Vous pouvez découvrir ci-dessous un entretien donné par Julien Rochedy à Régis Le Sommier sur Omerta, dans lequel il évoque son dernier essai Qui sont les Blancs ? - Généalogie d'une identité interdite (Hétairie, 2025).
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Vous pouvez découvrir ci-dessous un entretien donné par Julien Rochedy à Régis Le Sommier sur Omerta, dans lequel il évoque son dernier essai Qui sont les Blancs ? - Généalogie d'une identité interdite (Hétairie, 2025).
Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Xavier Eman, cueilli sur le site de la revue Éléments et consacré à l'hypocrisie de la droite libérale sur la question de l'immigration "choisie"...

« Immigration subie » vs « immigration choisie » : l’escroquerie libérale
« Quand nous arriverons, ils partiront ! » clamait le Front National des années 80, slogan peut-être simpliste mais sur lequel a largement capitalisé le parti patriote et dont même le RN « dédiabolisé » continue de bénéficier, même s’il feint de s’en offusquer. Car, FN comme RN, le vote pour la flamme tricolore reste, quoi qu’on dise, massivement lié au rejet de l’immigration. C’est le cri de colère et d’espérance d’un peuple dépossédé de sa culture et de son identité, agressé quotidiennement dans son âme et sa chair, insulté, moqué et réduit à un rôle de victime impuissante face à la transformation brutale de son environnement culturel et social. Cela ne fait peut-être pas un programme politique cohérent, ni un projet révolutionnaire, mais c’est un fait, un constat implacable, une réalité indiscutable. De larges pans de la population, souvent les plus précaires, n’en peuvent tout simplement plus d’une « cohabitation » imposée qui tourne toujours à leur désavantage, des agressions de rue aux subsides publiques détournées au profit des nouveaux arrivants.
Mais à cette colère mêlée de désespoir, plus personne ne répond.
Gauche morale et droite patronale
A gauche, on méprise et on insulte, taxant de « racisme » le peuple qui l’est sans doute le moins au monde et qui, d’ailleurs, le paye justement assez cher, son manque de conscience ethnico-raciale étant considéré et utilisé comme une faiblesse. Car le français, à la différence de l’anglo-saxon, n’est pas raciste, il est souvent chauvin, parfois patriote, et généralement simplement, et naturellement, attaché à son mode de vie, à ses référents historiques et à son patrimoine hérité. Les idéologues radicaux d’un camp ou de l’autre pourront le lui reprocher, ils n’en changeront pas moins cette réalité anthropologique, cette capacité du français au véritable « vivre-ensemble » à condition que l’invité s’essuie les pieds avant d’entrer, boive un coup de bon cœur et n’occupe pas trop de place dans la pièce. Mais aujourd’hui, nous n’en sommes plus là, et depuis longtemps. Les crèches de Noël interdites, la disparition du porc à la cantine, les mosquées dans les villages, les émeutes, les viols, le racket… Trop, c’est trop, tout simplement. Et les crachats de la gauche moralisante atteignent de moins en moins leur cible, surtout depuis qu’elle s’embourbe dans l’incohérence la plus absolue, dérivant comme un radeau sans boussole de la défense du voile intégral à la propagande LGBT et du véganisme militant à la promotion de l’abattage sans étourdissement…
A droite, on feint « d’entendre le message », on dénonce vertueusement les dérives délinquantes et criminelles résultant des migrations incontrôlées, et l’on propose de remplacer une « immigration subie » par une merveilleuse « immigration choisie » permettant à tous de vivre paisibles et heureux dans le meilleur des mondes libéraux.
Qu’est-ce que « l’immigration choisie » ? C’est la possibilité pour le grand patronat, en fonction de ses besoins circonstanciels, de puiser, n’importe où dans le monde, la main d’œuvre nécessaire à la réalisation de ses bénéfices. Cela convient très bien à la « droite libérale » qui demande seulement à ces nouveaux esclaves de faire profil bas, d’abandonner leur religion et leur identité, et de respecter à minima les règles et lois de leur pays « d’accueil » qui n’est, en réalité, qu’un pays d’emploi (sur lequel d’ailleurs, ces travailleurs importés font pression à la baisse au niveau des salaires et des conditions de travail). C’est, au final, la « flexibilité du travail » appliquée à l’échelle mondiale.
Or si cette optique, déjà moralement hautement condamnable d’un point de vue identitaire cohérent, était encore concevable « pragmatiquement » il y a 40 ans et concernant un nombre réduit et limité de « travailleurs », dans une société homogène et de quasi plein emploi, elle est devenue une fuite en avant suicidaire depuis lors. Ce qui n’empêche pas le Medef de réclamer 3,9 millions de salariés étrangers supplémentaires d’ici 2050 pour « maintenir notre économie ».
L’économie ou la survie identitaire ?
Et c’est bien là que se situe le point d’achoppement fondamental : veut-on sauver l’économie ou notre peuple ? Considère-t-on l’immigration de masse comme un simple problème de « police » et une variable d’ajustement économique ou comme un enjeu civilisationnel vital ?
Car il ne peut y avoir de lutte efficace et cohérente contre l’immigration sans remise en cause du modèle libéral-capitaliste qu’elle nourrit. Et ça, la « droite » n’est prête ni à l’entendre ni, bien sûr, à l’accepter.
Pourtant, rappelons-le, ce ne sont ni les officines gauchistes ni les associations « immigrationnistes » qui ont provoqué l’explosion de l’immigration, c’est bien le patronat et ses domestiques politiciens « droitiers » à commencer par Valéry Giscard d’Estaing et son mortifère « regroupement familial».
Tant que certains rêveront d’un monde « ouvert », hédonisto-consumériste, « uberisé », avec livraisons à toutes heures, produits et employés low-cost, mais le tout uniquement « sans racailles », rien ne changera. Remigration ou Deliveroo, il faut choisir.
Xavier Eman (Site de la revue Éléments, 6 novembre 2025)
Vous pouvez découvrir ci-dessous la présentation par Julien Rochedy de son nouvel essai intitulé Qui sont les Blancs ? - Généalogie d'une identité interdite (Hétairie, 2025).
Publiciste et essayiste, Julien Rochedy, qui est une figure de la mouvance identitaire, a déjà publié plusieurs essais dont Nietzsche l'actuel, L'amour et la guerre - Répondre au féminisme, Philosophie de droite et dernièrement Surhommes et sous-hommes - Valeur et destin de l'homme (Hétairie, 2023).
Les éditions Hétairie viennent de publier un essai de combat de Julien Rochedy intitulé Qui sont les Blancs ? - Généalogie d'une identité interdite.
Publiciste et essayiste, Julien Rochedy, qui est une figure de la mouvance identitaire, a déjà publié plusieurs essais dont Nietzsche l'actuel, L'amour et la guerre - Répondre au féminisme, Philosophie de droite et dernièrement Surhommes et sous-hommes - Valeur et destin de l'homme (Hétairie, 2023).

"Les « Blancs » sont le sujet le plus controversé de notre époque. D’un côté, on répète qu’ils n’ont aucune réalité ; de l’autre, on parle d’eux sans relâche, toujours pour les blâmer. Partant de cette contradiction, ce livre propose la généalogie d’une empreinte ― climatique, culturelle, spirituelle ― qui a façonné une identité aux contours multiples mais toujours reconnaissable.
Comment un même peuple, aux mille variations, s’est-il métamorphosé sans jamais cesser d’être lui-même ? Énergie, effort, militarisme, sens de la propriété, esprit d’indépendance, pragmatisme, curiosité, rationalité, individualisme, morale intériorisée, altruisme, sentimentalisme, universalisme, impérialisme, goût de la règle et de la liberté : autant de traits hérités, amplifiés et transmis pendant des millénaires jusqu’à nous.
Ni autocélébration, ni autoflagellation ici : une enquête qui commence dans les hivers glaciaires et se poursuit jusqu’aux excès du XXe siècle, en passant par les cavaliers indo-européens, l’héritage gréco-romain, la matrice chrétienne, les invasions germaniques, la Renaissance, les Lumières et la révolution industrielle. Les Blancs existent-ils vraiment ? Et si oui, qui sont-ils ?Un essai personnel mais honnête ― polémique, certes, précisément parce qu’il ose affronter une question taboue et pourtant obsessionnelle, aux enjeux colossaux.
- Un essai qui ose poser une question tabou et pourtant centrale : qu’est-ce qu’être blanc aujourd’hui ?
- Un sujet brûlant, sous-jacent à mille débats, rarement traité de front.
- Une enquête qui mêle histoire, anthropologie et philosophie.
- Un angle inédit : comprendre l’identité blanche au-delà des clichés et des condamnations.
- Enfin une synthèse sur l’identité européenne, qui manquait.
- Une approche singulière : montrer la continuité identitaire des Blancs depuis des millénaires. Une histoire longue et passionnante.
- L’explication causale de toutes les réussites, grandeurs et errements de la civilisation européenne.
- Comprendre l’essentiel sur les Indo Européens, les Grecs, les Romains, les Germains, la Renaissance, les Lumières, la société industrielle, le nihilisme du XXe siècle.
- Réfléchir sur l’incidence profonde du christianisme dans la longue durée européenne.
- Découvrir pourquoi les Blancs sont fondamentalement les enfants du froid.
- Savoir d’où l’on vient pour savoir où l’on va : de nos spécificités génétiques issues de la préhistoire au monde actuel.
- Défendre une exceptionnalité civilisationnelle aujourd’hui en grand danger."
Les éditions du Paillon viennent de publier un essai de Tony Fabrizio intitulé Présent ! - Histoire, pratique et signification d'un rite militant.
Italien, âgé de 39 ans, Tony Fabrizio s'essaie à l'écriture et collabore à divers journaux. Militant passionné depuis des années, il tient un blog et s'occupe de culture identitaire.

" Instrumentalisé et ostracisé par la vulgate « politiquement correcte », le rite du « Présent ! » représente une tradition martiale et militante liant la galaxie nationale-révolutionnaire au souvenir de ceux qui tombèrent dans ses propres rangs. Un geste solaire, impersonnel et partagé, dont l’objectif est de « rappeler à la vie » ceux qui sont morts pour l’Idée, en renouvelant un serment de fidélité et d’appartenance.
Dans ces pages – intenses, passionnées et riches de références – sont retracées l’histoire, la pratique et le sens d’un rite sacré et communautaire se perpétuant et se transmettant en passant outre à toute interdiction et toute diabolisation. Parce que se souvenir signifie « rapporter au cœur », donner vie à la mémoire, se faire bâtisseur de l’histoire et passer un témoin.
Première traduction française avec plus d'une centaine de notes de bas de page pour éclairer aux lecteurs le contexte et les faits historiques de nos camarades italiens. "
Les éditions Fol'Fer, diffusée par Francephi, viennent de rééditer La Torche et le Glaive, un recueil de chroniques de Jean Mabire.
Décédé en 2006, Jean Mabire, qui était un des grands écrivains de l'aventure, qu'elle soit historique, mythologique ou politique, a aussi été un combattant pour la cause de l'identité des peuples européens.

" Cet ensemble de chroniques politiquement incorrectes (ou quand l’écrivain politique ne peut se séparer du militant politique) – qui s’étendent sur trente années du XXe siècle – constitue en quelque sorte le parfait condensé des opinions de Jean Mabire, homme de culture et de mémoire.
La subtilité, la richesse de ses analyses, ses références littéraires et historiques, surprendront sans doute ceux qui ne le connaissent qu’à travers ses livres de guerre !
Sans tabous, mais avec beaucoup de finesse, Jean Mabire traite des sujets les plus divers et notamment des identités régionales charnelles et de l’Empire européen qu’il nous reste à construire, d’écologie, de la façon dont on est passé d’une fracture activistes/conservateurs à la situation politique plus complexe qui ne favorise plus que les forces capitalistes internationales, mondialistes et cosmopolites.
Jean Mabire tire les leçons du passé et offre des clés pour l’avenir à qui est prêt à trouver les bonnes serrures. Ce recueil est une référence pour celui qui cherche un corpus à la fois simple et rigoureux et déjà… archéo-futuriste. "