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15/01/2019

Surpopulation : l'alerte mondiale...

Les éditions Dualpha viennent de publier un essai de Jean-Michel Hermans intitulé Surpopulation : l'alerte mondiale, préfacé par Philippe Randa. Ethnologue de formation, Jean-Michel Hermans a beaucoup travaillé sur les populations sahariennes.

 

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" La Terre abrite aujourd’hui plus de sept milliards d’êtres humains. Ce chiffre peut sembler insignifiant à beaucoup, mais peut sembler affolant pour ceux qui sont confrontés à la surpopulation. Le monde est effectivement surpeuplé. Cette surpopulation entraîne d’innombrables problèmes, notamment dans les pays du Tiers-monde.

Des dizaines, bientôt des centaines de millions d’hommes vivent dans des bidonvilles. Il y en a six millions de plus chaque année. De nombreuses ressources sont en voie d’épuisement. La déforestation fait des ravages en Asie et en Amazonie. Des centaines de millions d’hommes ne trouvent pas de travail. Des centaines de millions d’enfants grandissent dans des masures insalubres sans eau courante ni électricité. Bientôt il n’y aura plus de pétrole et même l’eau commence à manquer par endroits. La situation est réellement alarmante et il est temps d’en prendre conscience.

Ce livre nous permet d’avoir une idée plus claire sur la situation. Nous sommes trop nombreux et nous serons de plus en plus trop nombreux sur cette planète qui n’est pas extensible.

Jean-Michel Hermans, ethnologue, a vécu dans Fas paillotes, le bidonville de Dakar, en 1974. Il a vécu aussi plusieurs années dans le petit village de pêcheurs de son épouse philippine. Ces expériences lui ont permis d’observer directement les problèmes engendrés par la surpopulation. "

14/01/2019

Dans la tête des Gilets jaunes...

Les éditions VA Press viennent de publier un essai de François-Bernard Huyghe, Xavier Desmaison et Damien Liccia intitulé Dans la tête des Gilets jaunes. Spécialiste de la guerre de l'information, François-Bernard Huyghe enseigne à la Sorbonne, Xavier Desmaison enseigne la communication d'influence à Science-Po et Damien Liccia est spécialiste de l'analyse de l'opinion en ligne.

 

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" La révolte des gilets jaunes a paniqué tous ceux qui font profession de penser ou de diriger. D’une affaire de prix à la pompe, on est passé à des manifestations géantes, à des revendications politiques fondamentales – démocratie représentative versus démocratie directe – à une crise de régime, de croyances et de société.
Pour saisir l’incroyable changement, il faut nommer les passions qui ont enflammé les masses (refus du mépris « d’en haut », défiance envers les représentants...) : une crise d’identité oppose la France dite périphérique aux élites politiques ou médiatiques.
Dissipant théories du complot et légendes technologiques, le livre montre aussi comment, hors médias traditionnels voire contre eux, les réseaux sociaux donnent un visage et des armes à ceux qui étaient auparavant invisibles. "

11/01/2019

Entrer en stratégie...

Les éditions Robert Laffont viennent de publier un essai du général Vincent Desportes intitulé Entrer en stratégie. Esprit indépendant, le général Desportes est l'auteur de plusieurs ouvrages de réflexion sur la guerre et la stratégie, tels que Comprendre la stratégie (Economica, 2001), Décider dans l'incertitude (Economica, 2004), La guerre probable (Economica, 2008), Le piège américain (Economica, 2011) ou dernièrement La dernière bataille de France - Lettre aux Français qui croient encore être défendus (Gallimard, 2015).

 

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" « À l’instantanéité doit succéder la réflexion, à la réaction incessante le recul stratégique.»

La stratégie naît il y a 2 500 ans, à Athènes et en Chine avec Sun Tzu et son célèbre Art de la guerre. Art militaire au départ, méthode de pensée pour l’action, elle apparaît de plus en plus indispensable dans notre monde moderne. Pourtant, le sens en a été oublié.
Aujourd’hui, les décideurs – entrepreneurs, politiques, militaires – sont accaparés par le court terme et la tactique. Atteints de myopie décisionnelle, ils éprouvent des difficultés grandissantes à prendre du recul. Ils ont perdu l’habitude et le goût de la stratégie, qu’ils pratiquent de moins en moins alors qu’elle seule peut apporter des réponses à la complexité du monde et à l’accélération du temps.
ll faut entrer en stratégie, utiliser celle-ci pour modeler le présent et bâtir l’avenir. Le but de cet ouvrage est de faciliter cette démarche, de l’éclairer et de la démythifier.
Entrer en stratégie est un guide de survie et de succès. "

 

10/01/2019

Savoir vivre au pied d'un volcan...

Les éditions Albin Michel viennent de publier un essai de Michel Onfray intitulé Sagesse. Philosophe populaire, tenant d'un socialisme libertaire, Michef Onfray a publié de nombreux ouvrages, dont dernièrement  Cosmos (Flammarion, 2015) et Décadence (Flammarion, 2017).

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" Comment se comporter dans une civilisation qui menace de s’effondrer ? En lisant les Romains dont la philosophie s’appuie sur des exemples à suivre et non sur des théories fumeuses.
Sagesse est un genre de péplum philosophique dans lequel on assiste à la mort de Pline l’Ancien et à des combats de gladiatrices, à des suicides grandioses et à des banquets de philosophes ridicules, à des amitiés sublimes et à  des assassinats qui changent le cours de l’histoire. On y croise des personnages hauts en couleur : Mucius Scaevola et son charbon ardent, Regulus et ses paupières cousues, Cincinnatus et sa charrue, Lucrèce et son poignard. Mais aussi Sénèque et Cicéron, Épictète et Marc Aurèle.
Ce livre répond à des questions très concrètes : quel usage faire de son temps ? Comment être ferme dans la douleur ? Est-il possible de bien vieillir ? De quelle façon apprivoiser la mort ? Doit-on faire des enfants ? Qu’est-ce que tenir parole ? Qu’est-ce qu’aimer d’amour ou d’amitié ? Peut-on posséder sans être possédé ? Faut-il s’occuper de politique ? Que nous apprend la nature ? À quoi ressemble une morale de l’honneur ?
Dans l’attente de la catastrophe, on peut toujours vivre en Romain : c’est-à-dire droit et debout. "

09/01/2019

La nature dominante...

Les éditions Plume de carotte ont récemment publié un recueil de textes de Jack London sous le titre La nature dominante. Aventurier et auteur authentiquement populiste, Jack London (1876-1916), comme l'écrit Falk van Gaver dans un récent numéro d’Éléments, a sillonné le monde des hommes et les solitudes du Grand Nord, ne cédant jamais, ni sur sa part de liberté, ni sur sa part d'humanité.

 

 

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" Jack London (1876-1916) voit le jour à San Francisco. En 1890, faute de moyens financiers, il doit quitter l'école et intégre une conserverie d'Oakland. Mais il a eu le temps de se passionner pour la lecture et rêve en lisant Herman Melville, de mer et de bout du monde. Il tente très vite de devenir écrivain, accumule les métiers, et surtout, voyage.
À 17 ans, il devient chasseur de phoque au Japon, découvrant l'univers marin de ses lectures. Puis, quatre ans plus tard, il se tourne vers le Nord, attiré par l'or du Klondike en Alaska. Mais la vie est rude dans " ce pays où le whisky gèle et peut servir de presse-papiers durant une bonne partie de l'année ". Entre deux ascensions de cols impossibles, il côtoie de frustes trappeurs et éleveurs de chien, observant un concentré de comédie humaine. Revenu sans or, il est cependant riche de ses histoires où hommes et bêtes luttent pour la vie dans une nature impitoyable avec son sol gelé en profondeur et ses tempêtes de neige fréquentes.
Dans ce cadre hostile et dur, ses romans sont des récits d'aventure teintés d'humanisme et d'entraide face à un capitalisme sans âme et des éléments déchaînés. La dernière partie de sa vie est plus paisible. Il achète un ranch dans la vallée de la Lune, une région de vignes et de séquoias qu'il découvre lors de longues promenades à cheval, appréciant une nature accueillante et des bonheurs simples. "

08/01/2019

La protohistoire de la France...

Les éditions Hermann ont récemment publié La protohistoire de la Gaule, un ouvrage collectif dirigé par Jean Guilaine et Dominique Garcia. Professeur au Collège de France et membre de l’Institut, Jean Guilaine est un spécialiste du Néolithique et on lui doit notamment Les chemins de la protohistoire - Quand l'Occident s'éveillait (Odile Jacob, 2017). Dominique Garcia est président de l'Institut national de recherches archéologiques préventives et travaille sur les populations de l'âge du fer.

 

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" Cet ouvrage a pour ambition de dresser un état des connaissances sur les premières sociétés rurales et métallurgiques à l’échelle de la France mais dans un contexte largement européen. De l’avènement des premières communautés d’agriculteurs du Néolithique jusqu’à la guerre des Gaules et la conquête romaine, soit sur les six millénaires avant notre ère, sont examinés les aspects culturels, économiques et sociaux qui ont, au fil du temps, rythmé le quotidien des populations de l’hexagone. À cette fresque ont contribué les meilleurs chercheurs et universitaires issus de toutes les institutions de l’archéologie française.
Ce livre se veut aussi le miroir des apports de terrain les plus récents, du développement magistral des fouilles extensives, des avancées méthodologiques en laboratoire des sciences connexes, celles-ci désormais intégrées à part entière dans la sphère de l’archéologie : autant de pistes qui ont contribué à diversifier les approches et à décupler la documentation aujourd’hui disponible. Un nouveau visage de la protohistoire française s’est donc progressivement mis en place : ce volume témoigne sur les acquis les plus saillants de cette profonde mutation. "

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