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Livres

  • Etoile du matin...

    Les éditions Ars Magna viennent de publier un essai d'Alexandre Douguine  intitulé Evola - Étoile du matin.

    Théoricien politique influent, un moment proche d'Edouard Limonov, Alexandre Douguine est la figure principale du mouvement eurasiste en Russie. Outre L'appel de l'Eurasie (Avatar, 2013), le texte d'une longue conversation entre lui et Alain de Benoist, plusieurs  de ses ouvrages ou recueils de ses textes sont déjà traduits en français comme La Quatrième théorie politique (Ars Magna, 2012), Pour une théorie du monde multipolaire (Ars Magna, 2013), Le Front de la Tradition (Ars Magna, 2017), Les mystères de l'Eurasie (Ars Magna, 2018), Le retour des Grands Temps (Ars Magna, 2019), Conspirologie (Ars Magna, 2022), Théorie hyperboréenne (Ars Magna, 2023), Martin Heidegger - Philosophie d'un autre commencement (Ars Magna, 2024) ou Les fondamentaux de la géopolitique (Ars Magna, 2024).

     

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    " Dans ce livre, Alexandre Douguine aborde et étudie profondément toutes les œuvres de Julius Evola, en les considérant comme des bases pour animer ses cours universitaires. Au-delà d’une perspective philosophiquement objective, il le fait également à partir d’une perspective russe, ce qui tranche avec les lectures habituelles du Baron. En découlent, en plus de développements apportés aux thématiques évoliennes, des interprétations surprenantes, ainsi que des critiques et des observations, plus particulièrement sur certaines considérations d’Evola concernant la Russie et les Slaves.

    Cet ouvrage sera une occasion de réflexions enrichissantes pour tous les évoliens et tous les eurasistes."

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  • Nietzschéenne...

    Les éditions Honoré Champion viennent de rééditer un roman de Daniel Lesueur publié initialement en 1908 et intitulé Nietzschéenne. Figure de la littérature populaire de la Belle époque et féministe convaincue, l'auteur, de son vrai nom Jeanne Loiseau, illustre à travers ce roman l'influence que la lecture de Nietzsche a pu avoir sur elle.

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    " En 1908 paraît Nietzschéenne. Ce titre est sans doute le plus célèbre roman écrit par Daniel Lesueur (Jeanne Loiseau pour l’état civil, 1854-1921), figure emblématique de la littérature féminine du début du XXe siècle et de la cause des femmes. Et c’est de la condition féminine dont il est question dans cette intrigue, à travers le destin de Jocelyne Monestier, jeune femme mise au ban de la Société parce qu’elle fut compromise par un maître-chanteur. Sous couvert de relater l’histoire de cette héroïne généreuse, victime de l’ignorance dans laquelle on confine les jeunes filles, c’est la manière dont elle s’est approprié la philosophie nietzschéenne qui est au cœur du roman. Les écrits du philosophe d’outre-Rhin l’aident en effet à tenir bon face aux préjugés dont elle est victime et à dominer son amour pour Robert Clérieux, jeune industriel, marié et père de famille.

    Ce roman est exceptionnel à plus d’un titre : si Daniel Lesueur y montre comment la pensée de Nietzsche peut aider à l’émancipation féminine, elle y illustre également une nouvelle conception du roman populaire. Daniel Lesueur ne fut pas seulement romancière, journaliste féministe et philanthrope, elle réfléchit à faire de son écriture un moyen de diffuser ses idées au plus grand nombre."

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  • Xavier Eman, observateur de la fin de l'Occident...

    Pour notre grande joie, les éditions de La Nouvelle Librairie viennent de faire paraître un troisième volume d'Une fin du monde sans importance, le recueil des chroniques que Xavier Eman publie tous les deux mois dans la revue Éléments. On y trouvera une préface d'Alain de Benoist et une postface de Michel Marmin. C'est toujours aussi drôle, grinçant, cruel et... bien vu.

    Rédacteur en chef de la revue Livr'arbitres et rédacteur en chef adjoint de la revue Éléments, Xavier Eman,  outre ses recueils de chroniques intitulés Une fin du monde sans importance (Krisis, 2016 et la Nouvelle Librairie, 2019), est l'auteur d'un polar, Terminus pour le Hussard (Auda Isarn, 2019), d'un recueil de pensées décapantes, Hécatombe - Pensées éparses pour un monde en miettes (La Nouvelle Librairie, 2021) et d'une enquête, Formatage continu - Tour de France des quatorze principales écoles de journalisme (OJIM/Nouvelle Librairie, 2024).

     

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    " Nous réclamions un nouveau coup de défibrillateur sur notre monde à l’agonie, Xavier Eman nous l’offre avec son troisième volume des Chroniques d’une fin du monde sans importance.
    Avec son acuité habituelle et sa verve incisive, il brosse le portrait acerbe d’une humanité à la dérive, creusant indéfiniment un trou sans fond.
    Face à l’apocalypse molle que cette société nous donne en spectacle, mieux vaut encore rire que pleurer. À travers des saynètes aussi absurdes qu’étrangement familières, ce livre nous invite à observer, tels des naturalistes, les déboires d’urbains et de campagnards désabusés par une société où la beauté et la grandeur ne semblent plus avoir leur place.
    Fidèle à lui-même, Xavier Eman décrit ainsi une humanité en perdition, non par jouissance ou par complaisance, mais pour tenter de l’extirper de la torpeur dans laquelle elle s’enlise depuis trop longtemps."
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  • Rosso sangue...

    Les éditions Façonnage viennent de publier un essai de Jean-François Rauger intitulé Rosso Sangue - Le cinéma italien des années de plomb. Directeur de la programmation à la Cinémathèque française et critique au Monde, Jean-François Rauger est l’auteur de L’Œil qui jouit (Yellow Now, 2012) et L’Œil domestique - Hitchcock et la télévision (Rouge Profond, 2014).

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    " Le cinéma italien des années soixante-dix a capté comme nul autre les soubresauts d'une époque en ébullition. Héritier du néoréalisme qu'il réinvente, il devient le relais d'une effervescence politique et sociale qui, au cœur de l'Europe, incarne l'un des symboles les plus puissants d'une modernité brutale. Des grands auteurs aux productions commerciales les plus inventives et débridées, les films reflètent alors l'écho d'une actualité parfois violente. C'est dans les salles que l'on vient la voir défiler : tandis que les néofascistes tentent avec persévérance d'instaurer dans le sang un régime autoritaire, une partie de l'extrême gauche, convaincue que l'heure de l'insurrection approche, rejoue un remake de la révolution bolchevique. Tentatives de coups d'État, attentats aveugles, homicides et enlèvements « ciblés » ont défini ces années traversées par de profonds mouvements sociaux et de grands bouleversements culturels. C'est l'histoire de ce moment, surnommé les « années de plomb », que raconte Rosso sangue, à travers celui qui l'a documenté en direct : le cinéma. Un regard à la fois politique et cinéphile sur l'un des chapitres les plus intenses de l'Histoire italienne moderne."

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  • L'Europe tragique...

    Les éditions Meystre ont publié récemment un essai de Gonzague de Reynold intitulé L'Europe tragique. Écrivain, historien et penseur conservateur suisse, Gonzague de Reynold fut l’une des grandes figures intellectuelles suisse du XXᵉ siècle. Défenseur d’une Europe enracinée dans sa tradition chrétienne, il a consacré son œuvre à l’histoire, à la culture et à l’identité des peuples européens.

     

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    " Gonzague de Reynold, dans ce grand livre, nous dit trois choses essentielles : il expose sa certitude que les idées finissent toujours par provoquer des faits, même d’ordre économique ; il nous donne la définition du mot révolution ; il esquisse certaines tendances lourdes dont les linéaments étaient déjà perceptibles durant les années trente et qui se sont confirmées depuis lors. Sa vision peut être débattue, mais son texte n’a pas pris une ride.

    Ce n’est pas seulement un essai ou une enquête de spécialiste, mais plutôt une interprétation d’ensemble de l’histoire du monde moderne et de son aboutissement contemporain."

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  • Les Grecs, leurs mythes et nous...

    Les éditions Le Condottiere viennent de publier un essai de Laurent Devèze intitulé Les Grecs, leurs mythes et nous. Laurent Devèze est normalien. Après une carrière d’enseignant et de diplomate culturel, il se consacre essentiellement à l’écriture.

     

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    " Méduse, Prométhée, Icare, Œdipe, Pénélope, Narcisse…  Transmis des siècles durant par les aèdes de la Grèce antique,  source inépuisable d’inspiration des grands auteurs de la  littérature européenne, les mythes grecs peuplent notre imaginaire ; mais les connaît-on aussi bien qu’on le croit ? Ce n’est  pas sûr.  N’ont-ils pas surtout été interprétés par des penseurs et des  poètes qui les laissaient parler à travers eux plus qu’ils ne les  racontaient ? N’est-ce pas en toute liberté qu’ils livrent leur  sens ?  Par la grâce d’un propos critique et malicieux sur notre temps,  ce petit ouvrage nous invite à goûter les fortes saveurs qu’ils  continuent d’exhaler et à entrer en résonance avec eux – ce  qui est sans doute le seul moyen de leur être vraiment fidèles."

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