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Métapo infos - Page 2

  • Les snipers de la semaine... (310)

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    Au sommaire cette semaine :

    - sur le site de la revue Éléments, Nicolas Gauthier allume les influenceurs "français" expatriés à Dubaï pour des raisons fiscales dont le patriotisme s'est brutalement révélé depuis le début de la guerre contre l'Iran...

    Plus fort que la téléréalité : les bronzées à Dubaï

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    - plus sérieusement, sur Hashtable, H16 prend dans sa ligne de mire l'OTAN dont les dernières manœuvres en Estonie ont montré l'inadaptation des moyens militaires terrestres face à la guerre des drones...

    Drones vs OTAN : on a perdu la 7ème compagnie

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  • Feu sur la désinformation... (552) : L'affaire Pélicot, du drame sordide au business médiatique...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés consacrée au décryptage des médias et animée par Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin.

     

                                               

    Au sommaire :

    Le dossier du jour : Viols de Mazan - BFM au cœur de l'affaire Pelicot

    Le gendre de Gisèle Pelicot, Pierre Peyronnet, est rédacteur en chef de la Matinale de BFMTV. Pourtant, aucun journaliste ne l'a présenté comme tel lors de ses interventions. Surmédiatisation du procès, business éditorial avec le livre de Caroline Darian, puis le livre de Gisèle Pelicot vendu à 63 000 exemplaires en une semaine, droits d'auteur estimés entre 800 000 et 2,3 millions d'euros, one-man-show du fils... Jusqu'où ira la marchandisation de cette affaire sordide ?

    Les pastilles de l’info :

    • Quentin : la gauche tente d'imposer un narratif alternatif
    • Libération (encore) sauvé par Kretinsky : 17 millions € supplémentaires
    • "On a été mauvais" admet Macron sur le nucléaire
    • SOS Racisme et l'Etat : conflit d'intérêts ou ingérence ?
    • Aphatie insulté par Chikirou : "va te faire enc*ler" en italien
    • XIIIe colloque de l’Institut Iliade : Libertés. Pensée – Parole – Action

    Portrait piquant : Jean-Michel Aphatie

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  • Les révolutions de droite...

    Les éditions Passés Composés viennent de publier un essai historique de Hamit Bozarslan intitulé Walpurgis - Les révolutions de droite (XIXe-XXe siècle).

    Diplômé de l'IEP Paris, Hamit Bozarslan est directeur de recherches à l'EHESS. Il a consacré sa carrière à l'étude du Moyen-Orient, de la Turquie et de la question kurde.

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    " S’exprimant dans les années 1930, Raymond Aron constate un tournant au cœur de l’histoire européenne : « une révolution se définit comme une libération. Or, les révolutions du XX siècle semblent, sinon des révolutions d’asservissement, du moins des révolutions d’autorité ».

    Les nouvelles révolutions de droite, fascisme et nazisme en tête, se veulent en effet une revanche sur le siècle des Lumières, la Révolution française et la démocratie libérale.

    Si elles partagent avec les révolutions de gauche le projet de constitution d’un « homme nouveau » et l'inauguration d’une « ère nouvelle », elles se singularisent par nombre de traits : croyance dans les mythes qu’elles forgent pourtant de toutes pièces, perception de l’histoire comme une conspiration à conjurer, primauté du biologique sur le social, idéal d’un corps national-racial organique, culte de la puissance, élévation d’un Guide en source et horizon de toute légitimité.

    C’est ce que démontre Hamit Bozarslan dans cet essai novateur retraçant une histoire dont les échos avec le monde contemporain sont troublants. Car si nous ne sommes pas dans les années 1920-1930 surdéterminées par les conséquences d’une guerre mondiale, force est de constater qu’en Europe comme au-delà du Vieux continent, le monde fait à l’évidence face à une crise des aspirations égalitaires et libérales de la démocratie
    ."

     

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  • Apocalypse géopolitique : les attentes messianiques qui alimentent la guerre en Iran...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous la chronique de David Engels sur Ligne droite, la matinale de Radio Courtoisie, datée du 9 mars 2026 et qui aborde une explication du conflit entre les États-Unis, Israël et l'Iran sous l'angle du messianisme religieux...

    Historien, essayiste, enseignant chercheur à l'Instytut Zachodni à Poznan, à l'Institut Catholique de Vendée ainsi qu'au Mathias Corvinus Collegium de Bruxelles, David Engels est l'auteur de trois essais traduits en français, Le Déclin - La crise de l'Union européenne et la chute de la République romaine (Toucan, 2013), Que faire ? - Vivre avec le déclin de l'Europe (La Nouvelle Librairie, 2024), Défendre l'Europe civilisationnelle - Petit traité d'hespérialisme (Salvator, 2024) et, dernièrement, d'un roman, Le retour du roi (Le Verbe-Haut, 2026). Il a  également dirigé deux ouvrages collectifs, Renovatio Europae - Plaidoyer pour un renouveau hespérialiste de l'Europe (Cerf, 2020) et Aurë entuluva! (Renovamen-Verlag, 2023), en allemand, consacré à l’œuvre de Tolkien.

     

                                                

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  • Le journal de prison de Codreanu...

    Les éditions L'Æncre viennent de publier le Journal de prison de Corneliu Zelea Codreanu, avec une préface et une postface du Docteur Merlin.

    Né à Husi, en Roumanie, le 13 septembre 1899, Corneliu Codreanu fonde la Légion de l’archange Michel (ou Garde de fer) en 1927, et en sera le charismatique « Capitaine », jusqu'à son exécution, sur ordre du gouvernement du roi Carol II, à l’âge de 39 ans, dans la nuit du 29 au 30 novembre 1938.

     

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    " Nous voilà dans la prison de Jilava… Jilava signifie « humide », et cela qualifie la région marécageuse ; les galeries et les geôles du pénitencier politico-militaire ménagées dans le fortin n°13 des fortifications ceinturant Bucarest – plus humides encore, et glaciales – plantent leur décor autour des Notes : notes d’un «témoin», étymologiquement et en effet, d’un martyr… De fait, les épreuves consignées dans le Journal ont bel et bien conduit l’auteur à ne plus considérer que la foi venue le nourrir.

    Il s’agit d’un précieux document, à l’appui duquel la présente édition livre d’autres documents, constituant d’autres sortes de « témoignages » : juridique, journalistique et photographique.

    Si le journal est pénétrant de chaleur intérieure, la documentation est froide comme un cachot; pour les récits de tiers, c’est de mémoire qu’il s’agit, si bien que nous sommes censés appartenir à ce « tiers ordre », constitué pour la célébration de ce qui émaille l’Histoire, depuis Túpac Amaru, égorgé en place publique face aux sanglots de son peuple, jusqu’à Robert Brasillach, fusillé comme un avertissement à tout poète qui oserait se mêler à sa façon d’une politique qu’il lui est interdit de regarder.

    Corneliu Zelea Codreanu s’est tant poétiquement mêlé au peuple qu’il en a emmagasiné les larmes furieuses, et la Garde de Fer a porté sa ferveur, tant militaire que religieuse. Qu’il eût survécu et, sans doute, aurait-on une œuvre écrite à disposition, car il se serait alors occupé de réflexion, comme en peuvent attester certaines des notes de la Jilava. Ainsi privés, il nous revient de rendre mémorablement féconds les germes ici semés."

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  • Entre l’atome et la masse : l’homme concret...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue d'Andrej Kolárik, cueilli sur Polémia et consacré à la nécessité d'une société organique...

     

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    Entre l’atome et la masse : l’homme concret

    L’homme, atome ou rouage ?

    L’homme est un zoon politikon, un animal politique, inscrit dans un lieu concret, à un moment déterminé, avec des relations spécifiques et des responsabilités réelles. L’homme n’est pas un atome. Ceux qui postulent un homme abstrait, porteur de droits abstraits, arraché à son milieu historique, et qui évaluent toute chose à l’aune de l’argent, se trompent : ils laissent l’individu livré à lui-même, séparé des siens et coupé de ses liens naturels de convivialité.

    Mais d’autres ne voient dans l’homme qu’un rouage interchangeable de la collectivité, où l’initiative et la responsabilité personnelles se dissolvent, où la société de masse l’absorbe et écrase ses rêves et ses aspirations. Ce sont là deux égarements également funestes : d’un côté les individualistes radicaux, pour qui l’homme n’est qu’un atome isolé ; de l’autre les collectivistes extrêmes, qui le réduisent à une pièce anonyme d’une mécanique impersonnelle.

    La liberté contre l’enracinement et la singularité

    Notre époque connaît une dégradation plus insidieuse encore : la synthèse d’un individualisme radical et d’un collectivisme informe qui, au nom du libéralisme et du mondialisme, promet une liberté inédite tout en nivelant les différences et les enracinements. Ce projet s’alarme de manière presque hystérique à la moindre évocation des corps intermédiaires, imposant une forme subtile et omniprésente d’alignement forcé — où toute identité est gommée, ne laissant subsister qu’une foule grise, indistincte et déracinée, le tout au nom du progrès et de la consommation.

    Pour notre part, nous considérons l’homme dans son contexte local, dans son temps propre, dans son parler du terroir, dans ses relations concrètes. Considérer l’homme concret, c’est reconnaître la spécificité du lieu : là où l’on se sent chez soi, où l’on parle la langue du pays, où l’on façonne le fromage local. Ce caractère propre, ce genius loci, se développe organiquement au fil des siècles ; il s’enracine dans la terre et dans la mémoire accumulée des générations.

    Sans ce caractère local, sans cette singularité, toute l’industrie du tourisme serait impensable. Car si chaque lieu était uniformisé, que resterait-il à découvrir ?

    C’est donc dans le concret que l’homme doit être envisagé, et non dans l’abstraction. La société ne doit plus être mécanique, mais organique.

    Pour une société organique

    Nous appelons de nos vœux une société qui ne cherche plus à standardiser l’homme — ni son travail, ni sa langue, ni sa pensée, ni sa cuisine ; une société où l’homme n’est plus réduit à un objet de régulation bureaucratique ni à un numéro anonyme dans une machine impersonnelle.

    Il nous faut revenir au principe de subsidiarité. Ce qui a été accaparé par les instances supérieures doit être restitué aux échelons locaux. Ce qui relève de la nation doit être décidé par la nation. Ce qui peut être tranché par la province doit l’être par la province ; ce qui est du ressort du canton doit revenir au canton. Nous devons raffermir les corps intermédiaires, réhabiliter le localisme, souligner la dignité de l’homme, lui redonner une autorité effective, la faculté de se réaliser, des décisions à prendre et des responsabilités à assumer.

    Privé de subsidiarité, sans corps intermédiaires, il ne reste rien, dans ce désert stérile et uniformisé, pour protéger le petit homme contre ce monstre omniprésent, omnipotent et se prétendant omniscient qu’est le Léviathan — ce même Léviathan qui fut à l’origine de tant de souffrances et de vies fauchées au siècle passé. Sans les corps intermédiaires, il ne subsiste aucune protection pour le faible, livré à la tyrannie, à l’arbitraire et au despotisme de ce Léviathan, face auquel il se retrouve seul et démuni.

    Ce péril n’a rien de théorique. Le XXᵉ siècle n’est-il pas devenu le cimetière de sociétés ayant détruit leurs médiations organiques ? La leçon est limpide : aujourd’hui encore, la tentation technocratique ou populiste du Léviathan ne faiblit guère.

    Autorité et puissance

    Autorité et puissance — ces deux notions sont trop souvent confondues. L’autorité décide ce qui doit être accompli ; la puissance impose cette décision. L’autorité précède la puissance ; la légitimité précède la force. Là où la légitimité s’effondre, la force envahit tout.

    Aujourd’hui, la puissance se concentre tandis que l’autorité se disperse. Aux premiers temps de notre civilisation, c’était l’inverse : les principes étaient définis par une autorité respectée et appliqués par une puissance locale. Désormais, nombreux sont ceux qui convoitent la puissance, mais rares sont ceux dont l’autorité est véritablement reconnue.

    La puissance sans autorité, c’est le despotisme ; l’autorité sans puissance, c’est l’impuissance. La puissance corrompt, et la toute-puissance corrompt absolument. La puissance absolue est brute, sans forme et sans frein. Tant de chartes constitutionnelles ont cherché à en contenir les excès. Le résultat ? Des fonctions affaiblies, occupées par des intendants interchangeables, médiocres et mus par l’ambition personnelle. Les institutions prolifèrent, mais la grandeur s’efface.

    La tragédie de notre génération réside dans son incapacité à faire émerger de véritables chefs — ceux qui transcendent les petites intrigues du quotidien et portent une vision authentique de civilisation, assumée par une minorité créatrice, les véritables protagonistes de notre histoire.

    Reconstruire la société et les communautés

    Jamais nous n’avons éprouvé une telle soif de conduite authentique — une conduite qui ne se réduise ni à la gestion ni à une autorité fictive ; où la responsabilité ne soit pas diluée dans des comités, des protocoles ou des procédures, mais où l’homme concret assume directement ses actes.

    Nous devons reconstruire la société afin que l’individu ne soit ni absorbé par la masse ni isolé dans un individualisme stérile ; pour que le génie propre des communautés — leurs coutumes, leurs parlers, leurs cuisines, leurs fêtes — ne soit pas sacrifié sur l’autel de la standardisation universelle.

    N’est-ce point là le drame central de notre époque ? Consentirons-nous à dériver dans le désert de l’uniformité, ou choisirons-nous de défendre l’espérance d’une société organique, différenciée et florissante ?

    Andrej Kolárik (Polémia, 9 mars 2026)

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