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macron - Page 3

  • Feu sur la désinformation... (241)

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours de Nicolas Faure.

    Au sommaire :

    • 1 : Vin, homard… De Rugy se fait pincer
      Lorsqu’il était président de l’Assemblée nationale, François de Rugy a organisé plusieurs dîners luxueux avec des personnalités, des amis… et plusieurs journalistes !
    • 2 : Le Zapping d’I-Média 
      Pendant que le Pape François organise une messe pour les migrants en appelant l’Europe à ouvrir ses frontières, la nouvelle Ariel de Disney sera incarnée à l’écran par une afro-américaine.
    • 3 : Macron en guerre contre la liberté d’expression
      La loi Avia contre la prétendue « haine » sur internet a été votée grâce à la faiblesse de l’opposition. Pour certains observateurs internationaux, cette loi est très inquiétante.
    • 4 : Les tweets de la semaine
      Le Monde en grande forme avec une utilisation – interdite pour les personnes de droite – des statistiques ethniques pour déplorer l’absence de diversité ethnique de l’équipe de football féminin des Etats-Unis ainsi que la dénégation absurde du rôle des immigrés dans la fécondité des Français.
    • 5 : Taha Bouhafs, journaliste ou militant anti-français ?
      Connu pour avoir participé à la découverte de l’affaire Benalla, Taha Bouafs semble avant tout être un militant politique très fier de ses origines algériennes.

     

                                           

     

     

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  • Les snipers de la semaine... (186)

    Ryan Gosling.jpg

    Au sommaire cette semaine :

    - sur le Courrier des stratèges, Eric Verhaeghe mouche Macron, président de la bourgeoisie orléaniste...

    Macron, président assumé de la bourgeoisie

    Marville_Macron.jpg

    - sur Hashtable, H16 dézingue le gouvernement sur l'affaire de la canicule...

    Une canicule prévisible mais insurmontable

    Canicule.png

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  • Feu sur la désinformation... (239)

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours de Nicolas Faure.

    Au sommaire :

    • 1 : Canicule. Les médias en ébullition !
      Coup de chaud pour les Français mais aussi pour les journalistes qui ont traité cet épisode caniculaire de manière catastrophiste.
    • 2 : Le Zapping d’I-Média 
      Sale semaine pour Charline Vanhoenacker ! L’animatrice vedette de la radio de service public France Inter s’est faite copieusement allumée par Didier Maïsto, Pascal Praud, Charlotte d’Ornellas et, surtout, par Thierry Ardisson.
    • 3 : Burkini. Maillot intégral, dérive intégriste
      C’est une polémique qui revient de plus en plus à force que les associations islamistes prennent la confiance. Et les médias ont traité complaisamment ce nouvel épisode de la saga du burkini.
    • 4 : Les tweets de la semaine
      La propagande des médias politiquement corrects n’a pas de limites. Eux qui dénonçaient ceux qui partageaient les photos du massacre islamiste du Bataclan n’hésitent pas à instrumentaliser une nouvelle photo d’enfant mort en tentant de rejoindre les Etats-Unis.
    • 5 : Conseil de l’ordre des journalistes, la polémique
      Le gouvernement Macron souhaite que les journalistes s’organisent pour lutter contre les médias alternatifs. Et menace d’organiser lui-même un conseil de l’ordre médiatique. Inquiétant.

     

                                         

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  • C’était bon d’y croire...

    Nous reproduisons ci-dessous un billet de Bruno Lafourcade, cueilli sur son blog personnel et consacré à la fin du mouvement des Gilets jaunes. Essayiste et romancier, Bruno Lafourcade a publié dernièrement Les Nouveaux Vertueux (Jean-Dézert, 2017), un pamphlet, et deux romans, L’Ivraie (Léo Scheer, 2018) et Saint-Marsan (Terres de l'Ouest, 2019).

    Gilets jaunes_Ronds-points.jpg

    C’était bon d’y croire

    On y a cru – et c’était bon d’y croire. Tous les samedis, on lisait la consternation sur le visage de Ruth Elkrief – rien que pour ça, ça valait le coup.

    « Ils sont des milliers ! »

    Elle n’en revenait pas, Elkrief : la France des bistrots d’avant Evin et des Grosses têtes d’avant Ruquier, elle vivait encore : non seulement elle avait survécu aux sucres ajoutés et aux graisses saturées, mais elle sautait hors de l’avenir en marche que les Hors-Sols lui promettaient.

    Ça lui a fait un choc, à Elkrief, de revoir la France de Nutella et de Leader Price, la France cul-terreuse du rouge en cubi, la pollueuse pour qui un plein est un vide : dans son quartier, Elkrief, elle ne croise que des retraités à trottinette électrique et des trentenaires à tatouages maoris – et, quand elle rentre tard, le Malien qui passe l’aspirateur dans son bureau. Cette France, elle la croyait morte – jusqu’à ce qu’elle la voit débarquer dans les villes qui ont réussi à s’en débarrasser.

    « Et ils sont au cœur de Paris ! »

    Eh oui, ça s’approche – et pas dans le calme : ça dépave, ça dresse des barricades et ça fout le feu à « la plus belle avenue du monde ». Cette France-là, elle n’a plus de temps ni de dents à perdre : s’il faut casser, elle cassera – elle ne crèvera pas toute seule. Cette France-là, qui ne sait plus à quoi servent ses bras, qui enrage de n’être rien, Castaner l’a matraquée, éborgnée, amputée, fichée, arrêtée, il lui a mis dans les pattes des Foulards-Rouges, des Gilets-Bleus, des Moutons-Noirs – mais, chaque samedi, elle est revenue.

    « Et sur les Champs-Elysées ! Comment on va vendre nos skis et nos doudounes ? Mais que veulent-ils ? Et qui sont-ils ? »

    Dans une vidéo au son coupé, on vit un retraité à lunettes tendre spontanément le bras devant la caméra.

    « L’ultra-droite ? »

    Ce n’était pas un skin avec son svastika tatoué dans le cou, mais plutôt Marcel-le-débonnaire, d’Ambérieu-en-Bugey, venu dire qu’il en avait mal au pis de se faire traire. Ça devait faire l’affaire – seulement on retrouva la bande-son :

    « Avé, Macron ! » disait Marcel, rigolard.

    Un cretinus alpetris de France 2 consulta le Gaffiot :

    « Ave : bonjour en latin, accompagné du salut romain… »

    Un petit journaliste tout seul dans son petit costume demanda à Guillaume Durand :

    « Que va-t-il se passer, Guillaume ? »

    Durand ne savait pas, évidemment : il essaya des phrases, qui se cherchèrent un but et finirent par échouer devant le sens à donner à tout ça.

    « Mais c’est quoi, leur problème ? » finit-il par dire, désemparé.

    Mais c’est vous, Durand, leur problème ! C’est votre mépris, votre propagande, c’est tout ce que vous leur avez volé, et d’abord la vérité. C’est ça ce qu’il vient chercher, Marcel, chaque samedi depuis l’hiver 2018.

    Très vite, évidemment, tout périclita : il y eut le Gilet-Jaune du matin, trépignant de fureur ; l’antifa d’après-midi, cassant des vitrines pour dire que le capitalisme le révolte ; et le pilleur du crépuscule, venu accomplir sa vocation prédatrice. Et bientôt, il n’y eut plus que les deux derniers, contre-feux espérés par le pouvoir et choyés par les cognes.

    « Honte à ceux qui ont violenté les forces de l’ordre et des journalistes », twittait cependant le président.

    C’est l’homme des travestis en bas résille cambrés comme des putains, et de la photo entre deux petites frappes exotiques, qui parlait de honte ; c’est l’homme des mutilés, des éborgnés, des amputés, qui parlait de violence.

    Depuis le début, le président, il ne comprend pas qu’on ne le comprenne pas : lui, il se bat pour sauver la planète.

    « Vous aurez des voitures à l’eau de source ! Du diesel propre ! Du Français dégradable et afro-compatible ! »

    Alors, il s’est mis en bras de chemise et a fait un grand tour de chant pour demander aux pue-la-sueur de le laisser faire leur bonheur.

    « Nous avons reçu le message, a-t-il conclu en terminant son “grand débat national”. Les citoyens nous invitent à aller plus loin. »

    Sur les ronds-points, un dernier brasero brilla comme de l’ironie, il y eut des élections et ce fut la fin.

    On n’y a pas cru, mais c’était bon de faire semblant d’y croire – comme à une rémission après un cancer. Ça nous a fait du bien de la revoir, cette France-là, avec ses pleins de fioul et ces factures de gas-oil. Elle n’a pas gagné ? Elle n’était pas là pour ça, mais pour dire qu’elle survivait, et qu’on ne la remplacerait pas si vite, parce qu’elle est la France qui cogne, et qui cognera les cognes s’ils y viennent. Elle, elle s’en fout : elle n’a plus de dents.

    Bruno Lafourcade (Blog de Bruno Lafourcade, 22 juin 2019)

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  • Un peu de prospective...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous une analyse de Michel Drac qui revient sur les scénarios prospectifs de son dernier livre Voir Macron - 8 scénarios pour un quinquennat (Le Retour aux Sources, 2018), écrit à l'été 2017...

    Penseur non-conformiste, Michel Drac est l'auteur de plusieurs essais, dont  Triangulation - Repères pour des temps incertains (Le Retour aux Sources, 2015). Il est également le co-fondateur des éditions le Retour aux Sources, qui publient notamment Piero San Giorgio , Dmitry Orlov ou Howard Kunstler.

     

                                     

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  • Le mythe du “couple franco-allemand”...

    Nous reproduisons ci-dessous entretien avec Alain de Benoist, cueilli sur Boulevard Voltaire, dans lequel il évoque la question des relations franco-allemandes. Philosophe et essayiste, directeur des revues Nouvelle École et Krisis, Alain de Benoist a récemment publié Le moment populiste (Pierre-Guillaume de Roux, 2017), Ce que penser veut dire (Rocher, 2017) et Contre le libéralisme (Rocher, 2019).

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    Alain de Benoist : « Le “couple franco-allemand” est un mythe ! »

    Rien ne va plus, apparemment, entre Emmanuel Macron et Angela Merkel, qui reconnaissaient récemment que leurs « différences de mentalités » ont abouti à des « confrontations ». Le couple franco-allemand serait-il au bord du divorce ?

    Le « couple franco-allemand » est un mythe. Cette expression, née sous Giscard, n’est d’ailleurs presque jamais employée en Allemagne. Il ne faut pas se raconter d’histoires : que ce soit avec Mitterrand et Helmut Kohl, Chirac et Gerhard Schröder, Pompidou et Willy Brandt, et même avec le général de Gaulle et Konrad Adenauer, la convergence de vues entre la France et l’Allemagne n’a jamais été totale. L’idée d’un « couple » franco-allemand est seulement née de l’idée que les deux plus grands pays d’Europe ont, en principe, tout intérêt à s’associer. « N’oubliez jamais, disait le général de Gaulle, que pour la France, il n’y a pas d’alternative à l’amitié avec l’Allemagne. ». Si l’on s’étonne, aujourd’hui, d’un possible « divorce », c’est que les positions de Merkel et de Macron paraissaient très proches au lendemain de l’élection présidentielle de 2017. Depuis, le Président français a déchanté : les Allemands ne l’ont suivi pratiquement sur aucune de ses propositions. Angela Merkel est également déçue : elle pensait collaborer avec un chef d’État crédible, elle réalise qu’elle est tombée sur un « communicant » narcissique, instable et psychorigide.

    84 % des Français ont, aujourd’hui, une « bonne image » de l’Allemagne, mais ils n’ont jamais très bien compris comment pensent les Allemands. Les Allemands, de leur côté, adorent la France, mais la trouvent également éruptive, imprévisible, irréformable ; bref, pas très sérieuse. Enfin, la France et l’Allemagne ne se sont jamais fait la même idée de la construction européenne. Pour les Français, c’était un facteur de prestige et un instrument d’influence ; pour les Allemands, un vecteur de respectabilité lui permettant de solder définitivement son passé. Leurs intérêts, leurs objectifs et leurs orientations ne sont pas, non plus, les mêmes. Les Allemands, pour ne donner que cet exemple, n’ont jamais imaginé l’avenir de l’Europe autrement qu’en étroite alliance avec les Américains. Le nouveau traité franco-allemand signé en janvier dernier à Aix-la-Chapelle ne prévoit, à cet égard, rien qui puisse sérieusement réduire ces divergences.

    La France et l’Allemagne s’affrontent, d’ailleurs, maintenant sur la répartition de nombreux postes européens. Pour remplacer Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission européenne, la chancelière, qui n’a pas apprécié de voir Macron prendre ses distances vis-à-vis du groupe PPE, s’en tient à la règle du « Spitzenkandidat » et soutient la candidature du Bavarois Manfred Weber, tandis que Macron souhaite voir confier le poste au Français Michel Barnier.

    Que ce soit au Parlement européen, à la Commission européenne ou à la Banque centrale européenne, l’Allemagne pèse aujourd’hui plus que la France. On parle aussi d’une « mutualisation » du siège permanent de la France au Conseil de sécurité de l’ONU ? Vous êtes de ceux qui s’en inquiètent ?

    Même si le mur de Berlin n’est visiblement pas encore tombé dans toutes les têtes, il serait peut-être temps d’admettre que l’Allemagne ne sera jamais la principauté du Liechtenstein ! C’est vrai qu’elle est, aujourd’hui, grâce au dynamisme de ses Länder, la principale puissance économique et industrielle d’Europe, même si elle commence à s’essouffler et que les perspectives démographiques lui sont très défavorables. Mais si l’on trouve, en France, que l’Allemagne pèse trop lourd, que devraient dire les Danois ou les Islandais ? Les Allemands, de leur côté, ont le sentiment qu’ils sont la vache à lait de tous les nécessiteux européens, à commencer par les « pays du Club Med ». Ils aiment à citer le « modèle Arte » : sur la chaîne de télévision franco-allemande, ce sont les Français qui décident des programmes et c’est l’Allemagne qui paie ! Ce n’est, en fait, pas l’Allemagne qui est trop forte, mais ses partenaires qui sont trop faibles. Souvenez-vous de ce que disait Jean Mistler, en 1976 : « L’Europe serait presque parfaite si les Français restaient chaque jour une heure de moins au bistro et les Allemands une heure de plus au lit ! »

    Le Conseil de sécurité des Nations unies est clairement daté, puisqu’il réunit uniquement les grands pays vainqueurs de la Deuxième Guerre mondiale et ne reflète donc pas l’ordre du monde actuel. L’Allemagne y aurait parfaitement sa place, de même que deux ou trois autres pays. Paris et Berlin peuvent en avoir la « volonté commune » sans que cela signifie un siège commun. Un siège « partagé » entre la France et l’Allemagne n’aurait, en revanche, aucun sens.

    Les souverainistes, qui sont les premiers à s’émouvoir de la « domination allemande », n’ont jamais compris que l’Allemagne aurait bien moins de poids dans une véritable Europe fédérale que dans l’Europe des nations qu’ils appellent de leurs vœux. C’est précisément la raison pour laquelle l’Allemagne a rejeté toutes les propositions macroniennes visant à accélérer la fédéralisation (création d’un budget et d’un Parlement de la zone euro, etc.). L’Allemagne se satisfait très bien de l’Europe telle qu’elle est.

    Aujourd’hui, quelle marge de manœuvre pour Macron en Europe ?

    Macron a cru, un certain temps, à une alliance privilégiée avec les Anglais, mais le projet a avorté en raison du Brexit. Alors qu’il se présentait après son élection comme le sauveur de l’Europe, il s’y retrouve aujourd’hui de plus en plus isolé. Il s’est brouillé avec l’Italie, il s’est brouillé avec la Hongrie, il s’est brouillé avec la Pologne – et ni Trump ni Poutine ne sont disposés à l’aider. À l’heure actuelle, il ne peut guère compter que sur l’appui des Premiers ministres espagnol et portugais, pour ne rien dire du très démonétisé « Belgicain » Charles Michel. Quant à Angela Merkel, elle est maintenant sur le départ et l’on sait déjà que la nouvelle patronne de la CDU, Annegret Kramp-Karrenbauer, ne sera pas un partenaire facile pour le Président français.

    Alain de Benoist, propos recueillis par Nicolas Gauthier (Boulevard Voltaire, 13 juin 2019)

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