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  • Jean-Yves Le Gallou sur la remigration : « Il faut rendre le pouvoir aux peuples européens ! »...

    Nous reproduisons ci-dessous l'intervention de Jean-Yves Le Gallou au Sommet européen pour la remigration qui s'est tenu à Porto le samedi 30 mai 2026 en présence de nombreuses personnalités européennes.

    Ce sommet a également donné lieu au lancement de la première pétition européenne ("Save Europe Act") pour stopper l'immigration, sécuriser les frontières et protéger l'identité ethnoculturelle des nations européennes

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    Jean-Yves Le Gallou sur la remigration : « Il faut rendre le pouvoir aux peuples européens ! »

    Le rôle paralysant du pouvoir judiciaire

    Les deux tiers des Européens trouvent qu’il y a trop d’immigration en Europe et pourtant, l’an dernier, plus de 4 millions d’étrangers extra-européens, issus du monde arabo-musulman, d’Afrique ou d’Asie, sont entrés en Europe pour y séjourner. Comment peut-il y avoir un tel écart entre le souhait des peuples et la réalité des politiques conduites ? Trois explications sont possibles : la malveillance ou la lâcheté des dirigeants politiques, l’ampleur de la doxa médiatique, mais aussi le rôle paralysant du pouvoir judiciaire. C’est ce dernier point que je voudrais aborder devant vous.

    Je vais commencer mon propos en prenant deux exemples français : en 2023, le Parlement a adopté une loi sur l’immigration. Elle comportait des éléments plutôt favorables aux immigrés et d’autres plus restrictifs quant aux conditions de séjour et d’installation. Le Conseil constitutionnel a été appelé à juger de la validité de cette loi et il a annulé les trois quarts des dispositifs un tant soit peu restrictifs. Bilan : Parlement zéro, pouvoir judiciaire 1.

    Voulez-vous un autre exemple ? Le voici ! Un haut fonctionnaire français, aujourd’hui député européen du Rassemblement national, a été, durant sept ans, le patron de Frontex, le service de contrôle des frontières extérieures de l’Union européenne. Fabrice Leggeri a tenté de faire son travail en limitant l’immigration clandestine, mais il a été poussé à la démission par les autorités européennes et se retrouve aujourd’hui poursuivi par la cour d’appel de Paris. Pour, tenez-vous bien, « crime contre l’humanité » (sic). Il s’agit évidemment de dissuader hommes politiques et fonctionnaires de tenter de réguler l’immigration.

    Ce phénomène du pouvoir judiciaire n’est pas particulier à la France : tous les pays européens sont plus ou moins concernés à travers les actions de leurs hautes cours de justice ou de leurs cours constitutionnelles, ou tout simplement des organisations judiciaires plus classiques.

    C’est ce qui vient d’arriver à notre ami Dries Van Langenhove, condamné par un tribunal belge qui reconnaît qu’il a scientifiquement et statistiquement raison dans son analyse de l’immigration, mais que critiquer celle-ci révèle une intention d’incitation à la haine qui doit être condamnée. Par une interprétation liberticide d’une loi déjà liberticide.

    Ce pouvoir judiciaire a de multiples effets : un effet retardateur, un effet de censure et, ce qui est encore pire, un effet d’autocensure, car la peur d’être désavoué intimide et paralyse la parole des lanceurs d’alerte comme l’action des gouvernements et des législateurs : cela conduit à l’adoption de demi-mesures par crainte de la censure d’une action réellement utile.

    Souvent présenté comme la quintessence d’un « État de droit », porteur de hautes valeurs morales, ce pouvoir judiciaire accumule les biais antidémocratiques :

    1 — Sauf en Suisse, ce n’est pas un pouvoir élu et c’est même souvent un pouvoir corporatiste qui s’autopromeut.

    2 — C’est un pouvoir qui se déploie en fondant ses décisions sur l’application ou, plus exactement, l’interprétation de textes généraux — conventions internationales et autres — qui se prêtent à toutes les manipulations.

    3 — Ce pouvoir est soumis à des influences idéologiques progressistes : à titre d’exemple, 20 % des juges à la Cour européenne des droits de l’homme — dont les jurisprudences inspirent celles de tous les États — sont proches d’associations liées à la galaxie Soros.

    4 — Le pouvoir judiciaire est irresponsable : il ne prend pas en compte les conséquences pratiques de ses décisions de principe. À titre d’exemple, en France, la Cour nationale du droit d’asile a décidé que toutes les femmes afghanes avaient par nature un droit à l’asile en France et, par là même, au séjour en Europe. Est-il responsable de décider qu’il serait possible d’accueillir 30 millions de personnes venant d’Afghanistan elle-même, ouvrant droit à 30 millions de personnes supplémentaires au titre du regroupement familial ? C’est tout simplement déraisonnable, mais lors des audiences, les avocats qui font valoir les droits des particuliers demandeurs d’asile — qu’ils soient homosexuels togolais, albinos congolais, musulmanes sri-lankaises ou transsexuels péruviens, je cite des jurisprudences — expliquent aux juges qu’ils ne doivent en aucun cas prendre en compte les conséquences collectives de leurs décisions individuelles.

    5 — C’est le point aveugle du pouvoir judiciaire : se prononcer exclusivement du point de vue d’individus étrangers, sans jamais prendre en compte l’intérêt général, le bien commun.

    Vers le JUGEXIT !

    C’est pourquoi l’identité européenne ne pourra être sauvée que si les peuples européens reprennent la pleine souveraineté sur leurs lois et leurs décisions administratives. Cela suppose ce que j’ai appelé, dans mon ouvrage Remigration pour l’Europe de nos enfants, le JUGEXIT. Qu’est-ce que le JUGEXIT ? C’est la suprématie de la loi sur les jurisprudences arbitraires. Cela suppose plusieurs préalables :

    1 — Sans doute la dénonciation de conventions internationales abstraites, remontant aux années 1950 et adoptées dans des contextes infiniment différents de la situation d’aujourd’hui : je veux parler ici de la Convention européenne des droits de l’homme, de la Convention internationale des droits de l’enfant ou de la Convention de Genève sur les réfugiés. Celle-ci était prévue pour protéger les populations européennes déplacées à l’issue de la Seconde Guerre mondiale, pas pour accueillir le monde entier en fonction de considérations pseudo-humanitaires.

    2 — Il faut aussi que nos pays réaffirment la suprématie de leur loi interne postérieure sur les traités internationaux postérieurs.

    3 — Il faut enfin que les juges soient — sous peine de forfaiture — tenus d’appliquer les lois votées et qu’il leur soit interdit de les censurer en fonction de leur humeur ou de leurs sensibilités idéologiques.

    Ne nous laissons pas abuser par ce qu’ils appellent « l’État de droit », qui n’est trop souvent que la dictature judiciaire, elle-même apparentée à La Nef des fous, puisque les jurisprudences de nombreux États européens, dont la France, sur le droit d’asile, ouvrent le droit à l’entrée et au séjour en Europe à 600 millions de personnes, ce qui supposerait de bétonner la moitié de notre continent.

    Il faut rendre le pouvoir aux peuples européens : directement par référendum pour les pays qui le pratiquent ou à travers leurs parlementaires pour les autres. C’est dans cet esprit qu’un grand événement européen se tiendra à Paris le samedi 31 octobre prochain.

    Européens, libérez-vous !

    Jean-Yves Le Gallou (Polémia, 1er juin 2026)

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  • Qu'est-ce que la Nouvelle Droite ?...

    Nous reproduisons ci-dessous un entretien donné par François Dambelin au site de la revue Éléments à l'occasion de la publication de son essai intitulé La Nouvelle Droite - Un panorama historique et métapolitique (Institut Iliade/La Nouvelle Librairie, 2026).

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    François Dambelin : qu’est-ce que la Nouvelle Droite ?

    ÉLÉMENTS : Comment définiriez-vous la Nouvelle Droite : un courant de pensée, une école, une sensibilité, une méthode ?

    FRANÇOIS DAMBELIN. Le GRECE, groupement de recherches et d’études pour la civilisation européenne, qui est le noyau originel de ce que l’on appelle la Nouvelle Droite, s’est toujours vu comme une communauté de travail et de pensée, ayant la volonté de développer une nouvelle vision du monde s’appuyant sur un corps de doctrines, jamais figées, abordant tous les domaines de la vie de l’esprit et de la science. L’ambition initiale est bien de devenir une école de pensée, « une sorte de synthèse de l’École de Francfort, de l’Action française et du CNRS », comme le rappelait Alain de Benoist, presque cinquante ans plus tard dans Mémoire vive. Ce n’est évidemment pas un hasard s’il donne à la revue d’études qu’il fonde en 1968, à côté du GRECE, le titre de Nouvelle École.

    Aujourd’hui, alors que le GRECE s’est effacé depuis près de vingt ans, il est plus juste de qualifier la Nouvelle Droite de courant de pensée.

    Mais la méthode d’action reste la même, celle du combat des idées pour défaire l’idéologie dominante, qui combine économisme, individualisme et universalisme et qui étouffe l’Europe.

    ÉLÉMENTS : Quels en sont les grands axes intellectuels qui la distinguent des autres droites, conservatrice ou libérale ? Quelle est sa singularité ?

    FRANÇOIS DAMBELIN.

    Parmi les grands axes intellectuels que l’on peut citer et qui la distingue des autres droites :

    • la vision de l’Europe comme une communauté de peuples frères partageant des origines communes mais aussi une culture, un imaginaire et des mythes communs ;

    • l’attachement à l’idée d’empire, qui, mieux que l’idée de nation, est à même de garantir l’organisation souveraine de l’espace géopolitique européen en respectant sa complexité et sa diversité ;

    • la place accordée au réalisme biologique, qui n’est pas un réductionnisme, mais la simple reconnaissance de la part animale de l’homme et de l’importance de l’héritage génétique ;

    • la reconnaissance de l’appartenance identitaire comme enracinement dans une communauté humaine organique, une histoire, une culture, un terroir, des paysages ;

    • le choix de l’antiracisme différentialiste, qui consiste à prendre en compte et à accepter les différences qui existent entre les individus et entre les groupes d’individus pour permettre leur coexistence harmonieuse ; il en découle évidemment le refus de tous les formes de colonisation ;

    • la recherche systématique de la tierce voie pour s’affranchir des alternatives « bétonnées » ;

    • le refus de la marchandisation du monde (quand tout a un prix et plus rien n’a de valeur, selon la formule d’Alain de Benoist) qui passe par un rejet absolu du libéralisme et par la recherche d’une économie organique, encastrée dans la société et soumise au politique ;

    • et enfin, pour terminer, la conception polythéiste (ou païenne) du monde. Il s’agit là d’une singularité profonde et essentielle de la ND, comme l’ont très bien vu deux observateurs étrangers, auteurs de livres solides sur notre courant de pensée1, et non d’un simple « folklore » comme semble le penser Mathieu Bock-Côté (Éléments n° 218). C’est parfaitement cohérent, en effet, de rejeter des monothéismes universalistes qui arasent les différences et les identités et de leur préférer les valeurs et les normes qui se cachent derrière les visages de nos dieux et de nos héros ancestraux. Il ne s’agit pas de mettre entre parenthèse les deux millénaires chrétiens, il s’agit de les dépasser pour « reprendre le fil d’une culture trouvant en elle-même ses raisons suffisante ».

    C’est une simple esquisse, très personnelle. Il faudrait écrire un livre pour répondre !

    ÉLÉMENTS : Pourquoi avoir fait le choix de la métapolitique plutôt que celui de l’engagement politique direct ? Comment définiriez-vous cette « métapo » ? La Nouvelle Droite aurait-elle renoncé au pouvoir ? Vous montrez néanmoins que ses idées ont infusé : peut-on parler aujourd’hui d’une victoire culturelle sans victoire politique ?

    FRANÇOIS DAMBELIN. Les fondateurs du GRECE ont été pendant les années 60 de jeunes militants révolutionnaires, des soldats politiques, qui ont tout sacrifié à leur engagement pendant près de dix ans. Les échecs qu’ils ont rencontrés, comme la lecture collective de Gramsci, leur ont permis de comprendre qu’aucune victoire politique sérieuse n’était envisageable sans avoir, au préalable, conquis le pouvoir culturel. Ils se sont donc lancés dans le combat des idées, le combat métapolitique, en forgeant d’abord une vision du monde novatrice et cohérente pour défier les idéologies dominantes.

    Comme le disait Jean-Claude Valla, grand journaliste, qui fut le premier secrétaire général du GRECE, la métapolitique, c’est « le domaine des valeurs qui ne relèvent pas du politique, au sens traditionnel de ce terme, mais qui ont une incidence directe sur la constance ou l’absence du consensus social régi par le politique ». Le travail métapolitique, c’est, en quelque sorte, ce qui permet de faire bouger la fenêtre d’Overton.

    Ceux qui mènent le combat métapolitique n’ont donc pas pour objectif de prendre le pouvoir, mais d’imposer une nouvelle vision du monde. Ce sera à d’autres de donner une traduction politique à ce basculement.

    Pour le moment, malheureusement, on en est encore loin. Il y a des prises de conscience (la « politique civilisationnelle »), des percées ici ou là, des escarmouches victorieuses et quelques succès tactiques, mais la victoire n’est pas encore à portée de main. Le système idéologique de la gauche morale, libérale et universaliste tient toujours et conserve le soutien de la très large majorité des élites. On peut donc se demander sur quels changements concrets pourra déboucher dans ces conditions une victoire du courant national-populiste dont les « convictions » évolutives restent de toute façon assez éloignées de celles de la ND…

    ÉLÉMENTS : La Nouvelle Droite est souvent associée à certaines figures, à commencer par Alain de Benoist : peut-on parler d’une école structurée ou d’un archipel de penseurs ?

    FRANÇOIS DAMBELIN. L’école structurée de la ND française a plus ou moins disparu au début des années 90. Il reste un courant ou une mouvance. Alain de Benoist, avec son œuvre imposante riche et diverse et ses revues Krisis et Nouvelle École, en est le pôle principal. Mais il y a aussi la revue Éléments qui est devenue un pôle d’attraction en fédérant autour d’elle des essayistes, des journalistes et des publicistes et l’Institut Iliade qui, avec sa mission de formation, fait émerger de nouveaux talents et devient également un pôle de production d’idées avec sa revue théorique, Cahier d’études pour une pensée européenne. Parmi les jeunes plumes qui ont émergé au cours des dix dernières années dans notre mouvance, c’est sans conteste Guillaume Travers qui m’impressionne le plus. Ses essais ou ses articles pour Nouvelle École et Éléments sont toujours remarquables et novateurs.

    Mais il serait réducteur de ne parler que de la France. La ND est depuis longtemps un courant de pensée européen, une « Révolution conservatrice » à l’échelle du continent. Et depuis quelques années, grâce, notamment, au travail de l’Institut Iliade et d’un réseau de maisons d’éditions comme La Nouvelle Librairie, JungEuropa, Passagio Al Bosco, Arktos et d’autres, les essais importants publiés ici ou là en Europe deviennent accessibles à tous les néo-droitistes européens. C’est une véritable révolution, que je trouve particulièrement enthousiasmante !

    ÉLÉMENTS : Le double moment, populiste et identitaire, contemporain valide-t-il certaines intuitions anciennes de la ND ?

    FRANÇOIS DAMBELIN. La montée en puissance de la question identitaire a été perçue très tôt par la ND. Je me souviens du texte d’une allocution prononcée par Alain de Benoist au colloque du GRECE en 1985, intitulé « Réflexions sur l’identité nationale » qui se terminait par la formule suivante : « SOS Racisme disent certains. Nous répondons : SOS Racines. »

    Quant à la question du populisme, il me semble qu’elle est apparue dans un numéro d’Eléments (n° 84) du milieu des années 90 dont le dossier était consacré à l’insécurité sociale. Dans son éditorial, Robert de Herte notait « une désaffection de plus en plus générale de la société globale vis-à-vis des élites, et tout spécialement d’une classe politique convaincue de ne plus être aujourd’hui qu’un relais politique des marchés financiers ». Les germes de la révolte populiste étaient là et Alain de Benoist a approfondi cette thématique tout au long des années qui ont suivi.

    ÉLÉMENTS : La Nouvelle Droite est-elle toujours vivante ? Sous quelle forme : mouvement, héritage ou climat d’idées ?

    FRANÇOIS DAMBELIN. Comme j’ai devant moi le directeur de la revue Éléments, qui vient de sortir son deux-cent-dix-neuvième numéro et que nous sommes au colloque de l’Institut Iliade qui grouille de monde, avec beaucoup de jeunes et une quasi-parité entre les sexes, je pense que vous ne me démentirez pas si je dis que la ND est bien vivante. Elle a évidemment évolué, s’est parfois un peu diluée, mais une chose est sûre, elle empêche toujours de dormir les flics du politiquement correct et les curés de la bien-pensance !

    François Dambelin, propos recueillis par François Bousquet (Site de la revue Éléments, 20 avril 2025)

    Note :

    1. Tomislav SUNIC, Against Democracy and Equality: The European New Right, Peter Lang Publishing, New York, 1990 ; et Pawel BIELAWSKI, European apostasy – The role of religion in the european New Right, Arktos, London, 2025.

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  • Qu’est-ce que la France aujourd’hui ?...

    Dans cette émission du Plus d’Éléments, diffusée par TV Libertés, l'équipe du magazine s’empare du dernier numéro d’Éléments consacré à la France. Non pas la France des slogans ou des incantations creuses, mais celle qui résiste au temps, qui se transmet et se transforme sans se dissoudre.

    Qu’est-ce qu’être français aujourd’hui dans un monde travaillé par l’indifférenciation et l’oubli de soi ? Un débat sans détour, pour penser ce qui demeure.

    On trouvera sur le plateau, autour d'Olivier François, Thomas Hennetier, David L’Épée et Christophe A. Maxime.

     

                                                  

     

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  • La révolution silencieuse...

    Les éditions du Paillon viennent de publier un essai de Gabriele Adinolfi intitulé La révolution silencieuse.

    Essayiste, théoricien et ancien activiste politique italien, Gabriele Adinolfi, qui est l’auteur notamment des Pensées corsaires (Editions du Lore, 2008), de Années de plomb et semelles de vent (Les Bouquins de Synthèse nationale, 2014) et de Le défi du futur (Éditions Synthèses, 2023), est rédacteur en chef de la revue Polaris et dirige le centre d’études éponyme.

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    " Se pourrait-il qu’une révolution silencieuse soit en marche, dictée par la nature même des choses, mais que nous peinions trop souvent à la percevoir, prisonniers de réflexes conditionnés et défaitistes ?
    Et si les heures de cette minorité au pouvoir qui nous imposent des idées et des choix contre-nature étaient comptées ?
    Au final, la démographie serait-elle notre seule véritable problème ?
    L’auteur en est persuadé et appelle à une prise de conscience, une révolution de l'esprit fondée sur nos principes ancestraux, afin de devenir les acteurs de ce réveil.
    Mythologie, religion, socialité, puissance, technique, économie, énergie, identité historique, ethnique, culturelle et spirituelle : autant de dimensions convoquées dans sa vision d’une régénération.
    Nous sommes beaucoup plus nombreux que nous ne le pensons, formons cette avant-garde ! "

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  • Entretien avec Martin Sellner : la remigration vue d'Autriche...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un entretien donné par Martin Sellner, figure essentielle de la mouvance identitaire européenne, à Ego Non et consacré à la question de la remigration, dont il est devenu aujourd'hui le principal promoteur, notamment au travers d'un livre, Remigration - ein Vorschlag, qui devrait être publié en anglais l'été prochain. Martin Sellner vient de préfacer le livre de Jean-Yves Le Gallou, Remigration - Pour l’Europe de nos enfants (Iliade/La Nouvelle Librairie, 2026).

     

                                              

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  • Remigration !...

    Les éditions La Nouvelle Librairie, en partenariat avec l'Institut Iliade, viennent de publier un essai de Jean-Yves Le Gallou intitulé Remigration - Pour l'Europe de nos enfants., avec une préface de Martin Sellner, une des figures les plus prometteuses de la mouvance identitaire européenne.

    Ancien haut-fonctionnaire, président de la Fondation Polémia, Jean-Yves Le Gallou a, notamment, publié La tyrannie médiatique (Via Romana, 2013),  Immigration : la catastrophe - Que faire ? (Via Romana, 2016), Européen d'abord - Essai sur la préférence de civilisation (Via Romana, 2018), Manuel de lutte contre la diabolisation (La Nouvelle Librairie, 2020) et Mémoires identitaires (Via Romana, 2025).

     

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    " La remigration s’impose de plus en plus comme le concept politique central du XXIe siècle.

    Jean-Yves Le Gallou en propose ici une définition, une généalogie et une justification, en articulant arguments historiques, démographiques, politiques et juridiques.

    Loin de n’être qu’un slogan, la remigration apparaît désormais comme une proposition cohérente, argumentée et radicale. Dans une Europe qui a fait de l’immigration permanente une norme non négociable, ce livre renverse la perspective et remet au centre un principe oublié : le droit des peuples à rester eux-mêmes. Or, le temps presse. Chaque année qui passe rend les effets plus difficiles à inverser, les tensions plus coûteuses à contenir et les décisions plus lourdes à prendre.

    Ce livre est donc avant tout un livre de combat qui entend déplacer les termes du débat et proposer, pour l’Europe de nos enfants, une issue à l’impasse du modèle multiculturel."

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