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Métapo infos - Page 2

  • Politique de Pasolini...

    Les éditions R&N viennent de publier un essai de David Bisson intitulé Politique de Pasolini - L'insurrection des âmes. Maître de conférences à l’Institut catholique de Vendée, David Bisson est déjà l'auteur de René Guénon - Une politique de l’esprit (Pierre-Guillaume de Roux, 2013).

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    " Pier Paolo Pasolini parvint à concilier, comme rarement dans l’histoire des idées, la tradition et la révolution, l’ordre et l’anarchie, le profane et le sacré, le tout porté par une quête poétique toujours renouvelée.

    Cinquante ans après sa mort (en 1975), cet essai propose de porter un regard sur le véritable Pasolini, à la lueur de sa vie et de ses œuvres, c’est-à-dire de se placer au-delà des querelles idéologiques, idéologies qui cherchent à se l’accaparer quitte à le travestir.

    Alberto Moravia le désignait comme un « poète de la cité » qui, dans les pas de Socrate, mettait sa vie en jeu pour alerter ses concitoyens des dangers qui les guettaient dans une société travaillée par le conformisme des opinions, l’emprise du marché et le relâchement des mœurs. L’on comprend mieux alors son actualité : le journaliste corsaire n’a pas dit son dernier mot, loin s’en faut, et peut même apparaître comme d’un secours providentiel pour bâtir des refuges (intérieurs) face à l’offensive techno-capitaliste qui, chaque jour, réduit la réalité à peau de chagrin.

    En croisant de manière inédite le politique et le religieux (source archaïque dont le poète se nourrit depuis la campagne frioulane tout au long de son œuvre) cette interprétation permet de réactualiser les potentialités critiques d’une œuvre de combat se déclinant sous de multiples formes (littéraire, journalistique, poétique, cinématographique, etc.), et de proposer une voie de réalisation – libération – dans un monde de plus en plus clos sur lui-même."

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  • IA, transhumanisme :le retour du mythe prométhéen...

    Pour cette nouvelle édition de "Cette année-là",  sur TV Libertés, Patrick Lusinchi, avec  Daoud Boughezala, Rodolphe Cart, Anthony Marinier et François de Voyerremonte à l'automne 1969, quand un numéro de Nouvelle École mettait en couverture le décollage d’Apollo 11. Cinquante plus tard, le mythe prométhéen revient plus fort que jamais : IA, transhumanisme, refus des limites… Mais derrière la promesse d’un homme augmenté, ne se profilerait-il pas un homme diminué, standardisé et déraciné ? La question ne serait alors plus tant de conquérir la Lune que de savoir si nous y croyons encore.

     

                                                 

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  • En hommage à Maurice G. Dantec...

    Les Cahiers de la marge, sous la direction de Maximilien Friche et Sylvain Gauthier, viennent de publier un nouveau volume à Maurice G. Dantec (1959-2016), auteur de romans allant du polar très noir (Les racines du mal, Villa Vortex) à l'anticipation dystopique (Babylon Babies, Satellite Sisters), traversés par des interrogation métaphysiques et apocalyptiques, mais aussi d'un Journal métaphysique et polémique en trois volumes (Le théâtre des opérations, Le laboratoire de catastrophe générale et American Black Box).

     

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    " Nouvelle Marge récidive ! Après son premier Cahier, dédié à l’œuvre d’André Suarès, celui-ci, le deuxième, est consacré à l’écrivain Maurice G. Dantec. Afin de lui rendre l’hommage qu’il mérite à l’occasion des dix ans de sa mort, nous déposons en ces pages nos modestes tributs, encore brûlants d’avoir été peut-être un peu plus que ses lecteurs fidèles.

    D’aucuns l’ont sans doute déjà oublié, cet écrivain aux lunettes noires, d’autres encore ne savent même pas qu’un tel auteur a pu exister. La postérité est peut-être bien définitivement un concept du passé. Pourtant, avec les Cahiers de la marge, nous prétendons fournir une mémoire longue à l’usage des hommes de l’avenir.

    Peut-on survivre à la lecture de Dantec ? Il faut croire que cela est possible puisque nous sommes réunis ici, aujourd’hui, dans ce Cahier consacré au maître. Nous ne sommes pas des amis, notre unique point commun est Dantec. Nous ne sommes pas un club de fans, nous sommes réunis par l’unique nécessité de rendre grâce pour l’écrivain de notre génération. Non pas en faisant œuvre académique, mais en écrivant tout simplement : nos hommages, nos tribunes, nos récits, nos entretiens, nos souvenirs, nos analyses, nos recensions, nos poèmes, nos clins d’œil, nos outrances, nos délires… Notre nostalgie.

    Nous qui écrivons ici sommes légitimes car nous sommes ceux qui l’avons lu et donc connu. Ceux qui écrivent ici sont ceux qui l’ont aimé. Ceux qui écrivent ici sont ceux qui ont été modifiés par lui.

    Au programme de ce Cahier de la marge :

    • Un premier hommage est rédigé par l’écrivain engendré par Dantec : Marc Obregon !
    • Un entretien avec Dantec lui-même nous est offert par le meilleur critique littéraire français : Juan Asensio !
    • Un témoignage est offert par ce membre de la première heure de la société des lecteurs de MgD : Joan Roméo !
    • Nous avons commandé une analyse au philosophe Marc Alpozzo.
    • Et il nous fallait que l’hommage prenne racine en littérature et poésie, ce que fit Raphaël Denys.
    • Sylvain Gauthier nous a peaufiné une nouvelle vertigineuse « à la façon » de Dantec.
    • Sylvain Gauthier a prolongé l’hommage par la case musicale, en allant à la rencontre de Richard Pinhass.
    • Pierre Joncquez s’est levé en polémiste pour nous offrir sa tribune.
    • Romaric Sangars nous a offert dans un scintillement ironique la lecture apocalyptique de nos temps.
    • Maximilien Friche a raconté ses souvenirs de lecteur-correcteur de Dantec
    • Luc-Olivier d’Algange a foré aux origines de la littérature d’évasion.
    • Le musicien David Atria clôt ce cahier en en poésie.

    Sous la direction de Maximilien Friche et Sylvain Gauthier avec Luc-Olivier d’Algange, Marc Alpozzo, Juan Asensio, David Atria, Raphaël Denys, Pierre Joncquez, Marc Obregon, Joan Romeo, Romaric Sangars, Sylvain Gauthier et Maximilien Friche."

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  • Du respect humain à la haine de soi, la chute de l’Occident

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Guillaume d'Aram de Valada, cueilli sur Polémia et consacré à la haine de soi mortifère dans laquelle se complaît l'Occident...

     

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    Du respect humain à la haine de soi, la chute de l’Occident

    Aveuglement et haine de soi

    Il y a une citation, en épigraphe du roman « Les Épées » de Roger Nimier, qui peut nous faire réfléchir dans ces temps troublés :

    Surtout, ne vous mentez pas à vous-même. Celui qui se ment à soi-même perd le respect de soi et des autres. Il peut être le premier à s’offenser. On éprouve parfois du plaisir à s’offenser, n’est-ce pas ?
    Jusqu’à en éprouver une grande satisfaction. Par-là même, on parvient à la véritable haine.

    « Se mentir à soi-même », c’est à peu près ce que fait l’Occident depuis la fin de la deuxième déflagration européenne, en mai 1945. Mettre autant d’application à détruire petit à petit, en alternant les petites et les fortes doses, tout sentiment d’appartenance, toute réaction à l’oubli de sa grandeur passée, relève du suicide méthodiquement organisé.
    Maintenant, on y est : on a le canon sur la tempe et le barillet est rempli, aucune chance d’en réchapper. Pour s’en sortir, pour ranger le pistolet dans le tiroir, il faut accepter de se redire la vérité, de se redresser, de refuser l’abandon, et enfin de repousser l’ennemi qui en nous s’installe.
    Celui-là est connu depuis longtemps. Il a pour nom : mondialisme.

    Le moteur du délitement : le mondialisme

    C’est le mondialisme qui est à l’origine du délitement de nos sociétés occidentales, de cette non-volonté, de ce refus d’être fort et fier, cette machine à fabriquer de la lâcheté et à reculer sans cesse devant les impératifs d’un monde sans frontières : domination des marchés financiers sur la politique intérieure, effacement des liens ancestraux fondant les équilibres de la Cité.
    C’est le parachèvement, en quelque sorte, de cette offense faite à soi-même pour parvenir à la véritable haine de soi.
    Il ne faut pas chercher ailleurs.
    Le terrorisme, qu’il soit islamiste ou idéologique, n’est en définitive qu’une conséquence de ce mondialisme destructeur de nations.
    Les auteurs de ces crimes aveugles le savent aussi, c’est leur principale force.
    Et les idéologues, de l’extrême gauche révolutionnaire aux libéraux apatrides, en font leur principal argumentaire contre le camp national. Il faut diluer.

    Symptômes politiques et appel au sursaut

    Les suites de la mort de Quentin, ce jeune homme lynché et assassiné, nous ont apporté un témoignage de plus de cette autoflagellation chronique consistant plus à subir qu’à réellement prouver je ne sais quelle virginité idéologique.
    C’est aussi une autre expression de la haine de soi.
    Déjà, sans pouvoir avancer une réelle raison objective valable pour ne pas participer à l’hommage rendu à Quentin, samedi dernier, le RN a encore cru bon de remettre une pièce dans la machine de l’auto-diabolisation.
    Médiapart, comme une officine à peine masquée des renseignements généraux qu’elle a toujours été, a cru bon de faire un article sur un des amis de Quentin, assistant parlementaire d’une députée RN de la Drôme, en lui attribuant des messages passés dans des réseaux sociaux prouvant sa « nazification avérée ».
    À peine la parution de cet article, sans prendre le soin de la réflexion, voire de vérifier une éventuelle manipulation, le RN faisait un communiqué se désolidarisant avec virulence de cet assistant parlementaire, et en indiquant la procédure de son licenciement.
    Pourquoi une telle réactivité face à cette éternelle entreprise méthodique de diabolisation orchestrée par ses pires adversaires ?
    Ces derniers trouveront toujours, et inlassablement, des propos et des déclarations, souvent sorties de leur contexte, des étiquettes validant la diabolisation permanente.
    Jusqu’à quand le camp national et le RN, son principal représentant susceptible de prendre les rênes du pouvoir politique en 2027, va-t-il tomber dans ces chausses-trappes dérisoires, en vue des dangers qui nous menacent ?
    Car, parlons clair : le principal danger qui nous menace vient-il de l’ultra-droite, continuellement mise en avant par les gardiens d’un régime à l’abandon ?
    Bien sûr que non !
    Ces manipulations idéologiques grossières n’ont qu’un seul but : repousser le pays réel toujours plus loin pour lui imposer de ne plus savoir qui est qui et qui fait quoi ?
    Alors, au lieu de devenir l’instrument de sa propre haine, non pas de l’autre mais de lui-même, le camp national ferait mieux de s’occuper de l’essentiel plutôt que du superficiel qui n’a, en définitive, qu’un objectif :
    Le réduire à réagir plutôt qu’à agir.
    Alors, bien sûr, on rétorquera que ces manipulations médiatiques et autres sont un véritable poison et qu’il faut impérativement y répondre.
    J’en doute fortement et l’actualité récente en est une preuve.
    Le pays légal, médiatique et institutionnel, s’écarte inexorablement du pays réel. Ce dernier, n’oubliant pas qui il est, d’où il vient, voulant rester fier de son histoire et de ses racines, veut sortir des ténèbres dans lesquelles le système en place veut le précipiter à jamais.
    Refusons l’offense faite à nous-mêmes, retrouvons la fierté de ce que nous sommes et de ce que nous avons été et la renaissance viendra. Ce sera au prix de ne plus verser dans la repentance perpétuelle, quelle qu’elle soit.
    La vieille maxime romaine — Qu’importe qu’on nous aime, pourvu qu’on nous craigne — maintes fois répétée, est mise en application depuis longtemps par les pouvoirs politiques successifs et leurs supplétifs. Ces derniers, comme des chacals solitaires, traquent et frappent dans nos rues tout ce qui s’oppose à leur idéal mortifère. Ils n’ont pas d’autre motivation que de pousser leurs opposants à se soumettre à leur seule volonté, et de les faire disparaître.
    Ils ne représentent finalement qu’eux-mêmes tout en concentrant toutes les attentions bienveillantes de ceux qui, la main sur le cœur, proclament leur opposition à toute violence politique d’où qu’elle vienne.

    Le problème, dans nos vieilles nations repues, et ça ne date pas d’hier, c’est le chef de meute. Il tousse parfois, reste couché, se prend souvent pour un mouton, et bêle du matin au soir.
    Il met ses charentaises pour emmitoufler ses convictions, de peur que le froid glacial de ses trahisons vienne le frigorifier. Voilà, en quelque sorte, ce « respect humain », expression tombée en désuétude, illustrant bien cette vieille attitude bourgeoise consistant à plus se soucier de l’opinion d’autrui, et du qu’en-dira-t-on, que de se soucier de défendre bec et ongles ce qui doit être défendu.
    Ce ne sont pas des charentaises dont a besoin la France. Elle a besoin de retrouver un chemin la menant à sa propre libération, et ça ne peut se faire qu’en acceptant de relever la tête au lieu de la courber à la moindre injonction, de garder le regard clair face à l’ennemi au lieu de le laisser nous imposer continuellement sa propre partition.

    Jean Cau le disait mieux que quiconque :

    Ne pas succomber, ne pas rompre. Ne pas plier les genoux. Ne pas accepter la défaite qui en nous s’installe. Récuser la laideur qui nous lèche, de sa langue tiède. Dire NON pour sauver notre OUI. Notre courage, pour l’heure, est solitaire en cette forêt. Que faire ? Défricher. Tracer un sentier.
    Jean Cau, La grande prostituée.

    Guillaume d’Aram de Valada (Polémia, 2 mars 2026)

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  • Svetchine et la strategiia...

    Les éditions Perrin viennent de publier Strategiia, un ouvrage essentiel de l'officier et stratégiste russe Alexandre Svetchine publié en Russie en 1926. Général de division en 1916, Svetchine rallie la révolution bolchévique en 1918. Professeur de stratégie dans les années vingt puis commandant de division dans les années 30, Svetchine est arrêté en 1937, condamné à mort en juillet 1938 et exécuté le 29 août 1938.

     

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    " C'est à Moscou, en 1926, que paraît la première édition d'un livre hors-norme, sobrement intitulé Strategiia (Stratégie). Son auteur : Alexandre Svétchine, officier du tsar rallié à la révolution bolchevique, général de l'Armée rouge et professeur de stratégie pour la génération des officiers qui, un jour, affrontera et finira par vaincre la Wehrmacht. Svétchine aura un destin tragique : il périra en 1938, victime des purges staliniennes.
    Mais il laisse derrière lui une œuvre dont Strategiia est la clef de voûte, et qui renouvelle entièrement la manière de penser la guerre et sa conduite : Clausewitz avait posé la guerre comme poursuite de la politique par d'autres moyens, identifié sa conduite entre raison, passion et génie, posé les distinctions basiques entre la stratégie et le combat. Reprenant l'œuvre clausewitzienne inachevée, Svétchine l'approfondit et la dépasse en y intégrant l'héritage des deux révolutions, industrielle et politique, qui surviennent au XIXe siècle.
    Conduite politique au sein des États en guerre au travers du jeu des factions, organisation économique et industrielle de la victoire, art opératif qui guide les combats vers les buts stratégiques : autant de notions qu'élabore Svétchine, et dont la pertinence s'est vérifiée tout au long du XXe siècle et jusqu'aux guerres du XXIe siècle, en particulier celle d'Ukraine où les deux camps, s'ils ne mettent pas forcément en pratique les enseignements de Strategiia, en démontrent chaque jour la justesse.
    Aussi la traduction française de ce maître ouvrage, un siècle après sa parution en Union soviétique, est-elle un véritable événement. Cette édition critique coordonnée par Benoist Bihan et Patrick Bouhet livre enfin au lecteur français l'un des ouvrages les plus importants de la littérature stratégique depuis deux siècles, méconnu en France mais toujours lu et étudié en Russie mais aussi aux États-Unis. Une lecture fondamentale pour rendre intelligible les guerres d'hier et d'aujourd'hui."

     

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  • Le point de vue de Pierre Conesa sur la guerre d'Israël et des Etats-unis contre l'Iran...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous Le samedi politique de TV Libertés, diffusé le 7 mars 2026 et présenté par Élise Blaise, qui recevait Pierre Conesa pour évoquer la guerre déclenchée par Israël et les États-Unis contre l'Iran...

    Agrégé d'histoire et énarque, Pierre Conesa a fait partie dans les années 90 de la Délégation aux affaires stratégiques du Ministère de la défense. Il est l'auteur de plusieurs essais, dont, notamment, Dr. Saoud et Mr. Djihad - La diplomatie religieuse de l'Arabie saoudite (Robert Laffont, 2016), Hollywar - Hollywood, arme de propagande massive (Robert Laffont, 2018), Le lobby saoudien en France - Comment vendre un pays invendable (Denoël, 2021), Vendre la guerre - Le complexe militaro-intellectuel (L'aube, 2022) et État des lieux du salafisme en France (L'aube, 2023).

     

                                              

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