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Métapo infos - Page 1518

  • Une terrible beauté est née !...

    Les éditions du Rubicon viennent de publier Casapound - Une terrible beauté est née, un ouvrage d'Adriano Scianca, préfacé par Gabriele Adinolfi, l'auteur de Pensées corsaires (Editions du Lore, 2008) et un des inspirateurs de cette aventure. Un ouvrage passionnant, et doté d'un superbe cahier photographique, qui permet de découvrir Casapound, ce réseau radical italien qui investit tous les champs d'activité : de la politique à l'aide humanitaire, du sport au syndicalisme, de l'aide sociale aux conférences, au cinéma ou à la musique...

    L'ouvrage est disponible à la Librairie Facta (sur place ou sur commande).

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    "CasaPound ? CasaPound !Depuis quelques années déjà, les actions et les prises de positions de l’organisation politique italienne nourrissent les discussions de la mouvance nationaliste, patriote et identitaire française. Beaucoup tentent de comprendre le succès et l’attraction de CasaPound. Résolument novatrice, insolente et avant-guardiste, CasaPound étonne, questionne, intrigue, irrite, séduit.
    Centre social, structure politique, révolte de la jeunesse, réseau de solidarité active, syndicat, mouvement artistique, sportif et culturel… CasaPound Italia est à la fois tout cela et bien plus. Mais surtout CasaPound vit et vit intensément.
    Au confluent du mouvement, du lobby, de la contre-société et de l’Ordre, tel un organisme en constante évolution, CasaPound Italia fait germer une nouvelle forme de militance, une forme profondément positive, une forme conquérante. Enracinée sur des principes intangibles, CasaPound a su se libérer des carcans réactionnaires réducteurs et sclérosants du « milieu », opérant par là une rupture salvatrice et créatrice, un dépassement vitaliste, affirmatif. Cette forme, nous l’appréhendons mais souvent sans comprendre ce qui structure CasaPound. Il manquait à nos débats un outil de compréhension de l’essence du phénomène. C’est justement à cette tâche qu’Adriano Scianca s’est attelé en écrivant Riprendersi tutto (Tout se réapproprier, nom de l’ouvrage en italien).

    Journaliste, diplômé en philosophie, à 32 ans, Adriano est surtout un militant qui participe depuis ses débuts à l’aventure de CasaPound. Il en est d’ailleurs aujourd’hui le responsable culturel. Son travail d’écriture nous propose, sous la forme d’un abécédaire clair et didactique, une plongée philosophique et esthétique dans l’identité profonde de CasaPound : Action, Fascisme, Identité, Style, Nature, Femme… constituent quelques-unes des entrées de ce manifeste passionnant croisant vision du monde et données applicatives.
    Cet ouvrage fondamental – tant par l’éclairage qu’il procure sur la méthode que par l’esprit de conquête qu’il véhicule – se devait d’être traduit pour tous ceux qui, en France, souhaitent nourrir leur réflexion et leur action aux sources de la révolution organique que porte CasaPound"

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  • Bernard Arnault, Poutine et l'Etat...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Claude Bourrinet, cueilli sur Voxnr et consacré aux informations relatives à la volonté de Bernard Arnault d'acquérir la nationalité belge, manifestement pour échapper à l'impôt en France...

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    Bernart Arnault, Poutine et l'Etat

    L’argent n’a ni patrie, ni odeur. En annonçant qu’il allait requérir la nationalité belge, Bernard Arnault semble confirmer cet adage, qui n’est pas sans fondement. Déjà, sous la Restauration, Stendhal dénonçait les banquiers, légitimistes ou républicains, qui finançaient la flotte d’Ali Pacha destinée à écraser l’insurrection grecque. Notre histoire donnerait maints occurrences de ces dérives antinationales ou antipopulaires d’une ploutocratie qui suit la logique du profit, d’autant mieux qu’il est particulièrement ardu de voir clair dans des stratégies financières qui demandent les vertus d’opacité, de roublardise, et d’entourloupe qui ne sont pas à la portée du premier perdreau, surtout s’il s’agit de vol de haute stratosphère, comme il s’avère avec le sieur Arnault, qui n’est pas devenu la quatrième fortune du monde, et la première d’Europe, pour rien. Si l’on prend la peine de lire sur Wikipedia l’épopée affairiste de cet artiste du fric, on a vite le tourni. Le monde de l’agent est une véritable usine à gaz, et il faut vraiment avoir le goût et le courage de s’y perdre pour s’y reconnaître.

    Quoi qu’il en soit, tout puissant soit-il, et tout en lui consentant un grand talent, Bernard Arnault renferme des petitesses, voire des mesquineries, assez insolites pour qui a l’habitude de penser à l’échelle planétaire. On veut bien croire que désirer devenir belge, ce qui, en soi, ne constitue pas une honte, pour échapper à l’impôt, ou permettre, via Monaco, à ses héritier d’obtenir de plus grandes parts de gâteaux, n’est pas glorieux, du point de vue de l’homme du commun, qui ne comprend pas comment on peut être prisonnier d’une fortune aussi colossale . Combien de vies pour dépenser 41 milliards de dollars ? A cela, on rétorquera que, justement, l’homme du commun ne peut comprendre cette ivresse, cet orgueil, comme celui par exemple du seigneur, ou du paysan, attaché, contre toute raison, à sa terre. Certaines folies sont incompréhensibles pour celui qui n’en est pas. Ayons donc l’esprit large, et ne tombons pas dans le ressentiment des gauchistes haineux et curés mal fagotés, qui reprochent seulement aux puissants d’être puissants. Au fond, si les Anciens ont condamné l’amour de l’agent, l’avarice, c’est qu’il s’agissait d’une passion qui éloignait de la sagesse, et si Jésus, et après lui, l’Eglise, ont enjoint de choisir entre Dieu et Mammon, ce n’était pas parce que les riches en soi devaient finir automatiquement en enfer, et combien de « pauvres », faux riches si envieux, devraient connaître ce sort !, mais parce qu’ils étaient trop corrompus dans leur cœur et leur esprit pour se détacher suffisamment de leur avoir, et le mettre au service d’autrui.

    Issu du patronat nordiste, si enclin au paternaliste, Bernard Arnault a très vite adopté les tares du capitalisme moderne. Son attitude présente connaît des antécédents, plus ou moins glorieux. Ami de Nicolas Sarkozy, des mains duquel il fut promu, le 14 juillet 2011, officier de la légion d’honneur, il est représentatif de ce patronat qui a pour Bernard Henri Levi, cette nullité, les yeux de Chimène, et a choisi, pour paraphraser Churchill, la voie du large, le grand large de l’Empire américain, bien sûr. C’est d’ailleurs aux Etats-Unis qu’il émigre en mai 81, durant trois ans. Craignait-il pour sa tête ? Sa propension à subventionner l’art dit « contemporain », véritable savon à vilains cosmopolite, potlatch qui donne un supplément « artistique » à une oligarchie internationale vide et avide, est l’un des signes de son attachement à une caste qui se contrefiche des racines et des identités.

    Faut-il l’admirer comme un personnage balzacien ? Lorsqu’il berne Fabius en recevant, en 1984, 2 milliard de francs du gouvernement, contre la promesse de ne pas licencier les salariés du groupe Broussac dont il vient de s’emparer, il arrive à tirer les marrons du feu, en revendant les actifs les plus importants, ce qui occasionne une restructuration, le licenciement des malheureux, et, finalement l’injonction, de la part de la Commission européenne, en 1987, de rembourser une partie des sommes reçues, obligation qui ne concerne plus, dès lors, le sieur Arnault. Bien joué, l’artiste ! Les affaires, c’est comme la guerre, qui n’a rien à voir avec la morale ! Relisons sa déclaration du 14 décembre 1984, adressée à Fabius, qui fleure bon la tartuferie politicienne de haute volée : « J'assurerai personnellement la direction de la DBSF et je procéderai à la mise en œuvre du plan industriel et social tel qu'il a été communiqué aux administrations ». Ni plus, ni moins. Il oublait de dire qu’il ne garderait pas longtemps la dite direction…

    Quoi qu’il en soit, les ténors de l’UMP peuvent crier leur indignation, et accuser Hollande de stupidité, eux qui avaient, par le bouclier fiscal, bloqué le taux d’imposition des plus riches à 50% maximum. Qui est stupide ? Est-il intelligent de laisser agir le bandit ? Imaginons que l’on donne le droit au renard de manger dix poules dans le poulailler, et que tout à coup, vous rectifiiez cette permission à la baisse, sans avoir un droit de regard sur le poulailler du voisin, qui octroie le droit de trucider douze poules… Vous allez dire que ce n’est là qu’un raisonnement par l’absurde, car il est improbable qu’un fermier abandonne ses poules à un prédateur. Et pourtant…

    Nous savons très bien, en effet, combien la Commission de Bruxelles possède un talent certain pour veiller à tout ce qui touche notre vie. Les règlements tatillons ne manquent pas, et quand on ne passe pas à la caisse, c’est notre existence qui est mise en boîte. Les lois et décrets qui instaurent le libéralisme le plus dogmatique ont aussi cours, sans que les parlements nationaux aient leur mot à dire. Et la tendance lourde de cet appareil législative s’oriente toujours dans le sens du moins disant social, vers la déréglementation, la dénationalisation, et l’aggravation de la condition des salariés. De ce côté-là règne une homogénéisation merveilleuse, qu’accentuera l’adoption de la fameuse « règle d’or » des 3%. En revanche, les règles fiscales, les passe-droits, les ponts dorés en direction des paradis fiscaux sont, en Belgique, au Luxembourg, à Monaco etc. (sans parler des facilités pour blanchir l’argent sale) à la dispositions des gens de fric. L’Europe est devenue un immense poulailler où le renard est libre comme l’air. Lui seul détient la liberté réelle, celle d’entrer, de sortir son avoir, de miser comme il veut, de subtiliser son magot, sa fortune, tandis que les peuples n’ont que cette liberté fallacieuse de se vendre, si l’on veut bien d’eux.

    D’où vient cette richesse ? N’y a-t-il pas un devoir moral, sinon civique, de rendre au pays ce qu’on lui a soutiré ? Le riche échappe-t-il à cette grande famille qu’est la patrie ?

    Encore une fois, la Russie de Poutine s’offre à nous comme modèle. Ceux que l’on a appelés les « oligarques », et qui mériteraient mieux le titre de « ploutocrates », les Khodorkhovski, qui mettaient en coupe réglée un pays livré, sous Eltsine, à l’anarchie et au vol, ont été matés par Poutine. Ce dernier ne les a pas tous fait condamner. Ceux qui croupissent en prison, notamment certains du groupe Ioukos, n’ont que ce qu’ils méritent. Ils imposaient en effet leur loi à l’Etat. Maintenant, c’est l’inverse et les choses ont vraiment changé au moment des législatives en 1999, et lors de la première campagne présidentielle de Vladimir Poutine. A la fin 2000, le Président a convoqué les principaux oligarques les plus riches de Russie et leur a proposé le contrat suivant :
    « Vous ne vous mêlez plus de politique, vous payez vos impôts et nous vous laissons faire vos affaires tranquilles. » Sous entendu, vous êtes patriotes, sinon couic !
    Ainsi l’Etat devrait-il agir avec les milliardaires qui se croient au-dessus de tout, et singulièrement de leur propre pays : « Vous faites vos affaires, vous remplissez vos devoirs, et rien de plus. »

    Encore faudrait-il rompre avec la logique mondialiste et financière. Ce n’est pas une autre histoire, c’est la même…

    Claude Bourrinet (Voxnr, 9 septembre 2012)
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  • Legio patria nostra !...

    Spectacle du Monde 2012-09.jpg

    Le numéro de septembre 2012 de la revue Le spectacle du monde est en kiosque. 

    Le dossier est consacré à la Légion étrangère. On pourra y lire, notamment, des articles de François d'Orcival ("Legio patria nostra" ), de Geoffroy Lejeune ("Etre légionnaire"), de Claude Jacquemart ("Par le sang versé"), d'Alexis Neviaski ("Képi blanc et croix gammée"), d'Arnaud Imatz ("Gloire et misère du Tercio"), et de Michel Marmin ("Un légionnaire nommé Jean des Vallières").

    Hors dossier, on pourra aussi lire des entretiens avec Richard Millet ("On nous empêche, au fond, de penser la vraie diversité") et avec l'archéologue Jean Guilaine ainsi que des articles de Philippe Conrad ("Le néolithique, ferment de l'histoire") et de Jacques de Guillebon ("Jacques Ellul. Contre l'empire de la technique"). Et on retrouvera aussi  la chronique de Patrice de Plunkett.

     

     

     

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  • Le moment de la vérité...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue intéressant de Xavier Raufer, cueilli sur le site du Nouvel Économiste et consacré à une méthode envisageable de lutte contre les violences urbaines ou criminelles. On peut évidemment douter que ce gouvernement, pas plus que les précédents, ait le courage de mettre en œuvre les mesures proposées... 

     

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    Le moment de la vérité

    Taper sur Google “Règlement de comptes à la kalachnikov” (France). Tombent alors 44 000 réponses, dont 90 % concernent Marseille (septembre 2012). Les lire, avec leurs commentaires interactifs, montre l’urgence de régler pour de bon et nationalement ce problème de guerre de gangs. Ce, pour deux raisons.

    Au niveau national, laisser filer les choses suscitera un climat de guerre civile larvée, l’Etat de droit, affaibli, laissant le lynchage et l’assassinat remplacer la justice dans des zones hors-contrôle du territoire. Zones qui bien sûr métastasent, quand de futiles saupoudrages (zones prioritaires, “guerre aux kalachnikov”) font jouer une immuable loi criminologique : l’effet de déplacement.

    A l’international, la France deviendra le paria de l’Europe, nos scènes criminelles (Corse, Provence), nos ravages urbains (Amiens) étant, dans leur durée et leur violence, uniques sur notre continent.

    Que faire alors ? Et comment ?
    Comme toujours quand c’est grave, trouvons un socle solide : la sagesse grecque originelle. Ici, le fondamental principe vient des Philippiques de Démosthène, quatre siècles avant notre ère. Athènes fait alors face à Philippe de Macédoine qui “partout, s’est trouvé présent, prêt à agir avant nous, maître d’une armée constamment sous sa main et sachant d’avance ce qu’il veut faire”. Pour les Athéniens, c’est l’inverse : “Nous… c’est seulement à la nouvelle d’un événement que, dans le trouble et le tumulte, nous le préparons. Qu’en résulte-t-il ? … Nous arrivons quand le coup est fait. Ainsi, toutes nos ressources sont prodiguées en pure perte.”

    De fait, depuis les premières violences urbaines (1979) et le début de répétitives tueries à l’arme de guerre (2009), nos gouvernants, ébahis autant qu’irrésolus, sont – comme prévu par Démosthène – arrivés après- coup et ont gaspillé des milliards en ineptes projets urbains. Le tout dans une débauche sans suite de com et d’effets d’annonce.

    Or cela n’est plus tenable. Bientôt peut-être – drame que nul journaliste libertaire, sociologue gauchiste ou politicien vacillant ne pourra plus relativiser ou édulcorer -, une rafale de kalachnikov déchirera un bus de transport scolaire ou un car de police. Il faudra alors agir fort et sans trembler.

    Pourquoi attendre le drame quand, en matière de sécurité intérieure, existe une voie praticable, tracée par ces événements mêmes que la France vit ces derniers mois ?

    Cette voie criminologique tient en trois phrases :

    - Plus de Merah,

    - Plus d’Amiens,

    - Le calme à Marseille.

    Ce plan est crucial, car nul n’est jamais parvenu à accomplir du social, de l’économique ou du financier dans une zone ravagée par la violence et le banditisme. Ordre, puis progrès – l’inverse est impraticable.

    Voyons maintenant ces trois propositions.

    Plus de Merah
    Des Merah, il y en a peu en Europe – donc en France. Ce type hybride, criminel ET terroriste à la fois, est d’ailleurs ancien. Dans l’Algérie de 1992, un fondateur du Groupe Islamique Armé est Mohamed Allal, dit “Moh Leveilley”, un caïd et braqueur du quartier algérois de Leveilley, ensuite réislamisé. Or “Moh Leveilley” n’est pas du tout un nom jihadi, mais de voyou (“Jojo de Belleville”).

    Un tel hybride est très dangereux : aguerri par son parcours criminel, il sait détecter la police, se planquer, égarer un magistrat ; proche du Milieu, il achète aisément des armes à feu. Et il s’autofinance, ses méfaits lui procurant les armes ou explosifs qu’il lui faut. Mais l’hybride type Merah est rare – en Europe, quelques dizaines d’individus pouvant basculer brutalement dans la violence quasi démente. Il faut donc créer un outil permettant de repérer ces individus dangereux et de produire à temps un diagnostic juste à leur propos.

    Plus d’Amiens
    Là, l’essentiel tient à la soi-disant “politique de la Ville” – inutile et ruineux monstre idéologique. Dans les années 1980, cette nouvelle “politique” devait rétablir la paix dans les cités mais aussi, explicitement, enrayer la montée du Front national. On voit le résultat… Voté en 2004, le plan Borloo aura coûté 42 milliards d’euros pour des quartiers toujours ravagés par la criminalité : des voyous habitent désormais des logis neufs, tandis que des ménages nécessiteux restent inscrits sur d’interminables listes d’attente.

    Or, que les bandits périurbains habitent de jolies maisons ne met pas fin à leurs exactions. Preuve : le Mas du Taureau à Vaulx-en-Velin. Un rêve d’urbaniste : maisons de trois étages, jardins, belles pelouses. Mais en octobre 1990, ce quartier a subi les pires déprédations de l’histoire des violences urbaines ! Lier la délinquance à l’architecture relève clairement de la culture de l’excuse : les gens sont malheureux donc sombrent dans le crime ; discriminés, souffrant d’un manque d’estime de soi, ils s’emparent donc de kalachnikov… Or les socialistes ont longtemps suivi cette doctrine. Le nouveau gouvernement devrait réussir une véritable révolution copernicienne pour convaincre son administration de l’inanité du politiquement correct en matière de sécurité publique.

    Le calme à Marseille
    Violences urbaines et banditisme de cité concernent d’usage les mêmes individus – au niveau national, 3 000 prédateurs violents, y compris leurs proches complices. Sont-ils connus ? Non, ils sont célèbres ! Les brigades anticrime des quartiers chauds en connaissent la liste par cœur. Cela concerne environ 150 bandits à Marseille ou dans le Nord, 200 en Seine- Saint-Denis, 30 à 50 dans les 23 autres départements. Pas de petits voyous, mais de vrais criminels : braqueurs, dealers, etc. Que le ministre de l’Intérieur exige des préfets en cause la liste de ces prédateurs multirécidivistes : il aura en main de quoi agir. Ces individus devront être ciblés et, dans le respect des codes en vigueur, sanctionnés à la moindre incartade. Qu’on agisse ainsi et les “règlements de comptes” cesseront, la loi du silence se dissipera – la vie reviendra, à Marseille et ailleurs.

    Xavier Raufer (Le Nouvel Économiste, 6 septembre 2012)

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  • Les snipers de la semaine... (47)

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    Au sommaire cette semaine :

     - sur le blog gaulliste libre, Laurent Pinsolle mouche ceux qui applaudissent à tout rompre le sauveur Mario Draghi et ses rachats de dettes souveraines...

    La BCE aide les marchés et torture les peuples

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    - sur Infoguerre, Christian Harbulot dézingue la politique normale du gouvernement normal...

    La France ne peut plus être "normale"

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  • Une banque qui dirige le monde ?...

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    Vous pouvez visionner pendant encore deux jours La banque qui dirige le monde, un documentaire de Jérôme Fritel et de Marc Roche diffusé sur Arte et consacré à la banque Goldman Sachs. Un tableau passionnant des moeurs des requins de la finance... A ne pas manquer !


    Goldman Sachs - La banque qui dirige le monde par ARTEplus7

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