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Métapo infos - Page 3

  • Les snipers de la semaine... (319)

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    Au sommaire cette semaine :

    - sur Hashtable, H16 rafale la vacuité des discours de Macron sur l'autonomie stratégique...

    Autonomie stratégique : la France a gardé la sienne mais il lui manque les obus

    Forges de Tarbes.jpg

    - sur Stalker, Juan Asensio dézingue Yannick Haenel à l'occasion de l'affaire Thélyson Orélien...

    C'était ça ou mourir de Thélyson Orélien, le roman que Yannick Haenel aurait aimé photocopier

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  • Derrière le décor... (9) : le Monde, usine à "fake news" ?...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous le nouveau numéro de Derrière le décor sur TV Libertés, qui remplace I-Média. Chaque semaine, Floriane Jeannin et Martial Bild décryptent les dossiers explosifs où se croisent médias, show-business, argent et pouvoir.

     

                                                

    Après les faux tracts RN "retrouvés" dans la voiture de Kevin T., "Derrière le décor" revient sur les plus grands mensonges du Monde. Qui vérifie ceux qui prétendent distribuer les bons et les mauvais points à toute la presse ? Des informations démenties aux controverses sur ses méthodes, en passant par le séisme de La Face cachée du Monde, "Derrière le décor" rouvre les dossiers qui ébranlent totalement l’autorité d’un quotidien, qui se voulait "de référence". Derrière ce titre de presse grassement subventionné, où s’arrête l’information et où commence le combat politique partisan ?

    Au sommaire également de cette émission : le fil de l’actualité avec les infos de la semaine et le décryptage. RN / FN, Manifestations, provocations, expulsions, incidents : "Derrière le décor" décrypte les ficelles d’un traitement médiatique qui fait des opposants les vedettes du congrès du Rassemblement National lancé par Marine Le Pen.

     

     

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  • Les mythes romains...

    Les éditions Les Belles Lettres viennent de publier un ouvrage de Pierre Sauzeau intitulé Le Grand Livre des mythes romains.

    Professeur de grec ancien à la retraite de l'Université Paul-Valéry de Montpellier, Pierre Sauzeau est un spécialiste d'Homère, de la mythologie grecque et de la mythologie comparée. 

     

    Sauzeau_Le grand livre des mythes romains.jpg

    " Superbe et sanglante, la mythologie romaine puise ses racines dans la terre qui lui a donné le jour. À cette contrée sauvage, les dieux ont accordé un destin inouï : élever la Ville qui dominera le monde et jamais ne mourra car, à Rome, tout est possible. Les fontaines sont des jeunes-filles, Camènes ou Égéries, qui conseillent les rois ; les bêtes — aigles, louves, oies —, veillent sur elle comme sur leur progéniture ; les esclaves deviennent maîtres et les maîtres esclaves lors des fêtes des Saturnales. Dans la patrie de Romulus, et plus tard de Néron, tous et tout se mélangent : d’ici ou d’ailleurs, de Grèce, de Gaule, d’Étrurie ou de Phrygie, grands ou petits, tous les dieux ont leurs autels, leurs fêtes, leurs pénates et des poètes malicieux pour narrer leurs histoires.
    Parfois violents, mais aussi joyeux, truculents et surtout populaires, les mythes romains sont pourtant largement mal connus, trop rapidement assimilés à ceux des Grecs. En un seul récit poétique et enlevé, ce livre richement illustré donne enfin à découvrir la mythologie romaine dans toute sa splendeur et sa singularité."

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  • Vers la dictature ?...

    Vous pouvez découvrir une vidéo de Julien Rochedy dans laquelle il évoque les tendances lourdes qui conduisent la France vers l'instauration à court terme d'un régime autoritaire...

    Publiciste et essayiste, Julien Rochedy, qui est une figure de la mouvance identitaire, a déjà publié plusieurs essais dont Nietzsche l'actuel,  L'amour et la guerre - Répondre au féminisme, Philosophie de droite, Surhommes et sous-hommes - Valeur et destin de l'homme (Hétairie, 2023), Qui sont les Blancs ? - Généalogie d'une identité interdite (Hétairie, 2025) et, dernièrement, Le temps du Centaure (Hétairie, 2026).

     

     

                                                 

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  • Contre la société de la peur...

    Les Presses universitaires de France viennent de publier un nouvel essai de Byung-Chul Han intitulé Contre la société de la peur.

    Originaire de Corée, influencé notamment par l’œuvre de Heidegger, Byung-Chul Han est professeur de philosophie à l'Université des arts de Berlin. Plusieurs de ses ouvrages ont déjà été traduits en français dont Dans la nuée - Réflexions sur le numérique (Acte sud, 2015), Le parfum du temps (Circé, 2016), Psychopolitique (Circé, 2016), Sauvons le Beau - L'esthétique à l'ère numérique.(Actes sud, 2016), La société de transparence (PUF, 2017), Topologie de la violence (R&N, 2019), Thanatocapitalisme (PUF, 2021),  Infocratie - Numérique et crise de la démocratie (PUF, 2023) et La disparition des rituels - Pour une topologie du temps présent (Actes sud, 2025).

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    " Du désespoir le plus profond naît aussi l'espoir le plus intime. L’espoir nous propulse vers l’inconnu, nous met sur la voie de la nouveauté, de ce qui n'a jamais existé.
    Guerres, migrations massives, attentats, catastrophes climatiques, crises et pandémies : des scénarios apocalyptiques très divers nous confrontent à une menace imminente d’effondrement et d’extinction. Et tandis que nous passons de catastrophe en catastrophe, notre vraie vie s’étouffe et se réduit à une simple survie. Cependant, l’espoir nous ouvre des temps futurs et des espaces inédits, dans lesquels nous entrons en rêvant. C’est toute une manière d’exister, qui ne résulte pas de faits donnés, mais qui rend possibles de nouveaux événements précisément lorsqu’ils semblent les plus impossibles. "

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  • 17 octobre 2026, le jour où la France a pris conscience qu’elle est effectivement devenue la « colonie de ses colonies »...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Bernard Lugan, cueilli sur son blog et consacré aux émeutes urbaines et  ethniques du 17 octobre dernier...

     

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    17 octobre 2026, le jour où la France a pris conscience qu’elle est effectivement devenue la « colonie de ses colonies »

    Ce qui s’est passé le 17 octobre 2026 est la démonstration par l’exemple de ce que j’ai écrit et annoncé dans mon livre « Comment la France est devenue la colonie de ses colonies ». A savoir que nous sommes désormais dans la phase finale de cette contre-colonisation parfaitement résumée par Houria Bouteldja dans sa déclaration de guerre aux Français « de souche » :
    « Notre simple existence, doublée d’un poids démographique relatif (1 pour 6) africanise, arabise, berbérise, créolise, islamise, noirise, la fille aînée de l’Eglise, jadis blanche et immaculée, aussi sûrement que le sac et le ressac des flots polissent et repolissent les blocs de granit aux prétentions d’éternité (…) ».
     
    Aujourd’hui, les pillards largement issus de nos anciennes colonies justifient leur conquête territoriale par une phrase traduisant clairement leur volonté de revanche ou même de vengeance historique : « Si nous sommes ici, c’est que vous étiez là-bas ».
     
    Une conquête méthodiquement préparée depuis quatre ou cinq décennies par ces élites ethno-masochistes qui dirigent notre pays et qui ont inventé la notion de la prétendue « culpabilité française ».  
    N’était-ce pas Roselyne Bachelot alors ministre de la Culture, qui osa déclarer, ès-qualités, à un journal algérien « Nous devons reconnaître que la colonisation est un crime, une barbarie et que nous y avons pris notre part » (Roselyne Bachelot à l’Opinion, le 10 novembre 2020) ?
    N’était-ce pas Emmanuel Macron qui, le 17 février 2017, alors qu’il n’était encore que candidat à la présidence de la République, déclara à la télévision algérienne que « la colonisation (…) est un crime contre l’humanité, une vraie barbarie » etc…
     
    Résultat, parmi les millions de néo-Français et de clandestins, nombreux sont ceux qui ne s’identifient pas à une France « criminelle ». Hafsa Askar, alors vice-présidente du syndicat étudiant UNEF fut ainsi été très claire le 15 avril 2019 quand elle déclara à propos de l’incendie de Notre-Dame :
     
    « Je m’en fiche de Notre-Dame de Paris, car je m’en fiche de l’histoire de France…Wallah  …on s’en balek (traduction : on s’en bat les c…), objectivement, c’est votre délire de petits blancs ».
     
    Pour les razzieurs du 17 octobre, la France n’est pas une lente construction historique dont ils seraient les héritiers, mais une terre à prendre, à conquérir. Une terre sur laquelle ils cherchent à réaliser une revanche historique de nature psychanalytique.
    Ne nous y trompons pas, chez eux, il ne s’agit pas de « séparatisme » comme le psalmodient les cocus de l’histoire et les sociologues, mais  de volonté de conquête.  Ils ne veulent pas faire sécession, mais tout au contraire imposer à la France leurs normes philosophiques, sociales, politiques et religieuses, leur mode de vie et leurs mœurs... En un mot, ils veulent la soumettre.
     
    Cela leur semble d’autant plus facile à réaliser que, comme l’a justement annoncé Houria Bouteldja, la démographie va mathématiquement leur assurer une place de plus en plus déterminante dans la vie politique française à travers l’ethnomathématique électorale si bien comprise par Jean-Luc Mélenchon. Or, en face, les Français de « souche » ont été désarmés physiquement, juridiquement et mentalement. Ayant perdu leur instinct de défense avec leurs repères civilisationnels, ils ne croient plus en rien, leurs femmes ne font plus d’enfants et l’exacerbation féministe y a dévirilisé les mâles…
     
    La responsabilité historique de la gauche dite « républicaine » dans le drame existentiel que connaît aujourd’hui la France est abyssale. C’est elle qui, à partir de la décennie 1960, ne cessa, au nom de l’antiracisme, de soutenir l’immigration. Ce furent ses intellectuels qui sapèrent méthodiquement, les-uns après les autres, les principes et les institutions sur lesquels reposaient jusque-là la cohésion et la cohérence de la société française. C’est elle qui a pavé la route des pillards du 17 octobre. Mais en même temps elle s’est suicidée intellectuellement. Elle a en effet organisé, promu et soutenu une contre-colonisation dont les conséquences ont mis à bas ses grands principes fondateurs universalistes.
    Voilà pourquoi, face aux monstres dont ils sont les géniteurs, les hommes de gauche demeurent sans voix, mais tout en refusant toujours de voir la réalité en face. Acculés dans une impasse idéologique et sociétale, ils continuent pathétiquement à s’agripper aux « droits de l’homme », à la « laïcité » et à l’incantation quasi religieuse à la « République ». Autant de bouées crevées qui n’empêcheront pas leur noyade…
     
    Pour la gauche non mélenchoniste le choix est donc désormais clair :
     
    1) Soit la « soumission », comme l’a prophétisé Michel Houellebecq, c’est à dire l’entrée en dhimmitude. Une partie l’acceptera. Certains par masochisme, les autres pour ne pas devoir remettre en cause leurs principes philosophiques. Plutôt l’esclavage que la renonciation aux dogmes fondateurs.
    2) Soit la remise en question de la philosophie et des impératifs moraux qui ont permis et engendré la situation actuelle, donc, le basculement dans un paradigme de survie identitaire qui répudiera les vieilles lunes idéologiques.
     
    Pour la « droite », l’heure est également à la profonde redéfinition des concepts, à l’abandon des « Nuées » comme le disait Charles Maurras, donc à la remise en question des anciennes lubies comme l’assimilation ou l’intégration.  Si tant est qu’elle veuille que la France survive, elle devra se laisser guider par les porteurs de forces créatrices, cette avant-garde consciente qui, depuis des décennies, n’a cessé, en vain jusque-là, de l’alerter. Et qui, aujourd’hui, dans le chaos de la tempête est seule à avoir un cap. Celui du courage de dire aux pillards et à certains « Français dits de papier » que si leur sort leur est ici insupportable…elle leur souhaite « bon vent »…et heureux retour « au pays ». Mais que, si, toutefois, ayant tout de même décidé de rester en France pour y jouir de ses largesses, ils persistaient à y indisposer les autochtones, ils devraient alors méditer l’adresse de Cicéron devant le Sénat romain : « Quo usque tandem abutera, Catilina, patientia nostra ? « Jusques à quand, enfin, Catilina, abuseras-tu de notre patience ?».
    Car ce serait alors un autre cri qui jaillirait des profondeurs de notre histoire millénaire :
    « Contre les Huns, tous aux Champs catalauniques !!! »
     
    Bernard Lugan (Blog officiel de Bernard Lugan, 20 octobre 2026)
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