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17/05/2018

Cahier de Damas...

Les éditions Léo Scheer viennent de publier les Cahiers de Damas de Richard Millet. Auteur de La confession négative (Gallimard, 2009) et de Tuer (Léo Scheer, 2015), Richard Millet a publié à l'automne dernier, aux éditions Léo Scheer, un roman intitulé La nouvelle Dolorès et, tout dernièrement, son Journal tenu entre l'année 1971 et l'année 1994.

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« Nous avons lu De la démocratie en Amérique et Masse et Puissance, Les Grands Cimetières sous la lune, Si c’est un homme, L’Archipel du goulag : nous ne saurions nous en laisser conter... Sur la guerre de Syrie, la presse occidentale, dans son ensemble, donne un point de vue unique, soumis à la vision politique des États-Unis et de leurs alliés. Je suis de ceux qui refusent ce conte... Rares sont ceux qui se sont rendus en Syrie, depuis 2011 ; rares, aussi, ceux qui connaissent vraiment le Proche-Orient. Quant aux écrivains, ils ne s’y intéressent pas... J’ai passé mon enfance dans cette région ; je suis retourné à Damas, à deux reprises, en 2015 et en 2017. Dans ces notes reprises sous forme de récit et de digressions, je dis ce que j’ai vu et entendu, et je le fais en écrivain, c’est-à-dire en homme libre. »

15/05/2018

A propos de la guerre juste...

Les éditions Apopsix viennent de publier un essai de Jean-François Chemain intitulé Bellum iustum - Aux origines de la conception occidentale de la guerre juste, avec une préface de l'historien Yann Le Bohec, grand spécialiste de l'histoire romaine. Agrégé et docteur en Histoire, Jean-François Chemain a décidé, après une longue carrière en entreprise d'enseigner en ZEP. Il a publié deux témoignages sur cette expérience, Kiffe la France (Via Romana, 2011) et Tarek, une chance pour la France ? (Via Romana, 2017).

 

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" Après sept décennies de paix intérieure et extérieure, le Vieux Continent renoue avec la peur de la guerre civile et étrangère, de la récession économique et de la régression sociale. Chacun craint une catastrophe, mais quelle forme prendra t-elle ? Peut-être toutes à la fois ? La « guerre froide » se ranime, les Anglais quittent le navire européen dont certains prévoient le prochain naufrage, le patron de la D.G.S.I. annonce l'imminence d'une guerre civile en France, les marchés financiers jouent aux montagnes russes ...

L'Empire Romain semble, en temps de désarroi, donner matière à réflexion, par la manière dont ce peuple conçu mentalement la guerre et sut vivre, année après année, avec elle. Car, s'il fut un peuple qui connut la guerre, ce fut bien les Romains, qui n'ont vécu, de la fondation du temple de Janus à la bataille d'Actium (soit pendant 6 siècles) que deux ans de paix.

Ce livre propose de tirer du passé des leçons qui pourraient nous aider à traverser des temps incertains. "

03/05/2018

A qui profitent les crises ?...

Vous pouvez découvrir ci-dessous Le samedi politique de TV Libertés, présenté par Élise Blaise, qui recevait Michel Drac, pour évoquer la rencontre Trump - Macron et les frappes aériennes sur la Syrie. Essayiste non-conformiste et éditeur, mais aussi observateur et analyste rigoureux et mesuré de la situation politique, qui a notamment publié Triangulation - Repères pour des temps incertains (Le Retour aux sources, 2015),  Michel Drac vient de publier un livre intitulé Voir Macron - 8 scénarios pour un quinquennat (Le Retour aux sources, 2017)...

 

                                    

29/04/2018

Tour d'horizon... (145)

rony brauman, droit humanitaire, françois kersaudy, jean-baptiste pitiot, julien freund, guerre

Au sommaire cette semaine :

- Dans Le Point, François Kersaudy dresse un portrait sans concession de l'Université française...

Tous unis vers Cythère (1)

Tous unis vers Cythère (2)

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-  dans un entretien donné à Comes Communication, Rony Brauman met en garde contre les stratégies communicationnelles que peut masquer le droit humanitaire, qui mérite par ailleurs d'être défendu...

Derrière l'humanitaire et l'ingérence, trop souvent désinformation et manipulations ?

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- Theatrum Belli met en ligne un mémoire de Jean-Baptiste Pitiot consacrée à Julien Freund...

Guerre et polémologie dans la pensée de Julien FREUND

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26/04/2018

Par les armes...

Les éditions Belin viennent de publier un essai d'Anne Lehoërff intitulé Par les armes - Le jour où l'homme inventa la guerre. Professeur de protohistoire européenne à l'université Charles-de-Gaulle-Lille-3, Anne Lehoërff est l'auteur de Préhistoires d'Europe - De Néandertal à Vercingétorix (Belin, 2016).

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" Un jour, vers 1700 avant notre ère, une épée sortit de l’atelier d’un bronzier, marquant un jalon clef dans une course à l’armement qui ne cessa alors plus. Révolution technologique, cette invention eut des conséquences majeures. La figure du guerrier émergea, les sociétés de l’âge du bronze se transformèrent. Elles rendirent la guerre légitime et l’organisèrent aussi bien économiquement que politiquement. L’Europe occidentale du IIe millénaire inventa un modèle spécifique, une troisième voie de civilisation qui ne fut ni celle des villes, ni celle de l’écrit. 

En abordant le sujet « par les armes », Anne Lehoërff s’interroge sur le développement de la guerre, sur la longue durée, dans ces sociétés orales qui ont été très longtemps mal comprises, ignorées au sein d’une histoire intellectuelle dominée par l’Antiquité classique opposée aux « primitifs ». Nos ancêtres européens ont eu une autre histoire. Cet ouvrage la raconte. "

23/04/2018

Sparte, la cité des arts, des armes et des lois...

Les éditions Perrin viennent de publier un essai historique de Nicolas Richer intitulé Sparte - Cité des arts, des armes et des lois. Professeur à l'Ecole normale supérieure de Lyon et spécialiste de l'histoire grecque des époques archaïque et classique, Nicolas Richer est déjà l'auteur de La religion des Spartiates (Les Belles Lettres, 2012).

 

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" « Sparte brille comme un éclair dans des ténèbres immenses ». Ainsi Robespierre caractérisa-t-il la cité des Spartiates en 1794. Une telle formule manifestait un grand enthousiasme à l'égard d'une cité dont la législation, prêtée à Lycurgue, était censée pouvoir rendre les hommes égaux. Mais des hommes qui ont vécu il y a plus de deux millénaires peuvent difficilement être assimilés à ceux qui disent s'inspirer d'eux. C'est donc en pratiquant l'examen d'événements anciens que l'on peut, selon le conseil de Plutarque, s'essayer à "obliger la fable, épurée par la raison, à se soumettre à elle et à prendre l'aspect de l'histoire".
Car Sparte doit bien d'abord être considérée comme une cité grecque de Grecs en Grèce. En d'autres termes, la culture des hommes de Sparte dans l'Antiquité était très semblable à celle des autres Grecs, bien que leurs organisations et leurs priorités différaient. Seront ainsi présentés les traits majeurs de l'évolution de la cité, du VIIIe au IVe siècle av. J.-C., non seulement d'un point de vue politique mais aussi artistique ou social. La richesse de la documentation portant sur les usages éducatifs, politiques, religieux et militaires permet ainsi d'examiner le fonctionnement d'une collectivité fascinante et originale, dont l'un des traits originaux consiste dans l'importance qu'elle accorde à la guerre. "