Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Livres

  • La Nouvelle Droite : un panorama historique et métapolitique...

    L'Institut Iliade, en collaboration avec la Nouvelle Librairie, vient de publier un ouvrage intitulé La Nouvelle Droite - Un panorama historique et métapolitique, signé par François Dambelin, un auteur dont on sait peu de choses , si ce n'est qu'il a manifestement fréquenté la ND. Un livre à lire, donc, et dont on peut espérer qu'il remettra les pendules à l'heure sur une mouvance intellectuelle dont l'histoire, pour le moment, a principalement été racontée par des adversaires (pour ne pas dire des ennemis...).

     

    Dambelin_La Nouvelle Droite.jpg

    " Longtemps racontée par ses adversaires, souvent réduite à des slogans ou à des caricatures, la Nouvelle Droite manquait d’un récit d’ensemble. C’est ce vide que vient combler François Dambelin. De la matrice d’Europe-Action à la naissance du GRECE, des années de conquête intellectuelle aux crises, scissions, renaissances et héritages actuels, ce livre retrace plus d’un demi-siècle d’histoire métapolitique. Née dans le tumulte des années soixante, la Nouvelle Droite entendait mener un combat d’idées et réarmer intellectuellement une pensée européenne dissidente, en plaçant au coeur de sa démarche la culture, la longue mémoire, l’identité, l’enracinement, l’écologie, le sacré et la critique de la modernité. Nourri de lectures, de témoignages, de sources et d’une fréquentation ancienne de cette école de pensée, cet ouvrage éclaire ses thèmes majeurs tout en restituant ses débats internes, ses ambiguïtés et ses métamorphoses. Un livre essentiel pour comprendre l’histoire, les réseaux, les concepts et la postérité d’une mouvance qui, bien au-delà de son nom, continue d’irriguer le débat intellectuel contemporain."

     

     

     

    Lien permanent Catégories : Livres 0 commentaire Pin it!
  • Philippe Rondot, maître espion...

    Les éditions Nouveau Monde viennent de rééditer dans une version revue et augmentée Philippe Rondot, maître espion, d'Etienne Augris. L'auteur est agrégé d'histoire et professeur d'histoire-géographie au lycée international Jeanne-d'Arc de Nancy.

    Augris_Philippe Rondot, maître espion.jpg

    " Pendant 40 ans, Philippe Rondot a été de tous les coups. Sans relâche, le maître espion a traqué le terroriste Carlos et les criminels de guerre d’ex-Yougoslavie. Il a négocié avec Abou-Nidal pour faire libérer des otages, il a organisé l’exfiltration du général Aoun bloqué au Liban et celle d’agents de la DSGE arrêtés en Espagne. Par tous les moyens, Rondot a essayé de sauver les moines de Tibhirine, retenus aux mains du GIA algérien… Toute sa vie, l’homme de l’ombre a tâché de faire oublier une mystérieuse aventure qui, dans les années 1960 à Bucarest, a largement terni sa réputation. Prêt à tout pour redorer son image, il restera finalement associé à l’un des plus grands scandales politico-financiers de ces dernières décennies, l’affaire Clearstream.

    En s’appuyant sur des témoignages de premier plan et des documents inédits, Étienne Augris retrace ici ce parcours unique qui a bien souvent influencé l’histoire secrète du pays."

    Lien permanent Catégories : Livres 0 commentaire Pin it!
  • La révolution silencieuse...

    Les éditions du Paillon viennent de publier un essai de Gabriele Adinolfi intitulé La révolution silencieuse.

    Essayiste, théoricien et ancien activiste politique italien, Gabriele Adinolfi, qui est l’auteur notamment des Pensées corsaires (Editions du Lore, 2008), de Années de plomb et semelles de vent (Les Bouquins de Synthèse nationale, 2014) et de Le défi du futur (Éditions Synthèses, 2023), est rédacteur en chef de la revue Polaris et dirige le centre d’études éponyme.

    Adinolfi_La révolution silencieuse.jpg

    " Se pourrait-il qu’une révolution silencieuse soit en marche, dictée par la nature même des choses, mais que nous peinions trop souvent à la percevoir, prisonniers de réflexes conditionnés et défaitistes ?
    Et si les heures de cette minorité au pouvoir qui nous imposent des idées et des choix contre-nature étaient comptées ?
    Au final, la démographie serait-elle notre seule véritable problème ?
    L’auteur en est persuadé et appelle à une prise de conscience, une révolution de l'esprit fondée sur nos principes ancestraux, afin de devenir les acteurs de ce réveil.
    Mythologie, religion, socialité, puissance, technique, économie, énergie, identité historique, ethnique, culturelle et spirituelle : autant de dimensions convoquées dans sa vision d’une régénération.
    Nous sommes beaucoup plus nombreux que nous ne le pensons, formons cette avant-garde ! "

    Lien permanent Catégories : Livres 0 commentaire Pin it!
  • Romantisme politique...

    Les éditions Krisis viennent de publier une traduction intégrale de l'essai de Carl Schmitt intitulé Romantisme politique, avec une préface d'Antoine Dresse.

    De nationalité allemande, juriste et philosophe du politique, ami d'Ernst Jünger, Carl Schmitt est l'auteur de nombreux ouvrages importants comme La notion de politique (1928), Terre et Mer, un point de vue sur l'histoire du monde (1942), Le nomos de la terre (1950) ou Théorie du partisan (1963).

    Schmitt_Romantisme politique.jpg

    " Et si le romantisme, loin d’être un simple courant esthétique, était une manière très moderne d’échapper au réel et au politique ? Dans Romantisme politique, Carl Schmitt s’attaque à cette tentation intellectuelle qui consiste à transformer toute situation en matière à récit, toute conviction en posture et toute décision en occasion de se mettre en scène. Quand le monde devient un décor, l’engagement se dissout ; quand tout est sujet à l’interprétation, plus personne ne tranche. La politique n’est alors plus qu’un théâtre. À partir de la littérature romantique allemande et de ses plus grands représentants, Schmitt met au jour la fascination pour l’ambivalence, la fuite dans l’ironie et l’art de substituer l’expression à l’action, autant de dangers pour toute action politique."

    Lien permanent Catégories : Livres 0 commentaire Pin it!
  • Ungern, le dossier...

    Les éditions Basseterre viennent de publier Ungern - Le dossier, une anthologie de textes, de documents et de témoignages consacrés au Baron  Roman von Ungern-Sternberg et rassemblés par Paul Serey, avec une préface de Laurent Schang.

     

    Serey_Ungern, le dossier.jpg

    « Le recueil de textes qu’on va lire, qui sont pour la plupart inconnus du public français, présente un intérêt tout à fait exceptionnel. Jamais une telle somme n’avait été réunie et traduite sur ce que nous avons appelé ailleurs la « geste négative » du dernier général blanc. Elle est l’œuvre de Paul Serey, à qui l’on doit déjà l’exhumation du témoignage de Noudatoff. Le « baron fou » a trouvé en lui son anthologiste. Fou d’Ungern, Serey l’est assurément. Qu’il nous permette, au moment où le lecteur s’apprête à plonger dans le chaos de la guerre civile russe et de son prolongement centre-asiatique, de lui faire part de l’enthousiasme qui fut le nôtre lorsque nous prîmes connaissance des pièces du dossier. C’était donc vrai : des anciens de l’ « armée » d’Ungern s’étaient réfugiés à Harbin en Mandchourie, à Shanghai, ou encore à Urumqi, dans la province du Turkestan chinois, et avaient couché leurs souvenirs sur le papier. Leur point commun ? Soldats de métier ou desperados égarés, l’un médecin militaire, l’autre chauffeur mécanicien, ils ne se préoccupaient guère de l’instauration d’un grand Royaume mongol du Milieu, qui eût été à la fois un sanctuaire et une tête de pont permettant d’envisager la reconquête de la Sainte Russie. À trop vivre dans son rêve, un rêve entretenu au quotidien par un aréopage de lamas dévoués, Ungern oublia que le guerrier ordinaire se nourrit de tout autre chose que de visions d’apocalypse, de punitions infamantes et de rossées redoublées. Sa déroute face à la 5e armyia soviétique aux abords de Troitskosavsk, survenue dans des circonstances si improbables qu’elle paraît tenir plus de l’acte manqué que de la négligence tactique, lui avait coupé la route de la Transbaïkalie. Le meurtre du plus fidèle de ses lieutenants, le général Rézoukhine, par un groupe d’officiers félons, précipita sa chute. Adieu, désert de Gobi ; adieu, Tibet. La légende était en marche : elle jaillit à chacune de ces pages. »   Laurent Schang

    Lien permanent Catégories : Livres 0 commentaire Pin it!
  • Les Phalanges espagnoles...

    Les éditions Synthèse viennet de publier dans leur collection des Cahiers du nationalisme un essai de Michel Festivi intitulé Les Phalanges espagnoles.

    Avocat honoraire et ancien bâtonnier de l'ordre, Michel Festivi est l'auteur de plusieurs ouvrages historiques consacrés à l'Espagne de la première moitié du XXe siècle, dont dernièrement Les griffes de Staline sur l'Espagne républicaine - 1936/1939 (Dualpha, 2025), avec une préface de l'historien espagnole, spécialiste de la guerre civile, Pio Moa.

    Festivi_Les phalanges espagnoles.jpg

    " Les bouleversements considérables générés par la Première Guerre mondiale, et l’émergence du bolchévisme léniniste en Russie, fin 1917, vont ébranler l’histoire de l’Italie puis de l’Allemagne, et l’onde de choc va se prolonger dans toute l’Europe, jusqu’en Espagne.

    Ainsi, les années 1920-1930 produiront de nouvelles idéologies, et la Péninsule découvrira le national-syndicalisme, qui tentera d’édifier une troisième voie, pour dépasser le capitalisme, le libéralisme, ainsi que le socialisme marxiste ou libertaire, mais dans la sphère nationale, devenue la référence suprême. C’est donc l’histoire de ces mouvements et des hommes qui le porteront, que l’auteur nous fait découvrir, dans cette synthèse documentée qui revient sur l’histoire de l’Espagne parallèlement.

    Car la plupart des nations européennes, en ce premier tiers du XXe siècle, vivront des expériences politiques et idéologiques novatrices voire révolutionnaires, qui entendaient lutter à la fois contre le libéralisme économique que l’on pensait en fin de vie, surtout après la crise économique et financière d’octobre 1929, mais en aspirant à surpasser le communisme léninisme ou libertaire, pour en finir avec la lutte des classes, et œuvrer au bien commun dans un cadre national, comme l’ambitionnera le national-syndicalisme.

    C’est cette équation très compliquée, teintée de surcroit d’hispanisme, de catholicisme, de castillanisme, que nous narre l’auteur, au travers de l’histoire politique des Juntas de Ofensiva Nacional-sindicalista (Las JONS), et de la Falange Española, (La FE) et de ceux qui entendront entreprendre le renouveau du destin de l’Espagne et conquérir l’État : Ramiro Ledesma Ramos, Onésimo Redondo, José Ruiz de Alda, et quelques autres, et aussi, bien sûr et surtout, José Antonio Primo de Rivera.

    Ces mouvements qui voulaient créer une nouvelle Espagne, n’échapperont pas à l’histoire tragique mais aussi glorieuse, de cette séquence espagnole : la Guerre civile, puis le régime franquiste."

    Lien permanent Catégories : Livres 0 commentaire Pin it!