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Livres

  • Ivan Ilyne et les fondements du combat pour une Russie nationale...

    Les éditions Ars magna viennent de publier un essai d'Ivan Ilyne, datant de 1938, intitulé Les fondements du combat pour une Russie nationale. Philosophe russe slavophile et conservateur, Ivan Ilyne (1883-1954) a été une des figures de l'émigration russe et est une des sources d'inspiration de Vladimir Poutine.

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    " Ivan Alexandrovitch Ilyine (1883-1954) est considéré comme le « philosophe préféré » de Vladimir Poutine qui l’a souvent cité dans ses discours et qui, en 2009, alla ostensiblement fleurir sa tombe au monastère Donskoï.

    En janvier 2014, l’administration présidentielle du Kremlin fit envoyer l’un des ouvrages d’Ilyine (Nos tâches) aux hauts-fonctionnaires, aux cadres du parti poutiniste (« Russie unie ») et aux gouverneurs de région.

    Aujourd’hui en 2026, ce philosophe conservateur russe, ardent patriote, défenseur de « la Russie une et indivisible », farouche anticommuniste et partisan d’un régime « autoritaire » (une « démocratie dirigée », diront certains), exerce une influence post mortem discrète mais puissante sur la Russie actuelle.

    Ce livre de 1938 contribuera à faire découvrir cette figure intellectuelle et politique encore méconnue du public français."

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  • Le Système à tuer les peuples...

    Les éditions Moira viennent de rééditer le maître-livre de Guillaume Faye, depuis longtemps introuvable, intitulé Le Système à tuer les peuples. Il est précédé d'une introduction de Stefano Vaj.

    Figure de la Nouvelle Droite dans les années 70-80, auteur d'essais importants, servis par un style étincelant, comme L'Occident comme déclin (Le Labyrinthe, 1984) ou Nouveau discours à la nation européenne (Albatros, 1985), Guillaume Faye, après dix années d'errance dans les milieux de la radio et du show-business, est revenu au combat idéologique en 1998 avec L'archéofuturisme (L'Æncre, 1998) puis La Colonisation de l'Europe : discours vrai sur l'immigration et l'Islam (L'Æncre, 2000), notamment. Il est décédé le 6 mars 2019.

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    " Publié en 1981, traduit en plusieurs langues, cet essai fondateur reste d’une actualité brûlante. Guillaume Faye y analyse avec une lucidité prophétique le mécanisme implacable par lequel un système occidental sans visage – oligarchique, acéphale, cosmopolite et pervasif – dissout les identités culturelles, érode les souverainetés et conduit à l’ethnocide des peuples européens. Face à la globalisation marchande et à l’uniformisation planétaire, Faye oppose la nécessité vitale de préserver la diversité des cultures et des peuples. Il dénonce la collusion entre le pouvoir économique transnational, les élites politiques et la société de consommation qui, ensemble, imposent la fin de l’histoire et le règne du Dernier Homme nietzschéen.

    Plus qu’une simple critique du mondialisme naissant, ce texte pose les bases d’une pensée radicale : celle de la volonté des peuples d’exister, d’affirmer leur différence et de maîtriser leur destin. Visionnaire, il anticipe les grandes lignes de force qui structurent aujourd’hui le choc entre l’universalisme homogénéisateur et les forces identitaires et archéofuturistes. Un classique indispensable de la pensée critique européenne, dont la force et la pertinence n’ont fait que croître avec le temps."

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  • Il était une fois leur avant-guerre...

    Les éditions des Sept Couleurs viennent de rééditer le livre de Robert Brasillach intitulé Notre avant-guerre, avec une préface d'Alain Lanavère, des notes de David Gattegno et une riche iconographie. 

    Écrivain et journaliste à l'Action française et Je suis partout, Robert Brasillach, à qui l'on doit, notamment, Les sept couleurs et Comme le temps passe, mais aussi une Histoire du cinéma (avec son beau-frère Maurice Bardèche) ou un Corneille, a été une des principale victimes de l'épuration des intellectuels et est mort le 6 février 1945, dans les fossés du fort de Montrouge, sous les balles d'un peloton d'exécution..

     

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    " «Tout dans ce livre étonne», lance d’emblée Alain Lanavère dans sa préface… Tout étonne, bel et bien, à commencer par le fait que Notre avant-guerre est un chef-d’oeuvre de la littérature française, écrit en quelques mois, à partir de septembre 1939, alors que, venant d’avoir trente ans, Brasillach était mobilisé en Alsace. 
    Le livre semble un composé de poésie et de souvenirs jetés sur le papier, de notes désinvoltes: les toits de l’École normale supérieure; les coulisses d’un théâtre; une attitude de Charles Maurras; la délicieuse vitalité d’Annie Jamet; quelques notes de voyages. Tout d’émotion, mais avec un ton léger qui le rend si agréable à lire, ce travail de mémorialiste devient un véritable roman qui emporte le lecteur dans les dix années d’aventures d’un groupe de camarades inséparables. 
    De leur insouciante vie étudiante, ces jeunes gens épris d’art passent insensiblement aux joies de l’écriture, puis à celles du journalisme. À tant interroger l’époque, fatalement, la tentation leur vient d’y jouer un rôle, tandis que l’Italie fasciste attire, que l’Allemagne hitlérienne inquiète mais fascine et que l’Espagne entre en guerre civile. 
    Mais, comme dans une tragédie grecque, «le destin frappe à la porte»; le drame profond de Brasillach – la fuite de sa jeunesse – se confond avec celui de la Nation: la perte inéluctable de la paix… Cinq ans plus tard, le jeune nationaliste tombera sous des balles françaises. 
    Cet ouvrage voulait réunir des images de son temps: la présente édition en a collecté 250, illustrant ce que fut le monde évoqué par Robert Brasillach. Enfin, de nombreuses notices présentent certains mouvements, partis, associations ou titres de périodiques susceptibles d’être peu connus des lecteurs d’aujourd’hui."
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  • Vauban, homme de l'art...

    Les éditions Glénat viennent de rééditer un ouvrage de Jean-Loup Fontana intitulé Vauban, homme de l'art, avec des illustrations de Jean-Benoît Héron.

    Anthropologue et historien, Jean-Loup Fontana est l’ancien conservateur du patrimoine des Alpes-Maritimes. Ingénieur de formation et auditeur de l’Académie de marine, Jean-Benoît Héron s’est lancé dans l’illustration en 1995.

     

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    " C’est du Vauban ! On salue généralement ainsi toute fortification ne montrant ni tours crénelées du temps des seigneurs ni coupoles en béton de la ligne Maginot. Vauban et ses émules se voient attribuer les ouvrages fortifiés relevant d’époques où la guerre ne se faisait déjà plus avec des armures et des échelles mais pas encore avec des chars blindés et des bombardiers aériens. À la charnière des deux mondes, Vauban a connu et souvent imaginé avec talent et ingéniosité les étapes conduisant de l’un à l’autre, devenant un maître incontesté de l’architecture militaire.
    Sa charge de Commissaire Général des Fortifications, ses nombreux écrits et les échanges épistolaires qu’il a laissés fournissent un témoignage exceptionnel sur un moment clé des civilisations modernes : les siècles baroques. Sciences spéculatives, arts libéraux et arts plastiques s’y fondent pour définir une culture globale dont Vauban reste l’une des illustrations les plus notables. L’auteur Jean-Loup Fontana nous conte l’histoire de ce « patrimoine actuel », apportant un éclairage nouveau sur cet homme de l’art qu’était Vauban. Citadelles, villes fortifiées, ouvrages isolés… les plus remarquables réalisations de Vauban sont ici croquées par l’illustrateur Jean-Benoît Héron, faisant de ce livre un ouvrage unique."

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  • Propos de Georges Sorel...

    Les éditions de L'Æncre (diffusée par Francephi) viennent de rééditer les Propos de Georges Sorel, recueillis par Jean Variot, complétés par une présentation d'Alain de Benoist.

    Alsacien, ami de Charles Péguy et du syndicaliste révolutionnaire Georges Sorel, Jean Variot a écrit de nombreux romans, essais et pièces de théâtre.

     

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    " Jean Variot (1881-1962) compte la moitié des années de Georges Sorel lorsqu’il entreprend de consigner, sur des feuillets soigneusement mis à jour, les propos que lui tint celui-ci de 1908 à 1913.

    « Pourquoi faire cela ? lui demanda Sorel. »… « Pour l’avenir. »… « Dix ans après ma mort… Pas avant ! »

    Ce sera treize ans plus tard. Anticipant sur le fait que l’on pût mettre en doute l’authenticité des paroles rapportées, Jean Variot en atteste l’absolue véracité. Il rapporte les avoir régulièrement montrés à Sorel, qui lui ordonnait d’effacer ou d’ajouter certaines choses.

    Le recueil de ses entretiens parut d’emblée d’importance, ajoutant un commentaire décisif d’un grand poids aux livres que Sorel avait lui-même fait paraître. Pour François Porché, c’est un ouvrage que se doivent de lire tous ceux qui s’intéressent au mouvement des idées des vingt-cinq premières années du XXe siècle. Il ajoute : « Georges Sorel s’est souvent plaint d’écrire difficilement. En revanche il était un causeur intarissable ; combien il est regrettable que ce génial bavard n’ait pas eu plus souvent à ses côtés, pour consigner ses fulgurations, un compagnon aussi attentif, aussi compréhensif que Jean Variot ! »

    René Lalou, lui, salue la savoureuse richesse de ces monologues et de ces entretiens – notamment, avec Maurice Barrés, Élémir Bourges, Ignacio Zuloaga ou Péguy – et la verve des formules que de longues méditations avaient chargées d’explosifs. André Billy se déclarait bien persuadé que les anciens amis de Sorel allaient l’y retrouver tout entier.

    Pour un lecteur du XXIe siècle, ce sera la révélation du socio-politologue majeur que fut Sorel, trop souvent négligé par ses successeurs en la matière et, surtout, la découverte d’un très grand écrivain, Jean Variot, grand serviteur de la littérature, du théâtre, de la pensée politique et, plus encore, de la Tradition, tout « service » qu’il y aura lieu de servir éditorialement en retour – soixante ans après sa mort… –, tant les œuvres propres de cet enchanteur redoutable et redouté – fier, exalté, intransigeant, fidèle – ont pu, assez souvent, confiner au sublime."

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  • Droit, race et chaos ethnique...

    Les éditions Akribeia viennent de publier un essai d'Eric Delcroix intitulé Droit, race et chaos ethnique.

    Juriste et ancien avocat, Eric Delcroix a publié notamment Le Théâtre de Satan- Décadence du droit, partialité des juges (L'Æncre, 2002), Manifeste libertin - Essai révolutionnaire contre l'ordre moral antiraciste (L'Æncre, 2005) et Droit, conscience et sentiments (Akribeia, 2020).

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    " Les bons sentiments ont évolué car ils ont été artificiellement exacerbés et réorientés de façon à la fois révolutionnaire et radicalement subversive. Nous avons connu en définitive une révolution anthropologique, qui s’est produite pour ainsi dire en catimini sous le couvert du Bien. Depuis un bon demi-siècle, en France, mais aussi dans tout l’Occident, nous sommes écrasés sous la chape de plomb d’un nouvel ordre moral, l’ordre moral antidiscriminatoire ; il n’est pas présenté ainsi, mais c’est bel et bien ainsi qu’il est vécu, le plus souvent de façon inconsciente et jusqu’au tréfonds de nos âmes. Il est infecté par l’esprit puritain venu des États-Unis mais marxiste et « woke compatible », puisque égalitariste (et non pas égalitaire).

    En 1965 a été élaborée à New York, sous l’égide des Nations unies, la Convention internationale contre toutes les formes de discrimination que la France ratifiera en 1971 dans l’indifférence générale. Son application zélée par la République a donné notamment les lois Pleven (1972), Fabius-Gayssot (1990), Lellouche (2003) et Perben II (2004), dont les rhizomes envahissent tous les domaines de notre droit. Ces lois, complétées par une jurisprudence conforme, constituent une camisole de force juridique qui conduit le droit à se confondre avec la morale, y compris quant à l’inquisition des consciences que voyait poindre Orwell dans son 1984.

    L’ordre public français, assez stabilisé depuis la Révolution et le Premier Empire, et même durant les restaurations monarchiques, a basculé de 180 degrés en une cinquantaine d’années. C’est en 1972 qu’il a commencé, de façon doucereuse et perverse, sa mue totale et implacable.

    Après Droit, conscience et sentiments (Akribeia, 2020), l’auteur, avocat qui a connu l’ancien ordre public républicain en entrant au barreau de Paris en 1970, a vécu cette révolution à son cœur défendant. L’ordre public, fil directeur de notre droit, était le plus souvent axiologiquement neutre, héritage des Lumières, et l’auteur a vu celui-ci s’inverser au fil des décennies dans le sens d’une véritable et implacable raciopudibonderie. Il analyse ici l’histoire de la mécanique socialement délétère qui voue l’homme blanc à sa disparition. Soixante-dix pour cent des Français veulent l’arrêt de l’immigration exotique, en vain. C’est que le chaos ethnique est voulu : derrière la mécanique, il y a des mécaniciens..."

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