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Le journal de prison de Codreanu...

Les éditions L'Æncre viennent de publier le Journal de prison de Corneliu Zelea Codreanu, avec une préface et une postface du Docteur Merlin.

Né à Husi, en Roumanie, le 13 septembre 1899, Corneliu Codreanu fonde la Légion de l’archange Michel (ou Garde de fer) en 1927, et en sera le charismatique « Capitaine », jusqu'à son exécution, sur ordre du gouvernement du roi Carol II, à l’âge de 39 ans, dans la nuit du 29 au 30 novembre 1938.

 

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" Nous voilà dans la prison de Jilava… Jilava signifie « humide », et cela qualifie la région marécageuse ; les galeries et les geôles du pénitencier politico-militaire ménagées dans le fortin n°13 des fortifications ceinturant Bucarest – plus humides encore, et glaciales – plantent leur décor autour des Notes : notes d’un «témoin», étymologiquement et en effet, d’un martyr… De fait, les épreuves consignées dans le Journal ont bel et bien conduit l’auteur à ne plus considérer que la foi venue le nourrir.

Il s’agit d’un précieux document, à l’appui duquel la présente édition livre d’autres documents, constituant d’autres sortes de « témoignages » : juridique, journalistique et photographique.

Si le journal est pénétrant de chaleur intérieure, la documentation est froide comme un cachot; pour les récits de tiers, c’est de mémoire qu’il s’agit, si bien que nous sommes censés appartenir à ce « tiers ordre », constitué pour la célébration de ce qui émaille l’Histoire, depuis Túpac Amaru, égorgé en place publique face aux sanglots de son peuple, jusqu’à Robert Brasillach, fusillé comme un avertissement à tout poète qui oserait se mêler à sa façon d’une politique qu’il lui est interdit de regarder.

Corneliu Zelea Codreanu s’est tant poétiquement mêlé au peuple qu’il en a emmagasiné les larmes furieuses, et la Garde de Fer a porté sa ferveur, tant militaire que religieuse. Qu’il eût survécu et, sans doute, aurait-on une œuvre écrite à disposition, car il se serait alors occupé de réflexion, comme en peuvent attester certaines des notes de la Jilava. Ainsi privés, il nous revient de rendre mémorablement féconds les germes ici semés."

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