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remigration

  • Feu sur la désinformation... (545) : Les données cachées sur l'immigration que l'État ne veut pas vous montrer...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés consacrée au décryptage des médias et animée par Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin.

     

                                             

     

    Au sommaire cette semaine :

    L’image de la semaine : L’image de la semaine : mafrance.app, le site qui cartographie la réalité !

    Que révèlent vraiment les chiffres sur l'immigration et l'islamisation ? Pourquoi ces données sont-elles systématiquement occultées ou déformées ? Plongée au cœur du site "mafrance.app" (anciennement "Où va ma France"), qui cartographie et analyse ouvertement toutes ces données. Avec une interview exclusive du fondateur de ce site d’utilité public qui nous livre son point de vue !

    Le dossier du jour : Glucksmann, une famille d’agents de l’étranger ?

    Raphaël Glucksmann était de retour cette semaine dans l’actualité : son grand père était un agent de Staline ! Découvrez les réseaux et les influences qui entourent Raphaël Glucksmann, simple candidat ou élément d’un système ? Retour sur le parcours familial et ses connexions qui interrogent. Demeure cette question : être agent, est-ce un talent qui se transmet de génération en génération ?

    Les pastilles de l’info

    • Le fabuleux destin de Sarah Knafo in Paris !
    • Les clandestins algériens au bord de la remigration ?
    • Pendant ce temps-là en France : un commissariat à la diversité, vraiment ?
    • Pigasse, le mini-Soros français ? Actionnaire de médias, ambitions politiques et financement par... l'argent public
    • Les médias peuvent-ils vraiment être indépendants ?
    • Charlie Hebdo, entre humour et mauvais goût : où s'arrête la satire?

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    Portrait piquant (en partenariat avec l’OJIM) : Raphaël Glucksmann...

     

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  • Décolonisation...

    Les éditons du Château ont récemment publié un nouvel essai de Renaud Camus intitulé Décolonisation.

    Écrivain, Renaud Camus, avec son expression "Grand Remplacement", a mis des mots sur une réalité que  la police de la pensée du système s'acharne à nier, celle du remplacement visible de la population française de souche par une population originaire principalement d'Afrique. Il est notamment l'auteur de plusieurs essais dont Le Grand Remplacement - Introduction au remplacisme global (La Nouvelle Librairie, 2021), Le Petit Remplacement (La Nouvelle Librairie, 2021) ou La Dépossession (La Nouvelle Librairie, 2022).

    Camus_Décolonisation.jpg

    " L’essence de la colonisation, c’est le transfert de population. En ce sens, l’Europe est aujourd’hui vingt fois plus colonisée qu’elle n’a jamais colonisée elle-même.
    L’avantage qu’il y a à reconnaître cette évidence, c’est qu’elle porte en elle la solution du problème.
    D’une part la colonisation implique nécessairement la décolonisation, la libération du territoire ; et de même qu’aucune occupation n’a jamais pris fin sans le départ de l’occupant, aucune colonisation ne s’est jamais achevée sans le retour chez lui du colon, sa remigration.
    D’autre part les concepts imbriqués de colonisation et de décolonisation résolvent la question du droit : de même qu’il ne saurait y avoir libération avec le droit de l’occupation étrangère, il ne saurait y avoir décolonisation avec le droit qui a assuré la colonisation — il est d’emblée totalement caduc, et avec lui les juges qui l’ont fait appliquer, assurant de la sorte de Grand Remplacement, ou génocide par substitution, la destruction des Européens d’Europe."

     

     

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  • La Remigration : un projet fou ou le seul moyen de sauver l'Europe ?...

    Dans cette nouvelle vidéo, Ego Non évoque la question de la remigration, question politique essentielle s'il en est, telle qu'elle  est pensée et théorisée par son principal promoteur en Europe, l'Autrichien Martin Sellner.

     

                                             

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  • « Immigration subie » vs « immigration choisie » : l’escroquerie libérale...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Xavier Eman, cueilli sur le site de la revue Éléments et consacré à l'hypocrisie de la droite libérale sur la question de l'immigration "choisie"...

     

    La colère des livreurs UberEats sans-papiers contre le capitalisme de  plateforme - Élucid

    « Immigration subie » vs « immigration choisie » : l’escroquerie libérale

    « Quand nous arriverons, ils partiront ! » clamait le Front National des années 80, slogan peut-être simpliste mais sur lequel a largement capitalisé le parti patriote et dont même le RN « dédiabolisé » continue de bénéficier, même s’il feint de s’en offusquer. Car, FN comme RN, le vote pour la flamme tricolore reste, quoi qu’on dise, massivement lié au rejet de l’immigration. C’est le cri de colère et d’espérance d’un peuple dépossédé de sa culture et de son identité, agressé quotidiennement dans son âme et sa chair, insulté, moqué et réduit à un rôle de victime impuissante face à la transformation brutale de son environnement culturel et social. Cela ne fait peut-être pas un programme politique cohérent, ni un projet révolutionnaire, mais c’est un fait, un constat implacable, une réalité indiscutable. De larges pans de la population, souvent les plus précaires, n’en peuvent tout simplement plus d’une « cohabitation » imposée qui tourne toujours à leur désavantage, des agressions de rue aux subsides publiques détournées au profit des nouveaux arrivants.

    Mais à cette colère mêlée de désespoir, plus personne ne répond.

    Gauche morale et droite patronale

    A gauche, on méprise et on insulte, taxant de « racisme » le peuple qui l’est sans doute le moins au monde et qui, d’ailleurs, le paye justement assez cher, son manque de conscience ethnico-raciale étant considéré et utilisé comme une faiblesse. Car le français, à la différence de l’anglo-saxon, n’est pas raciste, il est souvent chauvin, parfois patriote, et généralement simplement, et naturellement, attaché à son mode de vie, à ses référents historiques et à son patrimoine hérité. Les idéologues radicaux d’un camp ou de l’autre pourront le lui reprocher, ils n’en changeront pas moins cette réalité anthropologique, cette capacité du français au véritable « vivre-ensemble » à condition que l’invité s’essuie les pieds avant d’entrer, boive un coup de bon cœur et n’occupe pas trop de place dans la pièce. Mais aujourd’hui, nous n’en sommes plus là, et depuis longtemps. Les crèches de Noël interdites, la disparition du porc à la cantine, les mosquées dans les villages, les émeutes, les viols, le racket… Trop, c’est trop, tout simplement. Et les crachats de la gauche moralisante atteignent de moins en moins leur cible, surtout depuis qu’elle s’embourbe dans l’incohérence la plus absolue, dérivant comme un radeau sans boussole de la défense du voile intégral  à la propagande LGBT et du véganisme militant à la promotion de l’abattage sans étourdissement…

    A droite, on feint « d’entendre le message », on dénonce vertueusement les dérives délinquantes et criminelles résultant des migrations incontrôlées, et l’on propose de remplacer une « immigration subie » par une merveilleuse « immigration choisie » permettant à tous de vivre paisibles et heureux dans le meilleur des mondes libéraux.

    Qu’est-ce que « l’immigration choisie » ? C’est la possibilité pour le grand patronat, en fonction de ses besoins circonstanciels, de puiser, n’importe où dans le monde, la main d’œuvre nécessaire à la réalisation de ses bénéfices. Cela convient très bien à la « droite libérale » qui demande seulement à ces nouveaux esclaves de faire profil bas, d’abandonner leur religion et leur identité, et de respecter à minima les règles et lois de leur pays « d’accueil » qui n’est, en réalité, qu’un pays d’emploi (sur lequel d’ailleurs, ces travailleurs importés font pression à la baisse au niveau des salaires et des conditions de travail). C’est, au final, la « flexibilité du travail » appliquée à l’échelle mondiale.

    Or si cette optique, déjà moralement hautement condamnable d’un point de vue identitaire cohérent, était encore concevable « pragmatiquement » il y a 40 ans et concernant un nombre réduit et limité de « travailleurs », dans une société homogène et de quasi plein emploi, elle est devenue une fuite en avant suicidaire depuis lors. Ce qui n’empêche pas le Medef de réclamer 3,9 millions de salariés étrangers supplémentaires d’ici 2050 pour « maintenir notre économie ».

    L’économie ou la survie identitaire ?

    Et c’est bien là que se situe le point d’achoppement fondamental : veut-on sauver l’économie ou notre peuple ? Considère-t-on l’immigration de masse comme un simple problème de « police » et une variable d’ajustement économique ou comme un enjeu civilisationnel vital ?

    Car il ne peut y avoir de lutte efficace et cohérente contre l’immigration sans remise en cause du modèle libéral-capitaliste qu’elle nourrit. Et ça, la « droite » n’est prête ni à l’entendre ni, bien sûr, à l’accepter.

    Pourtant, rappelons-le, ce ne sont ni les officines gauchistes ni les associations « immigrationnistes » qui ont provoqué l’explosion de l’immigration, c’est bien le patronat et ses domestiques politiciens « droitiers » à commencer par Valéry Giscard d’Estaing et son mortifère « regroupement familial».

    Tant que certains rêveront d’un monde « ouvert »,  hédonisto-consumériste, « uberisé »,  avec livraisons à toutes heures, produits et employés low-cost, mais le tout uniquement « sans racailles », rien ne changera. Remigration ou Deliveroo, il faut choisir.

    Xavier Eman (Site de la revue Éléments,  6 novembre 2025)

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  • Remigration : l’ultime bataille pour protéger nos frontières européennes...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous la chronique de David Engels sur Ligne droite, la matinale de Radio Courtoisie, datée du 13 octobre 2025 et consacrée à la question essentielle de la remigration...

    Historien, essayiste, enseignant chercheur à l'Instytut Zachodni à Poznan, à l'Institut Catholique de Vendée ainsi qu'au Mathias Corvinus Collegium de Bruxelles, David Engels est l'auteur de trois essais traduits en français, Le Déclin - La crise de l'Union européenne et la chute de la République romaine (Toucan, 2013), Que faire ? - Vivre avec le déclin de l'Europe (La Nouvelle Librairie, 2024) et, dernièrement, Défendre l'Europe civilisationnelle - Petit traité d'hespérialisme (Salvator, 2024). Il a  également dirigé deux ouvrages collectifs, Renovatio Europae - Plaidoyer pour un renouveau hespérialiste de l'Europe (Cerf, 2020) et Aurë entuluva! (Renovamen-Verlag, 2023), en allemand, consacré à l’œuvre de Tolkien.

     

                                               

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  • Le langage comme instrument de domination dans la post-démocratie...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Frank-Christian Hansel, cueilli sur le site d'Euro-Synergies, qui montre comment les concepts politiques influencent notre perception et ce qui se passe lorsque nous les remettons en question.

    Frank-Christian Hansel, né en 1964, est membre de la Chambre des députés de Berlin pour l'AfD depuis 2016. Originaire de Hesse, il a étudié les sciences politiques, la philosophie et suivi des cours en études latino-américaines.

     

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    Le langage comme instrument de domination dans la post-démocratie

    Avec les mesures qu'elle a prise contre ses détracteurs, l'ancienne ministre fédérale de l'Intérieur Nancy Faeser (SPD) a suscité plusieurs fois l'émoi au cours de ces derniers mois.

    À l'ère de l'ordre discursif hégémonique et de l'interconnexion totale des médias, ce n'est plus la parole libre, mais la formule langagière contrôlée qui est le vecteur du pouvoir. Le langage n'est plus seulement le vecteur des pensées, il les façonne. Il ne régule pas ce qui est dit, mais ce qui peut être pensé. Celui qui domine les concepts domine aujourd'hui la réalité.

    Une des clés de la déformation idéologique du débat politique réside dans la novlangue moderne, cette forme de langage manipulatrice anticipée par George Orwell dans 1984 et qui contrôle aujourd'hui, sous de nouveaux auspices, ce qui peut être dit en politique. Ce qui était autrefois un concept utilisé pour décrire le contrôle totalitaire du langage est aujourd'hui devenu le langage normal et invisible de nos dirigeants. Trois ensembles de concepts illustrent parfaitement ce phénomène :

    « Haine et incitation à la haine »: le verrouillage sémantique de la liberté d'expression

    L'expression « haine et incitation à la haine » fonctionne comme une condamnation de toute position divergente. Sa fonction n'est pas descriptive, mais exorcisante: elle bannit la divergence de l'espace légitime. Ce qui relevait autrefois de la liberté d'expression est aujourd'hui pathologisé et criminalisé par cette expression. La liberté d'expression subit ainsi un recodage silencieux: toutes les opinions ne sont plus protégées, mais seulement celles qui s'inscrivent dans la ligne officielle. Le pluralisme apparent masque une exclusion en profondeur des discours challengeurs.

    « Notre démocratie » – la revendication morale de la propriété du politique

    L'expression « notre démocratie » n'est pas une profession de foi inclusive, mais un marqueur identitaire exclusif. Quiconque s'oppose à « notre démocratie » – que ce soit en critiquant les institutions, les processus à l'oeuvre ou les acteurs de la scène politique – n'est pas considéré comme un démocrate en dissidence, mais comme un fasciste. Le démocratisme devient ainsi une idéologie autoritaire qui déclare que toute opposition politique est une dégénérescence morale. Il en résulte une délégitimation profonde du débat politique, au profit d'un consensus moralisateur qui ne tolère plus aucune alternative.

    « Racisme » et question migratoire: l'obligation de silence au nom de la morale

    Aujourd'hui, il ne s'agit plus de prôner la supériorité biologique, mais d'abord de remettre en question le statu quo en matière de politique migratoire. Le raciste est désormais celui qui pose des questions. L'antiraciste est celui qui croit. La migration, en tant que phénomène, est soustraite au débat rationnel et confiée à l'espace sacré de l'intangibilité. La dépolitisation d'un sujet politique par une charge morale est l'une des stratégies les plus efficaces du pouvoir postmoderne.

    La remigration – l'antithèse sémantique de l'idéologie migratoire

    Dans cet univers linguistique restreint, un terme fait irruption comme une bombe qui explose: le terme de "remigration". Cette expression n'est pas seulement un terme administratif et technique, mais constitue aussi une puissante contre-écriture face à l'ordre linguistique post-migratoire. Elle formule la possibilité d'un retour – non pas individuel, mais structurel – et viole ainsi le premier dogme du présent: que la migration ne connaît qu'un aller, jamais un retour.

    La remigration est donc la contre-position métapolitique explicite que d'aucuns opposent au fondement du récit postnational. Antonio Gramsci y aurait vu une tentative d'établir de manière positive un nouveau concept d'hégémonie culturelle. Il marque l'altérité de l'ordre actuel. C'est pourquoi ce concept suscite des réactions si violentes. Il n'est pas réfuté de manière rationnelle, mais brûlé moralement – dans un rituel idéologique qui trouve son origine dans la crainte qu'il puisse devenir efficace. Son pouvoir n'est pas dans sa mise en œuvre immédiate, mais dans la remise en question de l'ensemble du cadre sémantique. Il rend dicible ce qui ne pouvait plus être pensé – et ouvre ainsi une brèche dans l'armure du consensus moralement intouchable. Dans cette interprétation, la remigration devient un code stratégique pour la souveraineté – territoriale, culturelle, linguistique.

    Ces exemples le montrent clairement : le langage n'est pas un moyen de communication neutre, mais un instrument de domination épistémique. Ceux qui ne parlent pas comme l'exige le discours perdent leur légitimité en tant que citoyens, intellectuels ou êtres humains. Mais ceux qui comprennent le pouvoir du langage peuvent commencer à dépasser son ordre, à le transcender.

    La tâche de la critique métapolitique ne consiste pas en une simple protestation, mais en la création de nouveaux concepts qui démasquent et transcendent l'ancien ordre. Le concept de « remigration » est un tel point de rupture. Le penser, c'est ramener l'impensable dans l'espace politique – comme un défi à une forme de domination qui croit pouvoir contrôler l'avenir par le truchement de concepts.

    Frank-Christian Hansel (Euro-Synergies, 6 juin 2025)

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