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  • Les personnages de Céline...

    Les éditions du Lérot viennent de publier le Dictionnaire des personnages dans l’œuvre littéraire et les textes retrouvés de Louis-Ferdinand Céline, établi par Gaël Richard, une nouvelle édition mise à jour après la publication des romans retrouvés, Guerre, Londres et La volonté du roi Krogold.

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    C’est en pensant à la fois au lecteur des romans, soucieux de trouver rapidement des repères sur leurs protagonistes et les figures qu’ils mentionnent, ainsi qu’au chercheur en quête de références transversales, que cette nouvelle édition du Dictionnaire des personnages de Louis-Ferdinand Céline a été refondue. Les quelques 2 420 notices qu’il renferme – près de 350 d’entre elles étant issues des textes retrouvés en 2021 – permettent de dresser un nouvel état des apports de la recherche sur les personnages de Céline. S’attachant à rassembler les connaissances acquises, tant sur les sources textuelles que les modèles réels et les données de l’expérience transposés par l’écrivain, cet outil de travail permet d’appréhender les textes les plus méconnus d’une œuvre littéraire qui continue à s’enrichir, en renvoyant aux éditions de références disponibles. Une table des noms des modèles, noms de fantaisie, surnoms, diminutifs et variantes offre la possibilité d’explorer d’autres pistes. Illustré de quelques pages manuscrites inédites qui éclairent l’art du romancier, ce volume vient ainsi compléter le Dictionnaire de la correspondance de Céline (2012), À la ronde du Grand Paris (2016) et La Bibliothèque de L.-F. Céline (2020).

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  • La multipolarité contre l’entropie...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue du Japonais Kazuhiro Hayashida cueilli sur Euro-Synergies et consacré à la question de la multipolarité...

     

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    La multipolarité contre l’entropie

    L’essence de la confrontation entre multipolarité et unipolarité est plus profonde qu’une différence dans la répartition du pouvoir sur l'échiquier de la politique internationale; elle peut être comprise comme un affrontement entre structures civilisationnelles sur la manière dont l’augmentation de l’entropie au sein de l’ordre social doit être traitée.

    La civilisation est une structure sociale de long terme construite pour placer l’être humain, la terre, la vocation, la famille, la religion, l’État, la mémoire et l’axe temporel dans un certain ordre, afin de réprimer la dispersion anarchique; en ce sens, la civilisation peut être considérée comme un système destiné à contenir l’augmentation de l’entropie sociale.

    La civilisation orientale a accompli cette régulation de l’entropie par un agencement multipolaire. L’ordre oriental peut être décrit comme un arrangement multipolaire dans lequel de multiples centres existent, chacun conservant ses propres frontières, sa mémoire, ses rites, sa lignée royale, sa communauté, sa religion et son ordre professionnel, tout en demeurant voisins; il s’agit d’une structure qui maîtrise les frictions issues du contact entre civilisations en préservant la distance dans laquelle les différences peuvent subsister tout en restant différentes. Ce qui importe pour comprendre l’ordre civilisationnel oriental, ce n’est pas l’unité mais la frontière, et c’est la distance et la non-ingérence réciproques, plus que l’homogénéisation ou l’égalité.

    En revanche, la civilisation occidentale a remplacé la limitation de l’entropie par une particule unique et a cherché à la mettre en œuvre au moyen d’un principe d’unification. Elle a tenté de créer un ordre en faisant converger le monde vers une seule valeur, une seule institution, un seul axe temporel, une seule vision progressiste de l’histoire, et une seule conception de l’humanité.

    La particule unique établie à cette fin est le libéralisme, qui considère l’individu comme l’unité la plus petite du monde. Le libéralisme sépare l’être humain de la civilisation, de la communauté, de la religion, de la famille, de la vocation, de la lignée royale, de la protection de l’État et de la mémoire historique, et place l’individu dans une séquence linéaire: individu, droits, liberté, autonomie; à ce moment, l’ordre occidental intègre en lui-même la cause de son propre effondrement. Car l’absolutisation des droits individuels les fait entrer en collision avec ceux des autres individus coexistant dans le même espace, et ce choc se répète sans fin.

    De plus, les individus fragmentés perdent leur capacité à résister aux forces dominantes, car leur structuration en corps collectifs est entravée. Lorsque des structures telles que la civilisation, la communauté, la vocation, la religion, la famille, la protection de l’État et la mémoire historique sont préservées, l’être humain n’existe pas isolément, mais est inséré dans de multiples relations, et ces relations génèrent jugement collectif et capacité de résistance. Le libéralisme rompt ces liens, les considérant comme des carcans à la liberté individuelle; en transformant la société en un agrégat d’individus fragmentés, il détruit le sens commun, les coutumes, les valeurs traditionnelles et l’axe temporel historique, construisant ainsi une société facilement gérable par le gouvernement et le marché.

    Le néolibéralisme contemporain est la forme actuelle de la domination, dans laquelle ce principe libéral d’augmentation de l’entropie s’est accompli par le biais du marché, de la finance, des institutions et du management technologique. Le néolibéralisme désarticule les individus séparés de la civilisation par le libéralisme via le marché, les contrats, les prix, les dettes, la finance, l’efficacité de l’investissement et les normes internationales. Ce qui est important ici, c’est qu’avant de pouvoir marchandiser la société, le néolibéralisme doit d’abord démanteler les forces civilisationnelles fixes qui s’opposent à la marchandisation. Terre, vocation, famille, religion, protection étatique et mémoire historique gardent des critères de jugement qui ne peuvent être traités uniquement par les prix du marché, et tant qu’ils subsistent, le marché ne peut devenir le critère suprême de la société dans son ensemble.

    Sur cette base, on comprend que l’objectif du néolibéralisme n’est pas l’expansion du marché. Ce dont il a besoin, c’est du démantèlement des forces civilisationnelles fixes qui existent hors du marché, et de la transformation des structures qui s’opposent à la marchandisation—telles que la terre, la vocation, la famille, la religion, la protection de l’État et la mémoire historique—en unités pouvant être traitées par l’évaluation des prix, les relations contractuelles, la mobilité du capital et l’efficacité de l’investissement. La civilisation décide, selon des critères différents de ceux du marché, de ce qui peut être vendu ou doit être conservé, de ce qui peut être transféré ou doit être protégé, de ce qui doit être refusé même si c’est rentable, et de ce qui doit être maintenu même à perte; le néolibéralisme doit donc démanteler ce mécanisme civilisationnel du jugement.

    Dans une société où la civilisation demeure, le marché fonctionne comme un outil. Dans une société où la civilisation est démantelée, le marché devient le critère de jugement. La terre passe de patrie à bien immobilier; la vocation, de structure d’apprentissage et de responsabilité communautaire à simple compétence sur le marché du travail; la famille, d’espace de continuité générationnelle à agrégat de contrats individuels; la religion, de fondement de l’ordre mondial à valeur privée; l’État, de garant de la protection civilisationnelle à simple environnement d’investissement. À travers cette série de transformations, la société n’est pas libéralisée, elle est tarifée, et elle entre dans une condition où elle peut être achetée, déplacée, évaluée, jetée.

    Le néolibéralisme attaque les forces civilisationnelles fixes comme inefficaces, fermées, discriminatoires, privilégiées, archaïques ou irrationnelles. Les communautés professionnelles sont traitées comme des intérêts particuliers fermés, la famille comme une institution ancienne qui entrave la liberté individuelle, la religion réduite à une croyance privée, et la protection étatique considérée comme un obstacle à la concurrence du marché. Ainsi, les structures à faible entropie qui soutenaient la société sont démantelées et la société devient fluide. Une société fluidifiée devient une condition aisément réorganisable depuis l’extérieur par la finance, les institutions internationales, les contrats et le management technologique.

    Cette structure est également liée à la théologie du marché visible aux États-Unis et dans l’UE. Lorsque le marché est traité comme un ordre sacré et autorégulateur, les obligations civilisationnelles qui ne se soumettent pas au marché sont perçues comme des ordres anciens à sacrifier. Le sacrifice des êtres humains obéissant aux exigences du marché est justifié au nom de la rationalité économique; la pauvreté, le chômage, l’inégalité, la guerre, voire la destruction industrielle sont traités comme des jugements du dieu-marché. Dans cette structure, l’existence même de Dieu, du roi, de la communauté, de l’État et des obligations civilisationnelles au-dessus du marché devient un obstacle. La raison pour laquelle le néolibéralisme démantèle les liens civilisationnels peut ainsi être expliquée comme une condition de fonctionnement de cette théologie du marché.

    La structure japonaise d’après-guerre est un exemple concret de ce démantèlement civilisationnel. Par l’occupation, le Japon fut privé du droit de parler de ses propres origines, et a perdu la capacité de saisir le passé, le présent et le futur comme un axe temporel continu. Même le fait fondamental que l’ONU était une structure de gestion des vaincus, formée par les vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale, a disparu de la conscience japonaise. Il ne s’agit pas d’un manque de connaissances, mais d’une situation où l’axe temporel nécessaire pour comprendre son origine a été détruit. Le système de valeurs libéral a donné au peuple japonais des mots abstraits comme démocratie, humanitarisme et société internationale, mais en échange, il lui a ôté la capacité de comprendre où son propre pays se situe dans le système mondial qui définit le Japon comme un État vaincu.

    Un État qui a perdu son origine ne peut juger ce qu’il est. Par l’opération méthodologique du libéralisme et du néolibéralisme, l’Amérique a réussi à faire en sorte que le Japon, bien que situé en Asie, adopte les valeurs occidentales, et, se trouvant à l’interface de l’Orient, internalise les intérêts de la civilisation continentale américaine comme sa propre conviction. Dans une situation où il ne possède pas de noyau civilisationnel propre, le Japon ne peut affirmer ses propres valeurs au contact des autres civilisations.

    Dans ce vide s’engouffrent les valeurs américaines. Ce phénomène est celui du vidage civilisationnel qui survient lorsque le Japon est coupé de la connexion au noyau civilisationnel du continent eurasien, et cela devient la raison fondamentale pour laquelle le Japon, tout en étant en Asie, agit comme une vigie de l’Occident. La destruction réussie d’un pays doté d’une si longue histoire et civilisation que le Japon montre comment cette théorie se réalise pour dominer divers pays par des procédures standardisées, jamais rendues publiques.

    L’effondrement de la reconnaissance historique peut s’expliquer selon la même structure. Les structures historiques plurielles comme le gouvernement de Nankin, le gouvernement de Chongqing, Soong Ching-ling, l’aile gauche du Kuomintang, la fondation de la République populaire de Chine, la relation complexe entre l’armée japonaise et les forces communistes, le pacte de neutralité soviéto-japonais, l’armée du Mandchoukouo, le gouvernement de la région frontalière de Shaan-Gan-Ning et les soldats japonais restants ne peuvent être saisies sans axes temporels parallèles.

    La vision libérale de l’histoire comprime cette structure en une chronologie monocouche. Il en résulte des schémas binaires grossiers: Taiwan ou le continent, démocratie ou dictature, proaméricain ou antiaméricain. C’est à la fois la perte du contenu de l’histoire et la destruction de la reconnaissance spatiale nécessaire à la compréhension de l’histoire.

    À partir de ces faits, le libéralisme, le néolibéralisme, l’unipolarité et l’augmentation de l’entropie peuvent être définis comme une seule et même structure continue. Le libéralisme est le principe de dissolution de l’ordre qui apparaît à chaque époque, et le néolibéralisme en est la forme moderne, marchande, financière et institutionnelle. L’unipolarité en est la forme dans l’ordre mondial. L’augmentation de l’entropie en est la conséquence civilisationnelle. Le libéralisme abstrait les liens concrets qui constituent la société, le néolibéralisme traite ces unités abstraites sur le marché. L’unipolarité unifie ce traitement à l’échelle globale. Résultat: la société perd son centre, ses frontières, sa mémoire, sa vocation, sa religion, sa famille, sa protection étatique et glisse vers une condition de haute entropie.

    La multipolarité est le contrôle civilisationnel contre ce processus. Elle réprime l’entropie sociale en permettant à chaque civilisation de préserver son propre centre, ses frontières, sa mémoire, son ordre professionnel, sa religion, sa protection étatique et sa structure familiale. La multipolarité n’est pas une idéologie qui unifie le monde selon une norme unique, mais une forme d’ordre où plusieurs civilisations maintiennent leur ordre interne tout en entrant en contact et en gérant la friction à leurs frontières par la distance. C’est là la force de l’ordre oriental. Les systèmes d’investiture, les lignées royales, les rites, la religion, la communauté, la vocation, la famille et la terre doivent être compris comme des technologies civilisationnelles de régulation de l’entropie sociale.

    La véritable droite et la véritable gauche sont également redéfinies dans cette structure. La vraie droite préserve la terre, la religion, la lignée royale, la famille, l’État et la continuité historique. La vraie gauche préserve le peuple, la vocation, le travail, la protection communautaire et l’élan prolétarien antigouvernemental. Les deux ne sont pas la droite et la gauche à l’intérieur du libéralisme ; ce sont les deux ailes qui résistent, chacune à leur manière, à la dissolution de l’ordre libéral. Sur la ligne réduite du libéralisme, droite et gauche sont opposées comme ennemis ; mais dans une perspective circulaire, ces deux ailes se dressent directement face au libéralisme.

    L’essence de la multipolarité face à l’unipolarité est l’opposition entre la régulation de l’entropie et son accroissement. La multipolarité orientale maintient l’ordre social par des centres et des frontières de civilisation multiples. L’unipolarité occidentale tente d’unifier le monde par une norme unique, l’individualisme et la marchandisation, et dans ce processus, elle décompose la société de l’intérieur.

    Le néolibéralisme est la forme contemporaine de domination qui exécute cette décomposition au nom du marché, de la finance, des institutions et de la gestion technologique. Le libéralisme en est le principe spirituel, l’unipolarité sa forme dans l’ordre international, et la montée de l’entropie sa conséquence. Défendre la civilisation, c’est restaurer l’axe temporel, redéfinir ce qui ne peut être acheté ou vendu, et réorganiser une société qui glisse vers la décomposition infinie autour de centres communs de sens : frontière, mémoire, vocation, religion, famille et fonctions de protection de l’État.

    Kazuhiro Hayashida (Euro-Synergies, 19 juin 2026)

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  • Tour d'horizon... (308)

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    Au sommaire cette semaine :

    - sur Le Grand Continent, un article de Kaiser Kuo, ancien directeur de communication de Baidu (le Google chinois...), pour nous faire prendre la mesure de ce que Pékin a fait à l’histoire du monde...

    Le grand réveil

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    - sur Persée, un article de Catherine Fricheau sur le mythe wagnérien, tiré des Cahiers de Fontenay (1978)...

    L'anneau (ou le centre inhabitable). Mythe et cosmos de Richard Wagner

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  • Feu sur la désinformation... (566) : Jean-Eudes Gannat condamné, Elon Musk s'en mêle...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous le dernier numéro de l'émission I-Média sur TV libertés consacrée au décryptage des médias et animée par Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin.

     

                                            

    Au sommaire cette semaine :

    L’image de la semaine : Jean-Eudes Gannat sous les projecteurs d'Elon Musk, suite à une vidéo en anglais de Thaïs d'Escufon, relayée avec des millions de vues.

    Le dossier du jour : Erik Tegnér condamné, un double scandale ! Le directeur du magazine Frontières a été condamné par le tribunal correctionnel de Bobigny à six mois de prison avec sursis, 10 000 € d'amende et 20 000 € de dommages et intérêts, au titre de la loi dite "Samuel Paty". Une décision qui fait réagir, y compris à gauche.

    Les pastilles de l’info :

    • Matthieu Pigasse en lice pour le rachat de Fibre Excellence, dernier fabricant français de pâte à papier
    • Tulsi Gabbard et la polémique autour de ses révélations sur les biolabs américains
    • Maxime Saada dénonce la mise en demeure CNews par l'Arcom
    • Canicule, ça chauffe !
    • Les expressions toutes faites dans les médias
    • Sale temps pour Daniel Cohn-Bendit à Montpellier et sur BFMTV

    Conclusion

    Portrait piquant : Martin Ajdari

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  • Vingt-deux grands penseurs de la guerre...

    La revue Guerre & Histoire, dirigée par Jean Lopez, vient de publier un numéro hors-série consacré aux penseurs de la guerre...

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    De Sun Zi à John Boyd, de l’Antiquité à la conquête de l’espace, ce vingt et unième hors-série de « Guerres & Histoire » vous propose de découvrir vingt-deux penseurs de la guerre. Qu’ils soient célèbres comme Clausewitz et Napoléon ou méconnus comme l’amiral Aube, Galula ou Everett Dolman, tous ces hommes ont apporté une contribution majeure à la pensée stratégique, un édifice intellectuel qui se construit depuis vingt-cinq siècles. Tous représentent des points d’appui pour s’adapter à ce « caméléon qu’est la guerre », comme disait Clausewitz. Il en va de la vie et de la mort des régimes politiques, des peuples et des civilisations.

    Au sommaire :

    Sommaire

    Comment (bien) penser la guerre ? Par Benoist Bihan

    Partie 1 : les penseurs anciens

    Sun Zi pour les bleus. Valérie Niquet, propos recueillis par Pierre Grumberg

    Végèce : son manuel de tactique a servi plus d’un millénaire. Thierry Widemann, propos recueillis par Laurent Henninger

    La pensée stratégique byzantine. Par Benoist Bihan

    Partie 2 : les penseurs modernes

    Montecuccoli, la culture et l’expérience. Par Fadi El Hage

    Vauban : quand un ingénieur cache un penseur. Hervé Drévillon, propos recueillis par Laurent Henninger

    Frédéric II, l’autodidacte surdoué. Thierry Widemann, propos recueillis par Pierre Grumberg

     

    Maurice de Saxe, le maréchal allemand de Louis XV. Thierry Widemann, propos recueillis par Laurent Henninger

    Guibert, le stratège des Lumières. Thierry Widemann, propos recueillis par Laurent Henninger

    Jomini, le tailleur du prêt-à-penser militaire. Bruno Colson, propos recueillis par Laurent Henninger

    Napoléon, penseur militaire. Par Stéphane Béraud

    Partie 3 : le XIXe siècle

    La planète Clausewitz, 1 : Le sabre et la plume. Par Jean Lopez

    La planète Clausewitz, 2 : les six idées majeures. Par Benoist Bihan

    Hans Delbrück Attrition contre anéantissement. Par Benoist Bihan

    Friedrich Engels, général par dérision mais véritable penseur. Par Laurent Henninger

    Partie 4 : les contemporains

    David Galula, prophète de la contre-insurrection. Par Michel Goya

    Alexandre Svetchine, le Clausewitz du XXe siècle. Par Benoist Bihan

    Beaufre, le stratégiste intégrationniste. Hervé Pierre, propos recueillis par Vincent Bernard

    Charles de Gaulle, le stratège cohérent. Par Benoist Bihan

    Partie 5 : les espaces fluides

    Giulio Douhet, le prophète du Blitz. Claude d'Abezac-Epezy, propos recueillis par Pierre Grumberg

    Corbett, prophète de la puissance navale. Joseph Henrotin, propos recueillis par Laurent Henninger

    L’amiral Aube et la Jeune École : la torpille à toutes faims utiles. Martin Motte, propos recueillis par Laurent Henninger

    John Boyd, le génial autodidacte. Par Benoist Bihan

    À la recherche du Mahan de l’espace. Par Guilhem Penent

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  • Une discussion entre Ego Non et Julien Rochedy...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un long échange entre Ego Non (Antoine Dresse) et Julien Rochedy sur les questions de la remigration, du romantisme politique et du retour au réel...

    Publiciste et essayiste, Julien Rochedy, qui est une figure de la mouvance identitaire, a déjà publié plusieurs essais dont Nietzsche l'actuelL'amour et la guerre - Répondre au féminisme, Philosophie de droite, Surhommes et sous-hommes - Valeur et destin de l'homme (Hétairie, 2023), Qui sont les Blancs ? - Généalogie d'une identité interdite (Hétairie, 2025) et, dernièrement, Le temps du Centaure (Hétairie, 2026).

    Animateur de la chaîne de philosophie politique Ego Non sur YouTube et chroniqueur dans la revue Éléments, Antoine Dresse vient a récemment publié Le Réalisme politique - Principes et présupposés (La Nouvelle Librairie, 2024) et est également l'auteur d'une traduction d'un essai de Carl Schmitt, Romantisme politique (Krisis, 2026).

     

                                              

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