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bruno lafourcade

  • L'Union européenne contre l'Europe...

    Le nouveau numéro de la revue Réfléchir & agir (n°63 - Automne 2019) est disponible en kiosque. Le dossier est consacré à l'Europe...

     

    Réfléchir&Agir 63.jpg

    Au sommaire :

    Tour d'horizon

    Antipasti

    François Brigneau, par Pierre Gillieth

    DOSSIER : L'UE contre l'Europe

    Les origines mondialistes de l'UE, par Eugène Krampon

    Plongée au coeur du totalitarisme de l'UE, par Eugène Krampon

    Pour ou contre l'Euro ? , par Eugène Krampon et Klaas Malan

    Entretien avec Pierre-Yves Rougeyron

    Nationalistes, à quelle Europe rêvez-vous ? , par Eugène Krampon, Christian Bouchet et Klaas Malan

    Pour un protectionnisme européen : l'autarcie des grands espaces, par Klaas Malan

    Qu'est-ce qui fonde l'unité européenne ? , par Klaas Malan

    Grand entretien

    Bruno Lafourcade

    Politique étrangère

    Quand l'extrême droite était sioniste, par Édouard Rix

    Histoire

    Les carlistes, ces Vendéens d'Espagne, par Christian Bouchet

    Littérature

    Gérard de Villiers, par Bruno Favrit

    Un livre est un fusil

    Révolte contre le monde moderne, de Julius Evola, par Thierry Durolle

    Notes de lecture

    Beaux-arts

    Mara Tranlong, un hommage à Céline, propos recueillis par Pierre Gillieth

    Cinéma

    Les masques de John Carpenter, par Pierre Gillieth

    Disques

     

     

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  • L'identité, pour quoi faire ?...

    Le nouveau numéro de la revue Éléments (n°180, octobre 2019 - novembre 2019) est en kiosque !

    A côté du dossier consacré à l'identité, on retrouvera l'éditorial d'Alain de Benoist, les rubriques «Cartouches», «Le combat des idées» et «Panorama» , un choix d'articles variés, des entretiens, notamment avec le journaliste Frédéric Taddeï, , l'historien Claude Quétel, le philosophe Philippe Forget, l'essayiste François-Marin Fleutot, l'éditeur Thierry Lopez ou les militants identitaires Martin Sellner et Clément Martin, et les chroniques de Xavier Eman, d'Olivier François, de Laurent Schang, de Ludovic Maubreuil, de Bruno Lafourcade, de Guillaume Travers et d'Yves Christen...

    Bonne lecture !

    Vous pouvez commander ce numéro ou vous abonner sur le site de la revue : http://www.revue-elements.com.

     

    Eléments 180.jpg

    Au sommaire :

    Éditorial           

    Politiquement correct, par Alain de Benoist

    Agenda, actualités

    L’entretien

    Frédéric Taddeï :  « Le complotisme est la maladie infantile de notre époque », propos recueillis par François Bousquet et Pascal Esseyric

    Cartouches

    Le regard d’Olivier François : Relire Michel Mohrt

    Une fin du monde sans importance, par Xavier Eman

    Anna. Plongée dans les décombres du cinéma, par Ludovic Maubreuil

    Champs de bataille : Les Tercios meurent à Rocroi (II), par Laurent Schang

    Les leçons de Delphes (1/4), par Fabien Niezgoda

    Quand Nice était encore sarde... , par Alix Marmin

    Nos figures : L'hystérique, par Bruno Lafourcade

    Économie , par Guillaume Travers

    Bestiaires : Chez les dauphins aussi, qui se ressemble s'assemble ! , par Yves Christen

    Sciences

    Le combat des idées

    Portrait du bourgeois en Monsieur Météo, par François Bousquet et Fabien Niezgoda

    Brève histoire du réchauffement, par Alexandre Luiset

    Internet ! Et si on débranchait ?, par Pierre Saint-Servant

    CETA : le traité qui entérine la disparition des frontières, par Andréa Kotarac

    Courage ! , le bréviaire de François Bousquet, par Pascal Esseyric

    Le populisme selon Alexandre Devecchio, par François Bousquet

    La montée de l'insignifiance siliconée, par Fabrice Moracchini

    Alimentation coupée. Nouveaux estomacs et haine de soi, par Christophe A. Maxime

    De Pif gadget à Werner Herzog, propos recueillis par Nicolas Gauthier

    Quand le cinéma communiste était identitaire, par David L'Epée

    Yann Moix, le puceau d'Orléans, par François Bousquet

    Entretien avec François-Marin Fleutot : Les rois de France excommuniés, propos recueillis par Christophe A. Maxime

    Les soleils invaincus de D.H. Lawrence, par François Bousquet

    Nietzsche, le poète européen, par Pierre Fouques

    A Bayreuth, un Tannhaüser qui décoiffe, par Christian Dedet

    Un hommage inspiré aux romans d'aventure, par Michel Marmin

    Jacques Viret et la musique retrouvée, par Armand Grabois

    Georges Valois ou la révolution contre l'argent, par Guillaume Traverd

    Dossier

    L'identité, pour quoi faire ?

    Nous et les autres, par Alain de Benoist

    La terre ou les morts, par Jean-François Gautier

    Entretien avec Martin Sellner : « Avec "Defend Europe" , nous avons été à l'avant-garde », propos recueillis par Alain de Benoist

    Entretien avec Clément Martin : Génération identitaire, le "Greenpeace de droite" , propos recueillis par François Bousquet

    Entretien avec Philippe Forget : Contre les vanités identitaires, propos recueillis par Alain de Benoist

    Panorama

    L’œil de Slobodan Despot

    Reconquête : S'évader de l'Alcatraz numérique, par Slobodan Despot

    Un païen dans l'église : A Albi, l'homme sauvage, par Bernard Rio

    L'anti-manuel de philosophie : A quoi bon expliquer une œuvre d'art ? , par Jean-François Gautier

    L’esprit des lieux : La fête des vignerons du Vevey, par Anne-Laure Blanc

    C’était dans Éléments (2005): Pourquoi Yukio Mishima a fait seppuku, par Tadao Takemoto

    Éphémérides

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  • Tombeau de Raoul Ducourneau...

    Les éditions Léo Scheer viennent de publier un nouveau roman de Bruno Lafourcade intitulé Tombeau de Raoul Ducourneau. Écrivain, Bruno Lafourcade a publié ces deux dernières années, deux romans marquants, L'ivraie (Léo Scheer, 2018) et Saint-Marsan (Terres de l'ouest, 2019) ainsi que deux pamphlets, Les nouveaux vertueux (Jean-Dézert, 2017) et Une jeunesse, les dents serrées (Pierre-Guillaume de Roux, 2019). Pour la rentrée, il publie, outre ce roman,  un polar, Le Hussard retrouve ses facultés, aux éditions Auda Isarn.

    Lafourcade_Tombeau de Raoul Ducourneau.jpg

    " Ils sont sept : ce sont les Ducourneau, natifs d'un village aquitain. Le roman familial commence avec Raoul, qui va mourir, et avec lui le prolétariat gascon. Raoul, c'était le patriarche, un paysan à l'ancienne, sombre et brutal, que les mutations du monde agricole avaient transformé en ouvrier. Autour de cet astre noir gravitent sa femme et leurs cinq enfants, dont le portrait, mélange de rancoeurs et de sarcasmes, donne à voir un monde rural qui aura eu ses grandeurs et ses faiblesses et qui lentement s'éteint, puisque « tout meurt, même la douleur ». "

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  • Le Hussard à la faculté...

    Après Bruno Favrit, Alain Sanders, et Xavier Eman, Bruno Lafourcade, avec la complicité des éditions Auda Isarn, nous livre une nouvelle aventure du Hussard intitulée Le Hussard retrouve ses facultés. Écrivain de talent, Bruno Lafourcade a publié ces deux dernières années, deux romans, L'ivraie (Léo Scheer, 2018) et Saint-Marsan (Terres de l'ouest, 2019) ainsi que deux pamphlets, Les nouveaux vertueux (Jean-Dézert, 2017) et Une jeunesse, les dents serrées (Pierre-Guillaume de Roux, 2019). Pour la rentrée, il publie, outre ce polar,  un roman, Tombeau de Raoul Ducourneau, aux éditions Léo Scheer.

    Lafourcade_Le Hussard retrouve ses facultés.png

    " Lola a encore disparu. Julien Ardant, dit le Hussard, n’a qu’une piste pour la retrouver : Bordeaux, où sa petite protégée prépare l’examen d’entrée à la fac de Lettres. Justement, cette fac est “bloquée” par des étudiants mi-squatteurs mi-punks à chiens : ont-ils un rapport avec la disparition de Lola ? Un coup de fil au fidèle Léopold, et voilà les deux amis débarquant gare Saint-Jean, où rien ne passe comme prévu évidemment : très vite, on navigue entre barbouzes, militants identitaires, professeurs d’université et même sexothérapeutes. Cette fois, pour retrouver Lola, Julien devra d’abord retrouver ses facultés, dans les deux sens du mot. "

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  • Border...

    Nous reproduisons ci-dessous un billet de Bruno Lafourcade, cueilli sur son site personnel et consacré à la question de la frontière. Écrivain talentueux, Bruno Lafourcade a publié ces deux dernières années, deux romans, L'ivraie (Léo Scheer, 2018) et Saint-Marsan (Terres de l'ouest, 2019) ainsi que deux pamphlets, Les nouveaux vertueux (Jean-Dézert, 2017) et Une jeunesse, les dents serrées (Pierre-Guillaume de Roux, 2019). Pour la rentrée, il publie un polar, Le Hussard retrouve ses facultés, chez Auda Isarn, et un roman, Tombeau de Raoul Ducourneau, aux éditions Léo Scheer.

     

    Mur d'Hadrien.jpg

     

    Border

    La question centrale est celle de la frontière : tout vient d’elle. Il s’agit d’ailleurs de ne pas la limiter à la géographie, à la façon étroite des No Border : comme il y a une frontière entre l’homme et l’homme, entre l’indigène et l’étranger, il y en a une entre l’homme et la femme, entre l’homme et l’animal, entre l’homme et la machine – et toutes ces frontières doivent être abolies. Les antifas, les féministes, les végans et les trans-humanistes sont des No Border spécialisés : on a pris son panier recyclable, sa bicyclette citoyenne, et on a pédalé jusqu’au marché équitable de la discrimination ; là, on a choisi sa frontière, son mur et sa statue, à franchir, casser et abattre, en fonction de ses origines, de ses intérêts et de son cul (on sous-estime les dégâts causés par les culs sous-estimés). On s’entend bien, d’ailleurs, entre abolisseurs : chacun respecte l’abolition de l’autre ; en tout cas, on s’entend comme peuvent s’entendre des chefs de rayon, confrères un peu concurrents, d’une même grande surface : il faut seulement se mettre d’accord sur les nouveaux produits, les animations commerciales et les têtes de gondole.

    « Encore Greta ! Et mes Femen, j’en fais quoi ?

    ― Mais y a longtemps que ça ne se vend plus ! D’ailleurs, j’aurai du Richard Gere, la semaine prochaine : ça optimise bien, ça, comme produit, le Richard Gere… »

    Le progressiste voit dans la frontière le signe d’une arriération contraire aux droits de l’Homme, de la femme, de l’enfant et du moustique [1], puisqu’elle est responsable des guerres, de Trump, du bonnet d’âne et des bombes insecticides ; pour le réactionnaire, elle est au contraire l’essence même de la civilisation, qui jamais ne se conçut autrement que bornée, limitée, encadrée, emmurée. Les deux y voient une hiérarchie, une inégalité : l’étranger, l’élève et le moustique n’ont pas les mêmes droits que l’indigène, le professeur et M. Aymeric Caron ; une discrimination salvatrice pour le réactionnaire, fasciste pour le progressiste.

    Si en anglais border signifie frontière, « border », en français, peut signifier « protéger » : la mère borde son enfant – et c’est bien, pour le réactionnaire, le rôle de la frontière, en effet, que de protéger et défendre toutes choses, pour qu’aucune ne ressemble à une autre. Pour le progressiste, c’est exactement l’inverse : la frontière interdit, bride et tue ; en la supprimant, la femme, le migrant et le moustique auront la chance de devenir des mamans comme les autres, des Juifs allemands et des citoyens du monde.

    Cependant, le progressiste utilise la question des frontières nationale, raciale et genrée comme un prétexte. D’abord, il ne croit pas à l’égalité : la femme, l’enfant et le migrant doivent dominer ; il ne croit pas davantage à la justice : les Blancs doivent payer ; surtout, il y trouve un double intérêt.

    Il y a d’abord la vertu : ça l’intéresse beaucoup, au progressiste, d’être un saint. Il fallait la voir, la prude actrice américaine, dans son pull à col roulé, balancer son porc, des sanglots dans la voix ; il fallait le voir, l’ancien acteur crypto-bouddhiste, rayonner de contentement de soi, à bord de l’Open Arms ; il fallait le voir, Aymeric Caron, parler, avec la bêtise de l’amoureux, de la maman moustique. Il faut la voir, la laideur narcissique du progressiste, pour comprendre à quel point ça l’intéresse, la vertu, à quel point il jouit de se voir si saint dans son selfie. Il en jouit doublement, puisque le pouvoir l’attend. Il ne veut pas seulement le renverser, il le veut : il y a des lieux à vider et des sièges à prendre – le pouvoir est au bout des followers.

    Il produira des émissions, dirigera des journaux, tournera des films, écrira des livres : il y a tant à faire, il y en a tant à éduquer. Ça n’empêche pas la sincérité, d’ailleurs. Sincère, il serait même préjudiciable que le progressiste ne le soit pas ; évidemment, ça rend con comme la Lune, la sincérité, mais ça rend aussi efficace : l’intelligence et l’autodérision, ça vient du doute, ça freine, et ce frein, c’est l’effet du doute sur les certitudes – et c’est pourquoi les humoristes d’aujourd’hui sont tellement sinistres : la bêtise de leur certitude n’a pas de frein.

    Sincère, le progressiste l’est en conscience et inconsciemment : la petite journaliste de BFM, le jeune député macroniste, la primo-romancière de la maison Grasset ne se posent pas la question de la légitimité de leurs préjugés, ils ne doutent pas que la vertu consiste à balancer son porc, accueillir les migrants et respecter le « lundi sans viande » de Mme Binoche – le Bien ne doute pas de lui-même. C’est d’ailleurs l’inverse exactement de toute la tradition occidentale, qui consistait à partir du Mal, du péché originel, pour espérer l’amélioration de soi et l’élévation jusqu’au Bien ; le progressiste a fait d’emblée le plus dur : il est arrivé à la sainteté du premier coup et sans effort, il ne peut que s’y maintenir par la surenchère. Il ne peut surtout que chuter : tous les progressistes, de Dominique Sopo à Asia Argento, sont appelés à tomber au moins une fois de leur statue – et tout est à refaire. Les pauvres, c’est tellement plus intéressant de commencer par être un salaud : tout est à faire.

    Bruno Lafourcade (Site de Bruno Lafourcade, 23 août 2019)

     

    Note :

    [1] Les mamans moustiques, explique M. Aymeric Caron, « cherchent dans le sang de leur victime des protéines pour nourrir leurs œufs en développement et donc leurs bébés. » Lorsque l’on « est attaqué par un moustique, [on] a en fait affaire à une mère, qui essaie de remplir son rôle de future mère. Donc, ce moustique qui nous agace, est en fait une dame qui risque sa vie pour ses enfants en devenir ».

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  • Le tombeau de la France périphérique...

    Le 25 juillet 209, TV Libertés recevait l'écrivain Bruno Lafourcade pour évoquer son nouveau roman, Tombeau de Raoul Ducourneau, qui sera publié début septembre aux éditions Leo Scheer. Écrivain doué, Bruno Lafourcade a publié ces deux dernières années, deux romans, L'ivraie (Léo Scheer, 2018) et Saint-Marsan (Terres de l'ouest, 2019), deux pamphlets, Les nouveaux vertueux (Jean-Dézert, 2017) et Une jeunesse, les dents serrées (Pierre-Guillaume de Roux, 2019), et un polar, Le Hussard retrouve ses facultés,à paraître chez Auda Isarn. Un auteur à suivre, et qu'on peut retrouver sur son blog et désormais dans une chronique de la revue Éléments.

     

                                         

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