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Métapo infos - Page 4

  • Chefs de guerre au combat...

    Les éditions Pierre de Taillac viennent de publier un essai de Pierre Santoni intitulé Chefs de guerre au combat - Se préparer à la bataille au XXIe siècle. Officier d'infanterie, ayant participé à une dizaine d'opérations extérieures, Pierre Santoni est déjà l'auteur de L'ultime champ de bataille - Combattre et vaincre en ville (Pierre de Taillac, 2016), avec Frédéric Chamaud, de Triangle tactique - Décrypter la bataille terrestre (Pierre de Taillac, 2019) et de Guerres infinies - Aspects militaires des guerres irrégulières (Pierre de Taillac, 2022).

     

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    " « Préparer la guerre, c’est préparer les chefs », écrit le capitaine Charles de Gaulle en 1921. Au moment où la guerre se déchaîne à quelques heures de route de notre pays, tandis que les nuages s’amoncellent sur l’avenir de la paix, Pierre Santoni se demande comment former ceux qui, demain, auront à commander dans la bataille. Des meneurs d’hommes, des combattants hors-pairs, mais aussi des tacticiens rompus aux manœuvres rusées et économes du sang des soldats, tout en exploitant une technologie sans cesse en évolution. Reprenant les grands penseurs militaires, mais aussi les chefs et les batailles tactiques récentes, il nous présente un panorama varié et documenté sur ceux qui, du sergent au général, doivent donner des ordres et veiller à leur exécution en donnant eux-mêmes l’exemple dans le chaos et le fracas des armes, ces chefs de guerre au combat. "

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  • Les PUF annulent la parution d’un livre anti-woke...

    Nous reproduisons ci-dessous un entretien donné par Emmanuelle Hénin, qui a codirigé la réalisation de l'ouvrage collectif intitulé Face à la censure woke, dont les Presses universitaires de France viennent d'annoncer l'annulation de la publication, suite aux pressions de l'historien déconstructeur Patrick Boucheron et de ses affidés.

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    Les PUF annulent la parution d’un livre anti-woke : la réaction d’Emmanuelle Hénin, codirectrice de l’ouvrage

    Vous avez pris l’annulation aujourd’hui même, par la presse…

    Les PUF ont d’abord communiqué d’abord avec la presse, ce qui n’est pas très élégant, avant de nous mettre devant le fait accompli. Tout a commencé vendredi matin, lors d’une conférence de presse tenue par Patrick Boucheron au Collège de France dans le cadre de l’initiative « Stand Up for Science », créée pour dénoncer les conséquences du « trumpisme » sur le débat d’idées… et défendre la liberté d’expression contre la censure politique ! Boucheron, mandarin idéologue qui a acquis un pouvoir d’intimidation considérable, pouvoir encore accru par le succès de la cérémonie d’ouverture des JO, a lancé contre nous la meute des journalistes bien-pensants. Notamment Simon Blin, journaliste à Libération, qui est absolument exaspéré par l’existence de l’Observatoire d’éthique universitaire et ne perd pas une occasion de nous attaquer. Il faut savoir déjà que les PUF avaient fait censurer un article de l’ouvrage au motif que c’était un article sur l’immigration et qu’il remettait en cause les thèses de François Héran, lui aussi professeur au Collège de France, nommé expressément par le président de la République pour dire que l’immigration ne pose aucun problème et n’a que des effets bénéfiques. Devant la censure arbitraire de cet article, nous avions décidé de dédier l’ouvrage « à toutes les victimes de la censure »… ce qui prend aujourd’hui une saveur particulière. Nous étions loin de savoir que finalement nous dédicacerions ce livre à nous-mêmes !

    Vous n’aviez pas senti la chose venir ?

    Absolument pas. Il faut savoir que cet ouvrage a été publié sans aucun financement. On nous accuse d’être « trumpistes », alors qu’il s’agit d’un collectif qui réunit des universitaires qui ont des opinions et des sensibilités politiques très variées. Au départ, il devait se faire sous la direction de Nathalie Heinich et Pierre Vermeren. Comme Nathalie Heinich avait beaucoup de livres sur le feu, je l’ai repris et considérablement remanié, en l’axant sur le thème de l’obscurantisme. Le problème c’est que Nathalie Heinich a fini par claquer la porte de l’Observatoire suite à l’élection de Trump et à la publication par un de nos donateurs, Pierre-Édouard Stérin, accusé d’être « d’extrême droite », de la liste des associations qu’il soutient, dont notre Observatoire. Dès lors, la presse tout entière nous a accusés d’être à la solde de Trump, puisque désormais l’antiwokisme, c’est le trumpisme. Il est impossible de faire entendre que les ennemis de nos ennemis ne sont pas forcément nos amis. C’est un raisonnement beaucoup trop élaboré pour le sectarisme de gauche, qui divise le monde en deux camps : le Bien et le Mal.

    Comment vivez-vous, de l’intérieur, les annonces faites par Trump sur le monde de la recherche ?

    Il y a eu des effets positifs au sens où il a retiré des financements, notamment à tous les départements DEI (Diversity, Equality, Inclusion) qui sont en réalité une vaste supercherie, et qui incluent toute la promotion des théories du genre, du racialisme, etc… Il a également retiré énormément d’argent à l’Université de Columbia à cause de ce qui s’y est passé depuis le 7 octobre, ce qui est une bonne chose. Mais en même temps, il jette le bébé avec l’eau du bain parce qu’il a supprimé aussi des chaires sur le climat. Et par ailleurs ses déclarations et ses décisions à l’emporte-pièce en font un personnage éminemment dangereux. Notre collectif n’obéit ni à Trump ni à personne d’autre. Notre charte, c’est vraiment l’éthique universitaire. Parmi les contributeurs du volume, la seule personnalité un peu clivante, c’est Pierre-André Taguieff, qui nous a proposé une très bonne postface sur la déconstruction. Nous nous sommes efforcés de faire un ouvrage de recherche, nuancé et documenté… il faut croire qu’aujourd’hui, ce genre d’intention n’est même plus lisible (cf l’article de Libération, NDLR). Le projet du livre, qui répond d’ailleurs à une commande des PUF, était avant tout de faire connaître le travail de l’Observatoire et de documenter les dérives idéologiques dans la recherche et l’enseignement supérieur. Nous montrons comment ces idéologies influent sur toutes les disciplines, l’histoire des sciences, la littérature, mais aussi les sciences dures et la  médecine – la biomédecine, l’oncologie, la psychanalyse. Dans son excellent article, Florent Poupart, psychanalyste montre comment certains professionnels vont aujourd’hui à l’encontre de l’éthique de leur métier en exprimant des biais avec leurs patients. Céline Masson, également, avait écrit un article pour dénoncer la censure dont elle est l’objet lorsqu’elle dénonce les apprentis sorciers qui proposent aux  mineurs de « changer de corps »… la voilà donc doublement censurée, elle qui n’est pas vraiment de droite, au passage. Finalement, cette annulation traduit une peur irrationnelle : la peur que nous fassions élire une sorte de Trump français. Et davantage, la peur très justifiée que nous ne révélions certaines impostures du monde de la recherche ; car s’ils n’avaient rien à se reprocher du point de vue de l’éthique universitaire, ils ne se déchaîneraient pas à ce point contre nous. Mais ce livre paraîtra : en quelques heures, nous avons reçu des propositions de la part de trois éditeurs.

    Emmanuelle Hénin (Site de l'Incorrect, 11 mars 2025)

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  • Mémoires identitaires...

    Les éditions Via Romana viennent de publier les Mémoires identitaires de Jean-Yves Le Gallou.

    Ancien haut-fonctionnaire, président de la Fondation Polémia, Jean-Yves Le Gallou a, notamment, publié La tyrannie médiatique (Via Romana, 2013),  Immigration : la catastrophe - Que faire ? (Via Romana, 2016), Européen d'abord - Essai sur la préférence de civilisation (Via Romana, 2018) et Manuel de lutte contre la diabolisation (La Nouvelle Librairie, 2020).

    L'ouvrage est d'ores et déjà disponible sur le site des éditions Via Romana.

     

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    " La vie de Jean-Yves Le Gallou témoigne de soixante ans d’engagements pour l’identité et la liberté d’expression. Énarque dissident, haut-fonctionnaire à Beauvau, élu politique, lanceur d’alerte et théoricien de la préférence nationale, il nous livre la somme de ses souvenirs et réflexions à contre-courant de 1954 et son entrée à l’École « républicaine » à 2024 et la débâcle des « valeurs républicaines ».
       De la guerre culturelle de mai 68 à la révolution woke, de Pompidou-Giscard à la Nouvelle Droite, des fraudes de la gauche à l’émergence du Front national, de la manipulation de Carpentras aux dessous de l’« affaire du détail » ou de la scission de Bruno Mégret en 1998, c’est le théâtre de la vie politique, économique, judiciaire, idéologique et sociétale que décrypte Jean-Yves Le Gallou à l’appui de son expérience et de portraits de ses contemporains capitaux : Georges Pompidou, Valéry Giscard d’Estaing, Raymond Marcellin, Michel Poniatowski, Jean-Marie Le Pen, Jean-Pierre et Marie-France Stirbois, Bruno Gollnisch, Bruno Mégret, Philippe de Villiers, Marine Le Pen, Marion Maréchal, Eric Zemmour et ceux de ses compagnons de route : Alain de Benoist, Guillaume Faye, Dominique Venner, Yvan Blot, Bernard Lugan…
       D’une lucidité revigorante, ces Mémoires identitaires échappent à la nostalgie et tirent un fil d’Ariane d’espérance entre les générations pour la défense et illustration des patries charnelles et spirituelles. "

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  • Trump, Musk et l'écho de la République romaine : l'Occident à l'aube de sa fin...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous la chronique de David Engels sur Ligne droite, la matinale de Radio Courtoisie, datée du 7 mars 2025 et consacrée au césarisme qui s'installe aux États-Unis et à ses conséquences pour l'Europe...

    Historien, essayiste, enseignant chercheur à l'Instytut Zachodni à Poznan, à l'Institut Catholique de Vendée ainsi qu'au Mathias Corvinus Collegium de Bruxelles, David Engels est l'auteur de trois essais traduits en français, Le Déclin - La crise de l'Union européenne et la chute de la République romaine (Toucan, 2013), Que faire ? - Vivre avec le déclin de l'Europe (La Nouvelle Librairie, 2024) et, dernièrement, Défendre l'Europe civilisationnelle - Petit traité d'hespérialisme (Salvator, 2024). Il a  également dirigé deux ouvrages collectifs, Renovatio Europae - Plaidoyer pour un renouveau hespérialiste de l'Europe (Cerf, 2020) et Aurë entuluva! (Renovamen-Verlag, 2023), en allemand, consacré à l’œuvre de Tolkien.

     

                                           

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  • L'interprète...

    Les éditions Konfident viennent de publier un roman de Thierry Marignac intitulé L'interprète. Romancier non-conformiste et traducteur d'anglais et de russe, Thierry Marignac a publié plusieurs romans, dont Fasciste (réédition Actusf, 2015),  Renegade Boxing Club (Gallimard, 2009),  Milieu hostile (Baleine, 2011), L'icône (Les Arènes, 2019) ou Terminal croisière (Auda Isarn, 2021), ainsi que des recueils de nouvelles.

     

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    " Le Havre, marché aux poissons. Le corps sans vie d'un homme est retrouvé au matin. L'enquête peut établir que la victime a passé une partie de la nuit dans un bar à entraîneuses et qu'elle était probablement originaire du Caucase. L'arme du crime a été retrouvée, il s'agit d'un poignard dont la lame comporte une inscription en alphabet cyrillique qui signifie : « Et la blessure sera mortelle ».

    Appelé à prêter main forte à la police, un interprète judiciaire se retrouve entraîné dans une enquête qui va le conduire à Londres, sur les traces d'un Géorgien à la réputation sulfureuse et d'une très importante opération de guerre de l'information menée par les services secrets britanniques."

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  • Le crépuscule des nations : quand l’Europe, l’Occident et le monde blanc s’autodétruisent...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Julien Dir, cueilli sur Breizh-Info et consacré au suicide du monde blanc d'origine européenne...

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    Le crépuscule des nations : quand l’Europe, l’Occident et le monde blanc s’autodétruisent

    L’histoire nous apprend peu de choses, ou plutôt, elle enseigne mais personne ne l’écoute. Le XXe siècle fut un charnier où les Européens se sont entre-dévorés sous des drapeaux nationalistes, patriotes, impérialistes. À coups de frontières et de querelles intestines, nous avons ruiné notre propre avenir. Aujourd’hui encore, l’histoire se répète sous d’autres formes : guerre en Ukraine, tensions entre Washington et Moscou, arrogance française, délire bruxellois. À l’heure où le monde s’embrase, où la Chine forge un empire et où l’Afrique, démographiquement explosive, lorgne sur notre territoire, nous, Européens, continuons d’aiguiser nos poignards les uns contre les autres.

    Les guerres civiles des Européens : une maladie incurable

    L’Occident s’effondre parce qu’il n’a jamais su voir plus loin que ses propres murs. L’Europe, cette civilisation de conquérants et d’inventeurs, s’est enfermée dans des querelles intestines, consanguines, qui lui ont coûté cher : deux guerres mondiales, un suicide collectif, une soumission à l’Amérique, un avortement civilisationnel par l’Union Européenne et maintenant, des pseudo-nationalismes enfermés dans des lubies d’un autre siècle. L’ennemi, ce ne sont ni les Russes, ni les Ukrainiens, ni les Américains, ni les Français, ni les Allemands, ni les Italiens, ni même les Américains, ou les Australiens, ou les Boers d’Afrique du Sud. L’ennemi, c’est cette incapacité morbide à s’unir pour regarder le monde en face.

    Nous nous haïssons entre nous pendant que l’Afrique accouche d’un milliard d’enfants supplémentaires en un temps record, que la Chine construit son rêve impérial en toute discrétion et que l’Islam grignote peu à peu nos villes et nos campagnes. Nos vieilles rancœurs, nos chauvins de pacotille et nos pseudo-souverainistes nous empêchent de voir l’évidence : nous sommes une minorité mondiale et nous n’avons pas les moyens d’un éclatement permanent.

    Brest-Vladivostok : l’unité ou la mort

    La seule ligne de fracture qui devrait exister est celle qui sépare notre peuple européen du reste du monde. Du Finistère à la Sibérie, nous sommes une même famille, héritiers des mêmes traditions, façonnés par le même destin. Pourquoi devrions-nous nous affronter, encore et toujours, pour des symboles nationaux qui ne nous protègent plus ? La France seule est condamnée. L’Allemagne seule est condamnée. L’Italie seule est condamnée. La Russie seule est condamnée. L’Ukraine seule est condamnée. La Bretagne seule est condamnée. Seule une fédération des peuples blancs, une vision supra-nationale, pourrait permettre notre survie.

    À quoi sert-il de défendre un hexagone sous occupation migratoire ? À quoi bon glorifier une Russie qui se sclérose sous le poids de son propre impérialisme ? Pourquoi applaudir l’Amérique qui n’est plus que l’ombre d’elle-même, rongée par son propre cancer gauchiste, par sa malbouffe, par son délitement progressif ? La seule réponse est l’unité, même dans la séparation, un projet civilisationnel qui dépasse les nations et les particularismes ridicules.

    Les Européens d’Amérique, d’Océanie et d’Europe doivent cesser de se voir comme des rivaux. Nous ne sommes plus en 1914, où des familles consanguines mais très riches et influentes poussaient des millions de gamins à s’éventrer joyeusement pour des frontières arbitraires. Nous sommes en 2025, et nous sommes en train de mourir. Il est temps de se regarder en face, d’arrêter de se chamailler comme des vieillards séniles et de bâtir un projet commun, qu’il soit fédéral, séparatiste ou simplement collaboratif. Sinon, nous disparaîtrons.

    Seuls, nous sommes déjà morts

    Les États-Unis, l’Union Européenne, la Russie et le monde blanc dans son ensemble doivent comprendre une chose : nous ne survivrons pas en restant éparpillés et en nous entre-dévorant. La géopolitique actuelle nous pousse à nous battre les uns contre les autres alors que l’unité devrait être notre seule boussole. Le XXe siècle a prouvé que nos divisions nous tuent, alors pourquoi s’obstiner ?

    Nos enfants ne demanderont pas quelle langue nous parlions, ils demanderont pourquoi nous avons disparu. Nous devons apprendre à penser en termes de civilisation, et non plus de nations étriquées. Nous sommes l’Europe, le monde blanc, et nous n’avons plus droit à l’erreur. Il est temps d’ouvrir les yeux.

    Julien Dir (Breizh-Info, 7 mars 2025)

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