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Livres - Page 5

  • Je jalouse quiconque vit...

    Les éditions Huis clos viennent de publier sous le titre Je jalouse quiconque vit, une traduction inédite par Max Goldminc du journal d'Oswald Spengler.

    Figure essentielle de la Révolution conservatrice allemande, historien et philosophe, Oswald Spengler est, en particulier, l'auteur du Déclin de l'Occident, fresque historico-philosophique, qui a eu un très fort retentissement en Europe lors de sa publication au début des années 20.

     

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    " A quoi pense un historien quand il ne travaille pas ? Ici, quelques mots qui annoncent les mondes qu'il dépliera : César et Montezuma, Goethe et Nietzsche, Shakespeare et Ibsen, Mozart et Haydn. mais, plus précieuses que les notes préparatoires, des évocations hautement personnelles : l'école et l'université, sa mère, Noël, les cauchemars répétés, la tentation du néant et la certitude qu'il doit au public une thèse tentaculaire. Avant de bouleverser jusqu'aux fondamentaux de la recherche historique, Oswald Spengler fut un enfant torturé, un jeune homme plus que sensible. ce journal a des allures de fouille archéologique : des traces et des ruines juste assez discernables pour que l’imagination du lecteur les complète. Science et poésie s'y disputent la meilleure part, pas moins que dans l’œuvre historique de l'auteur. "

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  • La fin de l'universalisme et le retour des frontières...

    Les éditions L'Artilleur viennent de oublier un essai de Jean-Baptiste Noé intitulé Un monde qui avance sans nous - La fin de l'universalisme et le retour des frontières. Rédacteur en chef de la revue Conflits, Jean-Baptiste Noé est docteur en histoire économique et professeur d’économie et de géopolitique.

     

     

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    " L’époque universaliste, celle où l’Occident pensait imposer sa vision et sa puissance au reste du monde, est révolue. La fin de l’universalisme marque le renouveau des frontières, qu’elles soient politiques, culturelles, sociales, économiques.

    Dans cet essai, Jean-Baptiste Noé conduit le lecteur dans les lieux marquants de la nouvelle mondialisation pour comprendre comment se recompose le monde. Asymétrie de la guerre, déploiement de l’intelligence artificielle, retour de l’archaïsme, autant de murs et de frontières à nouveaux dressés pour dessiner une nouvelle carte du monde.
    Cet essai repose sur de nombreuses études de cas, il suit les routes de la fin de l’universalisme qui, partout sur la planète, font émerger un nouveau monde."

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  • Lovecraft, un maître de vie...

    Les éditions Perspectives libres viennent de publier un essai de Vincent-Pierre Angouillant intitulé Lovecraft, un maître de vie. Vincent-Pierre Angouillant est traducteur de grands auteurs anglo-saxons, dont James Fennimore Cooper, William M. Thackeray, Edgar Allan Poe et Charles Dickens.

     

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    " Ce livre n’est ni une thèse ni un essai sur le géant américain de la littérature Howard Phillips Lovecraft. C’est un portrait par touches du maître de l’horreur et du fantastique à travers ses textes rares et son immense correspondance. Il nous révèle un Lovecraft penseur, épistolier et attachant. Il nous appelle à revoir l’œuvre du maître comme celle d’un passeur, d’un ami et d’un compagnon face à la vie dont les leçons sont inscrites en filigrane dans ses fictions et en toutes lettres ici même."

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  • 1979...

    Les éditions Denoël publient cette semaine un roman de Christian Kracht intitulé 1979. Suisse alémanique, né en 1966, Christian Kracht est l'auteur de plusieurs romans grinçants comme Eurotrash ou Imperium.

     

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    " L'année de la chute du shah et de la révolution islamique. Un sale moment pour faire du tourisme en Iran. Candide chaussé de Berluti, le narrateur sillonne Téhéran en écoutant Blondie, à la recherche de soirées festives clandestines et de bons trips en tous genres. Ni les Gardiens de la révolution, ni le climat d'extrême tension qui règne dans la ville ne semble pouvoir troubler sa dérive mondaine. Cette quête improbable conduit notre dandy au Tibet, où il est arrêté par des soldats chinois et envoyé au Lao Gaï ; destination propice à un régime amincissant radical... Drôle et cruel, 1979 stigmatise tout ce qui rend l'Occident odieux aux yeux de l'Orient. Modèle d'autodérision, la farce de Kracht évoque le Huysmans d'À rebours. La peinture impitoyable d'une humanité décadente. "

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  • Les Cent-Noirs...

    Les éditions Ars Magna viennent de publier un essai d'Alfonso De Filippi intitulé Les Cent-Noirs - La droite radicale sous le dernier tsar et après.

    Collaborateur des revues traditionalistes Raido, Arthos et Algiza, Alfonso De Filippi est l’auteur d’ouvrages historiques parmi lesquels F. P. Yockey ed il destino dell’Europa, Appunti e materiali per una storia del Fascismo in Grecia, et J. Madole e il National Renaissance Party qui seront prochainement traduits en français.

     

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    " « Le fascisme n’est pas né en Italie ni en Allemagne. Il a fait sa première apparition en Russie. Avec le mouvement des Cent noirs, il est déjà complet au début du XXe siècle dans ses actions et ses symboles : violence politique, antisémitisme féroce, bannières noires ornées d’un crâne. » Si ce qu’affirme ici Maurizio Blondet semble exagéré, il n’en reste pas moins vrai que la Russie, dans les dernières années du régime tsariste, a vu naître des mouvements, communément appelés Cent noirs ou Centuries noires, pouvant être qualifiés de « droite radicale », qui ont ensuite été considérés par certains historiens comme « proto-fascistes ».

    D’une manière générale, il s’agissait de groupes présentant certaines similitudes avec d’autres, qui virent le jour dans divers pays européens (France, Allemagne, Autriche, Hongrie, etc.), ennemis à la fois du libéralisme et du socialisme, ainsi que, généralement, des juifs. Des mouvements auxquels on peut reconnaître d’avoir anticipé, même si ce n’est que partiellement, les mouvements fascistes qui ont suivi. "

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  • Exils...

    Les éditions Gallimard viennent de publier un recueil d’œuvres choisies de Curzio Malaparte intitulé Exils.

    Journaliste, essayiste et fasciste dissident, Malaparte est l'auteur de plusieurs livres célèbres comme son essai Technique du coup d'état ou ses récits Kaputt et La peau

     

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    " L’œuvre de Curzio Malaparte (1898-1957), voix majeure de la littérature italienne du XXᵉ siècle, a souffert du caractère politique sulfureux et non conformiste de l'écrivain, dont le parcours sinueux et traversé de contradictions a éclipsé pendant de nombreuses années la force et la lucidité de ses livres. Kaputt (1944) aussi bien que La Peau (1949), ses deux romans emblématiques et récits de première main de la Seconde Guerre mondiale sur le front de l'Est et lors de la libération de Naples, témoignent pourtant de la place centrale donnée, dans son œuvre, à l'homme et à ses déchirements moraux, plutôt qu'au politique. En retenant des genres variés (romans, essai, nouvelles, reportages, journal), ce volume souhaite rendre compte de la richesse de ses écrits et de la complexité de son parcours, tout en restituant le contexte historique, culturel et social dans lequel ces textes ont été publiés. Grâce aux archives de l'écrivain, dont une large sélection est reproduite dans la chronologie illustrée, le lecteur disposera des clefs nécessaires pour comprendre l'homme-Malaparte derrière les masques dont il s'est paré toute sa vie. « Un drôle de jeu, pour moi, la vie. » "

    Ce volume contient :
    Essais
    Technique du coup d'État
    Conférence à l'école de la Paix
    Récits et nouvelles
    Sodome et Gomorrhe
    La Tête en fuite
    Romans
    Kaputt
    La Peau
    Écrit intime
    Journal d'un étranger à Paris
    « La Peau : un archi-roman »
    Préface
    «Malaparte, ou l'art cruel d'ausculter la modernité»
    Vie & Œuvre illustré
    Dossier
    « Raconter la guerre avant Kaputt » (reportages inédits)
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