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Livres - Page 5

  • L'ordre moral (1873-1877): Royalisme, catholicisme et conservatisme...

    Les éditions du Cerf viennent de publier, sous la direction d'Olivier Dard et de Bruno Dumons, un ouvrage collectif intitulé L'ordre moral (1873-1877) - Royalisme, catholicisme et conservatisme.

    Professeur d'histoire contemporaine à Sorbonne Université, Olivier Dard est spécialiste de l'histoire des droites, il a notamment codirigé, au Cerf, le Dictionnaire du conservatisme (2017), le Dictionnaire des populismes (2019) et le Dictionnaire du progressisme (2022). Bruno Dumons, directeur de recherches au CNRS, est spécialiste d'histoire religieuse et du catholicisme contemporain.

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    " Séquence charnière des débuts de la IIIe République, l'Ordre Moral a durablement marqué la culture politique de la France. Ce moment de notre histoire nationale est-il le prolongement des temps d'autrefois ? Est-il annonciateur des renouveaux des droites qui suivront ? Comment s'est-il, paradoxalement, articulé avec l'avènement d'une République appelée à durer ? 1873. Au lendemain de son élection à la présidence de la République, le maréchal de Mac Mahon définit sa politique : le « rétablissement de l'Ordre Moral dans notre pays ». Cette formule reste associée à un temps de coalition des droites qui oscille entre restauration monarchique, société chrétienne et conservatisme social. Ce moment politique et religieux, souvent décrié, fut une rupture autant qu'une matrice. Un temps où l'on érige le Sacré-Coeur après l'éruption de la Commune. Un temps où la République en gestation s'impose sur les ruines du Second Empire. Un temps d'indétermination, surtout, où deux mondes s'affrontent et où l'avenir s'écrit. Les contributions ici réunies, émanant des meilleurs spécialistes, renouvellent puissamment notre connaissance des droites françaises et permettent de redécouvrir cet épisode fondateur qui aura marqué autant notre histoire politique que religieuse. Un grand livre d'histoire. "

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  • Nietzsche et la France...

    Les éditions du CNRS viennent de publier Nietzsche et la France, un recueil de textes rassemblés sous la direction de Paolo d'Iorio, d'Alexandre Avril et de David Simonin.

    Paolo D'Iorio, directeur de recherche au CNRS, est président du groupe de recherche international HyperNietzsche et responsable éditorial de Nietzsche Source. Également spécialistes de Nietzsche, Alexandre Avril est normalien et docteur en philosophie de l'École normale supérieure et David Simonin est normalien, agrégé et docteur en philosophie.

     

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    Il est grand temps que je revienne au monde en tant que Français », déclarait Friedrich Nietzsche en 1888. Agacé par la posture moralisante de ses contemporains allemands, Nietzsche était au contraire fasciné par l'« esprit français ».
    S'il décriait ceux qui prétendent savoir ce qui est bien et ce qui est mal, il appréciait l'analyse sèche et désenchantée des grands moralistes français, de Montaigne à Voltaire. À partir de 1883, il a tissé un dialogue profond et constant avec les œuvres des écrivains, critiques, historiens et philosophes représentants de la culture française de la décadence : Baudelaire, Bourget, Renan, Taine, les Goncourt.

    Analysant les multiples facettes de cette sensibilité hexagonale, ce livre propose d'éclairer non seulement le nietzschéisme, mais aussi sa fulgurante diffusion en France puis en Europe dès les années 1890. Car, si Nietzsche a aimé la France, la France aura aussi – tout au long du XXe siècle – aimé et discuté Nietzsche. Les différents moments de sa réception sont scandés par les noms de Bataille dans les années 1930, de Camus ensuite, puis de Deleuze, Foucault et Derrida lors de la « Nietzsche Renaissance » de l'après-guerre. Un éclairage contextuel sans lequel on ne saurait comprendre à la fois les références, les inspirations et les enjeux de la pensée du philosophe."

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  • Raymond Abellio : une nouvelle gnose pour l’Europe...

    Les éditions de la Nouvelle Librairie, en collaboration avec l'Institut Iliade, viennent de publier un court essai de Vital Nescine intitulé Raymond Abellio - Une nouvelle gnose pour l’Europe.

    Vital Nescine, né en 2004, est diplômé en histoire. Ses recherches portent sur la métaphysique, les spiritualités et les philosophies idéalistes. Il travaille également sur la pensée traditionnelle et particulièrement sur les courants gnostiques chrétiens et islamiques.

     

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    "Qui fut Raymond Abellio ? Ingénieur, philosophe, romancier, métaphysicien, il est difficile de réduire cet homme au visage multiple à une seule étiquette.
    Traditionaliste par filiation, mais à sa manière, il ne campe ni dans l’orthodoxie de Guénon ni dans l’ascèse héroïque d’Evola, leur préférant Maître Eckhart et refusant le mépris des sciences modernes et occidentales. Plutôt qu’un dogme, c’est une méthode qui se vérifie dans l’expérience qu’il propose avec sa « structure absolue ».
    De la trajectoire biographique aux grandes œuvres, ce livre offre un guide sûr pour saisir la cohérence de la pensée abellienne. Lire l’auteur de l’Assomption de l’Europe, c’est rouvrir la question de la vocation européenne et inviter notre civilisation à se connaître et à se vouloir à nouveau."

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  • La montagne se souvient...

    Les éditions du Rocher viennent de publier un ouvrage de Mayeul et Aubin Aldebert intitulé La montagne se souvient - Histoire de la conquête des Alpes.

    Originaires de Grenoble, dans le Dauphiné, Mayeul et Aubin Aldebert sont frères, alpinistes passionnés, compagnons de cordée et enfants des montagnes. L'un est journaliste, l'autre travaille dans la fonction publique.

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    " De la première ascension du Mont-Aiguille, en 1492, à une première hivernale en solitaire dans la face nord des Grandes Jorasses en 2022, en passant par le Mont-Blanc, la Grande Casse ou encore l'Eiger ou le Grépon, la conquête des Alpes est un formidable roman d'aventures.Ses héros, célèbres pour certains, oubliés pour tant d'autres, sont de véritables pionniers des sommets. Ils sont le cœur battant de La montagne se souvient. D'un récit à l'autre, ces histoires vraies mêlent victoires éprouvantes et accidents tragiques, découvertes fabuleuses et solitudes extrêmes. Et c'est ainsi que l'alpinisme nous est raconté dans toute sa grandeur. "

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  • Un autre Maurras ?...

    Les éditions de Flore ont récemment réédité un essai de Gérard Leclerc, qui a fait date, intitulé Un autre Maurras, avec une préface d'Axel Tisserand.

    Journaliste et essayiste royaliste, Gérard Leclerc a été, au début des années 70, un des fondateurs, avec Bertrand Renouvin, de la Nouvelle Action royaliste, mouvement politique qui s'est éloigné de la Restauration nationale, organisation héritière de l'Action française, pour évoluer progressivement vers des positions gaullistes de gauche. Gérard Leclerc a été un adversaire résolu de la Nouvelle droite. Bien des années plus tard, il a pourtant accepté de contribuer, au travers d'un entretien, au numéro que Nouvelle École a consacré à Charles Maurras en 2017.

     

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    "Ce livre est devenu un classique, c’est-à-dire un ouvrage de référence, pour toute personne qui s’intéresse à la pensée de Maurras et à son histoire. Jeune militant royaliste et philosophe plongé au cœur des événements de mai 68, l’auteur, Gérard Leclerc, a une révélation : Maurras aurait eu cent ans, au moment même où une jeunesse estudiantine biberonnée au marxisme, met le chaos dans le pays, rejointe bientôt par une classe ouvrière bien plus prudente. Maurras peut-il être alors d’aucun secours ? Sa philosophie politique élaborée principalement à partir d’auteurs du XIXe siècle, peut-elle encore parler à la jeunesse française ? Après tout, Marx est encore plus vieux ! Et si c’était sur le royaliste « contre-révolutionnaire » Maurras, plutôt que sur le « révolutionnaire » Marx ou le « nihiliste » Nietzsche, qu’il était possible d’interroger la société contemporaine et de fonder un avenir durable ?"

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  • Les vacances...

    Les éditions Les sept couleurs viennent de publier un roman inédit de Robert Brasillach intitulé Les vacances, avec une préface de Philippe d'Hugues et une postface, ainsi que des notes, d'Alain Lanavère.

    Écrivain et journaliste à l'Action française et Je suis partout, Robert Brasillach, à qui l'on doit, notamment, Les sept couleurs et Comme le temps passe, mais aussi une Histoire du cinéma (avec son beau-frère Maurice Bardèche), a été une des principale victimes de l'épuration des intellectuels et est mort le 6 février 1945, dans les fossés du fort de Montrouge, sous les balles d'un peloton d'exécution.

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    "Le lecteur va découvrir ici une bien singulière pépite qui n’était pas destinée à être exhumée quatre-vingts ans après la mort de son créateur, alors jeune homme de 19 ans. Dans ce texte inédit que Brasillach qualifiait de « semble-roman », on peut déjà déceler les ébauches des thèmes qui nourriront son œuvre future.
    Sans être autobiographique, cet ouvrage s’inspire évidemment de la vie de son jeune auteur. Les familiers de Robert Brasillach reconnaîtront Sens, Collioure, la plage de Canet; ils identifieront certains visages venus de camaraderies estudiantines toutes fraîches ; ils retrouveront les goûts littéraires du khâgneux. Les autres seront sensibles à la peinture un peu surannée de la jeunesse représentative de la classe moyenne des années trente.
    Avec une sorte de nonchalance paresseuse, parfois lascive, le personnage principal, André Vérane, s’épanche sur les vacances, la mer, les jeunes filles en fleur – à une époque où les garçons regardaient ces créatures comme autant d’êtres attirants et mystérieux. Il médite longuement sur l’amitié, la vraie, celle de Montaigne et La Boétie, qu’il découvre cette année-là, reflet de celle qui unira pour la vie Robert Brasillach à Maurice Bardèche. Et, surtout, André Vérane a le goût de sa propre jeunesse: âgé de dix-huit ans, il se souvient de ses seize ans; il nous invite à savourer les heures qui s’écoulent, avec un bonheur teinté d’inquiétude, déjà soucieux du souvenir qu’il en gardera, comme d’une nostalgie future.
    La préface est de Philippe d’Hugues, enthousiasmé par cette découverte littéraire. Une postface du professeur Alain Lanavère, suivie de notes abondantes, vient éclairer le texte par une étude critique montrant tout ce qui est en gestation dans le travail du romancier en herbe qui deviendra un des meilleurs espoirs des lettres françaises avant de finir tragiquement face à un peloton d’exécution, 17 ans plus tard."

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