Vous pouvez regarder ci-dessous la chronique d'Éric Zemmour sur RTL, datée du 5 février 2013, dans laquelle il nous livre son point de vue sur la surévaluation de l'euro...
"La Chronique d'Eric Zemmour" : l'euro, l'idiot... par rtl-fr
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"La Chronique d'Eric Zemmour" : l'euro, l'idiot... par rtl-fr

Au sommaire cette semaine :
- sur Causeur, Patrick Mandon dézingue Ockrent, Kouchner et Lang, ces vieux imposteurs qui occupent toujours le paysage médiatique...

- sur Boulevard Voltaire, Nicolas Gauthier lâche une rafale, à titre d'épitaphe, sur le cercueil d'un "héros" américain...
USA : et deux fous de Dieu en moins !
Nous reproduisons ci-dessous un entretien avec Laurent Obertone, cueilli sur le site de Causeur et consacré à son livre La France Orange mécanique (Ring, 2013).

La criminaité a explosé
Entretien avec Laurent Obertone
Votre essai s’appuie sur des chiffres différents de ceux du ministère de l’Intérieur. En quoi sont-ils plus fiables que les statistiques officielles ?
En France, toutes les 24 heures, on compte 13 000 vols, 2 000 agressions et 200 viols. Ces chiffres sont ceux de l’Office national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), institut public qui réalise depuis plusieurs années des enquêtes de victimisation auprès de 17 000 personnes. Ces enquêtes jugées fiables par les criminologues (et désormais par Manuel Valls) recensent 12 millions de crimes et délits, soit trois fois plus que les chiffres avancés par le ministère de l’Intérieur, basés uniquement sur les plaintes, et sujets à quantité de manipulations. L’enquête de l’ONDRP y échappe, et échappe donc aux indécentes petites querelles politiciennes autour d’oscillations infimes d’un taux de criminalité qui a explosé depuis les années 60, et qu’aucune politique n’a su ou voulu contenir.
Vous semblez nourrir une très mauvaise opinion des médias français. Sont-ils vraiment tous aveugles et angéliques face à l’insécurité ?
L’immense majorité des journalistes (94% selon une enquête de Marianne) et des étudiants en journalisme (jusqu’à 100% d’entre eux dans certaines écoles) se revendiquent de la gauche et de l’extrême gauche. Ils ont un logiciel idéologique dans la tête, qui n’est pas compatible avec le devoir d’informer. Par réflexe, ils nient la réalité, l’édulcorent, la minimisent, éventuellement méprisent, culpabilisent ou insultent ceux qui osent la montrer du doigt. Entre grands médias, c’est une compétition à celui qui ira le plus loin dans l’excuse et la compréhension du criminel. Les gens le savent, donc ils ne lisent plus cette presse-là, qui est maintenue en vie par des subventions publiques plus ou moins déguisées, pour donner l’illusion qu’une information indépendante existe encore et que notre démocratie se porte bien. Tout ça est un théâtre et même, hélas, une tragédie.
Mais la presse parle de votre livre…
Une certaine presse. Valeurs actuelles, Atlantico, Éric Brunet, Éric Zemmour… La plupart des grands médias se taisent, et nous font parfois savoir, comme La Croix ou Le Parisien, qu’ils le font pour des raisons idéologiques. Or des milliers de victimes témoignent que l’insécurité n’est pas une idéologie.
En pointant le multiculturalisme comme source de la délinquance, ne redoutez-vous pas de radicaliser certaines personnes, soit vers l’extrême droite soit vers un fanatisme de type salafiste ?
L’hétérogénéité d’une nation est non seulement un facteur de criminalité, mais aussi un facteur d’incivisme, de précarité, d’effondrement du “capital social”, comme l’a démontré le célèbre sociologue – de gauche – Robert Putnam, duquel je parle longuement dans La France orange mécanique. C’est un constat : les pays hétérogènes sont plus violents que les pays homogènes. Il n’est pas question de réécrire cette réalité sous prétexte qu’elle pousserait des gens à se radicaliser. Aujourd’hui, dans notre pays, des milliers de criminels radicaux agressent, violent et tuent d’honnêtes gens sans que ça n’intéresse personne. Ceux qui fuient cette réalité en brandissant le fantasme de l’extrême droite se font les complices de ces criminels. Mais ils n’ont plus le choix : leur idéologie est boiteuse, et ce fantasme de l’extrême droite est leur seule béquille.
Quid de la dérive islamiste ?
Je note que cette radicalisation est consubstantielle aux populations musulmanes installées en Europe. Elle est un accélérateur identitaire de la tribalisation de certaines communautés.
À vous lire, certains délinquants sont parfaitement de bonne foi lorsqu’ils pensent ne transgresser aucun interdit en commettant des délits ou des viols…
En effet. Leur morale est celle de leur groupe, hiérarchisé selon des règles qui ne sont pas les nôtres. C’est une loi anthropologique : tuer un membre de son groupe est interdit, tuer un étranger est admis, parfois encouragé. En témoigne le soutien sans faille des “proches” de “jeunes” interpellés par la police, quoi qu’ils aient fait.
Vous expliquez que, contrairement à une idée bien ancrée, la délinquance et la criminalité ne sont pas liées à des facteurs économiques. Mais peut-on sérieusement comparer des départements ruraux, certes classés parmi les plus pauvres et des zones hyper urbanisées comme le 93?
Je constate que les villes aux populations homogènes, qui comportent leur lot d’habitants pauvres, sont très peu criminelles. Le Paris du début du XXe siècle ou même du XIXe était particulièrement pauvre et surpeuplé. Pourtant, il était beaucoup moins violent qu’il ne l’est depuis les années 60. La ville ne fait pas le criminel, disons qu’elle lui sert de refuge. Ce qui fait le criminel, c’est la sous-adaptation culturelle, la tribalisation du pays, le laxisme judiciaire, la morale de l’excuse.
D’où vient la quasi-impunité que vous dénoncez ? De la police ou de la justice?
Entre la paperasse, la politique du chiffre, la barbarie de la rue, les consignes pour ne pas “provoquer”, le mépris médiatique, la colère populaire, les policiers, désabusés, font ce qu’ils peuvent, avec courage et efficacité. En revanche, la justice ne suit plus depuis longtemps. 53 000 places de prison, 67 000 détenus. 82 000 peines non exécutées chaque année, faute de place. Construire des prisons ? “Ça coûte cher”, nous explique-t-on sans trembler du côté du syndicat de la magistrature. Pas un seul gouvernement n’a eu le courage de mettre au pas son administration pour construire des prisons. Pourquoi ? Parce que construire des prisons serait reconnaître l’explosion de la criminalité depuis l’ordonnance de 1945 et la généralisation du laxisme judiciaire. Idéologiquement, les progressistes ne peuvent pas admettre l’échec de leurs utopies. Ils préfèrent couler à la barre du navire. Ce qu’ils décident n’a rien à voir avec la réalité empirique, ce sont des “avancées” morales sur lesquelles personne ne doit jamais revenir. C’est un comportement suicidaire.
Ce n’est donc pas de la responsabilité de Christiane Taubira, l’actuelle Garde des Sceaux ?
Taubira est autant responsable de la situation que ses prédécesseurs, elle a l’immense mérite de passer pour ce qu’elle est.
Plus que le niveau de sécurité, n’est-ce pas notre seuil de tolérance face à la criminalité et à la délinquance qui a fléchi au cours des dernières décennies ?
Si les médias tentaient d’amplifier ce phénomène, ils commenceraient sans doute par ne plus parler de “sentiment”, de “jeunes”, ou “d’incivilités”. Dans La France orange mécanique, je montre que la criminalité française était insignifiante des années 1830 aux années 1950. Dans tous les pays d’Europe, la criminalité a explosé à partir des années 1950, avec la mondialisation, l’immigration et la fin de la justice strictement punitive. Ce n’est pas une fatalité : les pays qui ont abandonné le laxisme judiciaire, comme les États-Unis, ont obtenu d’excellents résultats en matière de lutte contre la criminalité. Aujourd’hui, la criminalité des États-Unis est proportionnellement inférieure à celle de la France.
Votre constat est effrayant, mais quelles solutions préconisez-vous ?
Aucune, ce n’est pas mon rôle. Je suis un témoin, je pose un constat. Constat de faillite judiciaire, de faillite du multiculturalisme, de faillite de la morale progressiste. Avant de s’attaquer à la réalité, il faut cesser de l’ignorer. C’est tout le thème de mon livre;
Laurent Obertone, propos recueillis par Sophie Flamand (Causeur, 8 février 2013)
Les éditions Alexipharmaque viennent de publier Entretiens avec des hommes remarquables, un recueil d'entretiens réalisés par le Cercle Curiosa, avec Luc-Olivier d'Algange, Christian Bouchet, Klaus Charnier, Francis Cousin, Alexandre Douguine, Michel Drac, Arnaud Guyot-Jeannin, Thibaut Isabel et Laurent James. L'ouvrage est préfacé par Alain de Benoist.

Préface d’Alain de Benoist.
Notre époque, que certains qualifieront de postmoderne souffre d’un cruel manque d’attention. Ère vaporeuse et spectaculaire, stroboscopique, aliénée et aliénante, ou tout s’entrechoque dans un chaos d’images, de concepts, d’identités et de croyances.
Afin de s’adapter à cette frénésie, l’Homo Occidentalis horizontalise son rapport au monde pour mieux le saisir, il s’aplatit devant l’horizon, entraînant avec lui le reste de l’humanité.
Parce qu’il s’inscrit lui aussi dans son époque, ce présent ouvrage ne propose pas de solution de redressement mais un kaléidoscope d’idées nouvelles, ou parfois anciennes, en tous les cas d’autres regards.
Le Cercle Curiosa se veut avant tout un des multiples représentants de cette très ancienne tradition Européenne qu’est la pensée critique. Il propose de donner la parole à ceux que l’époque oublie, sciemment ou non.Les participants à ce recueil d’entretiens explorent bien des domaines ; ils sont des politiques, des mystiques, des philosophes, et avant tout des poètes.
Á travers leurs styles particuliers, ils manifestent une volonté commune de réenchanter le monde et renouent avec l’ancienne lumière de l’Être qui s’est perdue. C’est en cela qu’ils sont remarquables.
Sur Realpolitik.tv, Hervé Juvin revient sur la question des pays émergents et des illusions que cette appellation recouvrait...
« Pays émergents », une notion remise en question par realpolitiktv
"La notion « d’émergence » avait rallié tous les suffrages depuis une vingtaine d’années, donnant naissance à ces acronymes, le plus connu étant celui des BRICS, qui traduisait une certitude : le développement ne fonctionne que dans une seule direction, notre avenir sera le leur, et les pays en émergence sont promis à être – à échéance plus ou moins rapide – des pays développés comme nous. Voilà que le tableau se brouille et que des voix éminentes (grands économistes de banques, dirigeants politiques aussi) nous invitent à reconsidérer sur le fond la notion d’émergence."
Nous vous signalons la réédition en collection de poche du roman d'Olivier Maulin, Les lumières du ciel, initialement publié en octobre 2011. Païen, anar de droite, anti-moderne, Olivier Maulin est l'auteur de trois romans particulièrement réjouissants, En attendant le roi du monde (L'esprit des péninsules, 2006), Les évangiles du lac (L'esprit des péninsules, 2008) et Petit monarque et catacombes (L'esprit des péninsules, 2009), ainsi que d'un polar politique bien ficelé et percutant...
Nous reproduisons, à cette occasion, l'entretien qu'il avait donné à Novopress lors de la sortie de ce roman.

Rencontre avec Olivier MaulinNovopress : Olivier Maulin, votre nouveau roman s’intitule « Les lumières du ciel », ce titre signifie-t-il que vous cherchez, par votre écriture, à rallumer les étoiles que les rationalistes, les matérialistes et les laïcistes pensaient avoir définitivement éteintes au début du siècle ?
Olivier Maulin : “Nous avons éteint dans le ciel des lumières qu’on ne rallumera plus” clamait en effet fièrement René Viviani à la Chambre des députés en 1906. On croyait alors que l’homme serait plus heureux dans une humanité scientifiquement organisée, sans espérance spirituelle, avec pour seul désir celui de combler les attentes matérielles de l’existence, ce qui est la plus belle illusion des deux ou trois derniers siècles d’histoire, illusion dont on n’est évidemment pas sorti. Qui sait pourtant si tout ça ne va pas exploser dans les prochaines années ? Bientôt, il n’y aura plus I-pod, ni télé-aux-coins-carrés, ni cellules psychologiques, ni rien du tout, rien que des hommes tout nus, tout désarmés. Le projet de ce livre a été, dans un premier temps, d’explorer ce monde “sans lumières”, de montrer comment on vivait sous un ciel vide. Et puis j’ai très vite rencontré des petites lumières que Viviani et sa clique d’enténébrés avaient oublié d’éteindre et j’ai soufflé dessus pour les rallumer. En un sens mon livre est un manifeste antilibéral !Novopress : Si l’on présente votre nouveau roman comme une sorte de « révolte contre le monde moderne » chez les bras cassés, une épopée chaotique à la poursuite de l’étoile polaire en compagnie des laissés pour compte de la Star Academy ou comme un « road-book » écolo-anarchiste invitant à la rupture avec la déshumanisation du règne de la technique, cela vous parait-il assez fidèle à l’esprit du roman ?Olivier Maulin : On peut le dire comme ça. Il est vrai qu’il s’agit probablement de mon livre le plus “anarchiste”, encore faut-il s’entendre sur le mot. Quand je dis anarchiste, je ne me réfère évidemment pas aux rats en noir de la CNT qui sortent à la pleine lune pour tout casser et qui ne sont finalement que des nihilistes revanchards. Pour moi, l’anarchisme, c’est un sentiment très médiéval, qui peut du reste coexister avec une fidélité royale. C’est ce que porte dans son cœur l’artisan, le paysan, le curé de campagne, le chevalier sans fortune, le petit peuple de France. Pris dans l’horreur de la révolution industrielle, ce petit peuple a compris très tôt les implications ultimes du nouveau système économique qui exigeait d’abolir tout ce qui entravait l’action des individus dans la libre poursuite de leur intérêt bien compris. Le capitalisme originel porte en lui la destruction de la famille, des coutumes et des mœurs léguées par l’histoire. Il est une révolution permanente, c’est ce que refusent de comprendre certains anticapitalistes de gauche qui l’associent à l’esprit conservateur, voire à la Réaction, ce qui est aberrant. D’une manière générale, je crois que la ligne de crête aujourd’hui se situe entre libéraux et antilibéraux, entre ceux à qui profitent le système et ceux qui en souffrent, entre les élites et le peuple pour aller vite. A nous de nous inspirer de toutes les pensées antilibérales, à l’exclusion de celles qui ont mené au totalitarisme (et qui du reste sortent généralement de la même “matrice” libérale), que ces pensées soient d’origine anarchiste, socialiste, populiste ou réactionnaire à proprement parler. Il faut retrouver l’âme du petit peuple de France.Novopress : Vous semblez avoir une appétence particulière pour les « bras cassés », les ratés sympathiques, les incompétents lunaires, les simplets poétiques…. Voilà un goût qui n’est pas très à la mode dans la France sarkozyste du « travailler plus pour gagner plus…»Olivier Maulin : En effet, j’aime réhabiliter les disgracieux, les tordus, les mal-foutus, les fainéants, ceux dont la seule présence physique est une insulte faite à la médecine moderne et à l’organisation rationnelle de la société ! Je trouve qu’ils ont des choses passionnantes à dire. Et puis il y a toujours une dimension carnavalesque dans mes livres. La France d’aujourd’hui étant un grand carnaval triste et permanent (avec des ministres lisant Zadig et Voltaire), lorsque l’on organise un contre-carnaval là-dedans, on retombe forcément sur ses pieds. Les fous deviennent sages, les débiles, intelligents, les disgracieux, gracieux. Je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire.Novopress : Tous vos ouvrages sont des récits de tentatives d’évasion hors de la modernité. Olivier Maulin, notre époque contemporaine, que vous a-t-elle faite ? Que lui reprochez-vous ? Pourquoi la « détestez-vous » autant ?Olivier Maulin : Mais je ne la déteste pas ! Je lui trouve même certains attraits, comme on peut en trouver à une vieille pute éclairée au néon. Les périodes de déliquescence sont des périodes fascinantes, il n’y a qu’à lire les polars américains ou même Henry Miller. D’ailleurs, les années à venir vont probablement être très excitantes, et promettent peut-être quelques beaux livres. Ceci étant, il est vrai que nous vivons probablement l’époque la plus sinistre, la plus vulgaire, la plus idiote et la plus liberticide de l’histoire. Ce que je reproche à notre société ? De vouloir crever dans la honte, de tirer de cette unique volonté sa légitimité morale et d’emmerder ceux qui veulent encore vivre.Novopress : L’une des originalités de votre dernier ouvrage par rapport aux précédents où les issues à la modernité étaient plutôt d’ordre onirique, poétique ou “dyonisiaques”, cette fois vous évoquez une voie pratique et concrète : le « retour à la terre » et la « néo-paysannerie ». Vous croyez véritablement à ce genre de démarches comme réponse possible à la crise économique, civilisationnelle et humaine que nous traversons ?Olivier Maulin : Jusqu’à présent, les « retours à la campagne », genre mouvement hippie, ont tous été très idéologiques, sans grande chance de succès. Il fallait forcément qu’il y ait des normes imposées, mettre les femmes en commun, se droguer, vivre en communauté, etc. toutes choses finalement tellement artificielles qu’elles s’achevaient en eau de boudin. Mais aujourd’hui, c’est un peu différent, on a un système qui s’effondre sous nos yeux et, fait unique dans l’histoire, on n’a rien pour le remplacer ! Si dans quelques années, il n’y a plus d’Etat, plus de sécurité, plus de prestations sociales, plus de travail et plus rien à bouffer, il me paraît évident que les gens vont se réfugier là où ils pourront cultiver un potager, nourrir trois poules, élever leurs enfants et les défendre avec un bon fusil. Il n’y aura alors aucune idéologie, ce sera de la simple survie : essayez donc de cultiver un potager rue Lafayette ! Les cartes alors seront rebattues. Deux fermes qui font une alliance, c’est le début d’un nouvel âge féodal.Novopress : Votre ouvrage déborde d’ironie et d’humour mais n’hésite pas pour autant à évoquer des problèmes graves tels que l’immigration, le nihilisme consumériste ou les dérives d’une vieillesse soixanthuitarde qui refuse son âge et la sagesse qui devrait l’accompagner… Pensez-vous que l’on puisse encore rire de tout ?Olivier Maulin : On peut rire d’absolument tout, et avec tout le monde par-dessus le marché ! L’humour, quand on sait le manier, est une arme absolument formidable. Sans elle, vu l’état des mœurs, je serais probablement devant la 17e chambre correctionnelle de Paris, comme un cave, avec des vieux juges gaga qui me taperaient sur les doigts…Olivier Maulin (Novopress, 2011)