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23/06/2017

L'Etat islamique et l'arme de la communication...

Les éditions VA Press viennent de publier un essai de François-Bernard Huyghe intitulé Daech : l'arme de la communication dévoilée. Spécialiste de la stratégie et de la guerre de l'information et directeur de recherches à l'IRIS, François Bernard Huyghe a récemment publié La désinformation - Les armes du faux (Armand Colin, 2015).

 

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" Parmi les ouvrages sur l'État islamique, voici le premier à décrypter l'incroyable pouvoir de persuasion qui amène des milliers d'hommes à tuer ou à mourir pour un califat mythique. Implanté sur sa terre sacrée, Daech attire des "foreignfighters" ou moudjahidines du monde entier.

Le spectacle de la mort, les mots et les images, mais aussi l'argumentation théologique sophistiquée et l'utopie du califat sont au service d'une offre idéologique sans précédent : gagner son salut, soumettre la Terre à une seule loi et venger des siècles d'humiliation. Cela fonctionne y compris (surtout ?) sur des cerveaux formés par nos sociétés de communication et de consommation.

Pour cela, le califat a développé une méthode de communication propre qui est décryptée dans cet ouvrage après analyse de centaines de publications et de vidéos, chacune avec leur style visuel, leur logique et leurs affects ; Il utilise les outils les plus modernes de diffusion en ligne et mobilise les réseaux sociaux et les réseaux humains afin de recruter et de propager l'exemple ; la technologie occidentale passe au service de ceux qui haïssent l'Occident. Contre cela, nos contre-discours, nos déradicalisations ou nos tentatives d'assainir le Net sont de peu d'effet.
Pour combattre, il faudrait commencer par comprendre à la fois leur message, sa redoutable efficacité, ses relais et ses vecteurs. "

22/06/2017

Pour en finir avec un certain libéralisme...

Les éditions Avatar viennent de publier un essai de Michel Soriano intitulé Pour en finir avec ce libéralisme qui fabrique les crises et désespère les peuples. Chef d'entreprise, Michel Soriano a exercé dans la métallurgie, l’automobile et les énergies nouvelles, notamment, mais il a aussi dirigé un syndicat professionnel. Il connaît donc les égarements de l’économie libérale et de la finance ainsi que les processus qui conduisent à la spéculation, aux délocalisations et à la globalisation des flux de marchandises et de capitaux.

 

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" Non, l’élection de Trump, le Brexit, la montée des « populismes » et des « extrémismes » en Europe, ne sont pas des accidents de l’histoire… le malaise est profond ! 

Les populations occidentales n’acceptent plus un libéralisme sans règles ni lois qui engendre les délocalisations, l’endettement colossal des états, l’accroissement des inégalités et de la précarité, les outrances de la finance, l’insécurité au quotidien…

Après avoir chiffré et analysé les dérives économiques, sociales et financières du système, l’auteur nous propose les règles pour redonner des valeurs et du sens à l’économie libérale. Un système financier assaini et une économie de proximité libérale et ouverte permettraient de refabriquer chez nous les produits que nous consommons !… Il ne serait plus possible de s’enrichir impunément par la spéculation pendant que nos agriculteurs se suicident, que nos usines ferment et que nos technologies s’en vont. Une Europe fédérale verrait ainsi le jour, indispensable et puissant contrepoids face aux Etats-Unis et à la Chine. Une Europe qui trace le chemin, qui décide, forte mais apaisée, où le travail serait à nouveau source de richesse pour construire enfin le « rêve européen » que nous attendons tous ! "

21/06/2017

L'Homme en son temps et en son lieu...

Les éditions RN viennent de publier un court essai de Bernard Charbonneau , intitulé L'Homme en son temps et en son lieu. Écologiste avant l'heure, compagnon intellectuel de Jacques Ellul, Bernard Charbonneau est également considéré comme un des précurseurs de la décroissance.

 

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" Rédigé en 1960, ce petit texte visionnaire, d’une grande portée spirituelle et philosophique, parle davantage encore à l’homme de 2017 qu’à celui du milieu des « Trente Glorieuses ». Bernard Charbonneau y analyse l’importance du temps et du lieu sur la possibilité laissée à l’homme – ou conquise par lui – d’être libre ; l’ubiquité, l’accélération du temps, la contraction de l’espace, la démultiplication des sollicitations extérieures, la simultanéité, la perte dangereuse d’intérêt envers l’histoire et la géographie, la fuite hors de soi, sont autant de thèmes extrêmement contemporains abordés par ce livre inspiré au souffle fort dont la lecture redonne sa valeur au mot-clé des écrits et de la vie de Bernard Charbonneau : liberté. "

19/06/2017

L'écriture runique et les origines de l'écriture...

Les éditions Yoran viennent de publier un essai d'Alain de Benoist  intitulé L'écriture runique et les origines de l'écriture. Écrivain, philosophe, Alain de Benoist est l’auteur de nombreux livres consacrés surtout à la philosophie politique et à l’histoire des idées, mais aussi à l’histoire des religions, à l’archéologie, à la protohistoire et aux traditions populaires. Il a publié dernièrement Ce que penser veut dire (Rocher, 2017).

 

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" Utilisée par les Germains à partir du Ier siècle de notre ère pour transcrire diverses langues germaniques antérieurement à l’alphabet latin, puis concurremment avec lui, l’écriture runique, attestée par plusieurs milliers d’inscriptions, reste à certains égards une énigme. Du fait de son apparition relativement tardive, les spécialistes se divisent entre ceux qui la font dériver du latin, ceux qui la rattachent à l’alphabet grec et ceux qui font appel aux alphabets nord-italiques (ou « nord-étrusques »). Mais aucune de ces solutions n’est de nature à expliquer les particularités spécifiques de l’écriture runique : l’ordre des lettres, qui diffère totalement de celui des alphabets méditerranéens, leur regroupement en trois séries immuables de huit runes (les ættir), le fait que chaque rune porte un nom qui lui est propre (le phonème initial de ce nom déterminant la valeur phonétique de la rune), etc.

En s’en tenant aux données strictement scientifiques, à l’exclusion de toutes les interprétations fantaisistes qui ont fleuri depuis deux siècles, ce livre reprend l’ensemble du dossier. Il examine les arguments en présence, aborde la question d’un usage symbolique ou « magique » des runes antérieur à leur usage comme écriture, s’interroge sur la possible homologie des ættir et des trois phases du cycle lunaire, puis dresse un bilan plus général de ce que l’on sait actuellement sur l’apparition et la diffusion de l’écriture en Europe."

17/06/2017

Souvenirs d'un soldat...

Les éditions Perrin viennent de rééditer les Souvenirs d'un soldat du général Guderian. D'abord théoricien puis praticien de l'emploi de l'arme blindée, engagé dans les campagnes de Pologne, de France et de Russie, le colonel-général Guderian a terminé la guerre comme chef de l'état-major de l'armée de terre, en charge du front de l'est.

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" Heinz Guderian est l'un des généraux de Hitler les plus célèbres. Il est considéré par de nombreux spécialistes comme le père fondateur de l'arme blindée allemande et comme un virtuose de la guerre de mouvement. Figure emblématique des succès de la Wehrmacht des premières années de la Deuxième Guerre mondiale, tout aussi habile manœuvrier sur le champ de bataille que prodigieusement doué pour l'organisation des forces blindées, Guderian reste comme l'une des incarnations du génie opérationnel engendré par le militarisme germano-prussien. La narration vivante de ses campagnes militaires, entrecoupée de descriptions détaillées des paysages et d'anecdotes, de citations et de répliques savoureuses, offre une lecture passionnante.

Guderian se garde cependant de porter un regard rétrospectif sur les implications politiques et morales de ses actions : son attitude complice dans la guerre criminelle conduite par la Wehrmacht en Union soviétique et son repli derrière ses seules compétences militaires constituent une fuite devant ses responsabilités. Pour autant, cas d'étude particulièrement digne d'intérêt, il nous aide à comprendre les rouages de l'alliance étroite entre la Wehrmacht et le régime nazi, collaboration qui, faut-il le rappeler, a permis à Hitler de dominer d'abord l'Allemagne, puis l'Europe. "

16/06/2017

Cernounnos Torque-d'or...

Les éditions La Différence viennent de publier un roman gaulois de Jean-Paul Savignac, intitulé Cernounnos Torque-d'or. Jean-Paul Savignac est traducteur en latin, grec et gaulois. On lui doit, notamment, la traduction des œuvres complètes de Pindare ainsi qu'un Dictionnaire Français-Gaulois (La Différence, 2014).

 

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" Dans la mythologie gauloise, Cernounnos Torque-d’or est le fils d’Argantorota Grande-Reine et le jumeau de Lougous Longue-Main, ces divinités dont Jean-Paul Savignac a réinventé la vie dans les deux précédents volumes de cette collection.

Dieu forestier, qui arbore des bois de cerf et des torques d’or, Cernounnos meurt et renaît en changeant d’apparence. Il incarne, par ses aventures et ses métamorphoses, le cycle de la vie et de la mort, le cycle des saisons de la nature.

L’histoire des cinq vies de Cernounnos Torque-d’or est révélée au jeune druide Cobrounos – personnage que l’on retrouve tout au long de la saga – et c’est par sa voix que le dieu se raconte. "