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Métapo infos - Page 279

  • Le nouvel âge de la bêtise...

    Les éditions de l'Observatoire viennent de publier un nouvel essai de Pierre-André Taguieff intitulé Le nouvel âge de la bêtise

    Philosophe, politologue et historien des idées, Pierre-André Taguieff est l’auteur d'essais importants qui ont contribué à mettre à mal la pensée unique comme  La Force du préjugé - Essai sur le racisme et ses doubles (La découverte, 1988), Résister au bougisme (Mille et une Nuits, 2001), Les Contre-réactionnaires : le progressisme entre illusion et imposture (Denoël, 2007), Julien Freund, au cœur du politique (La Table ronde, 2008), Du diable en politique - Réflexions sur l'antilepénisme ordinaire (CNRS, 2014), Les nietzschéens et leurs ennemis - Pour, avec et contre Nietzsche (Cerf, 2021) ou Qui est l'extrémiste ? (Intervalles, 2022).

     

    Taguieff_Le nouvel âge de la bêtise.jpg

    " Peut-on lutter efficacement contre la bêtise, si insaisissable, presque indéfinissable ? Dans notre monde où les croyances politiques tendent à remplacer les vieilles croyances religieuses, elle est inévitablement idéologisée. Prenant le plus souvent le visage d’une grande vertu morale ou civique, la bêtise d’indignation, notamment portée par les idiots utiles de l’islamo-gauchisme ou de l’académo-militantisme « woke », se pare de révolte et d’insoumission alors même qu’elle suit les mouvements de mode, plongeant avec jubilation dans les snobismes et les conformismes. Pétrie d’émotions, elle hante à l’envi tous les mots en « isme », les débats publics, les discours politiques et les émissions de variétés, faisant des réseaux sociaux l’instrument privilégié de la multiplication des crétins. 

    Pour Pierre-André Taguieff, il nous faut vivre avec la bêtise, mais en multipliant les cloisons étanches. La tenir à distance en la prenant comme objet d’analyse ou comme cible d’une ironie soit légère, soit méprisante. Certes, le ridicule ne tue pas et la résilience de l’imbécile est sans limite, mais à l’âge de la « bêtise idéologisée de masse », l’ironie demeure l’arme de l’intelligence. Ou comment l’on peut nuire à la bêtise sans perdre son temps avec elle. "

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  • Cinquante ans de combat culturel !...

    Le 22 septembre 2023, Martial Bild recevait, sur TV libertés, François Bousquet, rédacteur en chef d'Éléments, pour évoquer avec lui les cinquante ans de cette revue, qui seront fêtés à l'occasion d'un colloque organisé le 30 septembre prochain à Paris.

     

                                              

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  • Le Hussard sonne l'hallali...

    Le Hussard est de retour chez Auda Isarn, cette fois-ci sous la plume de Bruno Favrit, avec une aventure intitulée Le Hussard sonne l'hallali

    Amateur de marches en montagne et lecteur de Nietzsche, Bruno Favrit est l'auteur d'une œuvre conséquente, avec des romans, des récits et des nouvelles, comme Le soleil d'or (Alexipharmaque, 2015), Fort à faire (Auda Isarn, 2016), A la recherche des dieux (Dualpha, 2020) et N'y allez pas (Auda Isarn, 2021) ou des essais, tels Vitalisme et Vitalité (Editions du Lore, 2006) et Esprit du Monde (Auda Isarn, 2011). Il a également publié un recueil d'aphorismes, Toxiques & Codex (Alexipharmaque, 2013) et le premier tome de son journal, Midi à la source (Auda Isarn, 2013).

     

    Favrit_le Hussard sonne l'hallali.png

    " Un séjour tous frais payés dans un luxueux établissement de la Côte d’Azur pour le Hussard et son fidèle compagnon le Lansquenet, ça n’a rien de déplaisant. Sauf que nos héros sont en mission pour le compte d’une très secrète confrérie de policiers patriotes afin d’épier les faits et gestes d’un prince qatari logé dans la suite voisine… Et une affaire particulièrement nauséabonde va émerger sous leurs yeux.

    Derrière les fêtes déjantées données par la jet-set se profilent les plus sombres conjurations. Y aurait-il un lien inavoué entre les bonnes consciences humanistes pleines aux as et le ressortissant d’une pétromonarchie réputée pour ses manœuvres obscures ?

    La mer qu’on voit danser le long des golfes clairs grouille de requins et de barracudas. Pas question de chômer. Le Hussard et le Lansquenet, plus déterminés que jamais, vont devoir se résoudre à sonner l’hallali en sortant l’artillerie lourde. "

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  • La diplomatie américaine en panne ?...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Gérard Chesnel, cueilli sur Geopragma et consacré aux échecs de la diplomatie américaine. Ancien ambassadeur et agrégé d'histoire, Gérard Chesnel est membre fondateur de Geopragma.

     

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    La diplomatie américaine en panne ?

    La diplomatie américaine a subi ces deniers temps un certain nombre de contrariétés.

    Tout a commencé avec la décision prise par Washington en juillet dernier d’autoriser la livraison à l’Ukraine d’Armes à Sous-Munitions, soulevant la réprobation de tous les signataires de la Convention d’Oslo (112 Etats, quand même). Certes la Russie a été la première à utiliser ces armes en Ukraine, certes ni la Russie ni l’Ukraine ni les Etats-Unis ne sont signataires de cette convention, mais il n’en reste pas moins que l’usage des ASM est considéré comme contraire au Droit International Humanitaire et donc parfaitement condamnable. C’est ce qui a été rappelé la semaine dernière à Genève lors de la 11ème réunion des Etats parties à la Convention d’Oslo. Si la plupart des intervenants se sont contentés de reprendre les principes fondamentaux de la convention sans nommer les pays en cause, renvoyant ainsi dos à dos Washington et Moscou, certains ont dénoncé nommément les Etats-Unis : Cuba, sans surprise, mais aussi la Nouvelle-Zélande et, de manière très surprenante, les Philippines, qui viennent pourtant d’autoriser de nouveau l’installation de bases américaines sur leur sol. Quant aux ONG présentes à Genève, elles ne décolèrent pas, même si, pour ne pas compromettre leurs sources de financement, elles s’obligent à une certaine retenue.

    La réunion du G20 à Delhi, les 9 et 10 septembre, a marqué un nouveau recul de l’influence politique américaine dans le monde.  Le communiqué final, en effet, ne condamne pas l’agression russe en Ukraine et ne limite pas l’utilisation des énergies fossiles. Il faut y voir le résultat des pressions russes mais aussi chinoises. Ces deux pays ont d’ailleurs, d’une certaine manière, snobé le G20 : ni Poutine (de toute façon empêché par un mandat d’arrêt international), ni Xi Jinping ne se sont déplacés. Il faut y voir bien plus que des rivalités régionales (problèmes frontaliers sino-indiens, par exemple). Pour la majorité des participants, l’Occident n’est plus qu’une région dans une planète multipolaire. Le Ministre des Affaires Etrangères indien a d’ailleurs été très explicite à ce sujet : « Il faut que les Occidentaux, a-t-il dit, cessent de croire que leurs problèmes sont ceux du monde ».

    On serait tenté d’opposer le G20 aux BRICS mais plusieurs membres des BRICS se trouvent au G20. Il faut plutôt voir un processus de transition du pouvoir, de l’ouest vers l’est et du nord vers le sud. Les BRICS sont aujourd’hui très courtisés ; de nombreux pays de ce qu’on appelait le Tiers Monde  frappent à la porte. D’ores et déjà, l’Argentine, l’Arabie Saoudite, l’Egypte, l’Ethiopie et les Emirats Arabes Unis ont été admis tandis que l’Iran, Cuba, le Bangladesh et le Nigéria attendent leur tour.

    Sans que cet élargissement des BRICS soit présenté comme un phénomène spécialement anti-américain, il est clair qu’il ne va pas dans le sens souhaité par Washington à qui beaucoup reprochent d’entraîner l’Occident dans leur inéluctable descente.

    Comme une cerise sur le gâteau, deux des pays les plus honnis par Washington, la Russie et la Corée du Nord viennent de resserrer leurs liens. Pyong Yang est toujours restée proche de Moscou, même à l’époque où la Russie cherchait à se donner une certaine honorabilité. Les échanges entre dirigeants des deux pays ne sont pas nouveaux. Mais la récente rencontre à Vladivostok entre Poutine et Kim Jong-un apparaît, dans le contexte actuel, comme un bras d’honneur à leurs contempteurs.

    La politique hégémonique de Washington trouve des critiques acerbes aux Etats-Unis mêmes. Dans un récent film-documentaire de Tina Satter, « Reality », l’héroïne, Reality Winner, une lanceuse d’alerte lourdement condamnée à plusieurs années de prison, va jusqu’à dire : « Les Etats-Unis, c’est la pire chose qui existe au monde ».

    Gérard Chesnel (Geopragma, 17 septembre 2023)

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  • Tour d'horizon... (248)

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    Au sommaire cette semaine :

    - dans La lettre de Comes Communication, Jean-Louis Tertian appelle à privilégier notre souveraineté stratégique et à anticiper les mutations à venir...

    Le facteur temps dans la guerre économique, un levier d'influence qui joue contre nous

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    - sur Infoguerre, Adrien Magnat-Poignant revient sur l'échec stratégique du mouvement révolutionnaire allemand entre 1918 et 1923...

    Les failles cognitives du mouvement révolutionnaire allemand (période de 1918 à 1923)

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  • Feu sur la désinformation... (435)

     

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un numéro de l'émission I-Média sur TV libertés consacrée au décryptage des médias et animée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, et Floriane Jeannin. 

     

                                               

     

    Au sommaire cette semaine :

    La météo de l’info : Réveil !

    Le dossier : Lampedusa

    L’image de la semaine : Libé bobarde sur le Maroc en Une !

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    Les pastilles de l’info

    Abaya : lycées et collèges menacés d'attentats !

    Stéphane Bern tacle Élisabeth Borne !

    Le Monde et le bruit du monde dans les transports en commun…

    Fraude social et influenceurs

    Une action “écolo” (ou pas) à Colmar

    Elon Musk : l’histoire, les vainqueurs et les wiki-contributeurs !

    "La leçon de journalisme", un sketch réalisé par Laurent Firode

    Conclusion

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    Portrait piquant : Denis Olivennes

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