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29/12/2017

Les pendules à l'heure...

Les éditions Dualpha viennent de publier un livre de souvenirs de Pierre Monnier intitulé Les pendules à l'heure. Ami et confident de Céline dans l'immédiat après-guerre, il est de ceux qui ont permis la republication des œuvres du grand maudit des lettres françaises. Les Lettres à Pierre Monnier (1948-1952) de Louis-Ferdinand Céline ont été publiées par Gallimard en 2015.

 

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" L’ami, le confident de Céline, remet les pendules à l’heure pour nous raconter ce que fut la réalité de la vie sous l’Occupation, les trahisons, les bassesses, l’héroïsme, le courage ou les mensonges qui nous firent tant de mal. Pierre Monnier nous décrit aussi avec brio les événements qui ont précédé le 10 mai 1940 : la trahison anglaise, le jeu des communistes, la lâcheté des dirigeants français…

Tout cela, non seulement il l’a vécu, mais il le raconte avec sa verve accrocheuse et il dévoile les rôles tenus par certains, leur double jeu, leurs compromissions. Après un tel livre, les prébendiers de la Résistance ne sortiront pas indemnes de soixante-dix années de mensonges et de falsifications de l’Histoire. Les pendules à l’heure : un livre à découvrir d’urgence pour faire taire les assassins de la mémoire.

Lire Pierre Monnier, c’est aussi entrer dans l’intimité d’un témoin de l’histoire qui fut l’ami ou le confident des grands noms du XXe siècle : Louis-Ferdinand Céline bien sûr, qu’il fut le premier à oser rééditer après-guerre, mais aussi Robert Brasillach, Thierry Maulnier, Kleber Haedens, Charles Maurras, Léon Daudet et bien d’autres.

Grâce à Pierre Monnier, un grand nombre de mensonges volent en éclats, des évidences s’imposent, et l’adversaire principal surgit au grand jour, comme le cloporte que l’on découvre en soulevant une pierre. Il rapporte ce qu’il a observé avec une claire objectivité, sans concessions et dans la langue la plus directe. Il porte sur les hommes et les faits le regard le plus pénétrant, le plus révélateur et donne ainsi une vision authentique de ces années de fer, de feu et de sang qu’il libère de tous les mensonges dont elle est grevée par ceux qui s’acharnent à mettre le peuple de France en « condition ».

Ce livre de l’honnêteté historique est, par voie de conséquence, le plus irritant pour les groupes de pression qui prétendent réduire notre mémoire à une perception limitative, réduc­trice et manichéenne.

Les Pendules à l’heure, c’est l’arme au service de chaque Français pour une intrépide libération de la mémoire et du jugement… "

28/12/2017

Cosaques d'hier et d'aujourd'hui...

Les éditions Sutton viennent de publier un essai de Francis Moncaubeig intitulé Cosaques d'hier et d'aujourd'hui. Ancien officier, Francis Moncaubeig a servi pendant pendant près de dix ans comme attaché militaire en Russie, en Ukraine et en Transcaucasie.

 

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" Depuis le XIVe siècle environ, aux limites méridionales et orientales de la Russie ancestrale, se sont regroupés, venant de divers horizons, des hommes libres appelés "Cosaques". Leurs traditions de courage, d'honneur, d'indépendance, ainsi que leur réputation de cavaliers intrépides, attachés à la terre russe et à la religion orthodoxe, ont forgé au cours des siècles la légende épique de ces guerriers redoutables, une légende parfois entachée de révoltes célèbres, de pillages, d'actes cruels et d'excès de toutes sortes.
Les Cosaques ont été de tous les combats jusqu'à la seconde guerre mondiale. Après avoir failli disparaître sous Staline, de nombreux groupes cosaques ont réapparu et se sont consolidés à la fin du XXe siècle, s'affirmant sur tout le territoire de la Russie sous l'oeil bienveillant, mais attentif, du Kremlin. Qui sont ces hommes ? Où puisent-ils leurs racines ? Quelle est leur histoire ? Quelles sont les grandes figures de leur saga ? "

27/12/2017

A quoi bon penser à l'heure du grand collapse ?...

Les éditions fayard viennent de publier un livre d'entretien avec Paul Jorion intitulé A quoi bon penser à l'heure du grand collapse. Anthropologue et sociologue, critique de l'économisme, Paul Jorion est l'auteur de nombreux essais éclairants comme Le capitalisme à l'agonie (Fayard, 2011) ou Misère de la pensée économique (Flammarion, 2015).

 

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" Responsable des crises économiques et environnementales catastrophiques qui l’affligent et menacent aujourd’hui de l’emporter, le genre humain est paradoxalement aussi un génie technologique. Les fruits de son inventivité sont entrés dans une phase explosive, faisant miroiter à la fois la promesse de l’immortalité individuelle et la déresponsabilisation par le transfert de la gestion des affaires à des machines.
À quoi bon penser à l’heure où se profile à l’horizon la menace du remplacement de l’homme apprenti-sorcier par le robot, son héritier  ?
Paul Jorion a acquis sa réputation internationale en prévoyant la crise financière de 2008 et en étant conforté par les faits. Sa formation d’anthropologue et de sociologue, combinée à son goût pour les mathématiques et l’informatique, l’a conduit à jouer un rôle pionnier en anthropologie économique, en intelligence artificielle et en finance. Ses mises en garde sur le danger d’un effondrement mettent en accusation les choix politiques inconséquents débouchant sur un risque de collapse généralisé.
Esprit libre et érudit, ignorant les approches disciplinaires «  en silo  », Paul Jorion enrichit les outils de la pensée. Avec Franck Cormerais et Jacques Athanase Gilbert, il revient sur son parcours et sa démarche pour démontrer que seule une anthropologie radicale mobilisant la totalité du savoir que le genre humain a acquis sur son identité profonde est à même de prévenir est à même de prévenir son  extinction."

22/12/2017

Grand espace, espace vital, peuple guide...

Les éditions Ars Magna viennent de publier un essai de Ferenc Szalasi intitulé Grand espace, espace vital, peuple guide. Ancien officier, fondateur du Parti hongrois des Croix fléchées, d'inspiration nationale-socialiste, Ferenc Szalasi est porté au pouvoir par les Allemands en novembre 1944. Face à la poussée de l'Armée rouge, il quitte son pays en avril 1945 et est fait prisonnier par les Américains en mai. Livré aux Soviétiques, il sera condamné à mort et exécuté par les autorités communistes hongroises.

Cette initiative éditoriale intéressante (une de plus !) d'Ars Magna permet de découvrir l'idéologie d'un mouvement "fasciste" très peu étudié en France.

 

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" Le concept d’espace vital, issu de la biogéographie fut adapté à la géopolitique par Karl Haushofer, lequel l’employa pour indiquer la zone naturelle d’expansion destinée à contenir la force vitale du peuple qui l’habite. Pour répondre au besoin d’espace vital, la géopolitique élabora le concept de grand espace, qui dans la pensée d’Haushofer correspond à celui de panrégions.

Au concept des grands espaces aboutit aussi la pensée de Carl Schmitt. En opposition à l’uniformisme planétaire américain, niant la variété de l’identité d’un monde non différencié, administré par la technique et la finance apatride, le principal juriste du Troisième Reich défendit l’idée d’une répartition articulée de l’espace terrestre qui dépasse l’étroitesse territoriale des vieux États nationaux et réalise le principe des grands espaces.

Dans la période de l’entre-deux-guerres les ouvrages de Karl Haushofer et de Carl Schmitt eurent de l’influence au-delà du monde de langue allemande, et un dirigeant nationaliste hongrois, Ferenc Szálasi, fit siens ces concepts d’espace vital et de grands espaces, auxquels il en ajouta un autre, celui de peuple guide.

Ce livre, le premier de cet auteur à être traduit en français, expose ces thèses. "

20/12/2017

On achève bien les éleveurs...

Les éditions L'échappée viennent de publier un recueil collectif coordonné par Aude Vidal et intitulé On achève bien les éleveurs. Aude Vidal est journaliste, engagée dans l'écologie et auteur d'essais critiques sur le libéralisme.

 

 

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" Ce que nous nommons encore élevage se trouve aujourd’hui pris entre deux feux. D’un côté, le souci légitime de l’impact écologique et sanitaire de la production industrielle de viande et de produits d’origine animale rejoint le refus de maltraiter – voire tuer – les animaux. De cela émerge une remise en cause profonde du geste d’élevage. Est-ce là un progrès pour notre humanité ou un nouveau stade de l’« administration du désastre » ?
De l’autre côté, les éleveurs sont dépossédés de leur métier par des procédures toujours plus rigides et intrusives : puçage RFID des ovins et caprins, chantage aux primes agricoles, bureaucratisation croissante, reproduction artificielle… Décriés d’une part, ils sont administrés de l’autre – en attendant que disparaisse la possibilité même d’élever des animaux autrement qu’en les concentrant dans de gigantesques usines. Ces menaces qui pèsent sur l’élevage sont un des symptômes de la soumission toujours plus grande de toutes et tous à la société industrielle. Le monde se referme alors que la liberté s’efface devant le contrôle systématique : au fond, ce que nous faisons subir aux animaux, nous nous l’infligeons également à nous-mêmes.
Éleveurs et chercheurs qui les accompagnent dans leurs luttes, toutes et tous expliquent dans ce livre pourquoi l’élevage doit être préservé afin que nos vies restent authentiquement humaines. "

19/12/2017

Introduction à l'anthropologie philosophique...

Les éditions Gallimard viennent de publier un essai d'Helmuth Plessner intitulé Les degrés de l'organique et l'homme - Introduction à l'anthropologie philosophique. Philosophe et sociologue, Helmuth Plessner est un des principaux représentants de l'école allemande de l'anthropologie philosophique, avec Max Scheler et Arnold Gehlen. De ce dernier, on pourra utilement consulter les Essais d'anthropologie philosophique (Maison des sciences de l'homme, 2010) pour découvrir cette école de pensée.

 

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" Helmuth Plessner (1892-1985) est l'un des fondateurs d'un courant de la pensée allemande encore peu connu en France, l'anthropologie philosophique. Ce mouvement, né dans les années 1920 et illustré par des auteurs comme Max Scheler ou Arnold Gehlen, se propose d'établir le propre de l'homme en le fondant sur une philosophie de la vie. Les Degrés de l'organique et l'Homme, paru en 1928, est l'une de ses expressions majeures. L'ouvrage s'efforce d'identifier la caractéristique essentielle d'un organisme et de rendre intelligible les niveaux d'organisation qu'il est susceptible d'atteindre. Le concept de "positionnalité" permet de mettre en lumière les trois degrés d'activité par rapport au milieu qui correspondent à la plante, à l'animal et à l'homme. Dans cette perspective, le propre de l'homme apparaît tenir à son "excentricité", c'est-à-dire à la façon de faire advenir l'existence d'un "je" capable de tout objectiver sans être lui-même objectivable. L'enquête ouvre ainsi la voie d'un humanisme non anthropocentrique qui conserve à l'homme sa qualité de vivant tout en affirmant sa capacité singulière de se décentrer en permanence par rapport à son organisme. "