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Métapo infos - Page 1135

  • Noël en France...

    Les éditions Sutton viennent de publier un ouvrage de Laurence Catinot-Crost intitulé Noël en France - Histoire et traditions.  Un livre qui vient utilement compléter le livre, déjà ancien, d'Alain de Benoist, Fêter Noël.

     

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    " Jusqu'au début du XXe siècle, dans un pays encore essentiellement rural, il y a autant de façons de fêter Noël que la France compte de régions différentes ! Si saint Nicolas distribue les cadeaux aux enfants alsaciens, c'est le charbonnier Olentzero qui en a la charge au Pays basque. En Provence, on arrose la bûche avec du vin alors qu'elle est saupoudrée de sel en Poitou. Mais, dans tous les cas, elle brûlera plusieurs jours dans l'âtre. Lors du repas « gras » du 24 décembre, dans le Nord, on déguste un waterzoï de poisson alors que, dans certains coins de Bretagne, on préfère une soupe au lard et des boudins grillés. Si le gâteau à la châtaigne est de tradition en Limousin, les beignets à la banane ou à la noix de coco font les délices des convives en Guyane. Noël en France est riche en traditions, riche en couleurs, riche en saveurs. Grâce au minutieux travail de recherche de Laurence Catinot-Crost, la fête de Noël n'aura plus aucun secret pour vous ! "

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  • Face à l'UMPS, un rassemblement pour le peuple français ?...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous une chronique d'Éric Zemmour sur RTL, datée du 15 décembre 2015 et consacrée aux résultats des élections régionales qui ont vu le FN échouer face à l'alliance objective des Républicains et de la gauche...

     


    "Marine Le Pen avait raison. L'UMPS existe... par rtl-fr

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  • Le cauchemar des bien-pensants...

    "Un rêve pour certains hommes. Un cauchemar pour d'autres !"

     

    Le vent mauvais nous l'avait annoncé... Il est de retour ! Le Docteur Merlin nous revient avec un nouveau disque intitulé Insoumis ! avec, on l'espère, son lot de textes grinçants, politiquement incorrects, poétiques ou portés par le souffle du mythe... En attendant, c'est une bonne occasion pour réécouter par exemple Verden, Excalibur, Le ruban gris, Dis-moi, Maléfices, Terre d'Empire, Le guerrier et le roi, La soirée va finir, Mariage, sans oublier Le cul de ma blonde, bien sûr !...

     

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    " Bien plus jeune que son enveloppe charnelle, le Docteur Merlin est « né » en 1981, durant les écoles de cadre de ce qu’on a appelé la « nouvelle droite ».

    Après des journées fatigantes et studieuses, nous nous retrouvions le soir pour des veillées, et nous fûmes très inventifs pour nous forger une histoire commune.

    Profitant d’un savoir faire acquis dans les camps scouts, nous étions quelques « folkeux » amateurs, et bien vite quelques chansons quelque peu iconoclastes virent le jour, librement inspirées de « la vie de Bryan » des Monthy python »

    Avec le film de J. Boorman "Excalibur" (qui m’inspira ce pseudonyme), la dimension mythique nous imposait des textes plus sérieux, plus historiques, plus inspirés, plus positifs !!

    Guillaume Faye, Olivier Carré, Pierre Vial, Maurice Rollet, et d’autres, m’inspirèrent tour à tour et je donnais à mes amis trois « K7 » ( païen, le vent mauvais, persiste et signe, qui furent remasterisées en 2002, sous le titre de "péchés de jeunesse").

    Ayant rencontré le directeur de la SERP (la boîte de disques de J.M.Le Pen) qui cherchait un chanteur politiquement incorrect, nous sortîmes ensemble un 45T ("Ahmed") puis des albums ("Europe", "Enchanté", "Soleil de pierre") et enfin un "Docteur merlin chante Brasillach".

    Après la grande scission du FN en 98, et la mort de la SERP, le combat culturel fût un peu oublié, et je ne chantais plus que pour mes amis et dans quelques fêtes identitaires de France, d’Europe ou même du Quebec. Pourtant, à un rythme lent, j’écrivais, ou découvrais, encore quelques textes et les mettais en musique.

    Mes « fans » de toujours réclamaient un enregistrement
    Quand le nombre de chansons fût suffisant, après une quinzaine d’années, je décidai de leur faire plaisir.

    Nous avons pris notre temps pour peaufiner ce dernier Opus :

    Docteur Merlin: Insoumis ! "

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  • L'Europe et ses peuples...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous la superbe vidéo de présentation du hors-série n°11 de la Nouvelle Revue d'Histoire consacré aux peuples fondateurs de l'Europe.

    Ce numéro est disponible en kiosque.

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  • Sept leçons du deuxième tour des régionales...

    Nous reproduisons ci-dessous l'analyse des résultats des élections régionales par Jean-Yves Le Gallou, cueillie sur le site de la Fondation Polémia.

     

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    Sept Leçons du deuxième tour des régionales

    1-En nombre de voix le FN bat son score historique

    Le FN a réuni 6 millions de voix au premier tour des élections régionales. Il a progressé partout entre les deux tours (sauf en Ile-de-France) et a réuni 6,8 millions d’électeurs le 13 décembre : un record absolu supérieur de 400.000 voix au précédent record de 6,4 millions de voix de la présidentielles de 2012 alors même qu’il y a dix millions et demi de votants en moins. Comme le note la politologue Nona Meyer : « La notion de plafond de verre est très relative en politique. Le FN progresse lentement, mais sûrement. »

    2- La capacité de barrage des médias de propagande reste déterminante

    Pour Gilbert Collard : le FN était « seul » face à une « coalition de propagande époustouflante ». Pour Robert Ménard : « Une semaine de matraquage nord-coréen a permis, provisoirement, de repousser le FN ». Alors que l’enjeu des élections régionales est faible aux yeux des électeurs, le nombre des votants a progressé de 17% d’un tour à l’autre. Et les électeurs de gauche du premier tour se sont mobilisés pour assurer la défaite du FN en Provence comme dans le Grand Nord et le Grand Est. Le discours de peur de Manuel Valls sur « la guerre civile » a porté ses fruits.

    3- Au FN, les discours les plus identitaires sont les plus efficaces

    Seule Marion Maréchal Le Pen dépasse 45% des voix. Et c’est dans sa région que le FN dépasse 50% des voix dans un département : le Vaucluse. Or c’est elle qui a tenu les discours les plus convaincus (et donc convaincants) en termes d’identité et de valeurs. Son discours transgressif lui a permis de siphonner une partie de l’électorat de l’ex-UMP alors même que la Provence est démographiquement la région la plus âgée de France, ce qui est un vrai handicap pour le FN. A contrario, Wallerand de Saint-Just, qui a défendu une ligne mollassonne et tenté de séduire l’électorat des banlieues de l’immigration, réalise une grosse contreperformance au premier comme au second tour : c’est le seul candidat FN qui perd des voix en nombre absolu d’un tour à l’autre, alors que partout ailleurs, même dans des triangulaires serrées, le FN gagne des voix en nombre absolu. Même en Corse dans le cadre d’une quadrangulaire.

    4- Chez les Républicains, la balance penche aussi vers les candidats les plus droitiers

    A l’exception de Morin (UDI) tous les vainqueurs face au PS – Retailleau, Pécresse, Wauquiez – se sont affichés avec la Manif pour Tous (LMPT). C’est le candidat le plus « marqué », Wauquiez, qui est élu avec l’avance la plus forte. La candidate au serre-tête, Pécresse, a, quant à elle, bénéficié, d’un côté, des faiblesses de Wallerand de Saint-Just et, de l’autre, des déclarations de Bartolone sur la « race blanche ». A contrario les candidats centristes sont battus en Bourgogne/ Franche-Comté et Centre/Val-de-Loire.

    5- Les Corses réussissent un vote transgressif

    Les vieux partis mordent la poussière en Corse et les autonomistes, alliés aux indépendantistes, l’emportent, avec seulement 35% des voix, mais en l’absence de tout front républicain et sans que les médias ne viennent perturber le jeu !

    6- Les séquences électorales se rassemblent

    Depuis 30 ans le même schéma se reproduit quasi à l’identique : séisme FN au premier tour, mobilisation « républicaine » et médiatique entre les deux tours, absence ou échec du FN au deuxième tour. Et soirée électorale où UMP et PS font mine de s’affronter et promettent de nouveaux projets. Lassant…

    7- Pour le moment le MIM survit

    Au final le MIM –le mondialisme immigrationnisme marchand – sauve les meubles. La superclasse mondiale garde le contrôle de la situation grâce à la puissance de l’appareil d’ahurissement médiatique. Jusqu’à quand ?

    Jean-Yves Le Gallou (Polémia,14 décembre 2015)

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  • Beyrouth 1976 : des Français dans la guerre du Liban...

    Les Bouquins de Synthèse nationale viennent de publier un récit d'Emmanuel Albach intitulé Beyrouth 1976 - Des Français aux côtés des phalangistes. Journaliste, Emmanuel Albach a fait partie de la poignée de jeunes Français qui se sont engagés dans le camp chrétien au début de la guerre civile libanaise.

    On rappellera qu'on trouve quelques pages sur le même thème dans l'enquête de Christian Rol, Le roman vrai d'un fasciste français (La manufacture de livres, 2015), et aussi que l'écrivain Richard Millet a consacré deux livres à son expérience de la guerre du Liban, La confession négative (Gallimard, 2009) et Tuer (Léo Scheer, 2015).

     

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    " Au milieu des années 70 une guerre terrible éclata au Liban. Celle-ci opposait les diverses milices musulmanes aux Phalanges chrétiennes alors dirigées par Béchir Gemayel. Elle ensanglantera le pays du Cèdre pendant de nombreuses années. À Paris, un groupe d’étudiants est scandalisé par la lâcheté du gouvernement giscardien qui refuse d’intervenir pour soutenir les chrétiens menacés. Ils décident de sauver l’honneur de la France et partent se battre, les armes à la main, à Beyrouth. L’un d’entre eux, Stéphane Zanettacci, n’en reviendra jamais. Emmanuel Albach fut l’un des deux premiers Français à se rendre sur les champs de batailles libanais. Il nous raconte son histoire et nous explique le sens de son engagement. "

     

     

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