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Livres

  • Le meilleur régime politique...

    Les éditions du Verbe-Haut viennent de publier un essai d’Émilien Vieu intitulé Le meilleur régime politique selon les penseurs de la Grèce classique, avec une préface d'Olivier Battistini et une postface de Paul Cartledge.

    Diplômé de droit, d'histoire, d'histoire de l'art et de philosophie, Émilien Vieu est déjà l'auteur de Synthèse de l'art européen : de la Renaissance à la Seconde Guerre mondiale (Editions du Verbe-haut, 2025).

     

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    " Démocratie, aristocratie, oligarchie, monarchie, tyrannie, régime mixte… Les catégories qui structurent encore notre pensée politique trouvent une part essentielle de leur origine dans la Grèce classique. Mais que signifiaient réellement ces termes pour les Grecs ? Leur sens est-il encore le même aujourd’hui ? Et selon quels critères jugeaient-ils la valeur d’un régime ?

    Les questions que nous nous posons encore sur le pouvoir, la liberté, l’égalité ou le meilleur gouvernement, les Grecs se les posaient déjà. Certaines de leurs réponses demeurent étonnamment actuelles. Mais auraient-ils reconnu notre démocratie comme une démocratie ?

    Pour répondre à ces questions, Émilien Vieu étudie les positions d’Hérodote, Platon, Aristote, Xénophon, Thucydide, Démosthène et de plusieurs autres figures majeures de la Grèce classique. Son objectif est de les laisser parler d’eux-mêmes, sans leur imposer une grille de lecture contemporaine, avant de mettre leurs pensées en dialogue afin d’en faire ressortir les convergences et les divergences.

    L’étude ne se limite pas aux différentes formes de gouvernement. Elle explore également les fondements mêmes de la cité grecque : la citoyenneté, la loi, la liberté, l’égalité, l’esclavage, l’éducation, la guerre, le patriotisme et les rapports entre Grecs et non-Grecs. Autant d’éléments qui permettent de mieux comprendre les conceptions du pouvoir, du citoyen et du bien commun sur lesquelles reposent les différents régimes.

    En réunissant dans un même ouvrage les réflexions des principaux penseurs de la Grèce classique, Émilien Vieu propose une synthèse ambitieuse et documentée de leurs conceptions politiques. Une plongée aux sources de la pensée occidentale pour mieux comprendre la manière dont les Grecs ont pensé le pouvoir et l’organisation de la cité.

    Avec une postface de Paul Cartledge, professeur émérite à l’Université de Cambridge et l’un des plus grands spécialistes contemporains de la Grèce antique. "

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  • La Grande Histoire des fées et des elfes...

    Les éditions Les Belles lettres viennent de publier un livre de Mathias Egeler intitulé La Grande Histoire des fées et des elfes - De la mythologie scandinave à la Terre du Milieu. Matthias Egeler est professeur de littérature et de culture scandinaves anciennes à l’Université Goethe de Francfort-sur-le-Main. Il a publié de nombreux ouvrages sur l’Islande médiévale, son histoire et sa littérature, ainsi que différentes traductions, en anglais ou en allemand, depuis le vieil islandais et le gaélique.

     

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    " Deux types de créatures féériques peuplent aujourd’hui l’Islande : d’un côté de puissants esprits des lieux capables de semer la mort et la désolation, et de l’autre d’inoffensives figurines aux oreilles pointues et couronnées de fleurs. Ces deux espèces coexistent mais elles sont en réalité séparées par une évolution millénaire advenue dans des contextes culturels très variés : dans l’Irlande médiévale, à la cour du roi Arthur, sur les scènes des théâtres élisabéthains, dans les mélodies de Schubert ou encore dans les romans de J.R.R. Tolkien et de J.K. Rowling. Les multiples voyages des elfes et des fées entre ces différents univers les ont profondément transformés. Nés dans un monde rural hanté par la puissance ravageuse des éléments, ils se sont progressivement immiscés dans l’imaginaire des cours royales, puis dans la culture littéraire et artistique des villes. Chemin faisant, les divinités des croyances populaires rurales archaïques ont laissé la place à de charmantes figurines appelant le citadin à un ailleurs fait de sentimentalité, de fantaisie ou encore de proximité retrouvée avec la nature.
    Dans ces pages, Matthias Egeler reconstitue la longue saga de ces créatures ambivalentes, tantôt amicales, tantôt malicieuses, et parfois dangereuses. Il fait pénétrer le lecteur dans les paysages enchantés et les récits magiques qui ont fasciné tant de générations et dont le succès est sans cesse renouvelé."

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  • Giraud, l'autre libérateur...

    Les éditions du Cerf viennent de publier Giraud, l'autre libérateur, une biographie définitive du grand rival de De Gaulle écrite par Henri-Christian Giraud.

    Journaliste, ancien directeur adjoint de la rédaction du Figaro Magazine, Henri-Christian Giraud a publié plusieurs solides études historiques, dont, en particulier, Une histoire de la révolution hongroise (Rocher, 2006), De Gaulle et les communistes (Perrin, 2020) et Algérie : le piège gaulliste - Histoire secrète de l'indépendance (Perrin, 2022).

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    "« Regardez Giraud, il est grand en tout : il est grand par la taille, par le coeur, par l'esprit. » Maréchal Lyautey

    Qui fut Henri Giraud ? Un soldat aimant la France et se sachant appelé à la venger de ses défaites, dont l'abîme de Sedan. Un stratège enseignant les futurs chefs militaires placés sous ses ordres, éblouis par sa science et son courage, de Juin à Leclerc en passant par de Lattre. Un héros à la façon d'Alexandre Dumas quinze fois cité sur les champs de bataille d'Europe et d'Afrique, trois fois blessé et trois fois évadé lors des deux Guerres mondiales. Son destin a cependant d'unique qu'à partir de fin 1942 et depuis Alger, il entreprend une œuvre titanesque : refonder une armée française capable de tenir sa place parmi les Forces alliées et, par les victoires qu'il lui fera remporter en Tunisie, en Corse, en Italie, en Provence, de rendre à Paris son rang de grande puissance. Mais là est aussi la clé de la rivalité que va lui opposer Charles de Gaulle. Et le début d'un duel sans merci. Non pas une affaire d'egos entre deux généraux, mais un affrontement entre deux visions antagoniques de notre politique intérieure et étrangère. Un différend fondamental, lourd de conséquences jusqu'à aujourd'hui. C'est une autre histoire de la France contemporaine, pétrie de révélations détonantes, que ressuscite cette fresque monumentale où l'art du récit le dispute à la rigueur de l'investigation."

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  • La Grande Peur du bloc central...

    Les éditions de la Nouvelle Librairie viennent de publier un essai de Rodolphe Cart intitulé La Grande Peur du bloc central - 2027, année du basculement ?.

    Journaliste à Éléments et contributeur à Omerta, Rodolphe Cart est également l’auteur de Feu sur la droite nationale ! (La Nouvelle Librairie éditions, 2023), de Georges Sorel, le révolutionnaire conservateur (La Nouvelle Librairie éditions, 2023) et, dernièrement, de Mélenchon, le bruit et la fureur - Portraits d’un révolutionnaire (La Nouvelle Librairie éditions, 2025).

     

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    " Ce sera donc Marine Le Pen. Voilà la candidate du camp national qui fait frémir le bloc central. De l’autre côté de l’échiquier politique, Jean-Luc Mélenchon affole les sondages et s’annonce comme un sérieux prétendant au second tour. Au milieu, le bloc central peine toujours à trouver son champion pour contenir ces deux vortex qui aspirent tout sur leur passage. Pour l’exécutif et ceux qui ambitionnent de lui succéder, l’heure est grave. Comme en 1789, une « Grande Peur » a gagné les rangs du pouvoir : voir le macronisme entraîner dans sa chute le centre tout entier. Jusqu’à quel point cette polarisation pourra-t-elle bouleverser l’équilibre politique ? En remontant le fil de deux siècles d’histoire politique française, Rodolphe Cart retrace la généalogie d’un centre qui se croyait indépassable et qui découvre soudain sa propre fragilité. 2027 marquera-t-elle la fin du bloc central et la grande bascule du pouvoir ?"

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  • Contre l'économisme...

    Les éditions Moira viennent de rééditer un essai de Guillaume Faye, depuis longtemps introuvable, intitulé Contre l'économisme - Principes d'économie politique. Il est précédé d'une introduction de Stefano Vaj.

    Figure de la Nouvelle Droite dans les années 70-80, auteur d'essais importants, servis par un style étincelant, comme Le Système à tuer les peuples (Copernic, 1981), L'Occident comme déclin (Le Labyrinthe, 1984) ou Nouveau discours à la nation européenne (Albatros, 1985), Guillaume Faye, après dix années d'errance dans les milieux de la radio et du show-business, est revenu au combat idéologique en 1998 avec L'archéofuturisme (L'Æncre, 1998) puis La Colonisation de l'Europe : discours vrai sur l'immigration et l'Islam (L'Æncre, 2000), notamment. Il est décédé le 6 mars 2019.

     

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    " L’économie est le destin. Vive l’économie, mort au destin. Libéralisme et social-démocratie, marché et planification, droite et gauche gestionnaires ont partagé un dogme : histoire, culture, puissance et survie des peuples dérivent de la « gestion des ressources rares ». Aux promesses de croissance infinie, de welfare et de science économique neutre a succédé l’échec des managers : désindustrialisation, dépendance, spéculation à la place de l’investissement, et la pauvreté requalifiée en vertu – durabilité, décroissance heureuse, droits de l’homme (libertariens ou woke, peu importe). Fin de l’idole économique, ou métamorphose en un économisme de pénurie, plus totalisant encore précisément parce que privé des anciens succès ? Guillaume Faye montre que le société marchande est un état d’esprit : elle diffuse les valeurs du marché dans chaque fonction sociale, détruit les hiérarchies organiques au nom de l’égalitarisme formel et laisse à leur place des inégalités pécuniaires d’autant plus odieuses qu’elles restent les seules admises. Il fait ainsi primer ainsi la rente sur la création, l’hédonisme sur l’esprit d’entreprise, le consommateur sur le producteur. Mais ni la main invisible ni l’État-providence ne maîtrisent le temps : ils réduisent la société à un agrégat d’intérêts particuliers, tandis que les économies vitales produisent du surplus, des espaces autocentrés et une volonté de puissance. L’économie doit être remise à sa place : instrument, non fin ; stratégie, non religion. Seul un ordre politique souverain, orienté vers les producteurs, la puissance et la grandeur civique, peut nous rendre un destin qui ne soit pas le PNB. Les économies ne commandent pas l’histoire. La commandent les peuples qui savent encore la vouloir. "

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  • Le pays d'après...

    Les éditions du Toucan viennent de publier dans leur collection "Toucan noir" le roman de politique-fiction de Céline Cléber intitulé Le pays d'après, qui est la suite de Douce France (Toucan, 2025).

     

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    " Près de deux ans après l’étincelle qui a embrasé une France divisée et anxieuse, le pays s’enfonce dans une guerre civile larvée déclenchée par des groupes islamistes. Le territoire est déchiré entre un gouvernement officiel en pleine confusion qui combat davantage ceux qui veulent restaurer l’Etat que ses adversaires, un gouvernement rebelle qui a engagé la résistance contre les insurgés djihadistes mais peine à rassembler, des poches tenues par des bandes islamistes aidées de l’extérieur et des zones désormais mises en coupe réglée par des narcotrafiquants enhardis par l’impunité.
    Certains pays, plus ou moins proches, poussent leurs pions et l’Union européenne joue une partition dangereuse en prenant le risque de fragiliser encore ce qui reste d’État en le sacrifiant sur l’autel des droits de l’homme. L’économie est dévastée et les réfugiés fuient et s’entassent aux frontières. Alors que le conflit menace de s’enkyster, quelques personnes tentent de créer le sursaut qui permettrait au pays de sortir de la guerre et de prendre un nouveau départ. Encore faut-il savoir quelle France reconstruire et comment. Car les adversaires de toutes sortes, agents des services, policiers, voyous et politiques corrompus, sont nombreux qui n’hésiteront pas à utiliser tous les moyens pour tirer leur épingle du jeu et profiter de la situation.

    Céline Cléber est un pseudonyme derrière lequel se cache une haut-fonctionnaire qui travaille depuis longtemps au sein de cabinets ministériels.
    A la lecture de son texte, on pense évidemment au Soumission de Michel Houellebecq mais il y a ici une issue possible."

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