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Métapo infos - Page 1487

  • Une passion française...

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    Le cinquième numéro hors-série de La Nouvelle Revue d'Histoire est en kiosque. Il est consacré exclusivement à Jeanne d'Arc. On y trouve notamment, des articles de Dominique Venner ("L'incroyable et tragique épopée"), de Friedrich Sieburg ("Elle était le peuple et la patrie à elle toute seule"), de Philippe Conrad ("La genèse du mythe national"), de Philippe d'Hugues ("L'héroïne préférée du cinéma" ; "Jeanne d'Arc : de Barrès à Brasillach") et de Sylvain Gouguenheim ("Jeanne vue d'ailleurs")...

     

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  • La coupe de la repentance déborde !...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Bernard Lugan, cueilli sur son blog et consacré au dernier acte de "repentance" en date du président de la République, François Hollande...

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    Après l'esclavage, le 17 octobre 1961... La coupe de la repentance déborde
     
    En reconnaissant la responsabilité de l’Etat et en rendant hommage aux « victimes » de la manifestation interdite du 17 octobre 1961 [1], François Hollande s’est comporté en militant sectaire, non en président de tous les Français. D’autant plus que, pour les historiens de métier, les prétendus « massacres » du 17 octobre 1961 constituent un tel exemple de manipulation qu’ils sont étudiés comme un cas exemplaire de fabrication d’un mythe ; comme Timisoara en Roumanie, comme les « couveuses » au Koweit ou encore comme les « armes de destruction massive » en Irak !!!
     
    Tout repose en effet sur des chiffres gonflés ou manipulés et sur des cadavres inventés. Dans une inflation du nombre des morts, les amis du FLN algérien et les porteurs de valises communistes ont ainsi joué sur les dates, additionnant aux 3 morts avérés du 17 octobre ceux des jours précédents ainsi que les décès postérieurs. Pour eux, tout Nord Africain mort de mort violente durant le mois d’octobre 1961 est forcément une victime de la répression policière…même les victimes des accidents de la circulation.
     
    Il est possible d’affirmer cela sans crainte d’être démenti car :
     
    - En 1998, le Premier ministre de l’époque, le socialiste Lionel Jospin, constitua une commission présidée par le conseiller d’Etat Dieudonné Mandelkern qu’il chargea de faire la lumière sur ces évènements. Fondé sur l’ouverture d’archives jusque là fermées, le rapport remis par cette commission fit litière des accusations portées contre la police française [2]. Or, ce rapport consultable sur le net n’a visiblement pas été lu par François Hollande.
     
    - En 1999, Jean-Paul Brunet, universitaire spécialiste de la période, publia un livre extrêmement documenté qui démontait la thèse du « massacre » du 17 octobre (Brunet, J-P., Police contre FLN. Le drame d’octobre 1961.Paris).
     
    - En 2003, le même Jean-Paul Brunet publia un nouveau livre (Charonne, lumière sur une tragédie.Paris) dans lequel il démontrait que le prétendu « rapport de police » faisant état de 140 morts le 17 octobre, document qui sert de point de départ à J.L Einaudi, auteur du livre sur lequel repose toute la manipulation (Octobre 1961, un massacre à Paris), n’a jamais existé.
    Reprenant la liste des morts donnée par Einaudi, il montre également que la majorité des décès remonte à des dates antérieures au 17 octobre et il prouve que ce dernier a manipulé les chiffres, additionnant les cadavres non identifiés reçus à l’Institut Médico Légal au nombre des disparus et même (!!!) à celui des Algériens transférés administrativement en Algérie après qu’ils eurent été arrêtés le 17 octobre. Il montre enfin qu’Einaudi a compté plusieurs fois les mêmes individus dont il orthographie différemment les noms…
    Monsieur Hollande pouvait-il ignorer tout cela ? Si oui, la nullité ou l’aveuglement militant de ses conseillers laisse pantois.
     
    Quel est donc le vrai bilan de cette manifestation ?
     
    - Le 17 octobre 1961, alors que se déroulait dans Paris un soi-disant massacre, l’Institut Médico Légal (la Morgue), n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA » (NA= Nord Africain dans la terminologie de l’époque).
    - Le 17 octobre 1961, de 19h30 à 23 heures, il n’y eut qu’une seule victime dans le périmètre de la manifestation et ce ne fut pas un Algérien, mais un Français nommé Guy Chevallier, tué vers 21h devant le cinéma REX, crâne fracassé. Par qui ?
    - En dehors du périmètre de la manifestation, « seuls » 2 morts furent à déplorer, Abdelkader Déroues tué par balle et retrouvé à Puteaux et Lamara Achenoune tué par balle et étranglé, gisant dans une camionnette, également à Puteaux. Rien ne permet de dire qu’ils furent tués par les forces de l’ordre.
     
    Le 18 octobre, à 04 heures du matin, le bilan qui parvint à Maurice Legay le directeur général de la police parisienne fut donc de 3 morts. Nous sommes donc loin des dizaines de morts et de « noyés » auxquels l’actuel occupant de l’Elysée a rendu hommage !!!
     
    Certes, nous dit-on, mais les cadavres ont été déposés à la morgue les jours suivants. Faux, car ce n’est pas ce qu’indiquent les archives de l’Institut Médico Légal de Paris puisque, entre le 18 et le 21 octobre, « seuls » 4 cadavres de « NA » furent admis à la Morgue :
    - Le 18 octobre, Achour Belkacem tué par un policier invoquant la légitime défense et Abdelkader Benhamar mort dans un accident de la circulation à Colombes.
    - Le 20 octobre, Amar Malek tué par balles par un gendarme.
    - Le 21 octobre Ramdane Mehani, mort dans des circonstances inconnues.
     
    Nous voilà donc bien loin des 100, 200 ou même 300 morts « victimes de la répression » avancés par certains et pour lesquels M. François Hollande a reconnu la responsabilité de la France !!!
    D’autant plus que le « Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour. Octobre 1961 » [3], nous apprend que du 1° au 30 octobre 1961, sur les 90 corps de « NA » entrés à l’Institut Médico Légal, la plupart étaient des victimes du FLN.
     
    Plus encore, pour toute l’année 1961, 308 cadavres de « N.A » entrèrent à l’IML, la plupart ayant péri dans la guerre inexpiable que le FLN menait contre ses opposants partisans de l’Algérie française ou du MNA de Messali Hadj. Ainsi, au mois d’octobre 1961, sur les 34 cadavres de « N.A » retirés de la Seine ou de la Marne, notamment aux barrages de Suresnes et de Bezons puis conduits à l’IML, la quasi totalité étaient des harkis, des partisans de la France ou des membres du MNA, une des méthodes d’assassinat du FLN consistant à noyer ses opposants. La police française n’est pour rien dans ces noyades.
     
    François Hollande devra donc rendre compte au tribunal de l’Histoire car il a couvert de son autorité un mensonge, une manipulation, un montage grossier qui va être utilisé contre la France par ceux que son ministre de l’Intérieur a qualifiés d’ «ennemis de l’intérieur ».
     
     
    Bernard Lugan (Le blog officiel de Bernard Lugan, 17 octobre 2012)
     
     
    Notes :
     
    [1] Voir à ce sujet le dossier spécial de l’Afrique réelle, novembre 2011 intitulé « Pour en finir avec le mythe du « massacre » des Algériens à Paris le 17 octobre 1961».
     
     
    [2] « Rapport sur les archives de la Préfecture de police relatives à la manifestation organisée par le FLN le 17 octobre 1961 ». Rapport établi à la demande du Premier ministre, M. Lionel Jospin et remis au mois de janvier 1998 par M. Dieudonné Mandelkern président de section au Conseil d’Etat, président ; M. André Wiehn, Inspecteur général de l’administration ; Mme Mireille Jean, Conservateur aux Archives nationales ; M. Werner Gagneron, Inspecteur de l’administration. En ligne.
     
     
    [3] Voir l’Afrique réelle, novembre 2011.
    Pour en savoir plus :
    - Brunet, J-P., (2002) « Enquête sur la nuit du 17 octobre 1961 ». Les Collections de l’Histoire, hors série n°15, mars 2002.
    - Brunet, J-P., (2008) « Sur la méthodologie et la déontologie de l’historien. Retour sur le 17 octobre 1961 ». Commentaire, vol 31, n°122, été 2008.
    - Brunet, J-P., (2011) « Combien y a-t-il eu de morts lors du drame du 17 octobre 1961 ? ». Atlantico, 17 octobre 2011.
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  • La Volga naît en Europe...

    Les éditions Les Belles Lettres viennent de rééditer La Volga naît en Europe, récit en forme de reportage de Malaparte, consacré à la guerre sur le Front de l'Est de juin 1941 à novembre 1942. Publié initialement en France aux éditions Domat, en 1948, il était depuis longtemps introuvable.Un complément indispensable à Kaputt, du même auteur.

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    "Juin 1941 : Kurt-Erich Suckert, dit Curzio Malaparte, 43 ans, auteur de Technique du coup d'État, vétéran de la première guerre mondiale, part couvrir, en tant que correspondant du journal Corriere della Serra, l'avancée des troupes italiennes et allemandes sur le front de l'Est. Il pénètre en Ukraine dans une vieille Ford V5 8 puis assiste au siège de Leningrad aux côtés des troupes finlandaises.

    Si de cette expérience, le caméléon de la littérature italienne tirera l'un de ses chefs d'œuvres, Kaputt, il rassemble aussi ses chroniques dans La Volga naît en Europe, peinture de maître de ce « fléau biblique » que fut la guerre à l'Est mais aussi ouvrage visionnaire sur l’expansion future du communisme en Europe.

    Préfacé en français par l’auteur, ce livre qui fut « la plaque tournante » de l’œuvre de Malaparte, selon son biographe Maurizio Serra, n’avait pas été republié en France depuis 1948."

     

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  • La France vue par la télévision russe...

    Découvrir le monde qui nous entoure au travers d'un regard étranger peut parfois s'avérer salutaire...

    Ce reportage de la télévision publique russe, cueilli sur le site François Desouche montre une partie de la réalité française rarement évoquée de façon aussi brutale sur nos chaînes d'information...

     

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  • La géographie, ça sert, d'abord, à faire la guerre !...

    Les éditions La Découverte viennent de rééditer l'essai important du géographe Yves Lacoste intitulé La géographie, ça sert, d'abord, à faire la guerre. Avec cet ouvrage, Yves Lacoste, fondateur de l'excellente revue Hérodote, peut se targuer d'être à l'origine de la réintroduction de la pensée géopolitique dans le champ intellectuel français. Le texte original est complété par une préface inédite.

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    "En 1976, la première édition de ce livre dans la « Petite collection Maspero » fit grand bruit dans les cénacles universitaires, mais aussi bien au-delà. Il faut dire que le géographe Yves Lacoste y proposait une analyse iconoclaste : il y fustigeait la « géographie des professeurs », apparue au XIXe siècle en Allemagne et en France et progressivement devenue un discours idéologique masquant l'importance politique de toute réflexion sur l'espace - tandis que sa variante scolaire a longtemps été vue comme l'un des enseignements les plus rébarbatifs et « inutiles ». Mais surtout, Yves Lacoste montrait qu'existait aussi une autre géographie, plus ancienne et toujours actuelle, la « géographie des états-majors », ensemble de représentations et de connaissances rapportées à l'espace constituant un savoir stratégique utilisé par les minorités dirigeantes.
    À rebours de ces deux conceptions, Lacoste affirmait que les questions soulevées par la géographie concernent en réalité tous les citoyens, car il est impossible d'en exclure les phénomènes militaires, politiques et sociaux : des questions passionnantes, multiformes, à la croisée de nombreuses disciplines. Tel était le programme de la revue Hérodote, lancée également en 1976 par Yves Lacoste chez le même éditeur et devenue depuis le fer de lance d'une nouvelle géographie « géopolitique ». Trente-six ans après la parution de ce livre devenu culte, la présente édition reprend le texte original de 1976, complété par une longue préface inédite et des commentaires contemporains de l'auteur. Sa pertinence reste entière, à une époque où la géopolitique défendue par Yves Lacoste est entrée dans les moeurs et où l'analyse des conflits régionaux et internationaux, toujours complexe, s'est imposée dans le débat public."

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  • Tobin or not Tobin ?...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue d'Auran Derien, cueilli sur Metamag et consacré à l'instauration d'une taxe sur les transactions financières dans onze pays de la zone euro... 

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    Tobin or not Tobin
     
    Onze Etats de la zone euro affirment qu’ils vont donner leur accord ferme en faveur d’une taxe Tobin sur les transactions financières. Certains pourraient s’imaginer que le temps est venu de se servir de la finance pour organiser l’Europe des peuples. Pourtant c’est faux. Une fois de plus, il s’agit de viser à côté, afin que rien ne change mais que les européens puissent penser que du nouveau est né.
     
    La taxe Tobin dans le système de prédation. 
     
    Lorsqu’en 1971 le président américain Nixon prit la décision de rompre la relation entre l’or et le dollar, les devises commencèrent à fluctuer et la spéculation s’installa pour le plus grand profit de gangs spécialisés et au détriment de tous les autres. Alors le professeur Tobin - qui reçut le “prix Nobel” d’Economie en 1981 - proposa d’instaurer un impôt sur les opérations de change pour mettre un grain de sable dans les rouages de la spéculation. A mesure que les "voyous" de la finance créaient des crises plus fréquentes, à mesure que l’enfer progressait en Europe et en occident, la réflexion de Tobin sortit de ses limbes sous une forme différente: utiliser les fonds pour aider les pays pauvres. 
     
    Le projet initial consistait à freiner la spéculation à court terme et à donner des ressources aux organisations internationales. Il s’agissait finalement de proposer une simple bifurcation au projet totalitaire de domination du "soviet suprême de la finance". Car le problème fondamental qu’il faut résoudre est très différent: il s’agit de changer de paradigme. L’obsession actuelle de donner le droit d’émettre la monnaie à une association de financiers spéculateurs débouche sur l’horreur des destructions massives de toutes les formes de vie civilisée. La monnaie n’est pas un bien comme les autres. Ce n’est pas une marchandise mais un système de créances et dettes qui circulent et se transforment sans jamais s’arrêter. On se réfèrera, une fois de plus, au dernier livre de B.Lietaer où il nous explique que les systèmes locaux de crédit mutuel dépassent aujourd’hui le nombre de 2.500, phénomène qui traduit bien l’inadéquation des "banksters" d’avec les besoins sociaux des populations.
     
    Ce projet de Taxe, pour lequel il faut que neuf pays envoient une lettre officielle, suppose un accord sur sa base de calcul, le taux appliqué et les modalités de perception. Comme les anglo-saxons ont truffé le monde de paradis fiscaux, qui prendra au sérieux les effets bénéfiques de cette utopie destinée à perpétrer les crimes financiers? 
     
    La canaille bancaire s’installera dans les centres off-shore, les opérations s’effectueront à l’ombre des confettis de l’Empire britannique fiscalement vierges, mais la commission de Bruxelles, thyase de sycophantes serviles, disposera d’un budget pour faire exécuter les ordres de ses maîtres, les néantologues occidentaux. La dérive de ce projet stupide est déjà prévisible lorsqu’il est annoncé que la Commission européenne prévoit de taxer à partir de 2014 les transactions portant sur les actions et les obligations à 0,1% et celles sur les produits dérivés à 0,01%. Les premiers promoteurs et défenseurs de cet impôt avaient pour leur part estimé qu’il faudrait taxer toutes les transactions à 0,1%. Pourquoi le pire, les produits dérivés, ne le seraient-ils qu’à 0,01%? En attendant, on suppose, que le "soviet suprême de la finance" obtienne 0,001%, etc... Bruxelles se moque de nous.
     
    Une concurrence institutionnelle féconde plutôt qu’une Tobinerie 
     
    L’économiste Pierre Leconte, entre autres, a affirmé qu’il est primordial de casser les monopoles de la finance car ils font régner la terreur sur les hommes politiques. Les fonctionnaires et élus de Bruxelles en sont une parfaite illustration, eux qui sont soudoyés par les 3.000 lobbys qui y sont enregistrés. Il convient aussi de supprimer le FMI qui est un appareil prédateur et destructeur, une centrale de justifications mensongères en faveur du "soviet suprême" de la finance. La mégère très apprivoisée qui occupe le fauteuil de président n’est-elle pas un excellent exemple de l’absence totale d’idées ? 
     
    Au FMI on aboie quand une idée originale passe…. Parmi les réformes indispensables à un monde plus harmonieux, il convient d’interdire le projet destructeur du grand marché transatlantique; de sanctionner la publicité mensongère sur les actifs financiers et d’éliminer les armes de destruction massive que sont les marchés à terme. 
     
    Mettre en concurrence des structures institutionnelles 
     
    Voilà la liberté nécessaire et le véritable progrès. Un autre monde européen pourrait aussi s’appuyer sur les quatre principes proposés par F. Lordon. Cela offrirait une véritable alternative aux agents économiques mondiaux. Il s’agit d’empêcher la formation des bulles spéculatives; d’imposer des régressions à l’activité financière qui, de auto-centrée, doit à nouveau se mettre au service de l’économie productive; de cloisonner le marché financier mondial ;  de faire de l’Europe une zone d’activité financière autosuffisante, en restreignant les mouvements de capitaux, ce qui passe par l’abrogation de l’article 63 du traité de Lisbonne
     
    Il y aurait donc la possibilité de choisir entre les structures des spéculateurs de la finance actuelle et les institutions alternatives de la Zone européenne reconstruite. La taxe Tobin, si elle voit le jour, est une esquive volontaire pour laisser le champ libre aux néantologues financiers, tout en remplissant les caisses de l’Europe qui pourra ainsi imposer plus fermement la mort à crédit de ses populations. Il serait plus judicieux de proposer une réforme fiscale pour taxer la nature et défiscaliser l’homme. 
     
    Les projets de TVA verte comme la fiscalité sur les produits énergétiques sont cohérents avec le souci d’améliorer les finances publiques et de pousser à la transition vers une économie plus économe en carbone et énergies fossiles. Bien sûr, la fiscalité sur l’environnement doit remplacer celle qui pèse sur les ménages. La taxe Tobin alors, pourrait être étudiée dans la perspective de l’ancien Président Brésilien, Lula da Silva qui, en 2003, a proposé d’appliquer ce principe aux ventes d’armes et d’utiliser les ressources collectées pour lutter contre la famine et la pauvreté. 
     
    Auran Derien (Metamag, 15 octobre 2012)
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