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13/10/2017

Beren et Lúthien...

Les éditions Christian Bourgois viennent de publier un récit de J.R.R. Tolkien intitulé Beren et Lúthien. Le fils de l'auteur du Seigneur des anneaux nous livre une version étoffé de ce récit dont les lecteurs du Silmairillon connaissent déjà la trame. Une lecture évidemment indispensable !...

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" Avec ce nouveau livre de J. R. R. Tolkien, édité par son fils Christopher Tolkien, découvrez l'histoire d'amour qui est coeur du monde du Seigneur des Anneaux ! Des milliers d'années avant Bilbo et Frodo, avant Gandalf et l'Anneau, un homme et une Elfe tentent de vivre un amour interdit par la rivalité entre leurs peuples et se lancent dans la plus grande des aventures en Terre du Milieu : reprendre un Silmaril au terrible dieu Morgoth.
Traversant mille périls, ils parviendront à la forteresse du maître de Sauron, où l'Elfe Lúthien montrera que le plus grand des héros de Tolkien est une héroïne, qui inspirera à son tour l'amour d'Aragorn et Arwen, dans Le Seigneur des Anneaux. Magnifiquement illustré en couleurs et en noir et blanc par Alan Lee, illustrateur du Seigneur des Anneaux, des Enfants de Húrin, artiste oscarisé pour son travail de conception des films de Peter Jackson, ce texte a été écrit en 1917, alors que Tolkien rentre du front pendant la Première Guerre mondiale – il a participé à la bataille de la Somme.
Il est présenté par Christopher Tolkien, qui raconte le monde d'avant les Hobbits et l'Anneau, et qui rappelle comment est née cette histoire d'amour et d'aventures, reflet de l'histoire de ses propres parents, Edith et J. R. R. Tolkien. Cette édition contient plusieurs versions de l'histoire, peu connues des lecteurs du Hobbit, du Silmarillion et du Seigneur des Anneaux. "

12/10/2017

Les contes des frères Grimm...

Les éditions José Corti viennent de publier les Contes des frères Grimm, dans une édition commentée et annotée, avec une traduction se voulant proche du texte original. Figures du romantisme allemand, les frères Grimm se sont attachés à recueillir des contes appartenant au patrimoine oral de l'Allemagne, comme avait pu le faire Charles Perrault en France, plus d'un siècle auparavant.

 

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" Voici la première édition intégrale commentée de l’ensemble des 201 contes des frères Grimm auxquels sont joints les 28 textes qu’ils ont supprimés dans la dernière mouture de leur recueil, et 10 légendes pour les enfants.

Natacha Rimasson-Fertin a voulu se démarquer de ses illustres devanciers (Armel Guerne et Marthe Robert notamment) en choisissant une traduction très proche du texte original, dans le souci de faire goûter au lecteur la spécificité du style des frères Grimm.

Les lecteurs français n’avaient pas accès à une édition critique des contes de Grimm, c’est chose faite : chaque conte est suivi d’un commentaire alerte mais précis – le nom des conteurs ou des informateurs, le contexte de la composition, les éventuels remaniements. Ces commentaires font également une large place aux notes que les frères ont eux-mêmes établies dès la deuxième édition et montrent combien ce célèbre recueil a évolué au fil du temps. "

10/10/2017

Une chronique de la sécession islamiste en France...

Les éditions du Toucan viennent de publier, dans leur collection L'Artilleur, une nouvelle enquête d'Alexandre Mendel intitulée Partition - Chronique de la sécession islamiste en France. Journaliste d'investigation, Alexandre Mendel a déjà publié La France djihadiste (Ring, 2016).

 

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" Non, il n’y a pas de guerre. Il n’y aura pas de guerre. Il n’y aura pas de mise au pas des quartiers, pas d’hommes en armes : on peine déjà à faire intervenir la police municipale… 

Il n’y a pas eu de chasse aux djihadistes. Pas d’imams enfermés. Pas de prisonniers de guerre. Les mosquées radicales existent encore. Là où on en perquisitionne (poliment) une, il en pousse deux. Les islamistes crient victoire. Nous crions : « Paix ! ». 

Depuis les attentats de novembre 2015, il n’y a eu dans les faits qu’une succession de micro-défaites, dans des luttes sans batailles,  qui annoncent la débâcle générale : sur l’école, sur le voile, sur la laïcité, sur l’intégration, sur le halal… finalement sur tout.

Ceux qui, aujourd’hui, croient encore que nous sommes « en guerre contre le terrorisme islamiste » ne connaissent pas bien  la réalité du terrain. Y a t-il déjà eu une offensive contre l’islamisation en Seine-Saint-Denis ? A-t-on déjà risqué d’organiser le retour dans la République de villes comme Bondy ou Trappes ? Non. Parce que là où l’islam est devenu majoritaire, on ne peut plus rien. Alors, on laisse faire. On détricote l’histoire. On s’arrange avec la République. On sacrifie de la  laïcité, à la cantine ou au stade. Ici et là. On laisse en réalité les clés des villes à l’islam.  On entérine la partition du pays, évoquée très sérieusement par François Hollande dans le livre Un Président ne devrait pas dire ça.

Pendant que les bobos se gargarisent de vivre-ensemble aux terrasses des cafés chics de la capitale, il n’est plus question, à vingt kilomètres à vol d’oiseau du boulevard Saint-Germain, de commander une bière pression dans certains bars. Les médias ferment les yeux, les Français, eux, trinquent.

Et le pays se prépare des moments dramatiques. "

09/10/2017

Quand l'Occident s'éveillait...

Les éditions Odile Jacob viennent de publier un essai de Jean Guilaine intitulé Les chemins de la protohistoire - Quand l'Occident s'éveillait (7000-2000 avant notre ère). Professeur au Collège de France et membre de l’Institut, Jean Guilaine est un spécialiste du Néolithique et on lui doit de nombreux livres, dont La France d'avant la France (Hachette, 1985) ou La Seconde naissance de l'homme: Le Néolithique (Odile Jacob, 2015).

 

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" Qu’y a-t-il avant l’Histoire ? Une longue période, appelée la Protohistoire, qui débute avec le Néolithique et la naissance de l’agriculture et qui s’achève, en Occident, avec l’expansion romaine. C’est cette étape décisive que nous décrit ici Jean Guilaine, qui en est l’un des plus grands spécialistes. Comment, devenu paysan, l’homme est-il parti à la conquête de notre continent ? Quelle est la signification des mégalithes, dolmens et menhirs qui sont érigés durant cette période ? Comment étaient organisées les premières sociétés ? Comment sont nées les inégalités ? Comment s’est instauré le pouvoir des chefs ? À toutes ces questions, Jean Guilaine répond avec le savoir de l’explorateur et du savant. Il nous guide sur les chemins de cette Histoire d’avant l’Histoire, où se nouèrent les premiers échanges en Méditerranée et où l’homme commença à imposer sa marque sur la planète. Jean Guilaine est professeur au Collège de France et membre de l’Institut. Éminent spécialiste du Néolithique, il développe ses thèses majeures dans cet ouvrage, dans le prolongement de La Seconde Naissance de l’homme, qui fut un grand succès. "

07/10/2017

Néogothique !...

Les éditions de la Bibliothèque universitaire de Strasbourg viennent de publier le catalogue fruit de l'exposition Néogothique ! consacrée à la manière dont à Strasbourg et en Alsace, le Moyen-Age a inspiré les artistes et les savants : peintres, dessinateurs, graveurs, architectes.

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" De la fin du 19e siècle au début des années 1930, un courant médiévaliste parcourt l'Europe. Cette référence à l'époque médiévale pourrait se définir par une projection dans la période contemporaine d'un ou de Moyen(s) Age(s) idéalisés. En Alsace comme ailleurs à cette époque ce goût médiéval s'incarne par sa présence dans des objets visibles par tous (les grands monuments, les musées, les expositions nationales, les mises en scènes de plein air), il est culturellement partagé (les chansons, les airs d'opéra) et économiquement assez accessibles (l'artisanat d'imitation, les éditions à bon marché de contes, de légendes et de romans, les gravures, jusqu'aux collections de figurines et de timbres). L'exposition Néogothique ! est consacrée à la manière dont à Strasbourg et en Alsace, le Moyen Age a inspiré les artistes et les savants : peintres, dessinateurs, graveurs, architectes, artisans d'art, universitaires et écrivains. Exemple emblématique de ce mouvement, le projet du château Haut-Koenigsbourg est évoqué à travers les passions qu'il suscita. Durant cette période certains surent également s'appuyer sur ce courant médiévaliste pour développer une forme artistique propre à la région s'inspirant à la fois des courants français et allemands pour former un groupe réunissant Charles Spindler, Joseph Sattler ou Léo Schnug. Outre ces aspects artistiques, la référence médiévale constitua également un enjeu politique et scientifique dont l'exposition se fait largement l'écho, en soulignant la concurrence entre méthodes ou entre écoles au sein de l'Université de Strasbourg ou en présentant des exemples de tentatives de justification d'un "retour" de l'Alsace au nouvel empire allemand. Accompagnant l'inscription récente de la Neustadt à la liste du patrimoine mondiale de l'humanité, l'exposition de la BNU apporte un éclairage complémentaire au projet, Laboratoire d'Europe, Strasbourg 1880-1930, porté par les Musées de la Ville de Strasbourg, l'Université de Strasbourg et le Service de l'Inventaire du patrimoine de la région Grand Est."

06/10/2017

Le diable sur la montagne...

Les éditions Perrin viennent de publier un essai historique de Thierry Lentz intitulé Le diable sur la montagne - Hitler au Berghof 1922-1944. Historien, directeur de la Fondation Napoléon, Thierry Lentz est l'auteur de nombreux ouvrage sur l'Empereur et le 1er Empire. Plus étonnant, on lui doit également une enquête passionnante sur l'assassinat du président des Etats-Unis John Kennedy...

 

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" En Haute-Bavière, sur le plateau riant de l'Obersalzberg, au-dessus de Berchtesgaden, un petit politicien vint séjourner à l'aube des années 1920. De coquettes pensions en maisons amies, il finit par adopter ces lieux qu'il disait indispensables à ses rêves et à la réflexion. Il s'y sentait si bien qu'il y acquit, face au sombre massif de l'Untersberg, un joli chalet qui, entièrement transformé, prit le nom de « Berghof ». C'en fut fini de la tranquillité de la montagne : sous la coupe des anges noirs du maître des lieux, on expulsa des populations, on construisit des casernes, des villas pour dignitaires, un théâtre, des cités pour travailleurs ; on traça des routes jusqu'au sommet du mont Kehlstein pour y bâtir un « nid d'aigle ». Pour finir, on creusa 5 kilomètres de souterrains pour échapper aux bombardements alliés.
Ici, Hitler venait le plus souvent possible, pour des séjours parfois longs. Ainsi, entre 1940 et 1944, alors qu'il mettait le monde à feu et à sang, il passa dix-neuf mois dans son cher Berghof, servi par des SS en spencer et gants blancs, préservé du moindre souci par son âme damnée Martin Bormann, entouré d'une cour que l'on n'ose dire brillante, photographiée par la reine des lieux, Eva Braun. Il ne reste de tout cela que des ruines et un goût de cendres, à l'égal de la folie du IIIe Reich. "