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Livres - Page 3

  • Le droit et la finance au service de la politique étrangère américaine...

    Les éditions L'Artilleur viennent de publier un essai d'Edward Fishman intitulé La nouvelle guerre économique - Le droit et la finance au service de la politique étrangère américaine. Diplômé de Yale et de Stanford, Edward Fishman a travaillé au cœur de la haute administration américaine, au Département d’État, au Pentagone et au Département du Trésor. Il enseigne à l’université Columbia et ses analyses paraissent dans le New York Times et le Wall Street Journal

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    " Conflit en Ukraine, émergence de la Chine et guerre en Iran, le livre qui dévoile la dimension « invisible » des affrontements : la guerre économique. Autrefois, pour mettre à genoux l’économie d’un pays, il fallait installer un blocus. Aujourd’hui, une simple déclaration publiée en ligne par le gouvernement américain suffit à déstabiliser lourdement un adversaire, qu’il soit russe, chinois ou iranien. Ancien haut responsable du Département d’État américain, Edward Fishman s’appuie sur son expérience personnelle, ses recherches et ses entretiens avec les plus importants dirigeants occidentaux, pour révéler comment les sanctions, les droits de douane et le contrôle des leviers stratégiques que sont le dollar, les semi-conducteurs et les chaînes d’approvisionnement énergétiques, sont devenus les armes principales de la géopolitique du XXIe siècle. Voici l’histoire secrète des décisions qui ont permis aux États-Unis de transformer l’économie en arme, et comment la Chine, l’Europe et la Grande-Bretagne font désormais de même."

     

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  • Les paras du matin rouge...

    Les éditions Déterna viennent de rééditer un "classique de Jean Mabire intitulé Les paras du matin rouge - 1940-1941.

    Décédé en 2006, Jean Mabire, qui était un des grands écrivains de l'aventure, qu'elle soit historique, mythologique, militaire ou politique, a aussi été un combattant pour la cause de l'identité des peuples européens.

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    " « Une grande guerre, une guerre moderne, n’est plus possible que sous la forme d’une guerre éclair » : telle était l’opinion d’Adolf Hitler qui ne cessait de s’opposer aux stratèges de son grand État-major, partisans d’une guerre conventionnelle.

    Pour mettre ses idées en application, le Führer trouva l’homme dont il avait besoin en la personne du général Kurt Student (1890-1978), un ancien pilote de chasse en 1914-1918 et fanatique du vol à voile.

    Cet officier forma, dans une semi-clandestinité, deux bataillons de parachutistes dont le premier venait de la formation d’élite « Général Göring ». Tous volontaires, ces hommes regroupaient dans leurs rangs des idéalistes, des ambitieux, des aventuriers, persuadés, les uns comme les autres, qu’ils formaient une troupe de choc sans précédent dans aucune autre armée.

    Le monde découvrit avec stupeur les parachutistes allemands quand ils s’emparèrent du pont de Vordhngborg, au Danemark ou de l’aéroport de Sstavanger, en Norvège, le 9 avril 1940. À peine un mois plus tard, ils sautaient, le 10 mai 1940, sur le point fort d’Eben et les ponts du canal Albert en Belgique, comme sur les défenses de la forteresse Hollande.

    Engagés dans des conditions terribles à Narvik, au-delà du Cercle polaire, les paras du Reich devaient ensuite sauter sur le canal de Corinthe ; le 25 avril 1941, en prélude à la bataille de Crète, où ils allaient trouver, en une semaine, la gloire et la mort. Toutes les troupes aéroportées du monde se sont inspirées de leur tragique expérience et ont copié leur idéal de « combat sans retour. » "

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  • Anatomie de la bureaucratie...

    Les éditions du Cerf viennent de publier un essai de Frédéric Masquelier intitulé Anatomie de la bureaucratie. Docteur en droit et avocat, Frédéric Masquelier est également maire et essayiste.

     

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    " On dénonce volontiers les lourdeurs de l’administration. Mais prenons garde : le jour où, au nom de l’efficacité, nos démarches seront entièrement pilotées par des machines, que restera-t-il de notre liberté ?
    À l’heure de l’intelligence artificielle, une nouvelle forme de pouvoir s’installe, plus silencieuse, plus rapide, mais aussi plus opaque.
    Derrière la promesse de simplification, une autre réalité se dessine : celle d’une administration automatisée, rigide, impersonnelle, où la décision s’efface au profit du calcul. Les files d’attente ont disparu, les formulaires papier aussi. Mais ils ont été remplacés par des portails numériques, des algorithmes et des tableaux de bord qui décident, trient, évaluent. Peu à peu, la responsabilité humaine s’efface. L’individu est devenu un score, un profil de risque, un dossier parmi d’autres.
    C’est en praticien du droit, en élu de terrain et en citoyen engagé que Frédéric Masquelier décrypte cette transformation profonde. Il montre comment la bureaucratie de demain sort renforcée par les nouvelles technologies. Et surtout, il nous alerte face à  l’automatisation d’une bureaucratie qui pourrait bientôt gouverner nos vies et faire disparaître la démocratie. Car derrière l’idée  d’une administration moderne, une question essentielle demeure : qui décide encore ?"

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  • Ithaque...

    Les éditions Albin Michel viennent de publier un roman de Laurent Mantese intitulé Ithaque, qui s'inspire de l'Odyssée.

    Auteur de plusieurs romans et recueils de nouvelles, Laurent Mantese enseigne la philosophie à Toulouse. 

     

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    " Après avoir guerroyé dix ans à Troie et vaincu l’ennemi par la ruse, il est temps pour le roi d’Ithaque, Ulysse, de retourner au pays natal et de rejoindre sa femme, Pénélope.
    En chemin, à la tête d’une flotte de dix nefs, Ulysse donne ordre de saccager la ville d’Ismaros, alliée à l’ennemi troyen. Lui et ses guerriers se déchaînent : ils tuent, violent et volent tout ce qui peut l’être.
    Profondément troublé par son attitude et celle de ses hommes, doutant du bien-fondé de la guerre de Troie et de lui-même, Ulysse reprend la mer et, sous un ciel d’un vert impossible, ne tarde pas à se convaincre que les Dieux l’ont maudit.
    Dès lors, le retour à Ithaque sera-t-il même possible ?

    Dans une langue lyrique, incandescente, Laurent Mantese nous plonge dans une odyssée toute de bruit et de fureur, où le destin semble être un personnage à part entière."

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  • L'Empire des mots...

    Les éditions Fayard ont récemment publié un ouvrage de Charles-Éloi Vial intitulé L'Empire des mots - Conversations avec Napoléon. Archiviste paléographe, docteur en histoire et conservateur à la Bibliothèque Nationale de France, Charles-Éloi Vial est un spécialiste de la période napoléonienne.

     

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    " Napoléon (nous) parle !

    Depuis plus de deux siècles, de nombreux recueils d'aphorismes et autres florilèges de citations de Napoléon ont été publiés, la plupart étant entièrement fantaisistes ou présentant des citations tronquées, réécrites et mal expliquées. Certains livres, comme le Mémorial de Sainte-Hélène, se sont par ailleurs attachés à restituer les paroles de l'empereur, mais seulement à un moment donné de son existence. En adoptant la forme originale d'une biographie par la parole, cet ouvrage reprend, dans l'ordre chronologique, les plus grandes conversations de Napoléon, depuis sa jeunesse jusqu'à son dernier exil.

    Tout au long de son extraordinaire ascension, la parole fut un outil de pouvoir dont l'empereur se servit à l'envi, lui permettant d'utiliser à plein sa force de persuasion, sa capacité à argumenter, à invoquer des précédents puisés dans l'histoire, à s'appuyer sur son immense culture littéraire. Son usage virtuose de la séduction, de l'autorité et de l'intimidation font de certaines de ses conversations d'extraordinaires leçons de politique ou de remarquables méditations sur la nature humaine, d'autres montrant au contraire sa folle ambition, son orgueil, ou au contraire le détachement du vaincu revenant au crépuscule de sa vie sur ses grandes actions.

    Les cinquante-trois conversations présentées ici sont toutes soigneusement introduites et commentées, en présentant d'abord le rédacteur du témoignage, en expliquant le contexte politique, diplomatique et militaire, en traquant les allusions les plus subtiles, mais aussi en critiquant l'authenticité du texte et son degré de réécriture. D'une page à l'autre, le souffle de la parole napoléonienne emmène ainsi le lecteur sur les traces des champs de bataille de la campagne d'Italie, en Égypte, à la Malmaison, au camp de Boulogne, aux Tuileries, à Fontainebleau, à Vienne, Berlin, Varsovie et Moscou, puis à l'île d'Elbe et à Sainte-Hélène, dans la paix comme dans la guerre, dans les moments de détente comme dans ses mauvais jours, dans la gloire comme dans la défaite."

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  • Führer rouge...

    Les éditions 500 nuances de geek viennent de traduire de l'anglais un roman de Paul Hynes intitulé Fürher rouge. Une uchronie originale autour du personnage d'Adolf Hitler à découvrir...

     

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    " Les historiens savent peu de choses sur la vie d'Hitler, avant le coup d'État manqué qui le met sous les projecteurs. Ce qui est certain c'est qu'il n'a pas été politisé dès sa jeunesse, contrairement à ce qu'il affirme. Et lorsqu'il commence à militer, Adolf Hitler n'est qu'un membre parmi d'autres qui, grâce à ses talents d'orateur et une ambition démesurée s'approprie le parti pour en faire sa propre machine de guerre. Mais comment un homme sans aucun réel passé politique ni soutien se retrouva-t-il nommé d'un jour ou l'autre à la tête de l'État allemand ? Dans Führer rouge, Paul Hynes pose la question autrement, en imaginant ce qui se serait passé si le jeune Adolf, lors des ses années de peintre à la limite de la clochardisation, avait croisé dans la Vienne interlope des idéologues socialistes. Insensiblement, il dessine le portrait d'un homme dont les ambitions et les haines demeurent, mais qui prennent, dans le même contexte, des formes parfois éloignées, parfois étrangement proches de notre histoire. Une histoire qui s'éloigne de plus en plus de la nôtre au fur et à mesure du passage des années... Dans l'ambiance électrique de la jeune république de Weimar ou tout est possible, Paul Hynes tisse un récit choral, à la fois ancré dans la réalité et romancé, incarnant à travers différentes figures, de la jeune ouvrière aux élites dirigeantes, des camarades démobilisés jusqu'aux idéologues du parti communiste, les ressorts de la complexité d'une époque qu'il fait dérailler d'une façon vertigineuse.

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