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Métapo infos - Page 5

  • Géopolitique de l'empire romain...

    Les éditions Ellipses viennent de publier un essai de Yann Le Bohec intitulé Géopolitique de l'Empire romain.

    Professeur émérite à la Sorbonne, Yann Le Bohec est un des meilleurs spécialistes de l'histoire romaine. Il a déjà publié, notamment, César, chef de guerre (Rocher, 2001), une Histoire militaire des guerres puniques (Rocher, 2011), Alésia (Tallandier, 2012), Géopolitique de l'Empire romain (Ellipses, 2014), Histoire des guerres romaines - Milieu du VIIe siècle avant J.-C. - 410 après J.-C (Tallandier, 2017) et Vercingétorix - Stratège et tacticien (Tallandier, 2023).

    Le Bohec_Géopolitique de l'Empire romain.jpg

    " Comment s’est constitué et comment a pu s’installer, dans la longue durée, un empire rassemblant les peuples les plus divers, dont les frontières s’étendaient sur 17 000  kilomètres, et dont la sécurité n’était assurée, dans les conditions de l’époque, que par une trentaine de légions représentant, avec leurs auxiliaires, une force de 250  000 hommes ?
    Cet ouvrage analyse les conditions politiques, militaires, économiques et idéologiques qui ont permis à la petite cité du Latium de s’imposer à l’Italie puis à l’ensemble du bassin méditerranéen. Il permet de comprendre comment, au fil des siècles, le pragmatisme des généraux et des empereurs leur a permis d’exploiter au mieux les moyens dont ils disposaient et les conditions géographiques très diverses que présentait ce vaste ensemble territorial, pour en assurer l’expansion et la préservation. Des guerres puniques aux invasions barbares, en passant par les guerres contre les Germains et l’Iran, et par la défense du pseudo limes, cet ouvrage nous offre une passionnante découverte des ressorts de la puissance romaine."

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  • La droite peut-elle être identitaire et libérale ?...

    Vous vous pouvez découvrir ci-dessous un débat organisé le lundi 28 septembre 2026 dernier par Romain Petitjean et Gabrielle Fourquet dans « Vive la civilisation européenne ! »,  leur Libre journal du lundi soir sur Radio Courtoisie, sur le thème :

    « Identitaire et social ? Le peuple et la terre face à l’anthropologie libérale ».

    Autour de la table pour en parler : Jean-Eudes Gannat, Raphaël Ayma, Xavier Eman et Loup Viallet.

     

                                               

    " Identitaire et social ? Le peuple et la terre face à l’anthropologie libérale
     
    Depuis vingt ans, le mouvement identitaire s’est construit sur des bases relativement claires : les peuples européens ne sont pas des abstractions interchangeables. Ils sont des communautés historiques, enracinées dans des terres, des langues, des paysages et des mémoires collectives qu’il s’agit de défendre face au rouleau compresseur marchand et à la menace de submersion migratoire.
    Sous la plume de nombreux auteurs ou sous l’impulsion d’activistes se sont imposés le concept d’identité bien sûr, mais aussi d’ethno-différentialisme, de patries charnelles ou d’un « nous » concret face au Grand Remplacement. En parallèle, la dimension sociale de ce combat est revendiquée et cultivée. La solidarité populaire, la capacité des autochtones à rester maîtres chez eux face à l’immigration et à la prédation capitaliste, la dignité des indigènes sont parties prenantes du combat identitaire.
    Or, une tension est apparue depuis quelques années au sein de cette mouvance. L’émergence d’une porosité à l’anthropologie libérale en son sein : l’individu comme unité première, l’identité comme choix ou style de vie, la terre comme décor plutôt que comme héritage contraignant, le peuple comme agrégat de consommateurs ou d’électeurs.
    La question est donc posée : comment défendre durablement une terre et un peuple si l’on accepte, même implicitement, que l’homme soit un atome sans racines, libre de se réinventer hors de tout cadre collectif ?
    C’est ce nœud que nous voulons démêler au cours de l’émission en mettant sur la table un certain nombre de questions qui prennent une tournure particulière dans le contexte actuel : déni démocratique et blocage politique, émergence de l’intelligence artificielle, dépossession économique, pression migratoire et crise démographique.
    L’identité est-elle encore un fait historique et charnel, ou n’est-elle qu’une préférence individuelle parmi d’autres ?
    La défense des classes populaires européennes, l’enracinement, ou le souci écologique propre aux identitaires peuvent-ils survivre à l’absorption de grilles libérales : individualisme, marché, droits abstraits ? Comment protéger le peuple concret face à l’immigration et à la mondialisation ?
    Et comment, après les nombreux coups pris par la mouvance identitaire, reconstruire un mouvement militant capable de porter cette articulation sociale et identitaire ?"
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  • Dans la lumière d'Apollon...

    Les éditions Les Belles Lettres viennent de publier un nouvel essai de Michel De Jaeghere intitulé Dans la lumière d’Apollon - Aux origines du miracle grec.

    Journaliste, directeur du Figaro Histoire, Michel De Jaeghere a notamment publié Les derniers jours - La fin de l'empire romain d'Occident (Les Belles Lettres, 2014), Le Cabinet des antiques - Les origines de la démocratie contemporaine (Les Belles Lettres, 2021) et La mélancolie d'Athéna - L'invention du patriotisme (Les Belles lettres, 2022).

     

    De Jaeghere_Dans la lumière d'Apollon.jpg

    " Pourquoi la Grèce ?
    De Chateaubriand à Jacqueline de Romilly en passant par Renan ou Barrès, ils sont nombreux à s’être posé la question.
    Comment expliquer qu’un même peuple ait pu inaugurer en quelques siècles le règne de la raison, inventer ou réinventer les mathématiques et la philosophie, l’histoire et la science politique, le théâtre et l’urbanisme, la poésie lyrique, la rhétorique, la grammaire, tandis qu’étaient portées à un point indépassable de perfection l’architecture et la sculpture, définis les canons d’un classicisme destiné à traverser les siècles ?
    Associant journaux de voyage, essais, récits, dialogues, notes de lectures, reportages, Michel De Jaeghere fait revivre ici la Grèce dans son histoire, ses couleurs, ses parfums, ses paysages et le charme incomparable de sa population. Rendant un témoignage de gratitude à l’égard d’un pays à nul autre pareil, il prend appui sur cet exercice d’admiration pour mener, dans la variété des approches, une quête des origines de notre civilisation."

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  • Michel Foucault, le soupçon au pouvoir...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue d'Alain de Benoist cueilli sur le site de la revue Éléments et consacré à Michel Foucault...

    Philosophe et essayiste, Alain de Benoist a récemment publié Un autre Rousseau - Lumières et contre-Lumières ( Fayard, 2025), Souveraineté nationale et souveraineté populaire (Krisis, 2026) et Indo-Européens - A la recherche du foyer d'origine (La Nouvelle Librairie, 2026).

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    Michel Foucault, le soupçon au pouvoir

    Le philosophe Paul Ricœur a popularisé l’expression de « philosophes du soupçon » pour désigner Karl Marx, Friedrich Nietzsche et Sigmund Freud. Leur point commun est d’avoir remis en cause l’idée que la conscience humaine est transparente, libre et maîtresse d’elle-même, alors que nos pensées et nos valeurs cachent des motivations inconscientes et sont l’objet de manipulations que nous ne voyons pas. Michel Foucault, dont on célèbre en ce moment le centenaire, est un héritier de la « philosophie du soupçon ». Et c’est à ce titre qu’il est encore aujourd’hui l’un des penseurs les plus cités dans le monde, alors même que son œuvre n’a peut-être pas l’importance qu’on a voulu lui attribuer.

    Né le 15 octobre 1926 à Poitiers, dans une famille très bourgeoise, Michel Foucault a commencé par s’associer à la mode du structuralisme dans les années 1960 et 1970, avant de devenir aux États-Unis l’une des figures phares de la « French Theory », avec Roland Barthes, Gilles Deleuze et Jacques Derrida. Dans le livre qui l’a rendu célèbre, Les mots et les choses (1966), il théorise la « mort de l’homme » comme Nietzsche avait théorisé la mort de Dieu. Le monde intellectuel applaudit, mais Jean-Paul Sartre, furieux que Foucault, en récusant l’histoire comme praxis, ait indirectement visé le marxisme, le traite de « réactionnaire » !

    À partir de cette date, Foucault va exercer une influence considérable qui tient moins à sa doctrine qu’à sa manière de poser des questions. Dès 1969, il est nommé professeur d’« histoire des systèmes de pensée » au Collège de France. Sa leçon inaugurale s’intitule L’ordre du discours.

    Derrière les normes, le pouvoir

    On a tort, dit Foucault, quand on parle de « folie », de « délinquance » ou de « sexualité », de croire qu’il s’agit là de réalités simples, alors que ce sont leurs savoirs, leurs institutions et leurs pratiques qui contribuent à donner de ces réalités la description la plus exacte. Dans son Histoire de la folie à l’âge classique (1961), comme dans Naissance de la clinique (1963) ou dans Archéologie du savoir (1969), Foucault ne prétend pas que la souffrance psychique, les actes de délinquance ou les désirs sont imaginaires, mais il se demande comment certaines façons de les nommer, de les examiner et de les gouverner, sont devenus possibles. C’est dans cet écart que se développe toute sa philosophie. Il s’intéresse à la formation du regard médical moderne, aux conditions historiques dans lesquelles a été pensée l’institution judiciaire, et nomme « archéologie » la recherche des règles, souvent tacites, qui rendent certains énoncés recevables dans une époque donnée.

    Foucault privilégie l’analyse des classifications, des procédures d’observation et des catégories savantes qui organisent ce qu’une époque peut dire et penser pour s’instituer elle-même. Son livre Surveiller et punir (1975) donne à cette démarche une illustration exemplaire. Foucault y conteste l’idée selon laquelle la prison aurait succédé à des formes de punition plus cruelles, l’enfermement s’accompagnant, selon lui, de nouvelles formes d’emprise sur les individus, formes « disciplinaires » de surveillance et de correction des conduites, dont le modèle est le célèbre Panoptique de Jeremy Bentham. D’où la thèse selon laquelle le pouvoir n’appartient pas à l’État, mais s’exerce avant tout par le moyen de savoirs, de normes et de pratiques quotidiennes.

    Fortement influencé par les événements de Mai 68, qu’il a suivis de loin (il se trouvait alors en Tunisie), il s’associe dès son retour à Paris à toutes sortes de mouvements politiques, notamment les luttes autour des prisons et l’antipsychiatrie.

    Ce faisant, Foucault apparaît comme l’un des premiers grands théoriciens d’une « déconstruction » de la normalité, qui le porte spontanément à se focaliser et à prendre parti pour les marginaux, les « anormaux », les exclus, les prisonniers, les fous, les sans-papiers, les néo-féministes, les minorités sexuelles et ethniques, les immigrés, les chômeurs, les « sinistrés du progrès » (Herbert Marcuse), le Lumpenproletariat (ou l’under class de Margaret Thatcher) – au détriment des travailleurs et de la classe ouvrière traditionnels jugés « trop conservateurs ». Le wokisme se situera dans la même perspective quand il abandonnera la défense des travailleurs pour mettre à l’honneur toutes les formes de déviances et de causes marginales. Foucault n’ayant jamais dissimulé son homosexualité, sa faveur pour les pratiques sadomasochistes, ses tentatives de suicide et son séjour de jeunesse en psychiatrie, on peut évidemment voir là une forme de plaidoyer pro domo.

    Dans cette phase militante, Foucault se donne pour objectif de critiquer les institutions « apparemment neutres et indépendantes » et de les attaquer « de telle manière que la violence politique qui s’exerçait obscurément en elles soit démasquée ».

    C’est à peine caricaturer sa pensée à cette époque que de dire qu’elle se résume à quelques idées simples : supprimons les asiles et il n’y aura plus de fous, supprimons les médecins et il n’y aura plus de malades, supprimons les prisons et il n’y aura plus de délinquants. Foucault dit tout cela dans une écriture assez bavarde, inutilement délayée, où l’on trouve à la fois des idées purement provocatrices et une réflexion de haute tenue sur les mécanismes du pouvoir.

    Des marges au marché

    La volonté de savoir (1976), premier volume d’une grande Histoire de la sexualité, applique le même raisonnement au domaine sexuel. Parler de simple « répression du sexe » est une erreur selon Foucault, qui montre que ce sont bien plutôt les discours médicaux, éducatifs et psychiatriques, qui ont progressivement normé et médicalisé la vie sexuelle. La sexualité est ainsi devenue un objet sur lequel la société a subtilement imposé aux individus de parler et de se confesser pour « avouer » leur vérité. Foucault appliquera ensuite sa méthode à la « gouvernabilité », c’est-à-dire aux façons d’influencer les conduites, et à la « biopolitique », qui prend pour objet la santé, la natalité ou d’autres caractéristiques des populations.

    Tout au long de sa carrière, Michel Foucault s’est finalement donné comme objectif d’étudier la manière dont les êtres humains sont progressivement devenus des sujets d’un savoir, des sujets soumis à des rapports de pouvoir, mais aussi des sujets capables d’agir sur eux-mêmes pour se transformer. L’idée qui l’obsède est celle du « gouvernement de soi ».

    À la fin de sa vie, Michel Foucault s’est de plus en plus ouvertement rallié au néolibéralisme, ce qui a choqué nombre de ses partisans. Cette évolution était pourtant parfaitement prévisible. Elle a d’ailleurs aussi été le fait de bien des anciens acteurs de Mai 68 qui, par leur mépris du peuple et leur haine de la gauche classique, étaient prédisposés à embrasser la doxa libérale. Profondément anti-étatiste, Foucault a tout simplement vu dans le néolibéralisme une alternative moins normative et autoritaire que la gauche socialiste et communiste classique, qu’il trouvait totalement dépassée. Dans cette perspective, le marché était perçu par lui comme espace de liberté face à la normalisation étatique. Il a d’autre part très bien perçu la parenté de sa conception du sujet avec l’idée libérale d’un sujet « entrepreneur de lui-même » (l’idéal du self-made man, qui se construit lui-même à partir de rien). En incitant chaque individu à devenir son propre capital, le libéralisme offrait à Foucault l’illusion d’un espace d’autonomie et d’« invention de soi » libéré des injonctions morales traditionnelles.

    Au début des années 1980, il ira jusqu’à se déclarer favorable à l’« impôt négatif » proposé par Milton Friedman pour remplacer la sécurité sociale. L’un de ses principaux traducteurs et commentateurs anglais, Colin Gordon, a même vu en lui un précurseur de la « troisième voie » de Tony Blair, tandis qu’en France Geoffroy de Lagasnerie, auteur de La dernière leçon de Michel Foucault, lui prêtait l’intention d’« utiliser le néolibéralisme pour réinventer la gauche » !

    Foucault à l’épreuve du soupçon

    L’œuvre de Michel Foucault a fait l’objet de multiples critiques. Les premières ont été le fait des historiens, qui ont contesté certaines de ses généralisations ou sa lecture de certains faits institutionnels. Une seconde objection touche au fondement de la critique : si le pouvoir est absolument partout, au nom de quoi condamner l’une de ses formes ? Cet argument a été avancé par la féministe socialiste américaine Nancy Fraser et en Allemagne par Jürgen Habermas, qui ont reproché à Foucault de mettre en lumière des « dominations » abstraites sans expliquer clairement les principes qui permettent de les juger. D’autres philosophes, comme Pascal Engel, lui ont également reproché de dissoudre la notion de vérité objective en réduisant la connaissance à de simples rapports de pouvoir.

    Le sociologue belge Daniel Zamora n’a pas eu tort de reprocher à Foucault d’avoir abandonné la critique des inégalités de classe et de la redistribution des richesses au profit d’une analyse centrée, non plus sur l’exploitation, mais sur la seule « domination » dont seraient victimes les minorités et les exclus. Ce glissement a dans une large mesure désarmé intellectuellement la gauche face au capitalisme financier – ce qui explique aussi que tant d’anciens électeurs communistes et socialistes aient aujourd’hui rejoint les partis populistes.

    Foucault est mort du sida le 25 juin 1984. En dépit d’un engagement passager dû à son amitié avec Louis Althusser, il n’a jamais été socialiste ni communiste, mais il a contribué à la formation du gauchisme postmoderne par son travail de « déconstruction » et sa façon de miser sur les minorités pour récuser la souveraineté du peuple. Ses analyses sont à la fois fines, séduisantes et contestables. On l’a comparé à cet égard à Jean-Paul Sartre – qui est aujourd’hui bien oublié.

    Alain de Benoist (Site de la revue Éléments, 2 octobre 2026)

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  • Tour d'horizon... (311)

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    Au sommaire cette semaine :

    - sur le site de l'Observatoire de l'immigration et de la démographie, une étude qui cherche à modéliser l’évolution de la population de la France d’ici à 2100, dans sa composition par origine migratoire, selon différents scénarios envisageables...

    Les scénarios démographiques de la France au XXIe siècle

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    - sur Le Grand Continent, un article d'Olivier Roy sur l'échec inéluctable, selon lui, de la "contre-révolution culturelle"...

    La contre-révolution culturelle est un échec

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    Le maire de Châteaudun et son conseil (cf. article)

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  • Derrière le décor... (5)

    Vous pouvez découvrir ci-dessous le nouveau numéro de Derrière le décor sur TV Libertés, qui remplace I-Média. Chaque semaine, Floriane Jeannin et Martial Bild décryptent les dossiers explosifs où se croisent médias, show-business, argent et pouvoir.

     

                                              

    Alertes spectaculaires, experts ou militants : sur LCI (TF1), la guerre tourne au feuilleton anxiogène. Drones, Azov, plateaux engagés : nous confrontons les récits aux faits. Conclusion : LCI ment !

    Au sommaire également de cette émission : le fil de l’actualité avec les infos de la semaine et le décryptage : À Saint-Denis, le "Puy du Fou de gauche" choisit comme décor la profanation révolutionnaire des tombeaux des rois de France. Au même moment, le maire LFI affirme que "la violence, à un moment donné, peut être légitime". 1793-2026 : les époques changent, mais la volonté de légitimer la violence politique traverse les siècles.

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