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Livres

  • Une histoire de la STASI...

    Les éditions Perrin viennent de publier un ouvrage de Jean-Louis de Montesquiou intitulé Histoire de la Stasi - L'outil d'une dictature. Après une carrière dans la finance internationale qui lui a permis de connaître les deux Corées, Jean-Louis de Montesquiou se consacre à l’écriture. Il est notamment l'auteur d'un biographie d'Amin Dada.

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    " Cette histoire de la Stasi (1949-1990) plonge le lecteur au cœur de la machine de surveillance la plus redoutable du bloc de l'Est. L'auteur dévoile comment, pendant près de quarante ans, la police politique de la RDA a infiltré les foyers, les lieux de travail, les salles de classe et même les cercles d'amitié, jusqu'à transformer la peur en outil de gouvernement. Grâce à des archives longtemps inaccessibles, à des témoignages poignants et à une mise en récit fluide, le livre donne à comprendre de l'intérieur comment un État a pu recruter des centaines de milliers d'informateurs, manipuler des vies entières et contrôler chaque geste du quotidien. Il met en lumière les logiques psychologiques, bureaucratiques et idéologiques qui ont permis à la Stasi de devenir un modèle effrayant d'État-surveillant, avant que le système ne se fissure et s'effondre.

    À la fois enquête historique solide et récit captivant, cet ouvrage offre une plongée saisissante dans un régime où la confiance était un risque et où la surveillance façonnait les existences. Un titre essentiel pour comprendre les dérives du contrôle politique, les mécanismes de la peur et les leçons encore brûlantes laissées par la dictature est-allemande."

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  • Les eaux glacées de la modernité...

    Les éditions Michalon viennent de publier, dans leur collection Le bien commun, un essai de Richard Bellin intitulé Houellebecq - Les eaux glacées de la modernité.

    Richard Bellin est haut fonctionnaire. Il est l'auteur d'un Stendhal paru dans la même collection.

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    " Houellebecq divise parce qu’il nous ressemble : désabusé, lucide, parfois cruel. On l’accuse d’être misogyne, nihiliste, réactionnaire ; on le lit pourtant comme on regarde un miroir qui tremble. Ce livre refuse à la fois l’apologie et le procès. Il propose un Houellebecq politique, analysé dans la construction de son rapport au monde autant que dans son style.
    Derrière les scandales, il interroge le grand récit moderne : celui de l’individu libre, rationnel, promis au bonheur par la science et le marché. Ses personnages en incarnent l’impasse — solitaires, désorientés, soumis au désir et à la norme. À la lumière du conservatisme qu’il revendique, l’auteur des Particules élémentaires apparaît comme le critique le plus acéré du libéralisme contemporain.En mêlant philosophie, économie et littérature, cet essai donne des clefs pour comprendre pourquoi l’on aime, ou au contraire déteste, Houellebecq : parce qu’il met à nu notre propre contradiction entre soif d'absolu et fatigue du monde."
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  • La croix celtique et le croissant...

    Les éditions Ars magna viennent de publier un essai d'Andrea Biondo intitulé La croix celtique et le croissant - Histoire secrète des rapports entre le néofascisme italien et le monde arabo-musulman (1950-1990).

    Andrea Biondo vit et travaille à Rome, où il exerce une activité dans le domaine de la communication. Dès son plus jeune âge, il s'est passionné pour l'histoire contemporaine, en particulier celle des « années de plomb » et de la droite radicale italienne.

     

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    Embrassant une temporalité allant des années 1950 au début des années 1990, La croix celtique et le croissant explore cinq décennies de relations politiques tissées entre le nationalisme arabe, les mouvements islamistes et les milieux néofascistes italiens.

    Alors que les conflits s’exacerbent actuellement au Proche et au Moyen-Orient, ce travail offre une perspective inédite sur une aire géographique et une période historique marquées par la guerre froide, l’affirmation militaire d’Israël et les rêves d’émancipation de populations désireuses de prendre en main leur propre destin. Le néofascisme italien, soucieux d’inscrire ses combats dans la modernité et d’asseoir sa crédibilité à l’échelle mondiale, ne manqua pas l’occasion de s’arrimer aux luttes des nations arabes, perse et afghane, dans une perspective tout à la fois anticommuniste et « spirituelle », le réveil de l’Islam lui ayant fourni l’occasion d’un retour vers certains éléments propres à la prétendue « Tradition ».

    Mais ce panorama révèle aussi des questionnements qui n’ont eu de cesse de traverser le monde de la droite radicale, tout autant italienne qu’européenne : l’anticommunisme peut-il justifier le soutien au sionisme ? Le soutien apporté aux nationalismes arabes correspond-il aux intérêts de l’Europe ? L’intérêt pour l’Islam permet-il une authentique régénération de la « Tradition » ? Autant d’interrogations auxquelles Andrea Biondo apporte des réponses à travers un grand nombre d’archives et de documents, le tout soutenu par de nombreux témoignages narrant une histoire tout à la fois proche et lointaine.

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  • La tentation de Paris...

    Les éditions de Paris - Max Chaleil viennent de publier un roman de Paul-François Paoli intitulé La tentation de Paris. Journaliste et chroniqueur au Figaro, Paul-François Paoli est l'auteur de plusieurs essais comme La tyrannie de la faiblesse (Bourin, 2010),  Pour en finir avec l'idéologie antiraciste (Bourin, 2012), Malaise de l'occident (Pierre-Guillaume de Roux, 2014), Quand la gauche agonise - La République des bons sentiments (Rocher, 2016) ou L'imposture du Vivre-ensemble de A à Z (Toucan, 2018).

     

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    " Quand Frédéric et Simon se rencontrent au lycée Henri IV, dans le courant des années 80, peu après l'élection de François Morand à la présidence de la République, ils ont la vingtaine et rêvent de briller dans le journalisme parisien. Simon, qui fréquente l'équipe de L'Impartial que dirige le pamphlétaire Jean-Denis Hébrard, ennemi personnel de Morand, entraîne Frédéric dans cet univers excitant. Lassés par les violences de L'Impartial, ils prétendent créer un nouveau titre mais faute d'argent, ils doivent renoncer à leur rêve de jeunesse. Frédéric deviendra chroniqueur dans un grand quotidien quand son ami préférera l'effacement du suicide aux impostures de la maturité. À travers ce roman dont la trame s'étend jusqu'au nouveau siècle, Paul-François Paoli compose le portrait d'une époque révolue – l'intelligence artificielle n'était pas de la partie – où des écrivains de renom innervaient de leur talent une presse écrite qui était encore puissante. Au fil de ces pages où l'on croise des excentriques, des femmes fatales, des mystiques et des voyous mais aussi des académiciens, des hommes d'affaires et des grandes plumes, l'auteur compose un tableau de mœurs qui est aussi un portrait nostalgique du Paris d'antan : celui des Illusions perdues."

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  • Pessoa : l’œuvre-vie...

    Les éditions du Seuil viennent de publier une biographie intitulée Pessoa - L’œuvre-vie, écrite par Richard Zenith. Spécialiste de l'oeuvre de Fernando Pessoa, traducteur et critique littéraire, Richard Zenith vit à Lisbonne.

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    " Spécialiste mondialement reconnu de l’oeuvre de Fernando Pessoa, Richard Zenith a consacré plus de douze ans à enquêter sur la vie du mystérieux poète, il a reconstitué le contexte politique, social, familial, dans le souci permanent de mieux éclairer les textes et d’en déployer tout l’enjeu.
    Naissance à Lisbonne, mort du père et du frère quand Fernando a cinq ans, remariage de la mère, long voyage vers Durban en Afrique du Sud où il passe une partie de son enfance, puis une adolescence et jeunesse esseulées dans Lisbonne, loin de sa mère et de ses demi-frères ou soeurs, études guère poussées, goût de l’anglais (langue de ses premières publications), puissante ambition pour son pays, nation culturelle à la conquête du monde menée par l’arrivée imminente d’un Super-Camões qui n’est sans doute autre que lui-même, jeu avec les croyances du sébastianisme (le roi mort lors d’une croisade désastreuse au Maroc mais dont on attend sans cesse le retour), vive attention à la succession des gouvernements et à la valse des régimes autoritaires, sa vision ambivalente de la dictature, sa relation non moins ambivalente à l’idée et à l’orientation sexuelles dans une existence pourtant très chaste. Et surtout, dès le plus jeune âge, l’éclosion de plusieurs personnages à l’intérieur de lui-même, qui vont croître au fil des ans pour devenir d’innombrables hétéronymes dont quelques-uns, en particulier, seront dotés d’une biographie, et d’une œuvre consistante.
    Richard Zenith nous montre dans le détail l’apparition d’Alberto Caeiro, le maître, puis de Ricardo Reis et du tonitruant Álvaro de Campos, et l’écriture progressive du chef-d’œuvre infini, Le Livre de l’intranquillité, assemblage de fragments sous le nom de Bernardo Soares, un modeste employé comptable de la vieille ville de Lisbonne."

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  • Les derniers jours de Richard Wagner...

    Les éditions de Flore viennent de publier un roman uchronique, musical et spirituel de Stéphane Giocanti intitulé Le chemin de Ceylan - Les derniers jours de Richard Wagner.

    Ecrivain et historien de la littérature, Stéphane Giocanti est notamment l'auteur, d'une biographie de Maurras, intitulée Maurras - Le chaos et l'ordre (Flammarion, 2006), d'Une histoire politique de la littérature disponible en collection de poche (Champs Flammarion, 2011), d'une biographie de Pierre Boutang (Flammarion, 2016), d'un essai intitulé Yukio Mishima et ses masques (L'Harmattan, 2021), ainsi que d'un roman, Kamikaze d'été (Rocher, 2008).

    Auteur d’articles de musicologie principalement consacrés à la musique française, il est aussi un passionné de l’œuvre de Wagner.

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    " Pour le monde entier, Richard Wagner est mort au cours d’un hiver vénitien et pluvieux, le 13 février 1883. Mais pour ceux qui savent, il en va tout autrement – le fabuleux compositeur étant en réalité décédé un an plus tard, après un mystérieux voyage à Ceylan qui lui permit d’esquisser un nouveau drame musical, Les Vainqueurs, et de révolutionner la musique occidentale. C’est ce que Stéphane Giocanti démontre sur la base de correspondances entièrement inédites et secrètes, en particulier de Cosima Wagner, Louis II de Bavière, de Franz Liszt et de Frédéric Nietzsche. Des révélations à la mesure d’une année que l’histoire de la musique et de la pensée humaine aurait tort d’oublier."

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