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  • L’Allemagne craque de toutes parts : l’ascension inévitable de l’AfD...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous la chronique de David Engels sur Ligne droite, la matinale de Radio Courtoisie, datée du 8 juin 2026  dans laquelle il analyse la montée en puissance de l'AfD en Allemagne ...

    Historien, essayiste, enseignant chercheur à l'Instytut Zachodni à Poznan, à l'Institut Catholique de Vendée ainsi qu'au Mathias Corvinus Collegium de Bruxelles, David Engels est l'auteur de trois essais traduits en français, Le Déclin - La crise de l'Union européenne et la chute de la République romaine (Toucan, 2013), Que faire ? - Vivre avec le déclin de l'Europe (La Nouvelle Librairie, 2024), Défendre l'Europe civilisationnelle - Petit traité d'hespérialisme (Salvator, 2024) et, dernièrement, d'un roman, Le retour du roi (Le Verbe-Haut, 2026). Il a  également dirigé deux ouvrages collectifs, Renovatio Europae - Plaidoyer pour un renouveau hespérialiste de l'Europe (Cerf, 2020) et Aurë entuluva! (Renovamen-Verlag, 2023), en allemand, consacré à l’œuvre de Tolkien.

     

                                          

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  • Führer rouge...

    Les éditions 500 nuances de geek viennent de traduire de l'anglais un roman de Paul Hynes intitulé Fürher rouge. Une uchronie originale autour du personnage d'Adolf Hitler à découvrir...

     

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    " Les historiens savent peu de choses sur la vie d'Hitler, avant le coup d'État manqué qui le met sous les projecteurs. Ce qui est certain c'est qu'il n'a pas été politisé dès sa jeunesse, contrairement à ce qu'il affirme. Et lorsqu'il commence à militer, Adolf Hitler n'est qu'un membre parmi d'autres qui, grâce à ses talents d'orateur et une ambition démesurée s'approprie le parti pour en faire sa propre machine de guerre. Mais comment un homme sans aucun réel passé politique ni soutien se retrouva-t-il nommé d'un jour ou l'autre à la tête de l'État allemand ? Dans Führer rouge, Paul Hynes pose la question autrement, en imaginant ce qui se serait passé si le jeune Adolf, lors des ses années de peintre à la limite de la clochardisation, avait croisé dans la Vienne interlope des idéologues socialistes. Insensiblement, il dessine le portrait d'un homme dont les ambitions et les haines demeurent, mais qui prennent, dans le même contexte, des formes parfois éloignées, parfois étrangement proches de notre histoire. Une histoire qui s'éloigne de plus en plus de la nôtre au fur et à mesure du passage des années... Dans l'ambiance électrique de la jeune république de Weimar ou tout est possible, Paul Hynes tisse un récit choral, à la fois ancré dans la réalité et romancé, incarnant à travers différentes figures, de la jeune ouvrière aux élites dirigeantes, des camarades démobilisés jusqu'aux idéologues du parti communiste, les ressorts de la complexité d'une époque qu'il fait dérailler d'une façon vertigineuse.

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  • Le véritable enjeu de 2027 : rendre du pouvoir au Pouvoir...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Michel Geoffroy, cueilli sur Polémia et consacré aux enjeux de l'élection de 2027...

    Ancien haut-fonctionnaire, Michel Geoffroy a publié le Dictionnaire de Novlangue (Via Romana, 2015), en collaboration avec Jean-Yves Le Gallou, ainsi que plusieurs essais, dont La Superclasse mondiale contre les Peuples (Via Romana, 2018), La nouvelle guerre des mondes (Via Romana, 2020), Immigration de masse - L'assimilation impossible (La Nouvelle Librairie, 2021), Le crépuscule des Lumières (Via Romana, 2021), Bienvenue dans le meilleur des mondes (La Nouvelle Librairie, 2023) et, dernièrement Occident go home ! - Plaidoyer pour une Europe libre (Via Romana, 2024).

     

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    Le véritable enjeu de 2027 : rendre du pouvoir au Pouvoir

    Ce qui importe ne se décide plus en France

    Une image trompeuse se projette sur les murs de la caverne politico-médiatique dans laquelle l’oligarchie nous enferme.

    Elle nous fait croire que le président préside, que les parlementaires votent les lois et que le gouvernement « détermine et conduit la politique de la nation », comme le dit l’article 20 de notre Constitution. Pendant que les juges administrent la justice.

    Mais tout cela n’est qu’artifice, communication et spectacle.

    Car, après quarante ans de socialisme, de transferts de compétences au profit de l’Union européenne et de gouvernement des juges, nos institutions tournent à vide et les politiques ont perdu toute initiative. Du moins vis-à-vis de ce qui importe vraiment.

    Les décideurs ne résident plus dans les palais nationaux. Les vraies questions ne se traitent plus en France, mais avant tout à Bruxelles, à Francfort, à Berlin et à Washington. Dans les conseils d’administration des grandes entreprises mondialisées, des GAFAM et des fonds de pension, ainsi que dans les cours de justice.

    Les politiques, acteurs d’un film muet

    La défense ? Elle se décide à l’OTAN. Et Emmanuel Macron essaie au surplus d’« européaniser » notre dissuasion nucléaire.

    La diplomatie ? L’Union européenne nous l’impose et envisage de toute façon de supprimer le droit de veto des États en la matière.

    La monnaie ? Elle est de la compétence de la BCE.

    Les accords commerciaux ? De la compétence de la Commission européenne.

    Les budgets et les réformes ? Ils sont fixés par les grandes orientations de politique économique validées par la Commission européenne.

    L’économie ? Elle est dérégulée.

    La santé ? Depuis le Covid, la Commission européenne a pris la main.

    L’immigration ? Ce sont les juges qui décident à la place des législateurs.

    Dans un tel contexte, nos politiques nationaux ne sont plus que des acteurs d’un film muet : ils s’agitent pour nous faire croire qu’ils gouvernent encore, alors qu’en réalité ils ne s’occupent plus que de l’accessoire et certainement pas du bien commun. Une notion que, de toute façon, l’idéologie libérale-libertaire a réduite à rien.

    Mais, pour enquiquiner les Français, comme disait Georges Pompidou, ils sont encore là !

    Des commentateurs impuissants mais complices

    Nos politiques s’occupent par exemple des questions aussi fondamentales que l’entrée au Panthéon de tel ou tel personnage, de l’hydratation des personnes âgées quand il fait chaud, des droits des « trans » ou du retour des chenilles processionnaires.

    Pour tout le reste, c’est-à-dire pour tout ce qui importe vraiment aux Français — chômage, pauvreté, insécurité, immigration notamment —, ils en sont réduits à adopter la posture du commentateur impuissant, comme on l’a vu avec les palinodies entourant l’adoption par la Commission européenne de traités de libre-échange contraires à nos intérêts : ils déplorent parfois, ils communiquent toujours, mais ils n’en peuvent mais.

    Le seul pouvoir réel que leur délègue l’oligarchie consiste à faire respecter, tels les anciens satrapes de l’Empire perse, l’ordre européiste en France : en clair, de taper sur les Français qui auraient le mauvais goût de se révolter, car, comme disait un ancien président de la Commission européenne, « il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens » (1). On a vu avec les Gilets jaunes que nos politiques exerçaient cette fonction répressive avec zèle, avec l’entier soutien de toutes les institutions, notamment judiciaires.

    Impuissants mais complices.

    L’enjeu de 2027 : rétablir la démocratie

    C’est peu dire que notre démocratie — entendue comme le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple — se délite, comme notre Constitution d’ailleurs. Ce qui renvoie au glissement de l’Union européenne non pas dans le fédéralisme, mais dans un néo-totalitarisme de plus en plus visible : un système hypercentralisé où les décisions incombent à une caste lointaine et non élue, pendant que les peuples n’ont prise sur rien et que l’on pourchasse les dissidents.

    Les votes à l’Assemblée nationale en disent long : même sur des questions a priori importantes, on constate que seule une minorité de députés vote vraiment (2), les autres ayant manifestement mieux à faire. À quoi sert en effet le Parlement si les vraies décisions se prennent ailleurs et si des juges non élus peuvent ensuite censurer les lois ? Et, finalement, à quoi sert de voter pour de tels « représentants » ?

    En d’autres termes, le pouvoir en France n’est plus à prendre : il faut le recréer, le refonder, le rétablir, le reconquérir. C’est le seul enjeu qui vaille en 2027.

    Car il ne servira à rien d’élire tel ou tel candidat — jeune premier ou vieux politicien roublard — si l’on ne remet pas en cause le processus ayant conduit à la déconstruction méthodique de notre souveraineté et donc de notre liberté d’action.

    Donc, si l’on n’a pas le courage de renverser la table à la fois dans notre pays et au sein de l’Union européenne.

    Mais qui relèvera ce défi ?

    Michel Geoffroy (Polémia, 5 juin 2026)

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  • Borges, une biographie de l'éternité...

    Les éditions de l'éclat viennent de rééditer une biographie de Jorge Luis Borges par Jean-Clet Martin intitulée Borges - Une biographie de l'éternité.

    Jean-Clet Martin enseigne la philosophie. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont des ouvrages consacrés aux relations de la science-fiction à la philosophie.

     

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    " Jorge Luis Borges (1899-1986) a traversé le vingtième siècle à la manière de ses personnages, laissant toujours imprécise la limite entre fiction et réalité. Sa biographie recoupe celle des Pierre Ménard, Evaristo Carriego, ou Herbert Quain qui peuplent ses ouvrages comme autant de miroirs multipliés. Aussi lire la vie de Borges, c’est reparcourir avec lui les labyrinthes d’un monde dont, tel un «dieu bibliothécaire», il a dessiné les contours, déployé les déserts, engendré par jets d’encre les populations, construit les villes, où chaque individu est comme l’hologramme d’une pensée, né des visions d’un homme aveugle. Cet autre monde, décrit avec la précision d’un entomologiste et le détachement d’un mystique, s’offre à nous comme une éternité miniature peuplée de vies imaginaires, à l’exemple de celle que Jean-Clet Martin consacre à Borges, pour le vingtième anniversaire de sa disparition."

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  • La France bientôt ruinée par ses élites déconnectées ?...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un entretien donné par Arnaud Montebourg et Olivier Lluansi à Thinkerview, consacré à la politique économique de la France...

    Ingénieur et professeur au CNAM, Olivier Lluansi a exercé des responsabilités importantes dans l'industrie. Il est l'auteur d'un rapport sur la réindustrialisation. Arnaud Montebourg est entrepreneur et ancien ministre de l’économie.

     

                                              

     

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  • Douze essais sur la décadence...

    Les éditions du Verbe Haut viennent de publier un recueil de textes de Julien Freund intitulé Douze essais sur la décadence.

    Philosophe et sociologue, Julien Freund (1921-1993), qui a été le principal introducteur de la pensée de Carl Schmitt en France, est l'auteur de plusieurs ouvrages fondamentaux comme L'essence du politique (1965), Sociologie du conflit (1983) ou La décadence (1984). On trouve une magnifique introduction à sa pensée dans le recueil de textes intitulé Le Politique ou l'art de désigner l'ennemi (La Nouvelle Librairie, 2020) ou dans Les lettres de la vallée (La Nouvelle Librairie, 2021).

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    " Pendant longtemps, ces textes sont restés inédits. Ils constituent aujourd’hui un apport majeur à la compréhension de l’œuvre de Julien Freund (1921-1993), l’un des plus grands penseurs politiques français du XXe siècle.

    Réunis pour la première fois en volume, ces douze essais permettent de suivre l’élaboration d’une réflexion qui occupera Freund durant plusieurs décennies : la décadence des civilisations, le devenir de l’Europe, l’affaiblissement des États, la perte du sens du politique et les transformations profondes du monde contemporain.

    Écrits entre les années 1970 et 1990, ces textes frappent par leur lucidité. Freund y analyse le déclin de la puissance européenne, l’effacement progressif des frontières, la montée de nouvelles formes de dépendance et les illusions d’un progressisme convaincu que l’histoire ne peut aller que dans le sens du progrès.

    Loin du pamphlet comme du catastrophisme, Julien Freund propose une réflexion rigoureuse, nourrie par l’histoire, la philosophie politique et l’observation des réalités concrètes. Plus de trente ans après sa disparition, nombre de ses analyses résonnent avec une actualité saisissante.

    Établi, présenté et annoté par Gilles Banderier, ce volume donne accès à une part essentielle de l’héritage intellectuel de Julien Freund et constitue une lecture incontournable pour tous ceux qui s’interrogent sur l’avenir de la civilisation européenne."

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