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Livres

  • Les Cent-Noirs...

    Les éditions Ars Magna viennent de publier un essai d'Alfonso De Filippi intitulé Les Cent-Noirs - La droite radicale sous le dernier tsar et après.

    Collaborateur des revues traditionalistes Raido, Arthos et Algiza, Alfonso De Filippi est l’auteur d’ouvrages historiques parmi lesquels F. P. Yockey ed il destino dell’Europa, Appunti e materiali per una storia del Fascismo in Grecia, et J. Madole e il National Renaissance Party qui seront prochainement traduits en français.

     

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    " « Le fascisme n’est pas né en Italie ni en Allemagne. Il a fait sa première apparition en Russie. Avec le mouvement des Cent noirs, il est déjà complet au début du XXe siècle dans ses actions et ses symboles : violence politique, antisémitisme féroce, bannières noires ornées d’un crâne. » Si ce qu’affirme ici Maurizio Blondet semble exagéré, il n’en reste pas moins vrai que la Russie, dans les dernières années du régime tsariste, a vu naître des mouvements, communément appelés Cent noirs ou Centuries noires, pouvant être qualifiés de « droite radicale », qui ont ensuite été considérés par certains historiens comme « proto-fascistes ».

    D’une manière générale, il s’agissait de groupes présentant certaines similitudes avec d’autres, qui virent le jour dans divers pays européens (France, Allemagne, Autriche, Hongrie, etc.), ennemis à la fois du libéralisme et du socialisme, ainsi que, généralement, des juifs. Des mouvements auxquels on peut reconnaître d’avoir anticipé, même si ce n’est que partiellement, les mouvements fascistes qui ont suivi. "

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  • Exils...

    Les éditions Gallimard viennent de publier un recueil d’œuvres choisies de Curzio Malaparte intitulé Exils.

    Journaliste, essayiste et fasciste dissident, Malaparte est l'auteur de plusieurs livres célèbres comme son essai Technique du coup d'état ou ses récits Kaputt et La peau

     

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    " L’œuvre de Curzio Malaparte (1898-1957), voix majeure de la littérature italienne du XXᵉ siècle, a souffert du caractère politique sulfureux et non conformiste de l'écrivain, dont le parcours sinueux et traversé de contradictions a éclipsé pendant de nombreuses années la force et la lucidité de ses livres. Kaputt (1944) aussi bien que La Peau (1949), ses deux romans emblématiques et récits de première main de la Seconde Guerre mondiale sur le front de l'Est et lors de la libération de Naples, témoignent pourtant de la place centrale donnée, dans son œuvre, à l'homme et à ses déchirements moraux, plutôt qu'au politique. En retenant des genres variés (romans, essai, nouvelles, reportages, journal), ce volume souhaite rendre compte de la richesse de ses écrits et de la complexité de son parcours, tout en restituant le contexte historique, culturel et social dans lequel ces textes ont été publiés. Grâce aux archives de l'écrivain, dont une large sélection est reproduite dans la chronologie illustrée, le lecteur disposera des clefs nécessaires pour comprendre l'homme-Malaparte derrière les masques dont il s'est paré toute sa vie. « Un drôle de jeu, pour moi, la vie. » "

    Ce volume contient :
    Essais
    Technique du coup d'État
    Conférence à l'école de la Paix
    Récits et nouvelles
    Sodome et Gomorrhe
    La Tête en fuite
    Romans
    Kaputt
    La Peau
    Écrit intime
    Journal d'un étranger à Paris
    « La Peau : un archi-roman »
    Préface
    «Malaparte, ou l'art cruel d'ausculter la modernité»
    Vie & Œuvre illustré
    Dossier
    « Raconter la guerre avant Kaputt » (reportages inédits)
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  • Les lumières sombres...

    Les éditions Gallimard viennent de publier un essai d'Arnaud Miranda intitulé Les lumières sombres - Comprendre la pensée néoréactionnaire. Docteur en théorie politique, chercheur associé au Cevipof, Arnaud Miranda enseigne depuis 2019 l'histoire des idées politiques et la philosophie à Sciences Po, à l'université Versailles-Saint-Quentin et à l'Institut catholique de Paris.

     

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    " Au cours des années 2010 et 2020, aux États-Unis, une nouvelle contre-culture de droite radicale s'est développée sur internet. Ses figures centrales, comme Curtis Yarvin ou Nick Land, écrivent le plus souvent sous pseudonymes, sur des blogs et sur les réseaux sociaux. Ils ont donné à ce mouvement son nom, la "néoréaction", ou encore les "Lumières sombres". Les idées qu'ils défendent sont à la fois anciennes et hypermodernes : détruire la démocratie, établir une monarchie, diriger l'État comme une entreprise, rétablir les inégalités entre hommes et femmes, affirmer les différences entre patrimoines génétiques... D'abord marginaux, ils ont peu à peu obtenu le soutien de certains milliardaires de la Silicon Valley, et leur audience n'a cessé de s'élargir depuis. Avec la victoire de Donald Trump en novembre 2024, ils estiment avoir désormais les mains libres pour faire de l'Amérique le laboratoire de leurs vœux les plus fous. Cette première analyse met en lumière l'originalité des néoréactionnaires tout en les inscrivant dans l'histoire longue des idées. Elle donne à lire leurs textes et permet de prendre la mesure de ce qui pourrait bien, si nous n'y prenons garde, devenir notre futur."

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  • Ernst Jünger, la lettre et l'esprit...

    Les éditions Descartes & Cie viennent de publier un essai de François L'Yvonnet intitulé Ernst Jünger - La lettre et l'esprit. François L’Yvonnet est professeur de philosophie et éditeur. Il a publié divers essais consacrés à Simone Weil, Ernst Jünger, François Jullien, et Jean Baudrillard.

     

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    " L’œuvre d’Ernst Jünger est intégralement littéraire. Elle est cependant inclassable, surtout pour nous Français qui aimons « ranger » les diverses productions écrites (romans, essais, journaux, mémoires, correspondances). Or, Jünger a utilisé toutes les formes d’écriture et de composition, les mêlant souvent. Mais cette singularité ne suffit pas, d’autres écrivains ont exploité les genres littéraires disponibles, il faut aller plus loin pour saisir son originalité, et découvrir que sa pensée n’est jamais séparable de sa « courbe de vie ».

    Ce qui est remarquable dans cette œuvre « de part en part littéraire », c’est le rôle singulier confié à la littérature. Au point que certains textes majeurs semblent se situer en dehors du champ littéraire stricto sensu, comme, pour ne citer qu’eux, La Guerre comme expérience intérieure, Le Travailleur ou le Passage de la ligne. Des « essais » qui illustrent le traitement jüngerien, et donc « littéraire », de thématiques réputées philosophiques : l’emprise de la technique, la domination planétaire du travailleur, la guerre comme « grand jeu cosmique », l’anéantissement promis par le nihilisme contemporain, etc. Non pas sous la forme d’une littérature d’idées, d’une littérature militante ou engagée, mais parce que les ressources convoquées sont d’abord celles de la langue. Avec cette conviction, qui ne quittera pas Jünger, que la littérature est plus à même de « penser » ce qui résiste à l’abstraction conceptuelle, à la généralisation, qui caractérisent la démarche philosophique. La forme littéraire, chez lui, est animée d’un double mouvement, à la fois de retrait (rendant possible un décryptage du monde) et de laisser aller de la pensée, comme si elle suivait son cours sans autres contraintes que celles imposées par l’écriture. La pensée, ainsi « débridée », est capable de dire le plus intime de l’expérience humaine."

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  • Un maître de violence...

    Les éditions Perspectives libres viennent de publier un essai d'Olivier Battistini intitulé La guerre - Un maître de violence.

    Maître de conférences émérite en histoire grecque à l’Université de Corse, Olivier Battistini est directeur du Labiana Callipolis, un laboratoire d'histoire grecque, associé à la Bibliotheca Classica Selecta (BCS) de l'université catholique de Louvain, et membre du comité scientifique de Conflits. Auteur de nombreux ouvrages sur la Grèce ancienne, ses domaines de recherches sont la guerre et la philosophie politique. Il a notamment publié Platon - Le philosophe-roi (Ellipses, 2024).

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    " Par la dialectique d’un achèvement et d’une négation, la guerre grecque dit l’harmonie de la cité-État. Elle est le signe paradoxal de sa survie et de sa disparition future, principe et fin. Elle apparaît comme l’acte politique suprême. La guerre qui oscille entre des pôles opposés, la violence première et le raffinement souverain, est le moyen de tendre à l’hégémonie et à l’autonomie pour le maintien de la cité dans l’horreur de l’histoire. Pour un temps nécessairement bref. Il s’agira ici de la guerre chez les Grecs, l’art du commandement, la tactique et la « grande tactique », l’idée de la guerre en tant que telle, une guerre inévitable car politique — la politique est une métaphysique de l’histoire. Pour lire l’extrême-contemporain, le « Grand Jeu » des impérialismes, le « Tourbillon des ombres » sur les échiquiers de la géopolitique, les éléments des conflits futurs comme « l’art opératif », la « guerre par attrition », la guerre civilisationnelle, politique ou idéologique, la persuasion de masse, la guerre occulte, la guerre souterraine, la guerre irrégulière, la guerre civile, la « guerre juste », la guerre hors limites, la guerre totale…"

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  • Le retour du Roi...

    Les éditions du Verbe-Haut viennent de publier un roman de David Engels intitulé Le retour du roi.

    Historien, essayiste, enseignant chercheur à l'Instytut Zachodni à Poznan, à l'Institut Catholique de Vendée ainsi qu'au Mathias Corvinus Collegium de Bruxelles, David Engels est l'auteur de trois essais traduits en français, Le Déclin - La crise de l'Union européenne et la chute de la République romaine (Toucan, 2013), Que faire ? - Vivre avec le déclin de l'Europe (La Nouvelle Librairie, 2024) et, dernièrement, Défendre l'Europe civilisationnelle - Petit traité d'hespérialisme (Salvator, 2024). Il a  également dirigé deux ouvrages collectifs, Renovatio Europae - Plaidoyer pour un renouveau hespérialiste de l'Europe (Cerf, 2020) et Aurë entuluva! (Renovamen-Verlag, 2023), en allemand, consacré à l’œuvre de Tolkien.

     

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    " Le retour du roi est un roman politique et symbolique qui interroge la crise de l’autorité et la perte de sens dans le monde contemporain. À travers le thème du retour du pouvoir légitime, le récit invite le lecteur à réfléchir sur l’ordre, la responsabilité et la transmission.

    D’abord, le roman s’inscrit dans une société marquée par le désordre et la fragmentation. Les repères s’effacent. Les institutions vacillent. Dans ce contexte, l’idée d’un retour du roi apparaît. Cette possibilité peut être réelle ou imaginaire. Elle agit surtout comme un révélateur.

    Ensuite, cette figure du roi dépasse la seule dimension politique. Elle incarne une restauration de l’ordre et de la hiérarchie. Elle rappelle aussi l’exigence de responsabilité. Face à un monde livré à l’arbitraire et à la confusion, elle oppose une autorité fondée sur la légitimité.

    Par ailleurs, le roman explore plusieurs tensions essentielles. Il confronte la légitimité au pouvoir. Il oppose le peuple aux institutions. Il met aussi en dialogue la tradition et la modernité. À travers une narration volontairement épurée, Le retour du roi interroge ce que signifie gouverner, obéir et transmettre.

    Cependant, le livre ne se réduit pas à une fable idéologique. Il s’inscrit pleinement dans la tradition du roman d’idées. Ici, la fiction devient un moyen privilégié pour penser le politique. Le retour du roi n’est donc pas seulement un événement. Il devient un symbole. Il révèle les fractures profondes qui traversent les sociétés modernes.

    Enfin, Le retour du roi s’adresse aux lecteurs qui attendent du roman autre chose qu’un simple divertissement. L’ouvrage propose une œuvre de réflexion. Il se présente comme une parabole contemporaine sur la souveraineté, la fidélité et la nécessité d’un ordre juste."

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