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terrorisme - Page 23

  • Immigration : «nos sociétés ont atteint un point de rupture»...

    Nous reproduisons ci-dessous un entretien avec Thierry Baudet, cueilli sur Figarovox et consacré à l'explosion de l'immigration illégale en Europe. Thierry Baudet est professeur de droit public à l'université de Leyde, aux Pays-Bas, et vient de publier un essai intitulé Indispensables frontières (Toucan, 2015).

     

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    Immigration : «nos sociétés ont atteint un point de rupture»

    Depuis jeudi, de 200 à 250 migrants souhaitant entrer en France en sont empêchés par un cordon de gendarmes français qui leur barre la route. Que révèlent l'afflux de clandestins et les difficultés des pouvoirs publics à faire face à cette situation?

     

    Cela montre que les frontières ouvertes ne sont plus tenables. Pour la seule année dernière, environ 170.000 personnes originaires d'Afrique du Nord sont arrivées illégalement sur les côtes de Lampedusa. Seules 70.000 d'entre elles ont demandé l'asile en Italie -les autres se déplaçant via Catane et Milan vers le reste de l'Europe. En l'absence de contrôles aux frontières, rien ne peut les arrêter. L'énorme flux d'immigrants illégaux et l'incapacité italienne à les retenir rendent impossible pour le reste de l'Europe l'absence des contrôles aux frontières.

    Nous devons réaliser que la seule solution soutenable est d'adopter le modèle australien: aucun statut de réfugié ne peut être accordé à ceux qui arrivent de façon illégale par la mer. Nous devrions adopter une politique d'asile sur la base de notre propre invitation, pas en fonction des entrées. Cela restaurera notre autonomie, fera cesser l'industrie de la “traite des réfugiés” et permettra d'éviter à ces nouveaux boat-people de perdre la vie dans des traversées hautement périlleuses. C'est seulement en adoptant une politique de ce type que nous pourrons arrêter le flot actuel.

    Dans votre livre, Indispensables frontières, vous incriminez l'Europe et l'espace Schengen. Mais étant donné l'ampleur du problème, l'Europe n'est-elle pas seule à pouvoir y répondre?

    Tout d'abord: il est essentiel de faire la distinction entre «l'Europe» et l'«UE». L'UE n'est pas «l'Europe» et se considérer comme «européen» ou même «pro-Europe» ne signifie pas être pro-UE. À mon avis, il est même impossible d'être à la fois pour l'Europe et pour l'UE qui est une organisation profondément anti-européenne, hostile à toutes les caractéristiques essentielles de notre continent que sont la démocratie, l'identité nationale, la libre entreprise, la transparence, la reddition de comptes. Confondre l'un (l'Europe ) avec l'autre (UE) est donc une grande erreur intellectuelle.

    Retour à votre question. Non, je ne pense pas que l'UE est «la seule» chose qui peut «répondre» au problème actuel. Au contraire, l'UE est même la cause du problème. Pour commencer, les accords de Schengen, on le voit, empêchent les États membres de prendre les mesures nécessaires pour faire face aux conséquences les plus immédiates de la situation actuelle et le nombre d'immigrants illégaux qui passent à travers nos frontières est de plus en plus massif. Deuxièmement, la Cour européenne des droits de l'homme, par le biais des règles de Dublin (et des décisions connexes), oblige les États membres à étudier toutes les demandes d'asile. Cela n'a pas manqué de créer un effet d'appel dans les pays d'émigration. Troisièmement, l'UE cherche jalousement à être le seul pilote de toutes les initiatives militaires visant à neutraliser les passeurs alors que, de toute évidence, elle manque à la fois de la capacité et de la légitimité pour une telle action. L'UE empêche ainsi les États de répondre de manière adéquate et résolue.

    Vous écrivez, «En raison de l'immigration de masse et des aspirations politiques naturelles des musulmans devenus très nombreux, nous prenons le risque d'un retour à l'état de guerre civile paneuropéenne». N'est-ce pas un peu exagéré?

    Non, le risque est réel. Il y a des limites à ce que les sociétés peuvent absorber. Assez tristement, l'«intégration» est en grande partie un mythe, une notion dont tout le monde parle, mais qui ne se produit plus dans la réalité, du moins pas en masse. Beaucoup d'immigrants de deuxième et de troisième génération se sentent encore moins attachés aux pays qui les ont accueillis et nourris que leurs parents ou grands-parents. Les taux de criminalité sont scandaleusement élevés parmi ces groupes, le succès scolaire très faible et la dépendance aux transferts sociaux disproportionnellement importante. L'islam est en progression, l'antisémitisme et l'anti-occidentalisme aussi.

    Nous sommes dans un conflit de basse intensité permanente. Les élites peuvent encore largement échapper aux conséquences de leurs politiques (des flux entrants massifs d'immigrés extra-européens au cœur des communautés qu'ils étaient censés de protéger) en vivant dans les quartiers huppés, en envoyant leurs enfants dans des écoles protégées tout en jouissant de leur retraite dans des résidences privées. Dans les années à venir, on observera inéluctablement plus de polarisation, plus de méfiance, plus d'animosité. Violence et terrorisme auront une incidence sur toutes les couches de la société. La stabilité est l'illusion de tous les âges, et pour des raisons évidentes, nous préférons tous être optimistes, croire qu'in fine le mode de vie libéral, chrétien (ou post-chrétien) prévaudra, que les nouveaux arrivants seront simplement assimilés et que tout ira bien. Mais en réalité, nos sociétés ont atteint un point de rupture.

    Nous vivons dans un apartheid de facto. Les populations autochtones prétendent ne pas voir, ou même apprécier, la dilution de leur culture nationale; elles font semblant de ne pas voir, ou d'apprécier, la transformation de leurs rues, les mosquées qui surgissent, les écoles, les hôpitaux et les systèmes sociaux qui s'effondrent. Mais, pour l'essentiel, cette «tolérance» indigène est un énorme mensonge comme l'est désormais l'«intégration» supposée des immigrants. Et en attendant , les gens votent avec leurs pieds.

    Nous assistons à un grand spectacle théâtral et plus vite qu'on ne le croit, le rideau va tomber. Quand cela arrivera, les choses deviendront très rudes et désagréables. Voilà ce que la gauche a favorisé dans nos pays, accéléré par l'UE et ses frontières grandes ouvertes. Cela doit cesser de toute urgence si nous voulons maintenir la paix sociale, la démocratie et la primauté du droit.

    Thierry Baudet, propos recueillis par Alexandre Devecchio (Figarovox, 17 juin 2015)

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  • Enjeux et crises du monde contemporain...

    Les éditions Armand Colin viennent de rééditer un ouvrage de Philippe Boulanger intitulé Géographie militaire et géostratégie - Enjeux et crises du monde contemporain.  Géographe, professeur à l'institut français de géopolitique, Philippe Boulanger a publié , notamment, La Géographie militaire française 1871-1939 (Economica, 2002) et  Géopolitique des médias, Acteurs, rivalités et conflits (Armand Colin, 2014).

     

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    " Sous l’effet de la mondialisation et de l’accélération des échanges, une nouvelle géographie des rivalités et des tensions s’est dessinée depuis la fin de l’antagonisme des blocs. Les conflits, moins nombreux, sont désormais d’une tout autre nature (terrorisme international, tensions pour la maîtrise des ressources énergétiques, prolifération nucléaire…) et bouleversent profondément l’équilibre sécuritaire et militaire mondial.
    Pour mesurer l’ampleur de ces mutations, cet ouvrage présente un état des lieux et une analyse claire des grandes dynamiques actuelles : croissance des dépenses militaires mondiales, développement de l’intelligence économique comme arme stratégique ; limites de l’hyperpuissance américaine, reconstruction de puissances militaires vieillissantes (Russie), émergence de nouveaux acteurs stratégiques (Chine, Inde) et de nouvelles formes de menaces (terrorisme à revendication étatique, cyberguerres, armes de destruction massive), multiplication de zones de tension et de chaos échappant à tout contrôle international…
    Appuyée sur les données chiffrées les plus récentes, cette édition entièrement revue et augmentée offre une grille de lecture indispensable pour comprendre le nouvel ordre mondial, dans un environnement géostratégique toujours plus complexe. "

     

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  • Une marche des lemmings ?...

    Les éditions Ixelles viennent de publier un essai de Serge Federbusch intitulé La marche des lemmings. Magistrat administratif, Serge Federbusch collabore à Atlantico et est également l'auteur de L’Enfumeur (Ixelles, 2013) et de Français, prêts pour votre prochaine révolution ? (Ixelles, 2014).

     

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    " Arrêt sur images : le rassemblement du 11 janvier, dont la presse et le gouvernement nous ont dit qu'il était le plus important jamais enregistré, n'était-il pas finalement la plus belle opération de manipulation-récupération depuis une bonne décennie en France ?
    Rarement manipulation politique n'a connu une telle intensité. Au nom de l' « unité nationale » et de la « liberté d'expression », le Président est parvenu à faire descendre dans la rue 3,7 millions de Français.
    La réaction de troupeau grégaire face au loup a évacué toutes les questions légitimes. La gauche n'avait pas eu l'occasion de défiler dans Paris depuis 2012, elle a sauté sur cette opportunité. C'était comme une revanche après les rassemblements de la Manif pour tous. Mais l'unanimisme n'empêche pas la réflexion.
    D'abord, les responsabilités immédiates de François Hollande, Manuel Valls et Bernard Cazeneuve ont été diluées dans l'émotion nationale. Rappelons, parmi dix exemples, qu'une semaine plus tôt le Premier ministre déclarait que le pays était en alerte maximum d'attentat terroriste. Charlie Hebdo était la cible n°1 et n'était gardé par personne ou presque !
    Ensuite, l'étrange cavale des tueurs qui ont pu tranquillement sortir de Paris, après une fusillade de quinze minutes. Cette défaillance policière extravagante, quoique passée sous silence, a alimenté les soupçons irrationnels d'action des services secrets. De même, la démission depuis des décennies, accentuée par les socialistes, devant le néo-fondamentalisme musulman qui est l'humus du terrorisme car il ne tolère pas les critiques contre l'islam.
    Sommet d'imposture : le cortège des chefs d'État et de gouvernement où les ennemis de la liberté étaient nombreux et dont les images étaient truquées car ils défilaient loin du peuple, dans une portion de rue complètement vidée de ses habitants. Le service de com était omniprésent à la manœuvre.
    Service après-vente : l' « esprit du 11 janvier » pour tenter de ramener le vote petit bourgeois de gauche vers le PS. L'objectif de François Hollande est d'affaiblir ses concurrents à gauche juste ce qu'il faut pour survivre à l'échéance des départementales et régionales. L'élection partielle dans le Doubs montre qu'il n'a peut-être pas tort. L'UMP est décontenancée.
    Sur le fond, il s'agit d'une réaction de panique des petits blancs face à l'intégrisme musulman qui se traduit par une victoire de ce dernier. Aussi bien Charlie que la presse et la plupart des politiciens ont peur de dénoncer la cause du mal, les reculs face aux intégristes sur la question du voile et de la laïcité, l'économie de trafic dans les banlieues, l'islam comme « nouvelle religion des pauvres et des esclaves » (autrefois ce fut le christianisme).
    Le 11 janvier, ce fut une marche des lemmings, ces petits mammifères qui se serrent les épaules et vont se suicider du haut des falaises. "

     

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  • Retour sur la France orange mécanique...

    Vous pouvez ci-dessous découvrir l'entretien avec Laurent Obertone réalisé le 24 avril 2015 par Élise Blaise pour TV Libertés à l'occasion de la sortie de la nouvelle édition de La France orange mécanique (Ring, 2015). L'auteur revient notamment sur la violente campagne de dénigrement médiatique que le livre a subi au moment de sa première sortie en 2013...

     

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  • Peut-on éradiquer un terrorisme ?...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Xavier Raufer, cueilli sur le site du nouvel Économiste et consacré à la lutte contre le terrorisme.

    Criminologue, enseignant à l'université de Paris II, Xavier Raufer a récemment publié Les nouveaux dangers planétaires - Chaos mondial, décèlement précoce (Editions du CNRS, 2009) et Géopolitique de la mondialisation criminelle - La face obscure de la mondialisation (PUF, 2013).

     

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    Anéantir pour l’essentiel un terrorisme, cela se peut. Récemment, l’Algérie, l’Inde, Ceylan en sont la preuve

    Qui peut abattre une innocente jeune femme pour lui voler sa voiture en préparant le massacre des fidèles d’une église, n’est qu’un chien enragé.

    Qui peut tirer à bout portant dans la tête d’enfants devant une école, après avoir tué en jubilant des militaires désarmés, n’est qu’un chien enragé.

    Qui peut tuer les clients d’une épicerie venus faire leurs courses, en préparant le massacre des autres, n’est qu’un chien enragé.

    Des fanatiques prétendant “venger le prophète” et massacrant des journalistes n’ayant fait que des dessins (drôles ou pas, est une autre question) ne sont que des chiens enragés.

    Toujours, des innocents désarmés, des enfants : oui, des chiens enragés et fort lâches. Face à eux, alors, que faire ?

    Quand le désarroi officiel devient palpable ; quand sa foi en un renseignement intérieur défaillant sonne chaque jour plus faux ; quand les appels à l’union nationale sentent désormais leur juin 1940, il faut d’abord affirmer ceci :

    - L’État-nation n’a pas été créé pour fixer la date des soldes, ni le salaire des infirmières, mais pour assurer la sécurité du pays. C’est sa raison d’être et l’aune à laquelle il faut le juger.

    - Assurer la sécurité intérieure n’est pas se lamenter dans des cortèges, ni arpenter le pays, ou la planète, pour gémir sur des cercueils. À tout prix, cela consiste à briser l’emprise terroriste sur la France et à éliminer ces chiens enragés.

    Cela ne se fait pas par l’apaisement, ni la communication. Voilà un siècle, Charles Péguy avertissait : “Une capitulation est essentiellement une opération par laquelle on se met à expliquer au lieu d’agir, et les lâches sont des gens qui regorgent d’explications”.

    Mais la terreur n’est ni nouvelle, ni bornée à l’Europe. Observons ainsi deux pays victimes du terrorisme, leurs décisions et ce qui en a résulté.

    Le Pakistan. Aujourd’hui, 20 % de ce pays de 800 000 kilomètres carrés est sous la coupe d’une centaine de hordes islamistes armées, talibans, etc. Opérant ouvertement, elles ont tué, depuis septembre 2001, 30 000 civils et 15 000 militaires pakistanais. Parmi elles, le Lashkar e-Tayyaba, coupable prouvé du carnage de Bombay en novembre 2008 (170 morts), fonctionne à ce jour comme un parti politique légal. Voué à massacrer des chrétiens et des chiites pakistanais, le Lashkar e-Jhangvi y sévit sans encombre.

    Or la puissante armée pakistanaise (650  000 hommes) pourrait sans tarder liquider ces islamistes. Violents ou pas, soulignons-le, ceux-ci sont fort minoritaires dans ce pays à 95 % musulman, et n’ont jamais dépassé 5 % des sièges au parlement d’Islamabad. Seul motif du sanglant chaos : l’indécision de dirigeants incapables d’éliminer ces islamistes pour de bon.

    Ceylan - d’abord, ceci : l’auteur a souvent parcouru le pays tamoul. En Inde comme à Ceylan, difficile de trouver un peuple plus pacifique et accueillant que les Tamouls. Or, de persécutions en discriminations, les Ceylanais bouddhistes ont enragé certains Tamouls de l’île, au point qu’ils créent en 1976 les “Tigres de l’Elam tamoul”, sanguinaire groupe terroriste comme le monde en a peu connu.

    D’où, de 1983 à 2009, une guerre civile provoquant 100 000 morts ; trains et autocars attaqués à l’explosif, passagers massacrés ; camions et voitures piégés, victimes par centaines ; des présidents et ministres assassinés lors d’attentats suicides, dont Rajiv Gandhi, en 1991.

    En 2005, le nouveau président ceylanais décide d’anéantir les Tigres. Début 2009, ceux-ci sont encerclés au nord de l’île, parmi 100 000 Tamouls. En mai 1989, c’est l’assaut final :

    Bombardements… fusillades… Tous les dirigeants des Tigres sont éliminés, avec sans doute 40 000 civils. Parmi les atrocités, des exécutions sommaires de prisonniers ; le fils de Velupillai Prabhakaran (chef des Tigres) est abattu à 12 ans. 300 000 Tamouls croupissent alors dans des “camps de prisonniers”. Aujourd’hui encore, Ceylan compte, après l’Irak, le plus grand nombre de “disparus” au monde.

    Oui mais, en janvier 2015, un président bouddhiste modéré est élu à Ceylan ; une timide réconciliation nationale s’y amorce. Et depuis désormais six ans, le terrorisme a disparu de l’île.
    Anéantir pour l’essentiel un terrorisme, cela se peut. Récemment, l’Algérie, l’Inde, Ceylan en sont la preuve. Des cas très divers certes, mais un point commun : une volonté sans failles, une poigne de fer.

    Xavier Raufer (Le Nouvel économiste, 1er mai 2015)

     

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  • Feu sur la désinformation... (42)

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé.

    Au sommaire :

    • 1 : Naufrage de migrants, bobard au bon sentiment.
    • 2 : Le zapping d’I-Média.

    • 3 : Ghlam, Kouachi, Merha, des garçons généreux.
    • 4 : Tweets d’I-Média.
    • 5 : Baltimore, surdélinquance des afro-américains.
    • 6 : Le bobard de la semaine.

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