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Livres - Page 79

  • Corse, terre insoumise...

    Les éditions des Amis de la Culture européenne viennent de publier un récit de Saint-Loup intitulé Corse, terre insoumise, qui s'inscrit dans son Cycle des Patries charnelles.

    Aventurier, journaliste engagé dans la collaboration et écrivain, sous le pseudonyme de Saint-Loup, Marc Augier (1908-1990), est l'auteur de nombreux récits et romans dont Face nord, La peau de l'Aurochs, La nuit commence au Cap Horn (Transboréal, 2015), La République du Mont-Blanc (Auda Isarn, 2020) et Nouveaux Cathares pour Montségur (Auda Isarn, 2020). 

     

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    " La Corse de Saint-Loup n’est pas baignée par l’astre du Grand Midi, léger, calme et olympien. Un soleil sanglant, semblable à celui du solstice d’hiver, pèse sur l’île et en fait une petite patrie maintes fois abattue mais éternellement invaincue. Au moment où démarre ce récit d’insoumission, le romancier rappelle l’adage : «Corse, tu ne seras jamais heureuse ! »

    Son peuple a su mépriser le bonheur pour choisir le chemin rocailleux de l’honneur. De l’Antiquité à nos jours, des générations de femmes corses ont pris les armes alors qu’en leur sein s’agitaient déjà les héros révoltés du lendemain.

    Remarquable constance de cette lignée méditerranéenne qui, à chaque fois, s’est refusée à l’envahisseur victorieux et que la défaite n’a jamais brisée ! En vérité, Saint-Loup le dit, Rome, les Sarrasins, l’Espagne, Gênes, la France sont passés et passeront, mais le peuple insulaire, lui, demeurera.

    Ce destin corse, Saint-Loup nous le présente d’abord à travers l’Histoire et achève de le peindre par le roman, explorant la façon dont le mythe s’incarne toujours dans le fait. Pour mieux évoquer l’éternel retour, l’au-delà des temps, un nouveau champion typiquement saint-lupéen entre en lice : il se nomme cette fois Circinellu et a choisi pour muse… une Gorgone ! "

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  • Le IIIe Reich et le monde...

    Les éditions Perrin viennent de rééditer dans leur collection de poche Tempus, l'étude historique de Charles Bloch, parue initialement en 1986 et intitulée Le IIIe Reich et le monde. Professeur d'histoire contemporaine à l'université de Tel-Aviv, Charles Bloch, disparu en 1987, a consacré l'essentiel de ses travaux à l'histoire du IIIe Reich.

     

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    " Quelles étaient les conceptions d'Hitler en matière de politique étrangère et comment les a-t-il appliquées ? Quels étaient ses principaux collaborateurs en matière de diplomatie et quels rôles précis jouèrent-ils ? C'est à ces questions cruciales et à bien d'autres que Charles Bloch répond avant de dérouler la riche et dramatique histoire diplomatique – qui se confond avec l'histoire tout court – du IIIe Reich de 1933 à 1945. Écrit dans une langue limpide, cet immense livre, publié à l'Imprimerie nationale en 1986, n'a pas été remplacé et sa lecture reste indispensable à quiconque s'intéresse à l'histoire de la période.
    " Le livre de Charles Bloch est l'un des meilleurs écrits sur cette période tumultueuse et il s'imposera vite comme une référence obligée ", écrivait à sa sortie Hervé Coutau-Bégarie. "

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  • La guerre avant la guerre...

    Les éditions Konfident viennent de publier une chronique de Thierry Marignac intitulée La guerre avant la guerre. Romancier non-conformiste et traducteur d'anglais et de russe, Thierry Marignac a publié plusieurs romans, dont Fasciste (réédition Actusf, 2015),  Renegade Boxing Club (Gallimard, 2009),  Milieu hostile (Baleine, 2011), L'icône (Les Arènes, 2019) ou Terminal croisière (Auda Isarn, 2021), ainsi que des recueils de nouvelles.

     

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    " Thierry Marignac découvre Kiev fin 2004, en pleine révolution orange, à l'occasion d'un reportage sur la toxicomanie en Ukraine financé par une ONG de George Soros. Avant son départ, un ami russe l'a mis en garde : « Tu veux toujours y aller ? La guerre civile vient de commencer... »

    Quand il retourne dans le pays, dix ans plus tard, la révolte du Maïdan est passée par là. On se bat dans le Donbass, entre Ukrainiens, affrontements qui justifieront huit ans plus tard « l'opération militaire spéciale » ordonnée par le Kremlin.

    Loin des propagandes des deux camps, Thierry Marignac raconte l'Ukraine qu'il connaît : un État en faillite, gangrené par la corruption, livré à la cupidité d'une poignée d'oligarques, à la violence de groupes criminels opérant sous différents paravents idéologiques et à toutes les ingérences étrangères. Un édifice vermoulu, dont la grande erreur des Russes fut de croire qu'il s'écroulerait en février 2022, mésestimant ainsi un incontestable sentiment national."

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  • Les quatre justiciers...

    « Que dire de ses romans, sinon qu'ils sont tous à l'image de leur auteur: haletants, vulgaires, magnifiques ? Bref, vivants, tellement vivants. »

    Jean Mabire, Edgar Wallace, dans Que Lire (tome 5)

     

    Les éditions Auda Isarn viennent de rééditer un roman d'Edgar Walllace intitulé Les quatre justiciers.

    Correspondant de guerre, journaliste, écrivain, Edgar Wallace (1875-1932) travailla également pour le cinéma américain et fut notamment le scénariste du célèbre film King Kong en 1933. Les 4 Justiciers est le premier des 90 romans qui firent de lui, en Angleterre, « le roi du thriller » dans les années 1920-1930.

     

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    " L’inspecteur Falmouth écoute sonner au loin la cloche de Big Ben. En même temps, il regarde fixement la porte derrière laquelle un homme, un ministre, risque sa vie. Pourtant toutes les précautions ont été prises. Toute la machinerie de Scotland Yard est déployée… Dans les rues, la foule stationne, avide de savoir si le ministre mourra à huit heures précises, comme l’ont juré les 4 Justiciers, ces mystérieux inconnus qui se sont donné pour tâche de pallier les insuffisances de la justice des hommes, de lutter contre les criminels qu’elle est incapable de débusquer et de punir, d’éliminer de la surface du globe les parfaites incarnations du mal qui y sévissent en toute impunité.

    L’inspecteur tend toujours l’oreille. Big Ben sonne le dernier coup de huit heures. Le miracle se serait-il produit ? Le ministre aurait-il échappé à la menace… Mais, soudain, un cri déchire le silence revenu ! L’inspecteur enfonce la porte et se rue dans le bureau… "

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  • L'exil des collabos...

    Les éditions du Cerf viennent de publier une étude historique d'Yves Pourcher intitulée L'exil des collabos 1944-1989. Historien, professeur des universités à l'IEP de Toulouse, Yves Pourcher est l'auteur de plusieurs ouvrages consacrés à la période de l'occupation.

     

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    " Ministres à Vichy, chefs de police, patrons de presse, speakers de radio, acteurs de cinéma ou simples quidams, ils sont partis au mois d'août 1944 dans les wagons de l'ennemi, puis ils se sont cachés. Leur exil a duré 45 ans pour certains ! Yves Pourcher nous offre ici une galerie de naufragés de l'histoire.

    Août 1944. La veille encore, ils étaient ministres, chefs de police, patrons de presse ou vedettes de cinéma. Mais les voilà qui fuient. Ils quittent la France dans les wagons de l'ennemi. Les uns mourront en exil. Les autres reviendront pour chercher refuge dans l'oubli. Certains finiront traqués et jugés. Leurs noms ? Abellio, Bonnard, Déat, Céline, Darquier de Pellepoix... Leurs fautes ? La glorification de Hitler, l'administration de Vichy, la formation des miliciens, la répression des résistants, la déportation des Juifs. Leurs lieux de fuite ? L'Allemagne écrasée et, de là, la Suisse neutre, l'Espagne franquiste, l'Argentine péroniste mais aussi les couvents retirés des Alpes.
    Il fallait Yves Pourcher pour exhumer les archives, les témoignages, les correspondances qui dévoilent l'après-guerre des collabos, les chefs et les seconds couteaux, les célébrités et les anonymes. Dans cette galerie des naufragés de l'histoire, où se mêlent le déshonneur et la nostalgie, le reniement et l'endurcissement, les ultras côtoient les lâches et les profiteurs acharnés, les fascistes incurables. Qu'ils se fassent précepteur des riches, marchand d'huîtres, maître-nageur, rubricard de presse, auteur de science-fiction ou écrivain maudit, ils fuient devant le rouleau de l'opprobre, connaissent la malédiction des vaincus, ruminent leur passé, redoutent l'heure de leur condamnation. Autant d'existences pathétiques à la mesure d'autant de complicités
    criminelles.
    Une enquête inédite et totale. Un livre magistral. Une grande leçon d'histoire sur la France d'hier. "

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  • Le Suicide de l'espèce...

    Les éditions Denoël viennent de publier un essai de Jean-David Zeitoun intitulé Le Suicide de l'espèce - Comment les activités humaines produisent de plus en plus de maladies

    Jean-David Zeitoun est docteur en médecine , diplômé de Sciences Po et docteur en épidémiologie clinique. Il a été interne et chef de clinique à l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris. Ses travaux de recherche concernent la régulation des médicaments, les risques associés aux traitements, la qualité des soins et la santé populationnelle.

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    " Ce livre est une tentative d'explication d'une anomalie de masse : la société mondiale produit de plus en plus de maladies, tout en dépensant toujours avantage pour essayer de les traiter. La réponse courte à cette contradiction est que les risques environnementaux, comportementaux et métaboliques qui causent les maladies sont des conséquences de la croissance économique. Nous avons laissé se créer une offre et une demande de risques. La logique de l'offre est simple et son rationnel est économique : les entreprises vendent des risques ou les disséminent pour produire plus et moins cher. La logique de la demande est plus complexe et diversifiée : nous nous exposons aux risques ou nous les consommons par nécessité, par erreur ou inattention, par addiction ou par désespoir. La production de maladies entraîne un suicide au ralenti de l'espèce humaine, qui n'a cependant rien d'une fatalité. "

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