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Métapo infos - Page 2

  • Quand l'Occident pourrit par la tête....

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un entretien donné par Xavier Raufer à Omerta dans lequel il évoque la corruption des élites occidentales.

    Criminologue et auteurs de nombreux essais, Xavier Raufer a publié ces dernières années Les nouveaux dangers planétaires (CNRS, 2012) et Criminologie - La dimension stratégique et géopolitique (Eska, 2014), Le crime mondialisé (Cerf, 2019) et Jeffrey Epstein - L'âme damnée de la IIIe culture (Cerf, 2023).

     

                                                   

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  • Vauban, homme de l'art...

    Les éditions Glénat viennent de rééditer un ouvrage de Jean-Loup Fontana intitulé Vauban, homme de l'art, avec des illustrations de Jean-Benoît Héron.

    Anthropologue et historien, Jean-Loup Fontana est l’ancien conservateur du patrimoine des Alpes-Maritimes. Ingénieur de formation et auditeur de l’Académie de marine, Jean-Benoît Héron s’est lancé dans l’illustration en 1995.

     

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    " C’est du Vauban ! On salue généralement ainsi toute fortification ne montrant ni tours crénelées du temps des seigneurs ni coupoles en béton de la ligne Maginot. Vauban et ses émules se voient attribuer les ouvrages fortifiés relevant d’époques où la guerre ne se faisait déjà plus avec des armures et des échelles mais pas encore avec des chars blindés et des bombardiers aériens. À la charnière des deux mondes, Vauban a connu et souvent imaginé avec talent et ingéniosité les étapes conduisant de l’un à l’autre, devenant un maître incontesté de l’architecture militaire.
    Sa charge de Commissaire Général des Fortifications, ses nombreux écrits et les échanges épistolaires qu’il a laissés fournissent un témoignage exceptionnel sur un moment clé des civilisations modernes : les siècles baroques. Sciences spéculatives, arts libéraux et arts plastiques s’y fondent pour définir une culture globale dont Vauban reste l’une des illustrations les plus notables. L’auteur Jean-Loup Fontana nous conte l’histoire de ce « patrimoine actuel », apportant un éclairage nouveau sur cet homme de l’art qu’était Vauban. Citadelles, villes fortifiées, ouvrages isolés… les plus remarquables réalisations de Vauban sont ici croquées par l’illustrateur Jean-Benoît Héron, faisant de ce livre un ouvrage unique."

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  • Quand Washington retire l’échelle, l’Europe s’accroche à ce qu’elle peut...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Balbino Katz, le chroniqueur des  vents et des marées, cueilli sur Breizh-Info et consacré à l’obligation pour l'Europe de penser enfin sa propre défense....

     

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    Quand Washington retire l’échelle, l’Europe s’accroche à ce qu’elle peut

    A la chapelle de la Tréminou, près de Pont-l’Abbé, il existe encore ce vieux calvaire extérieur muni d’une plate-forme de pierre où, autrefois, le prêtre venait instruire les pèlerins. Lorsque j’étais interne au lycée Laennec, nous montions souvent jusque-là lors des longues promenades organisées le mercredi, jour de congé des pensionnaires. Je suis retourné il y a quelques jours dans ce coin du Pays bigouden. Les haies printanières débordaient déjà d’herbes hautes, les aubépines blanchissaient les chemins et une lumière douce glissait sur les pierres anciennes de la chapelle. Après plusieurs heures de marche, je me suis assis sur cette vieille tribune de granit où l’on prêchait jadis les vérités du catéchisme.

    Cette fois pourtant, ce n’était point un missel que j’avais entre les mains, mais Le Figaro.

    Un article de Florentin Collomp sur l’évolution de la défense européenne venait d’attirer mon attention. Et je dois dire qu’en le lisant, je fus frappé par le contraste avec le journalisme plus psychologique, plus mondain et souvent assez superficiel auquel nous a habitués depuis Madrid son confrère Mathieu de Taillac. Là où ce dernier continue souvent de raconter l’Espagne comme une chronique culturelle du progressisme européen, Collomp regarde le monde tel qu’il redevient : brutal, géopolitique, matériel.

    Car enfin, ce qui se déroule aujourd’hui sous nos yeux est peut-être l’un des grands tournants stratégiques du siècle. Donald Trump, volontairement ou non, est en train d’offrir à l’Europe un cadeau historique : l’obligation de penser enfin sa propre défense.

    Naturellement, cette évolution n’a pas commencé avec lui. Depuis Barack Obama au moins, les États-Unis considèrent déjà que leur centre de gravité stratégique se déplace progressivement vers le Pacifique, vers la Chine, vers l’Asie. Trump ne fait finalement qu’accélérer brutalement une évolution engagée depuis plus d’une décennie. La différence est qu’Obama enveloppait ce déplacement d’un langage diplomatique rassurant, tandis que Trump le formule avec la brutalité d’un entrepreneur new-yorkais impatient.

    L’article de Florentin Collomp montre très bien à quel point ce désengagement devient désormais concret : réduction des forces capables d’intervenir en Europe, retards massifs dans les livraisons d’armes, priorité donnée au Moyen-Orient et incapacité même à fournir certains alliés européens pourtant farouchement atlantistes.

    Les Européens découvrent soudain leur propre dépendance militaire comme un homme découvre la faiblesse de ses jambes le jour où on lui retire ses béquilles.

    Et pourtant, la situation européenne n’est peut-être pas aussi désespérée qu’elle le paraît.

    Car nous sommes probablement au seuil d’une révolution militaire comparable à celles qui bouleversèrent autrefois les équilibres des grandes puissances.

    Depuis deux siècles, les nations industrielles ont appris à mesurer leur puissance militaire à l’accumulation de matériels lourds : cuirassés, canons, chars, porte-avions, missiles stratégiques, arsenaux gigantesques exigeant des décennies de production et des budgets colossaux. Or la guerre en Ukraine, comme les conflits récents au Moyen-Orient, montrent déjà qu’un autre âge commence.

    Des essaims de drones produits en quelques jours, à faible coût, capables de saturer des défenses infiniment plus chères qu’eux, commencent à transformer radicalement les logiques classiques de puissance militaire.

    La vieille accumulation quantitative d’armements cesse progressivement d’être la condition unique de la victoire. Et cette mutation historique possède un précédent très clair.

    Au début du XIXe siècle, la Royal Navy dominait le monde grâce à des centaines de vaisseaux de bois, à voiles, fruits d’une accumulation maritime patiente et gigantesque durant les guerres napoléoniennes. Puis, presque du jour au lendemain, l’apparition du premier cuirassé à vapeur français transforma entièrement l’équilibre naval mondial. Une partie immense de la supériorité britannique devint soudain obsolète. Des arsenaux accumulés pendant des générations perdaient brutalement leur valeur stratégique.

    Nous vivons peut-être aujourd’hui un moment comparable.

    Or cette révolution technologique favorise paradoxalement les puissances industrielles intermédiaires capables d’innover rapidement plutôt que les seuls empires disposant d’immenses stocks hérités du passé. L’Europe conserve encore des capacités scientifiques, industrielles et technologiques considérables. Ce qui lui manque surtout, ce n’est pas la matière grise, mais la volonté politique et la conscience historique.

    Et c’est précisément là que Trump agit comme un révélateur.

    En cessant progressivement de traiter l’Europe comme un protectorat militaire permanent, Washington oblige brutalement les Européens à sortir de leur adolescence géopolitique. Les protestations indignées des chancelleries européennes rappellent parfois celles de jeunes aristocrates découvrant soudain que le vieux patrimoine familial ne suffira plus éternellement à financer leur existence.

    Pendant ce temps, au nord de l’Atlantique, la question du Groenland réapparaît déjà.

    Là encore, Trump agit moins comme une anomalie que comme un symptôme du retour des grandes logiques géographiques. Routes arctiques, minerais rares, contrôle des espaces polaires, surveillance des océans septentrionaux : tout cela redevient central dans le monde qui émerge.

    Sous le vieux calvaire de la Tréminou, en regardant les dernières lumières du printemps tomber sur les champs bretons, je songeais qu’une époque entière touche peut-être à sa fin.

    L’Europe découvre brutalement que les empires maritimes anglo-saxons ne protègent jamais gratuitement leurs alliés. Ils les protègent tant que leurs intérêts convergent. Puis les routes changent, les priorités se déplacent, les océans redeviennent dangereux et les vieux protecteurs regardent ailleurs.

    Alors les peuples doivent apprendre de nouveau à se défendre eux-mêmes.

    Balbino Katz, Chroniqueur des vents et des marées (Breizh-Info, 23 mai 2026)

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  • Propos de Georges Sorel...

    Les éditions de L'Æncre (diffusée par Francephi) viennent de rééditer les Propos de Georges Sorel, recueillis par Jean Variot, complétés par une présentation d'Alain de Benoist.

    Alsacien, ami de Charles Péguy et du syndicaliste révolutionnaire Georges Sorel, Jean Variot a écrit de nombreux romans, essais et pièces de théâtre.

     

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    " Jean Variot (1881-1962) compte la moitié des années de Georges Sorel lorsqu’il entreprend de consigner, sur des feuillets soigneusement mis à jour, les propos que lui tint celui-ci de 1908 à 1913.

    « Pourquoi faire cela ? lui demanda Sorel. »… « Pour l’avenir. »… « Dix ans après ma mort… Pas avant ! »

    Ce sera treize ans plus tard. Anticipant sur le fait que l’on pût mettre en doute l’authenticité des paroles rapportées, Jean Variot en atteste l’absolue véracité. Il rapporte les avoir régulièrement montrés à Sorel, qui lui ordonnait d’effacer ou d’ajouter certaines choses.

    Le recueil de ses entretiens parut d’emblée d’importance, ajoutant un commentaire décisif d’un grand poids aux livres que Sorel avait lui-même fait paraître. Pour François Porché, c’est un ouvrage que se doivent de lire tous ceux qui s’intéressent au mouvement des idées des vingt-cinq premières années du XXe siècle. Il ajoute : « Georges Sorel s’est souvent plaint d’écrire difficilement. En revanche il était un causeur intarissable ; combien il est regrettable que ce génial bavard n’ait pas eu plus souvent à ses côtés, pour consigner ses fulgurations, un compagnon aussi attentif, aussi compréhensif que Jean Variot ! »

    René Lalou, lui, salue la savoureuse richesse de ces monologues et de ces entretiens – notamment, avec Maurice Barrés, Élémir Bourges, Ignacio Zuloaga ou Péguy – et la verve des formules que de longues méditations avaient chargées d’explosifs. André Billy se déclarait bien persuadé que les anciens amis de Sorel allaient l’y retrouver tout entier.

    Pour un lecteur du XXIe siècle, ce sera la révélation du socio-politologue majeur que fut Sorel, trop souvent négligé par ses successeurs en la matière et, surtout, la découverte d’un très grand écrivain, Jean Variot, grand serviteur de la littérature, du théâtre, de la pensée politique et, plus encore, de la Tradition, tout « service » qu’il y aura lieu de servir éditorialement en retour – soixante ans après sa mort… –, tant les œuvres propres de cet enchanteur redoutable et redouté – fier, exalté, intransigeant, fidèle – ont pu, assez souvent, confiner au sublime."

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  • José Antonio Primo de Rivera et la Phalange...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous l'émission Passé présent de TV Libertés, diffusée le 20 mai 2026, dans laquelle Guillaume Fiquet reçoit Michel Festivi, auteur d'un ouvrage intitulé Les Phalanges espagnoles paru aux éditions Synthèse, pour évoquer avec lui José Antonio Primo de Rivera et son mouvement national-syndicaliste, la Phalange espagnole...

     

                                             

     

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  • Droit, race et chaos ethnique...

    Les éditions Akribeia viennent de publier un essai d'Eric Delcroix intitulé Droit, race et chaos ethnique.

    Juriste et ancien avocat, Eric Delcroix a publié notamment Le Théâtre de Satan- Décadence du droit, partialité des juges (L'Æncre, 2002), Manifeste libertin - Essai révolutionnaire contre l'ordre moral antiraciste (L'Æncre, 2005) et Droit, conscience et sentiments (Akribeia, 2020).

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    " Les bons sentiments ont évolué car ils ont été artificiellement exacerbés et réorientés de façon à la fois révolutionnaire et radicalement subversive. Nous avons connu en définitive une révolution anthropologique, qui s’est produite pour ainsi dire en catimini sous le couvert du Bien. Depuis un bon demi-siècle, en France, mais aussi dans tout l’Occident, nous sommes écrasés sous la chape de plomb d’un nouvel ordre moral, l’ordre moral antidiscriminatoire ; il n’est pas présenté ainsi, mais c’est bel et bien ainsi qu’il est vécu, le plus souvent de façon inconsciente et jusqu’au tréfonds de nos âmes. Il est infecté par l’esprit puritain venu des États-Unis mais marxiste et « woke compatible », puisque égalitariste (et non pas égalitaire).

    En 1965 a été élaborée à New York, sous l’égide des Nations unies, la Convention internationale contre toutes les formes de discrimination que la France ratifiera en 1971 dans l’indifférence générale. Son application zélée par la République a donné notamment les lois Pleven (1972), Fabius-Gayssot (1990), Lellouche (2003) et Perben II (2004), dont les rhizomes envahissent tous les domaines de notre droit. Ces lois, complétées par une jurisprudence conforme, constituent une camisole de force juridique qui conduit le droit à se confondre avec la morale, y compris quant à l’inquisition des consciences que voyait poindre Orwell dans son 1984.

    L’ordre public français, assez stabilisé depuis la Révolution et le Premier Empire, et même durant les restaurations monarchiques, a basculé de 180 degrés en une cinquantaine d’années. C’est en 1972 qu’il a commencé, de façon doucereuse et perverse, sa mue totale et implacable.

    Après Droit, conscience et sentiments (Akribeia, 2020), l’auteur, avocat qui a connu l’ancien ordre public républicain en entrant au barreau de Paris en 1970, a vécu cette révolution à son cœur défendant. L’ordre public, fil directeur de notre droit, était le plus souvent axiologiquement neutre, héritage des Lumières, et l’auteur a vu celui-ci s’inverser au fil des décennies dans le sens d’une véritable et implacable raciopudibonderie. Il analyse ici l’histoire de la mécanique socialement délétère qui voue l’homme blanc à sa disparition. Soixante-dix pour cent des Français veulent l’arrêt de l’immigration exotique, en vain. C’est que le chaos ethnique est voulu : derrière la mécanique, il y a des mécaniciens..."

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