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Métapo infos - Page 481

  • Quel avenir pour le bloc populaire ?...

    Les éditions du Cerf viennent de publier un nouvel essai de Jérôme Sainte-Marie intitulé Bloc populaire - Une subversion électorale inachevée. Spécialiste de l'opinion publique, fondateur de la société d'études et de conseil Polling Vox, Jérôme Sainte-Marie enseigne à l'université Paris-Dauphine et est déjà l'auteur de Bloc contre bloc - La dynamique du Macronisme (Cerf, 2019).

     

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    " Après le visionnaire Bloc contre Bloc, le politologue Jérôme Sainte-Marie, spécialiste des sondages, allie à nouveau investigation historique, décryptage idéologique, examen sociologique et analyse statistique pour dévoiler l'inconscient de la France à l'approche de la présidentielle. Renversant. Indispensable. Après Bloc contre Bloc, où il montrait et démontrait l'état de polarisation extrême dans lequel se trouve la France, après avoir dévoilé la genèse et l'envers du bloc élitaire, Jérôme Sainte-Marie revient dans ce livre sur la formation et l'évolution du bloc populaire.
    D'où vient-il ? A quoi correspond son émergence ? Quelles solidités et quelles fragilités comporte-t-il ? Est-il soluble ou insoluble dans ce qu'il est convenu d'appeler le "populisme"? Peut-il surtout l'emporter électoralement et durer politiquement ? C'est à nouveau en alliant l'investigation historique, le décryptage idéologique, l'examen sociologique et l'analyse statistique que Jérôme Sainte-Marie nous fait plonger, à sa suite, dans l'inconscient français pour en explorer les méandres.
    Un essai critique et lucide, passionnant et renversant. par le plus visionnaire de nos politologues. Un livre indispensable à l'approche de l'élection présidentielle. "

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  • Taïwan : une stratégie chinoise de la strangulation lente ?...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Renaud Girard cueilli sur Geopragma et consacré à la stratégie chinoise pour annexer l'île de Taïwan malgré le soutien des États-Unis dont celle-ci bénéficie...

     

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    Taïwan : une lente strangulation chinoise

    Interrogé en public sur la question de Taïwan par un journaliste le 21 octobre 2021, le président américain actuel est sorti de l’ambiguïté stratégique que tous ses prédécesseurs avaient soigneusement conservée depuis que les États-Unis ont, en 1979, reconnu officiellement la République populaire de Chine et sa doctrine d’un seul pays. Joe Biden a affirmé que si les forces communistes de l’Armée populaire de libération chinoise attaquaient Taïwan, l’Amérique se porterait militairement au secours de la petite île démocratique agressée.

    Le sujet était dans tous les esprits, dans la mesure où l’ambassadeur de Chine à Washington, Zhang Jun, venait de critiquer publiquement « les dangereuses actions américaines dans le détroit de Formose ». Ce diplomate de haut rang manie parfaitement l’inversion accusatoire, procédé rhétorique consistant à accuser l’autre de ses propres noires intentions. C’est en effet l’armée de l’air chinoise qui a multiplié, aux mois de septembre et d’octobre 2021, les vols dans la zone de défense de Taïwan et non les chasseurs-bombardiers américains qui sont allés frôler les côtes de la Chine populaire. L’ambassadeur voulait-il critiquer le passage de bâtiments de l’US Navy à travers le détroit, qui fait quand même 170 kms de large ?

    Aucune nation occidentale, ni même asiatique, ne reconnaît la prétention de la Chine à accaparer ce détroit, comme elle prétend accaparer la Mer de Chine du Sud. Dans cette mer plus vaste que la Méditerranée, qui va lécher les rives du Vietnam, de la Malaisie, de Brunei et des Philippines, l’armée chinoise s’est emparée d’une demi-douzaine de récifs jusque-là inhabités et considérés par le droit maritime international comme des terrae nullius (des territoires n’appartenant à personne). Elle les a poldérisés, et y a construit des aérodromes. Elle y a placé des missiles et des bombardiers stratégiques. Elle veut contrôler cet espace maritime, pas seulement pour ses richesses halieutiques ou pétrolières, mais aussi parce que c’est le chemin qu’empruntent ses sous-marins nucléaires lanceurs d’engins pour rejoindre les eaux profondes de l’Océan Pacifique.

    En matière de dissuasion nucléaire, la Chine s’est longtemps tenue à la politique de modération prônée par Deng Xiaoping. Elle avait adopté le modèle français d’un armement nucléaire minimum, juste capable d’une dissuasion du faible au fort. Avec Xi Jinping, elle a changé de stratégie, pour passer à un armement nucléaire important, capable d’intimider les autres puissances nucléaires de la planète. Elle vient de tester une arme hypersonique orbitale, capable de déjouer tous les systèmes de détection existant.

    Assisterons-nous, au cours de cette décennie, à une guerre navale entre la Chine et l’Amérique pour le contrôle de Taïwan ? Rationnellement, la Chine communiste n’a aucun besoin de cette île montagneuse de 36000 km2 et de 23 millions d’habitants pour pouvoir continuer à se développer et à s’enrichir. Certes la firme taïwanaise TSMC (Taiwan Semiconductor Manufacturing Company) est la championne du monde des processeurs de smartphones et des microcontrôleurs de véhicules automatisés. Mais la Chine populaire, qui produit 50000 ingénieurs de très haut niveau par an, ne tardera pas à rattraper Taïwan dans le domaine des semi-conducteurs.

    Le problème n’est pas un quelconque désir de prédation mais plutôt l’orgueil. Xi Jinping est un nationaliste extrême, qui rêve de ramener Formose au sein de la mère patrie. Sa répugnance à la prise de risque est moindre que celle de ses prédécesseurs à la tête du parti communiste. Ces derniers rendaient des comptes auprès de leurs pairs du Comité permanent du bureau politique. Depuis qu’il a aboli toute limite à ses mandats, Xi ne rend plus de comptes qu’à lui-même. Par ses discours, comme par les films grand public que produit le régime, il chauffe à blanc le nationalisme de la population. Le « nationalisme porte la guerre comme la nuée porte l’orage » disait Jaurès. Depuis qu’il est président de la commission militaire du Parti, Xi Jinping a plus que doublé le budget des armées de son pays.

    Mais je ne crois pas qu’il envisage un débarquement en force, du type Normandie 1944. Depuis Sun Tsu, le summum de la stratégie en Chine est de vaincre sans porter le fer. Intimider pour faire céder. La stratégie sera plutôt celle d’une strangulation lente. Par un blocus naval et aérien qui se mettra progressivement en place, en profitant de tous les moments stratégiques d’absence américaine – dus à des crises dans d’autres régions, à des élections trop disputées, ou à des scandales du type du Watergate. C’est à la faveur de cette affaire que la Turquie s’était par la force emparée, à l’été 1974, de tout le nord de l’île de Chypre. Trop occupés par leur problèmes domestiques, les Américains n’avaient, alors, pas réagi.

    Renaud Girard (Geopragma, 27 octobre 2021)

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  • Démasqués !...

    Les éditions Ring viennent de publier une enquête d'Andy Ngô intitulée Démasqués - Infiltré au cœur du programme antifa de destruction de la démocratie. Andy Ngô est journaliste pour plusieurs grand médias américains d'orientation conservatrice.

     

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    " En 2020, dans le sillage de la mort de Georges Floyd, de violentes émeutes éclatent dans les grandes villes américaines. Aux manettes : le mouvement antifa. Visages masqués, entièrement vêtus de noir, les émeutiers mettent les villes à sac, laissant derrière eux un champ de ruines. Par-delà les dégâts matériels, leur violence fera aussi des morts.

    À Seattle, les militants antifas annexent le quartier de Capitole Hill, aussitôt proclamé " zone autonome libertaire " et soumis à une organisation raciale, Noirs et Blancs séparés. La zone est interdite à la police, cernée de barrages et de checkpoints. N'y sont admis que les sympathisants du mouvement. La population, prise en otage, subira des jours durant les effets concrets de leur idéologie. Là encore, les destructions sont massives. Là encore, il y a des morts.
    Andy Ngo, journaliste américain spécialiste de cette mouvance d'extrême gauche, a infiltré la zone autonome de Capitole Hill. Ses conclusions sont sans appel : la violence des " antifascistes ", loin d'être spontanée, est au service d'un agenda politique.

    Comment ce mouvement, créé en 1932 par le Parti Communiste allemand, s'est-il implanté aux États-Unis, où il bénéficie de la sympathie des médias et de figures politiques issues des rangs démocrates ? Est-il si spontané qu'il le prétend ? Le journaliste, lui-même agressé physiquement et harcelé au point d'avoir dû quitter les USA, décrit au contraire une organisation méthodique et totalitaire : profilage et surveillance des recrues, endoctrinement, formation à la violence physique et à la technique des " black blocks ", lynchage et intimidation de ceux qui n'adhèrent pas à leur idéologie. Leur objectif : mettre à bas l'État-nation, la police et la propriété. En un mot, instaurer le droit du plus fort. "

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  • Vers la surveillance de masse ?...

    Le 23 octobre 2021, Thomas Arrighi recevait Guillaume Travers, dans l'émission «Sputnik donne la parole» pour évoquer avec lui le risque de mise en place progressive d'une surveillance généralisée, après le vote d'une loi par l'Assemblée nationale autorisant le gouvernement à recourir au dispositif du passeport sanitaire jusqu'en juillet 2022.

    Essayiste, collaborateur de la revue Éléments, Guillaume Travers, qui est notamment l’auteur d’Économie médiévale et société féodale (La Nouvelle Librairie, 2020), de Capitalisme moderne et société de marché (La Nouvelle Librairie, 2020) et de Corporations et corporatisme (La Nouvelle Librairie, 2021), vient de publier un essai intitulé La société de surveillance, stade ultime du libéralisme.

     

     

                                               

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  • L'actualité à la hache...

    La Diffusion du Lore vient de publier L'actualité à la hache, un recueil de chroniques de Georges Feltin-Tracol. Animateur pendant plusieurs années du site de réflexion non-conformiste Europe Maxima, Georges Feltin-Tracol est notamment l'auteur de Bardèche et l'Europe (Bouquins de Synthèse nationale, 2013), de En liberté surveillée - Réquisitoire contre un système liberticide (Bouquins de Synthèse nationale, 2014), de Thierry maulnier, un itinéraire singulier (Auda Isarn, 2014), de Éléments pour une pensée extrême (Éditions du Lore, 2016), de L'Europe, pas le monde - Un appel à la lucidité (Éditions du Lore, 2017) ou de Pour la troisième voie solidariste (Synthèse nationale, 2018).

     

    Feltin-Tracol_l'actualité à la hache.jpg

    " Pourquoi le sénateur yankee John McCain était-il un pourri ? Quelle est cette autre droite polonaise ? Quelles sont les frontières de cœur du président turc Erdogan ? Donald Trump est-il vraiment le 45e président des États-Unis ? Qui est le Wauquiez allemand ? Que sait-on du « populisme de gauche » ? Peut-on avoir une autre vision de la Corée du Nord ? Quel est le phare spirituel de l’Europe ? Quel est le pire parti de France ? Les Bo-Bo peuvent-ils se révolter ?

    Georges Feltin-Tracol répond à toutes ces interrogations. Il a donné en cinq ans des chroniques hebdomadaires taillées à la hache du (géo)politiquement incorrect. Les Éditions du Lore les ont enfin réunies dans un volume passionnant et… explosif !

    Il offre au lecteur sensible aux interprétations non conventionnelles des analyses acérées et impertinentes jamais consensuelles. C’est un réel plaisir d’assister à la remise à l’endroit de l’actualité par le premier «bûcheron métapolitique » d’Europe d’expression française. "

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  • Qui étaient les fascistes russes ?...

    Le 12 octobre 2021, Pierre Bergerault recevait sur TV libertés Sylvain Roussillon pour évoquer avec lui son essai Les fascismes russes (1922-1945) - Vie et mort d'une mouvance en exil.

    Président d'un établissement privé d'enseignement universitaire, Sylvain Roussillon est déjà l'auteur de plusieurs livres, dont Les Brigades internationales de Franco (Via Romana, 2012).

     

                                              

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