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Métapo infos - Page 3

  • Quand les demi-dieux et les héros rôdaient sur la Terre...

    Les éditions Les Belles Lettres viennent de publier le deuxième tome du livre de Pierre Judet de La Combe intitulé Quand les Dieux rôdaient sur la Terre. Helléniste et philologue, directeur d'études à l'EHESS et directeur de recherche au CNRS, Pierre Judet de La Combe a traduit et commenté de nombreux textes de la poésie et du théâtre grecs. On lui doit récemment, chez Albin Michel, d'une nouvelle traduction de L'Iliade.

     

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    " Il était une fois, en Grèce, des êtres extraordinaires, des dieux, des déesses improbables et leurs cortèges de héros et d'héroïnes bigarrés et tonitruants. Ce sont leurs histoires merveilleuses, invraisemblables, inattendues, qui nous sont racontées ici.

    Véritable voyage à travers la mythologie, ce livre, qui propose la version écrite de l'émission de France Inter Quand les dieux rôdaient sur la Terre, fait revivre un monde ancien et surprenant. Si les mythes nous parlent encore, c'est parce qu'ils imaginent les dieux et les héros à partir des contraintes de la finitude humaine, et qu'ils font surgir en nous le plaisir d'un imaginaire libre et merveilleux, qui permet de se repérer dans les brutalités de l'existence.

    Ce deuxième volume nous fait entrer dans la vie tumultueuse d'Héraclès, la brute qui doit civiliser le monde, d'Achille, le fou de colère et de tendresse, d'Ajax le dur, des Amazones, ces guerrières redoutables, de Cassandre, Andromaque, Hélène et Hécube, les indomptables, et des Danaïdes, femmes libres.

    Le mythe, c'est aussi le rire. Le poète comique Aristophane aura le dernier mot."

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  • Baby-crash : enquête sur une France sans enfants...

    Pour cette nouvelle édition de "Cette année-là",  sur TV Libertés, Olivier François, avec Xavier Eman, rédacteur en chef d’Éléments, Daoud Boughezala, Rodolphe Cart et Anthony Marinierremonte à 2020, l’année Covid et au numéro alors déjà consacré à la question démographique auquel fait écho la dernière livraison du magazine des idées à l’endroit.

    Qu’est-ce qui explique la chute de la natalité française ? Les politiques étatiques natalistes sont-elles efficaces ? Face à la dénatalité, doit-on choisir entre immigration ou déclin économique ? Autant de questions abordées dans cette nouvelle émission.

                           

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  • Joseph Aloïs Schumpeter, une vie d'économiste...

    Les éditions Garnier viennent de publier une étude biographique de Richard Swedberg intitulée Joseph Aloïs Schumpeter - Une vie d'économiste. Sociologue et économiste suédois, Richard Swedberg est un spécialiste des travaux de Max Weber et de Josef Schumpeter.

     

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    " Joseph Aloïs Schumpeter (1883-1950) est l'un des penseurs les plus renommés en économie et en sociologie du XXe siècle. Cette biographie propose un récit vivant et captivant des vies multiples de Schumpeter, retraçant minutieusement ses incursions dans le monde des affaires, la politique et la banque, ainsi que son aventure intellectuelle en Europe et aux États-Unis. Elle apporte également une mise en perspective nouvelle des écrits foisonnants de Schumpeter en s'appuyant sur des matériaux inédits - son journal personnel, sa correspondance, des archives privées - et sur des entretiens avec des économistes qui l'ont connu personnellement : John Kenneth Galbraith, Paul Samuelson, Wassily Leontief, Richard Musgrave, Robert Solow, Paul Sweezy et James Tobin."

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  • France qui cause, France qui sombre...

    " Au commencement était le verbe ? Non, au commencement était l'action. "

    Goethe, Faust

     

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Michel Geoffroy cueilli le site de Polémia et consacré à la maladie des hommes politiques français qui parlent plutôt que d'agir...

    Ancien haut-fonctionnaire, Michel Geoffroy a publié le Dictionnaire de Novlangue (Via Romana, 2015), en collaboration avec Jean-Yves Le Gallou, ainsi que plusieurs essais, dont La Superclasse mondiale contre les Peuples (Via Romana, 2018), La nouvelle guerre des mondes (Via Romana, 2020), Immigration de masse - L'assimilation impossible (La Nouvelle Librairie, 2021), Le crépuscule des Lumières (Via Romana, 2021), Bienvenue dans le meilleur des mondes (La Nouvelle Librairie, 2023) et, dernièrement Occident go home ! - Plaidoyer pour une Europe libre (Via Romana, 2024).

     

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    France qui cause, France qui sombre

    En France, on cause. On n’agit plus. C’est le propre des époques de déclin. Les Byzantins, nous dit-on, spéculaient sur le sexe des anges pendant que les mahométans les encerclaient. Mais Byzance avait quand même duré 1 000 ans. Il n’est pas sûr que nous fassions aussi bien désormais pendant que nous dissertons, nous, sur la réalité du sexe des hommes. Car nous sommes descendus en dessous de la ceinture.

    La France macrone

    La France cause car elle sort de l’histoire. Elle s’enivre de mots, de bruits et d’images pour tenter d’oublier qu’elle est devenue la risée et le paillasson du monde.
    L’exemple, il est vrai, vient de haut.
    Les Ukrainiens ont inventé un verbe pour désigner cette impuissance verbeuse : macroner. C’est-à-dire faire comme Emmanuel Macron : parler, communiquer, causer en permanence sur tous les sujets possibles, gesticuler, voyager et embrasser tout le monde, tout en ne faisant rien de concret et surtout rien de positif.
    C’est la différence entre le verbe gaullien et le verbe français actuel : le verbe gaullien anticipait ou accompagnait l’action.
    Le verbe français actuel, lui, entend se substituer à l’action. Comme si les mots pouvaient changer la réalité des rapports de force. Comme si la com’ pouvait transformer en paradis l’horrible déclin français.
    Mais cela ne marche plus.

    Le serpent médiatique qui se mord la queue

    Tout le monde cause : dans les médias, devant les caméras, lors des conférences de presse, lors des commémorations, sur Internet et sur son portable.
    Aujourd’hui, même les écrivains doivent communiquer, et malheur à celui que l’on n’invite pas dans un média : ses livres seront invisibilisés.
    La palme revient évidemment à notre classe médiatique qui glose à longueur d’antenne sur des propos des politiques : donc qui se borne à commenter des mots, en boucle. Comme dans ces horribles débats où l’on s’efforce de nous faire croire que la réalité n’existerait finalement que sous forme de points de vue divergents. « Qu’est-ce que la vérité ? », disait Pilate…
    Ces débats médiatiques sont un peu l’équivalent de la crème à la crème, le plat préféré des Vikings dans les bandes dessinées de Goscinny. C’est l’ouroboros, le serpent médiatique qui se mord la queue en se regardant le nombril.

    La classe discutante

    La gauche, c’est-à-dire en France la bourgeoisie, ne cesse de jacasser depuis 1789. Ce n’est pas pour rien que l’écrivain conservateur espagnol Juan Donoso Cortés l’appelait, au XIXᵉ siècle, la classe discutante.
    La gauche a en effet imposé le monopole de sa parole pour tenter de faire accepter ses folies, la plupart du temps sanguinaires, pour un incontestable progrès. Tel Robespierre, elle doit croire ce qu’elle dit et donc nier la réalité la plus évidente. Et malheur à ceux qui ne partagent pas ses mots : hier, direction la guillotine ; aujourd’hui, la censure, le tribunal et la fermeture du compte bancaire.
    Mais c’est vrai aussi, hélas, d’une certaine droite qui, dans les médias alternatifs, commente d’autant plus doctement ce qu’il faudrait faire qu’elle ne l’a pas fait hier ou qu’elle n’est pas en mesure de le faire aujourd’hui, sinon demain, de toute façon.

    Arrêtez de parler ! Agissez

    « Tu causes, tu causes », disait Zazie dans le métro.
    En France, tout le monde cause mais plus personne ne croit la parole publique, tellement galvaudée. Pas plus que la parole médiatique, trop compromise.
    Les Français n’écoutent plus les bavards. A fortiori quand ils mentent.
    Ils ne veulent plus que l’on communique ou qu’on leur fasse de la pédagogie, comme disent les oligarques. Ils en ont assez des éléments de langage et des leçons de morale des nantis de la mondialisation heureuse.
    Ils n’attendent pas qu’on leur explique pourquoi cela n’a pas marché : ils veulent des politiques qui agissent pour que cela marche.
    Ils veulent des résultats, pas des mots.

    Michel Geoffroy (Polémia, 27 décembre 2025)

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  • Européens d'abord !...

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    "Dans l'histoire, chacun joue son propre jeu ; croire que l'on gagne sans jouer, c'est être la proie d'une hallucination."

    Adriano Scianca , Europe versus Occident

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    Bonne année 2026 à tous les lecteurs de Métapo infos !
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  • Nicolas II et Raspoutine : une histoire russe...

    Les éditions Perrin ont récemment publié une étude d'Alexandre Jevakhoff intitulée Nicolas II et Raspoutine - Une histoire russe.

    Historien et haut fonctionnaire, ancien élève de l'ENA, Alexandre Jevakhoff est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Kemal Atatürk (Tallandier, 1989),  La Guerre civile russe (Perrin, 2017) ou De Gaulle et la Russie - Le prix de la grandeur (Perrin, 2022).

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    " En dehors de leur âge, tout les sépare. L'un règne en autocrate sur plus de 130 millions de sujets, à la tête d'un empire s'étendant de l'Europe à l'Extrême-Orient. L'autre est un moujik sibérien et analphabète, qui n'aurait jamais dû quitter son village natal.
    Pourtant, ces deux personnages vont se rencontrer à Saint-Pétersbourg et tisser un lien qui changera le cours de leurs vies personnelles mais aussi l'avenir de l'Empire russe et partant de l'Occident.

    Si les livres sur Nicolas II d'une part ou sur Raspoutine de l'autre abondent, aucun ne s'est intéressé à cette extraordinaire histoire que représente leur rencontre, inimaginable ailleurs qu'en Russie, dans un univers pénétré par une religiosité aussi sincère que complexe.
    Dans la décennie (1905/1916) de leur vie " commune ", la relation entre le tsar et le starets s'étend du terrain personnel à la scène politique. Jeux de pouvoir et d'intérêts, vie privée et publique, rapports entre l'Eglise et l'Etat : autant d'enjeux qui caractérisent alors cette relation entre l'empereur et un homme qui, sans le moindre titre officiel, se retrouve au sommet du pouvoir.

    Alexandre Jevakhoff, mobilisant des sources inédites, nous plonge au cœur d'une relation hors-norme, retraçant avec brio l'histoire de Nicolas II et Raspoutine – dont les méandres et les dynamiques donnent à saisir, en creux, un pan entier de la grande histoire russe."

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