matthieu Baumier a déjà publié un essai intitulé La démocratie totalitaire (Presses de la Renaissance, 2007).

 

Baumier_Voyage au bout des ruines libérales-libertaires.jpg

" « La “Mondialisation”, c’est en effet cela : la victoire, ou plutôt la croyance en la victoire du monde maritime contre le monde terrestre, de la mer contre la terre. De la société “ouverte” et “liquide”, comme une poignée de main macronienne, sur le réel enraciné. Les hommes liquides s’appellent entre eux “élites mondialisées”, comme pour avouer innocemment le caractère sectaire de leur conception  du monde – cette même conception qu’il s’est agi de nous imposer. Mais... chers amis, nous n’en voulons pas de votre conception du monde, que pensiez-vous ? Nous sommes le Peuple, voilà tout. Ceux qui ne sont rien, de votre point de vue. »

Un pamphlet qui ne mâche pas ses mots. Où l’on découvre le gouffre abyssal entre les idéaux tout faits, venus d’en haut et la réalité à terre, "notre " réalité de plus en plus pauvre, isolée, moribonde. "

16/01/2019

La France vendue à la découpe...

Les éditions du Toucan viennent de publier, dans leur collection L'Artilleur, une enquête de Laurent Izard intitulée La France vendue à la découpe. Normalien et agrégé de l’Université en économie et gestion, Laurent Izard enseigne en classe préparatoire.

 

Izard_La France vendue à la découpe.jpg

" En l’espace de quelques décennies, une grande partie du patrimoine économique, immobilier, foncier et même historique de la France a été dispersé, souvent au profit d’investisseurs internationaux. La plupart des entreprises cotées au CAC40 sont aujourd’hui contrôlées par des fonds de pension, des fonds souverains ou des firmes multinationales, principalement originaires des États-Unis, d’Asie ou du Moyen-Orient.

De nombreuses petites et moyennes entreprises, des terres agricoles, des monuments historiques ou de prestige sont rachetés presque quotidiennement par des personnes physiques ou morales étrangères.

Quelle est l’ampleur de ce phénomène ? Comment en est-on arrivé là ? Quels sont les risques réels qu’une telle dépossession fait courir au pays ?

Telles sont les questions auxquelles ce livre tente d’apporter une réponse.

Au terme d’une enquête de plus de trois ans, l’auteur propose au lecteur de nombreux éléments d’information techniques, factuels ou analytiques, souvent inconnus du grand public. "

16:02 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : laurent izard |  Facebook | Pin it! |

15/01/2019

Surpopulation : l'alerte mondiale...

Les éditions Dualpha viennent de publier un essai de Jean-Michel Hermans intitulé Surpopulation : l'alerte mondiale, préfacé par Philippe Randa. Ethnologue de formation, Jean-Michel Hermans a beaucoup travaillé sur les populations sahariennes.

 

Hermans_Surpopulation-alerte mondiale.jpg

" La Terre abrite aujourd’hui plus de sept milliards d’êtres humains. Ce chiffre peut sembler insignifiant à beaucoup, mais peut sembler affolant pour ceux qui sont confrontés à la surpopulation. Le monde est effectivement surpeuplé. Cette surpopulation entraîne d’innombrables problèmes, notamment dans les pays du Tiers-monde.

Des dizaines, bientôt des centaines de millions d’hommes vivent dans des bidonvilles. Il y en a six millions de plus chaque année. De nombreuses ressources sont en voie d’épuisement. La déforestation fait des ravages en Asie et en Amazonie. Des centaines de millions d’hommes ne trouvent pas de travail. Des centaines de millions d’enfants grandissent dans des masures insalubres sans eau courante ni électricité. Bientôt il n’y aura plus de pétrole et même l’eau commence à manquer par endroits. La situation est réellement alarmante et il est temps d’en prendre conscience.

Ce livre nous permet d’avoir une idée plus claire sur la situation. Nous sommes trop nombreux et nous serons de plus en plus trop nombreux sur cette planète qui n’est pas extensible.

Jean-Michel Hermans, ethnologue, a vécu dans Fas paillotes, le bidonville de Dakar, en 1974. Il a vécu aussi plusieurs années dans le petit village de pêcheurs de son épouse philippine. Ces expériences lui ont permis d’observer directement les problèmes engendrés par la surpopulation. "

14/01/2019

Dans la tête des Gilets jaunes...

Les éditions VA Press viennent de publier un essai de François-Bernard Huyghe, Xavier Desmaison et Damien Liccia intitulé Dans la tête des Gilets jaunes. Spécialiste de la guerre de l'information, François-Bernard Huyghe enseigne à la Sorbonne, Xavier Desmaison enseigne la communication d'influence à Science-Po et Damien Liccia est spécialiste de l'analyse de l'opinion en ligne.

 

Huyghe_Dans la tête des gilets jaunes.jpg

" La révolte des gilets jaunes a paniqué tous ceux qui font profession de penser ou de diriger. D’une affaire de prix à la pompe, on est passé à des manifestations géantes, à des revendications politiques fondamentales – démocratie représentative versus démocratie directe – à une crise de régime, de croyances et de société.
Pour saisir l’incroyable changement, il faut nommer les passions qui ont enflammé les masses (refus du mépris « d’en haut », défiance envers les représentants...) : une crise d’identité oppose la France dite périphérique aux élites politiques ou médiatiques.
Dissipant théories du complot et légendes technologiques, le livre montre aussi comment, hors médias traditionnels voire contre eux, les réseaux sociaux donnent un visage et des armes à ceux qui étaient auparavant invisibles. "

11/01/2019

Entrer en stratégie...

Les éditions Robert Laffont viennent de publier un essai du général Vincent Desportes intitulé Entrer en stratégie. Esprit indépendant, le général Desportes est l'auteur de plusieurs ouvrages de réflexion sur la guerre et la stratégie, tels que Comprendre la stratégie (Economica, 2001), Décider dans l'incertitude (Economica, 2004), La guerre probable (Economica, 2008), Le piège américain (Economica, 2011) ou dernièrement La dernière bataille de France - Lettre aux Français qui croient encore être défendus (Gallimard, 2015).

 

Desportes_Entrer en stratégie.jpg

" « À l’instantanéité doit succéder la réflexion, à la réaction incessante le recul stratégique.»

La stratégie naît il y a 2 500 ans, à Athènes et en Chine avec Sun Tzu et son célèbre Art de la guerre. Art militaire au départ, méthode de pensée pour l’action, elle apparaît de plus en plus indispensable dans notre monde moderne. Pourtant, le sens en a été oublié.
Aujourd’hui, les décideurs – entrepreneurs, politiques, militaires – sont accaparés par le court terme et la tactique. Atteints de myopie décisionnelle, ils éprouvent des difficultés grandissantes à prendre du recul. Ils ont perdu l’habitude et le goût de la stratégie, qu’ils pratiquent de moins en moins alors qu’elle seule peut apporter des réponses à la complexité du monde et à l’accélération du temps.
ll faut entrer en stratégie, utiliser celle-ci pour modeler le présent et bâtir l’avenir. Le but de cet ouvrage est de faciliter cette démarche, de l’éclairer et de la démythifier.
Entrer en stratégie est un guide de survie et de succès. "