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immigration - Page 8

  • Tour d'horizon... (146)

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    Au sommaire cette semaine :

    - le site de l'Observatoire du journalisme analyse le traitement de la crise migratoire au cours du premier quadrimestre de l'année 2018...

    Quand la crise migratoire devient « la crise de l’accueil des migrants » dans les médias

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    -  dans un entretien donné à Comes Communication, Olivier Kempf dissèque les nouvelles règles qui président aux conflits dans le cyberespace où se déroule une guerre économique feutrée, mais impitoyable et bien réelle...

    Guerre informationnelle et jeux d'influence dans le cyberespace

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    - sur sa chaîne Youtube, Michel Drac analyse l'actualité du mois d'avril avec lucidité et pondération...

    La vraie actu - Avril 2018

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  • Les pompiers pyromanes...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Nicolas Gauthier, cueilli sur Boulevard Voltaire et consacré à la pétition contre le « nouvel antisémitisme » signée par 300 "personnalités"...

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    Pétition contre « le nouvel antisémitisme » : les pompiers pyromanes ?

    Trois cents « personnalités » viennent de signer une pétition contre « le nouvel antisémitisme », à l’occasion décrété « cause nationale ». Dans ce texte, on lit notamment : « Dix pour cent des citoyens juifs d’Île-de-France – c’est-à-dire cinquante mille personnes – ont récemment été contraints de déménager parce qu’ils n’étaient plus en sécurité dans certaines cités et parce que leurs enfants ne pouvaient plus fréquenter l’école de la République. Il s’agit d’une épuration ethnique à bas bruit au pays d’Émile Zola et de Clemenceau. »

    Et les pétitionnaires de pointer ce nouveau péril : « L’antisémitisme d’une partie de la gauche radicale qui a trouvé dans l’antisionisme l’alibi pour transformer les bourreaux des juifs en victimes de la société. » Fort bien. Et les mêmes d’exiger l’abrogation de certaines sourates du Coran pas toujours très tendres à l’égard des mêmes juifs. Fort bien, une fois encore, mêmes si cela fait tout de même beaucoup de problèmes d’un coup, surtout lorsque posés par ceux-là mêmes qui ont contribué à les créer.

    En effet, les pompiers d’aujourd’hui ne seraient-ils pas, un peu, les pyromanes d’hier ? Ceux qui, avec la création d’un mouvement tel que SOS Racisme, en plein règne mitterrandien, ont largement hystérisé les rapports entre les communautés. L’objectif de cette opération de basse politique, téléguidée par l’Élysée et mise en œuvre par les trotskistes de la Ligue communiste révolutionnaire – l’actuel NPA d’Olivier Besancenot –, fut de créer de la haine là où il n’y en avait pas. En persuadant les immigrés que les autochtones étaient la cause de tous leurs malheurs, par exemple. Résultat : les uns se sont enfermés dans une posture victimaire, tandis que les autres, à force de se faire dire qu’ils étaient racistes, ont parfois pu le devenir. Tout cela pour accompagner la progression du Front national, tout en interdisant, en raison d’une morale de façade, à la droite de s’allier avec lui, permettant de fait à la gauche de demeurer au pouvoir alors qu’elle était minoritaire dans les urnes. Les mêmes payent désormais au prix fort leur cynisme passé.

    Le paradoxe est que les fondateurs de SOS Racisme, Alain Krivine et ses disciples, mêmes acquis à la cause palestinienne, n’étaient arabo-musulmans que de loin. C’est une litote.

    Toujours à propos de l’hystérisation relative à l’antisémitisme, on rappellera deux fake news demeurées fameuses : l’attentat de la rue Copernic en 1980 et la profanation du cimetière de Carpentras, dix ans plus tard. Dans ces deux affaires, le coupable était, là encore, dénoncé à l’avance : cette « extrême droite », paraît-il responsable de tous nos maux, à en croire la vulgate médiatique dominante. Dans le premier cas, c’était la faute de Louis Pauwels et du Figaro Magazine ; dans le second, de Jean-Marie Le Pen et du Front national. Déontologie journalistique, quand tu nous tiens…

    Et aujourd’hui ? La faute au gauchisme et à l’islam, semble-t-il. C’est bien vague : l’un comme l’autre n’étant pas des personnes juridiquement constituées, il sera délicat de les traîner devant les tribunaux. D’où l’accueil critique fait à cette pétition par certains éditorialistes – Jean-Michel Helvig, par exemple. Et cet ancien directeur de Libération d’écrire ce lundi, dans La République des Pyrénées : « Chacun sait bien que l’islam n’est pas une église unifiée où une autorité peut officiellement toiletter un dogme anachronique. Au demeurant, le “nouvel antisémitisme” visé par le texte est porté par des individus qui s’embarrassent peu d’une lecture interprétative de textes séculaires. »

    En la matière, l’autocritique vaudrait d’ailleurs mieux que la simple critique, sachant que ces belles âmes ont été les premières à stigmatiser tous ceux qui s’alarmaient de l’immigration de masse, de la création de gigantesques ghettos ethnico-religieux, de la montée en puissance d’un islam radicalisé et réduit à sa seule dimension identitaire.
    On notera qu’à force de crier au loup, ce dernier a néanmoins fini par prendre forme. Et pas n’importe quelle forme, s’agissant de celle des agneaux que ces mêmes autorités morales couvaient jadis. Quelle ironie. On en rirait presque.

    Nicolas Gauthier (Boulevard Voltaire, 24 avril 2018)

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  • L’indispensable radicalisation de la Nation française ?...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue (radical !) de Bernard Plouvier, cueilli sur EuroLibertés et consacré à la nécessité vitale pour pour les Français et les européens de redresser la tête. Médecin, Bernard Plouvier est l'auteur de plusieurs essais et d'études historiques, comme Faux et usage de faux en histoire (Dualpha, 2012) ou Le dérangement du monde (Dualpha, 2016).

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    L’indispensable radicalisation de la Nation française

    On ne cesse de nous parler d’islamistes « radicalisés », alors qu’ils ne sont que des fanatiques prêts à tuer n’importe qui dans le cadre de leur Djihâd moyenâgeux et oriental. Une fois encore, les fabricants d’opinion publique jouent sur les mots (en termes nobles : ils usent et abusent des confusions sémantiques) pour tromper les nations européennes.

    Le terme « radical » implique le refus de transiger avec ses principes d’ordre éthique et les nôtres sont simples et démocratiques : travail, famille, patrie européenne, égalité de tous devant la Loi, strict respect des libertés d’opinion et d’expression, laïcité de l’État (ce qui implique de combattre tout fanatisme religieux), enfin respect de la logique géographique – ce qui signifie que pour devenir membre de la Nation française, il faut, par définition, appartenir à la race européenne.

    Toute mixité raciale ne peut que créer une société multiraciste. De même, les cultures exotiques ne sont que des curiosités pour esthètes, à la façon des pièces de musée ethnographique. L’Europe est riche de sa race civilisatrice et d’une culture plurimillénaire ; elle n’a nullement besoin d’importer du fatras exotique, sauf à titre de curiosités (comme l’on disait au XVIIIe siècle).

    Les partisans des sociétés multiraciales et multiculturelles peuvent s’expatrier là où l’on aime le genre pot-pourri, par exemple dans les Amériques. Mais nous autres, Européens, n’avons pas à subir les effets pervers d’un afflux monstrueux – par le nombre, la brutalité et l’insociabilité – d’immigrés inadaptés à nos conditions de vie, parce qu’étant issus de pays sous-développés, aux mentalités opposées à la véritable modernité.

    La vie moderne est faite d’un travail où l’intelligence et l’adaptation ont remplacé la force physique, nettement moins efficace et contrôlable que l’énergie matérielle. Elle est faite aussi de respect absolu de la vie privée, des sentiments d’autrui, de la liberté de penser et de s’exprimer pour tout citoyen honnête. La vie publique moderne est donc laïque, le phénomène religieux étant d’ordre strictement privé.

    Notre conception de la vie est en tout point opposée au fanatisme mahométan. Dans la société islamique, totalitaire comme toute société à dogme unique – qu’il soit de nature religieuse ou politique ne fait rien à l’affaire –, le moindre crétin fanatique peut dénoncer son « frère » en Allah, comme autrefois le communiste dénonçait au Parti ou à la police politique le « camarade déviant » ou « l’ennemi de classe ».

    Envahies, appauvries, meurtries, les nations européennes doivent contre-attaquer. Le milieu politico-médiatique étant, sinon entièrement pourri, du moins assez faisandé et largement pénétré par la propagande globalo-mondialiste, métisseuse de races et de cultures, les Nations ne peuvent espérer de salut que par le populisme.

    Un mouvement populiste efficace doit diffuser quotidiennement sur les réseaux sociaux un bilan des pillages, incendies, scènes de vandalisme, rackets et viols perpétrés par la racaille (autochtone et immigrée), de façon à ce que même le bobo le plus larvaire comprenne, grâce aux images et au discours, simple et véridique, que notre pays est délabré par l’effet d’un mauvais usage de l’argent public, dévasté de façon pluri-hebdomadaire par des individus hautement indésirables et que des citoyens français y sont molestés de façon pluriquotidienne.

    L’on n’a pas besoin du discours néolibéral des mollassons du « Front National nouvelle vague ». L’on a besoin d’images du désastre français et de l’invasion exotique. L’on a besoin d’un avatar de Jean-Marie Le Pen, jeune et charismatique, qui ne dise pas de sottise par goût immodéré de la provocation : les faits réels sont suffisamment graves pour qu’on n’y adjoigne pas de polémique stupide sur le passé. Seuls comptent le présent et l’avenir.

    Il est absurde de discuter de problèmes économiques, financiers, sociaux, etc. tant que l’on n’a pas défini une attitude générale de défense vigoureuse – ce qui implique une action dure – de nos valeurs et tant que l’on n’a pas pris la ferme décision de rejeter l’envahisseur inassimilable.

    La globalisation de l’économie fait de l’Europe (à l’exception de l’Allemagne, pour l’instant) un désert industriel. C’est le seul problème économique et social à régler d’urgence… alors que les démagogues parlent de réduire la quantité de travail à fournir par ceux qui ont (encore) un emploi !

    L’ouverture des frontières aux êtres et aux biens, fondement de la société globalo-mondialiste, fait de l’Europe un caravansérail pour inadaptés, tout en créant les conditions optimales pour une fin de civilisation.

    L’Europe ne sera de nouveau forte que lorsqu’elle ne contiendra que des Européens de souche et n’englobera que des terres européennes. Les territoires extra-européens doivent être abandonnés, sauf s’ils sont peuplés quasi-exclusivement d’Européens (tels le Groenland et les îles Saint-Pierre-et-Miquelon, qui appartiennent à la plaque tectonique nord-américaine). Les DOM-TOM ne font en aucun cas partie intégrante de la France : la décolonisation doit être complétée, tant pis pour les nostalgiques du XIXe siècle conquérant.

    A contrario, il faut organiser sans faiblesse le retour intégral en leurs terres d’origine des Extra-Européens. La preuve est faite, et largement, du caractère inassimilable des populations exotiques demeurées primitives, même si les rares élites d’origine extra-européenne s’assimilent assez aisément… mais que font ces personnes en Occident ? Leur devoir, envers leur race et leur continent, est de retourner dans leurs contrées d’origine pour les civiliser.

    Pour défendre nos valeurs, nous devons radicaliser notre discours, mais surtout nos actes. La seule radicalisation efficace, c’est d’organiser des manifestations de grande ampleur, soit témoigner de notre force. Les arguments logiques sont manifestement inopérants auprès des pantins qui se sont hissés aux apparences du Pouvoir pour servir des maîtres non-européens. La preuve est faite que l’expression de la volonté populaire est biaisée par le matraquage médiatique au service du pouvoir économique, ce qui revient à dire : la Finance.

    Le discours populiste n’est en aucun cas suffisant. Un mouvement populiste doit être orienté vers un militantisme politique pour reconquérir les rues et les places publiques, de façon à permettre la libre expression de tous – et plus seulement celle des pseudo-gauchistes, nervis de la finance cosmopolite, et des forts en gueule exotiques – et pour assurer la libre déambulation, ce qui implique d’aider les forces de l’ordre, totalement dépassées, à lutter contre les bandes de sauvages qui pillent, violent, incendient, rackettent, molestent.

    L’organisation de milices non-armées d’autodéfense, constituées de deux ou trois dizaines d’hommes rompus aux sports de combat, est la seule véritable démarche citoyenne, dans le contexte de la France urbaine actuelle.

    L’époque du bobo consommateur béat, tiers-mondiste et féministe, est révolue – aux USA comme en Europe, d’ailleurs, mais la décrépitude de la classe moyenne d’Outre-Atlantique est dépourvue d’intérêt pour les Européens, qui n’ont pires ennemis que les financiers installés en Amérique du Nord qui façonnent l’opinion mondialiste.

    Finies les années de jouissance molle et de bêtise crasse. Commencent les années rudes de la guerre des races et des religions en notre Europe. Ou nous nous battrons, ou nos descendants seront esclaves… comme les Européens de l’Est le furent des Mongols, puis des assassins marxistes.

    L’avenir de notre continent dépend de notre action.

    Bernard Plouvier (EuroLibertés, 21 avril 2018)

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  • Réquisitoire contre la Super-Classe Mondiale...

    Le 5 février 2018, Martial Bild recevait, sur TV libertés, Michel Geoffroy pour évoquer son essai intitulé La Super-Classe mondiale contre les peuples (Via Romana, 2018). Contributeur régulier sur le site de la Fondation Polémia, Michel Geoffroy est aussi l'auteur, avec Jean-Yves Le Gallou, du Dictionnaire de novlangue (Via Romana, 2015).

     

                                     

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  • Insécurité au quotidien : le grand retour de la chienlit...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Xavier Raufer, cueilli sur Atlantico et consacré à l'absence de réponse sérieuse du gouvernement face à l'explosion de l'insécurité...

    Criminologue et spécialiste des questions de sécurité, Xavier Raufer a publié ces dernières années Les nouveaux dangers planétaires (CNRS, 2012) et Criminologie - La dimension stratégique et géopolitique (Eska, 2014) et a également coordonné l'ouvrage collectif intitulé La première cyber-guerre mondiale ? (Eska, 2015).

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    Insécurité au quotidien : le grand retour de la chienlit

    Yeux dans les étoiles, l'Europe...Co-gendarme mondial en Syrie, feux d'artifices à la clé... - le président Macron perçoit mal la réalité de la France, sur le terrain, à ses pieds : l'insécurité croît ; les migrants affluent ; le terrorisme revient ; la mondialisation broie les peuples. Prisonnier des médias-des-milliardaires qui souvent dictent sa conduite, il entend peu la colère d'un peuple français en théorie souverain, mais dont l'expresse volonté - mesures répressives, fermeté renforcée - est méprisée et bafouée.

    Commençons par ce point.

    SÉCURITÉ - (Odoxa-Le Figaro, 3/01/2018) L'insécurité augmente : oui, 58% ; non, 9%. Oui, milieux populaires : 60% ; oui zones rurales : 64%. Sondage révélant que l'insécurité, "au plus haut niveau historique" est désormais la première crainte des Français, devant le chômage.

    TERRORISME - (Le Figaro - 30/03/2018) nouvelles mesures d'exception pour mieux assurer la sécurité des Français : oui, 61%. Droite libérale, oui : 78% ! Expulser les étrangers fichés S, oui, 83%. Droite libérale, oui : 92% ! Interdire le salafisme, oui : 88%. (Le Figaro - 30/03/2018) Vous fiez-vous au gouvernement pour assurer la sécurité des Français (crime... terrorisme...) oui : 41%, moins 8 points en un mois.

    MIGRANTS - (Reuters - 7/02/2018) Trop d'immigrés en France, oui : 63% (BFMTV - 18/01/2018). La politique migratoire en France est trop laxiste, oui 66%. Milieux populaires, oui : 70%. Zones rurales, oui : 74%. Faut-il accueillir plus de migrants ?  Non : 59%. Milieux populaires, non : 70%. Zones rurales : non, 65%.

    MONDIALISATION : (origine du présent chaos), effets négatifs pour l'Europe, oui : 55% ; sur les salaires, oui : 65% ; sur l'emploi, oui : 64%.

    Fait-on plus clair ? Devant ce plébiscite sécurité - fermeté - refoulement de la vague migratoire, les médias-des-milliardaires et leurs serfs politiques parlent de "peurs". France-Info, voix du gauchisme bienséant, qualifie de "quartier populaire de la ville rose", le sinistre ghetto narco-djihadiste du Mirail, à Toulouse.

    Pourquoi la rage des Français ? Du fait que croissent et s'enracinent - avant peut-être une criminelle "convergence des luttes" - diverses guérillas, sur l'essentiel du territoire de la métropole.

    GUÉRILLA URBAINE À TOULOUSE - lugubre retour des articles des guerres coloniales (20 Minutes, 17/04/2018) "Les enfants ont eu peur cette nuit, l'hélico n'a cessé de tourner et il y avait tous ces feux..." (Les habitants) "On est pris en otage... Les dealers squattent les immeubles"...à La Reynerie, Bellefontaine et Bagatelle, véhicules incendiés par dizaines, carcasses parsemant parkings et voies d'accès ; commissariats ciblés, barricades en flamme. Motif ? Un "jeune" mort en prison... Contrôle d'une femme en burqa? Nul ne semble savoir, surtout pas le préfet local, qui radote l'usuel mantra "hommage-à-la-police-et-retour-au-calme".

    GUÉRILLA CRIMINELLE À MARSEILLE - le 17 avril, autre bandit tiré aux jambes ; des morts et blessés chaque semaine, pour contrôler les territoires de la drogue.

    GUÉRILLAS TRIBALES DANS LES BANLIEUES - entre bandes criminelles d'usage ethniques. Cette semaine (pierres... sabres... poignards...), une "guerre ouverte entre villes du Val d'Yerres" (Essonne).

    GUÉRILLA RURALE À NOTRE-DAME-DES-LANDES - "Enlisement désastreux" disent des gendarmes osant parler. Ils ajoutent "incohérence entre le discours de fermeté des politiques dans les médias et réalité du terrain". Décodeur : rodomontades creuses.

    Si la "face noire de la mondialisation" a suscité ce chaos terroriste, émeutier et criminel, les Quartiers de la politique de la ville (QPV) et Zones à défendre(ZAD) sont leurs champs de bataille.

    QPV où, depuis 1981, on déverse des milliards pour apaiser racailles et racketteurs (catégories proches l'une de l'autre). QPV à ce point hors contrôle (Aulnay, Le Blanc-Mesnil, La Courneuve) que les Français juifs en fuient (Le Point -10/01/18 "Des familles juives contraintes de déménager"). Et où les médecins sont toujours plus agressés (Le Parisien, 3/04/18, Ipsos, Ordre national des médecins) : les pires zones étant celles où - surprise ! - la "diversité" règne avec la "politique de la ville".

    Or face au crucial besoin de reconquérir les "territoires perdus de la République", M. Macron va sous-traiter la "Politique de la Ville" au fort défraichi M. Borloo, sous-Tapie entre Frégoli-Radsoc et avocat-Tefal.

    Les habitants des ghettos de Toulouse s'écrient "La rénovation urbaine a bien eu lieu, les immeubles rénovés sont légion. C'est souvent de la cosmétique. Après, il faut de l'accompagnement. Sinon, ça sert à rien". Mais cosmétique encore et toujours - même après l'assassinat du colonel Beltrame. Et un ministère de l'Intérieur qui patine - tous s'en inquiètent à l'Elysée. Loin de Bruxelles et de Damas approche l'heure de vérité.

    Xavier Raufer (Atlantico, 19 avril 2018)

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  • L’étrange suicide de l’Europe...

    Les éditions du Toucan viennent de publier un essai de Douglas Murray intitulé L'étrange suicide de l'Europe, qui a eu un fort retentissement au Royaume-Uni lors de sa sortie. Diplômé d’Oxford et Eton, il est journaliste au Wall Street Journal, au Guardian et au Spectator.

     

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    " L’étrange suicide de l’Europe est l’histoire d'un continent et d'une culture pris en flagrant délit de suicide. Baisse des taux de natalité, immigration massive, méfiance et haine de soi  se sont conjuguées pour rendre les Européens  de l’ouest incapables de résister aux changements globaux qu’ils ont subis, le plus souvent sans avoir été consultés.

    Ce livre n'est pas seulement une analyse des réalités démographiques et politiques, c’est surtout un extraordinaire reportage au long cours à travers le continent entier, sur les lieux où les migrants arrivent et sur ceux où ils aboutissent, au contact des personnes qui les accueillent, dans des endroits qui ne pourront pas les accepter.

    Appuyé sur des recherches et des pièces nombreuses, il montre l’échec tragique et patent du multiculturalisme, de Lampedusa à Malmö. L’auteur a passé du temps à Berlin, à Paris, à Rome, en Scandinavie, dans les îles italiennes et les Balkans, en Grèce, pour comprendre et prendre du recul.

    Douglas Murray termine par deux visions de l'Europe à moyen terme, qui dressent deux  tableaux possibles du continent d’ici 2040. "

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