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Livres

  • Lovecraft, un maître de vie...

    Les éditions Perspectives libres viennent de publier un essai de Vincent-Pierre Angouillant intitulé Lovecraft, un maître de vie. Vincent-Pierre Angouillant est traducteur de grands auteurs anglo-saxons, dont James Fennimore Cooper, William M. Thackeray, Edgar Allan Poe et Charles Dickens.

     

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    " Ce livre n’est ni une thèse ni un essai sur le géant américain de la littérature Howard Phillips Lovecraft. C’est un portrait par touches du maître de l’horreur et du fantastique à travers ses textes rares et son immense correspondance. Il nous révèle un Lovecraft penseur, épistolier et attachant. Il nous appelle à revoir l’œuvre du maître comme celle d’un passeur, d’un ami et d’un compagnon face à la vie dont les leçons sont inscrites en filigrane dans ses fictions et en toutes lettres ici même."

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  • 1979...

    Les éditions Denoël publient cette semaine un roman de Christian Kracht intitulé 1979. Suisse alémanique, né en 1966, Christian Kracht est l'auteur de plusieurs romans grinçants comme Eurotrash ou Imperium.

     

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    " L'année de la chute du shah et de la révolution islamique. Un sale moment pour faire du tourisme en Iran. Candide chaussé de Berluti, le narrateur sillonne Téhéran en écoutant Blondie, à la recherche de soirées festives clandestines et de bons trips en tous genres. Ni les Gardiens de la révolution, ni le climat d'extrême tension qui règne dans la ville ne semble pouvoir troubler sa dérive mondaine. Cette quête improbable conduit notre dandy au Tibet, où il est arrêté par des soldats chinois et envoyé au Lao Gaï ; destination propice à un régime amincissant radical... Drôle et cruel, 1979 stigmatise tout ce qui rend l'Occident odieux aux yeux de l'Orient. Modèle d'autodérision, la farce de Kracht évoque le Huysmans d'À rebours. La peinture impitoyable d'une humanité décadente. "

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  • Les Cent-Noirs...

    Les éditions Ars Magna viennent de publier un essai d'Alfonso De Filippi intitulé Les Cent-Noirs - La droite radicale sous le dernier tsar et après.

    Collaborateur des revues traditionalistes Raido, Arthos et Algiza, Alfonso De Filippi est l’auteur d’ouvrages historiques parmi lesquels F. P. Yockey ed il destino dell’Europa, Appunti e materiali per una storia del Fascismo in Grecia, et J. Madole e il National Renaissance Party qui seront prochainement traduits en français.

     

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    " « Le fascisme n’est pas né en Italie ni en Allemagne. Il a fait sa première apparition en Russie. Avec le mouvement des Cent noirs, il est déjà complet au début du XXe siècle dans ses actions et ses symboles : violence politique, antisémitisme féroce, bannières noires ornées d’un crâne. » Si ce qu’affirme ici Maurizio Blondet semble exagéré, il n’en reste pas moins vrai que la Russie, dans les dernières années du régime tsariste, a vu naître des mouvements, communément appelés Cent noirs ou Centuries noires, pouvant être qualifiés de « droite radicale », qui ont ensuite été considérés par certains historiens comme « proto-fascistes ».

    D’une manière générale, il s’agissait de groupes présentant certaines similitudes avec d’autres, qui virent le jour dans divers pays européens (France, Allemagne, Autriche, Hongrie, etc.), ennemis à la fois du libéralisme et du socialisme, ainsi que, généralement, des juifs. Des mouvements auxquels on peut reconnaître d’avoir anticipé, même si ce n’est que partiellement, les mouvements fascistes qui ont suivi. "

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  • Exils...

    Les éditions Gallimard viennent de publier un recueil d’œuvres choisies de Curzio Malaparte intitulé Exils.

    Journaliste, essayiste et fasciste dissident, Malaparte est l'auteur de plusieurs livres célèbres comme son essai Technique du coup d'état ou ses récits Kaputt et La peau

     

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    " L’œuvre de Curzio Malaparte (1898-1957), voix majeure de la littérature italienne du XXᵉ siècle, a souffert du caractère politique sulfureux et non conformiste de l'écrivain, dont le parcours sinueux et traversé de contradictions a éclipsé pendant de nombreuses années la force et la lucidité de ses livres. Kaputt (1944) aussi bien que La Peau (1949), ses deux romans emblématiques et récits de première main de la Seconde Guerre mondiale sur le front de l'Est et lors de la libération de Naples, témoignent pourtant de la place centrale donnée, dans son œuvre, à l'homme et à ses déchirements moraux, plutôt qu'au politique. En retenant des genres variés (romans, essai, nouvelles, reportages, journal), ce volume souhaite rendre compte de la richesse de ses écrits et de la complexité de son parcours, tout en restituant le contexte historique, culturel et social dans lequel ces textes ont été publiés. Grâce aux archives de l'écrivain, dont une large sélection est reproduite dans la chronologie illustrée, le lecteur disposera des clefs nécessaires pour comprendre l'homme-Malaparte derrière les masques dont il s'est paré toute sa vie. « Un drôle de jeu, pour moi, la vie. » "

    Ce volume contient :
    Essais
    Technique du coup d'État
    Conférence à l'école de la Paix
    Récits et nouvelles
    Sodome et Gomorrhe
    La Tête en fuite
    Romans
    Kaputt
    La Peau
    Écrit intime
    Journal d'un étranger à Paris
    « La Peau : un archi-roman »
    Préface
    «Malaparte, ou l'art cruel d'ausculter la modernité»
    Vie & Œuvre illustré
    Dossier
    « Raconter la guerre avant Kaputt » (reportages inédits)
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  • Les lumières sombres...

    Les éditions Gallimard viennent de publier un essai d'Arnaud Miranda intitulé Les lumières sombres - Comprendre la pensée néoréactionnaire. Docteur en théorie politique, chercheur associé au Cevipof, Arnaud Miranda enseigne depuis 2019 l'histoire des idées politiques et la philosophie à Sciences Po, à l'université Versailles-Saint-Quentin et à l'Institut catholique de Paris.

     

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    " Au cours des années 2010 et 2020, aux États-Unis, une nouvelle contre-culture de droite radicale s'est développée sur internet. Ses figures centrales, comme Curtis Yarvin ou Nick Land, écrivent le plus souvent sous pseudonymes, sur des blogs et sur les réseaux sociaux. Ils ont donné à ce mouvement son nom, la "néoréaction", ou encore les "Lumières sombres". Les idées qu'ils défendent sont à la fois anciennes et hypermodernes : détruire la démocratie, établir une monarchie, diriger l'État comme une entreprise, rétablir les inégalités entre hommes et femmes, affirmer les différences entre patrimoines génétiques... D'abord marginaux, ils ont peu à peu obtenu le soutien de certains milliardaires de la Silicon Valley, et leur audience n'a cessé de s'élargir depuis. Avec la victoire de Donald Trump en novembre 2024, ils estiment avoir désormais les mains libres pour faire de l'Amérique le laboratoire de leurs vœux les plus fous. Cette première analyse met en lumière l'originalité des néoréactionnaires tout en les inscrivant dans l'histoire longue des idées. Elle donne à lire leurs textes et permet de prendre la mesure de ce qui pourrait bien, si nous n'y prenons garde, devenir notre futur."

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  • Ernst Jünger, la lettre et l'esprit...

    Les éditions Descartes & Cie viennent de publier un essai de François L'Yvonnet intitulé Ernst Jünger - La lettre et l'esprit. François L’Yvonnet est professeur de philosophie et éditeur. Il a publié divers essais consacrés à Simone Weil, Ernst Jünger, François Jullien, et Jean Baudrillard.

     

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    " L’œuvre d’Ernst Jünger est intégralement littéraire. Elle est cependant inclassable, surtout pour nous Français qui aimons « ranger » les diverses productions écrites (romans, essais, journaux, mémoires, correspondances). Or, Jünger a utilisé toutes les formes d’écriture et de composition, les mêlant souvent. Mais cette singularité ne suffit pas, d’autres écrivains ont exploité les genres littéraires disponibles, il faut aller plus loin pour saisir son originalité, et découvrir que sa pensée n’est jamais séparable de sa « courbe de vie ».

    Ce qui est remarquable dans cette œuvre « de part en part littéraire », c’est le rôle singulier confié à la littérature. Au point que certains textes majeurs semblent se situer en dehors du champ littéraire stricto sensu, comme, pour ne citer qu’eux, La Guerre comme expérience intérieure, Le Travailleur ou le Passage de la ligne. Des « essais » qui illustrent le traitement jüngerien, et donc « littéraire », de thématiques réputées philosophiques : l’emprise de la technique, la domination planétaire du travailleur, la guerre comme « grand jeu cosmique », l’anéantissement promis par le nihilisme contemporain, etc. Non pas sous la forme d’une littérature d’idées, d’une littérature militante ou engagée, mais parce que les ressources convoquées sont d’abord celles de la langue. Avec cette conviction, qui ne quittera pas Jünger, que la littérature est plus à même de « penser » ce qui résiste à l’abstraction conceptuelle, à la généralisation, qui caractérisent la démarche philosophique. La forme littéraire, chez lui, est animée d’un double mouvement, à la fois de retrait (rendant possible un décryptage du monde) et de laisser aller de la pensée, comme si elle suivait son cours sans autres contraintes que celles imposées par l’écriture. La pensée, ainsi « débridée », est capable de dire le plus intime de l’expérience humaine."

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