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Livres - Page 546

  • Le patron, le footballeur et le smicard...

    "[...]Une partie importante des gens qui travaillent ne vit plus décemment. 30 % de la population active gagne le Smic ou moins. Et, à l’autre extrémité de la société, des patrons touchent des sommes énormes sans justification réelle. Il faut quand même savoir qu’entre 2000 et 2010, l’indice du Cac 40 a été quasiment divisé par deux alors que les rémunérations des grands patrons ont été multipliées par 2,5 !"

     

    Philippe Villemus, économiste et ancien dirigeant d'entreprise lance le débat sur la juste rémunération du travail dans un essai intitulé Le patron, le footballeur et le smicard, publié aux éditions dialogues. Un sujet de réflexion passionnant à l'heure où les classes moyennes sombrent lentement mais sûrement dans la précarisation...

     

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    "Quelle est la juste valeur du travail ? Autrement dit, qu’est-ce qu’une juste rémunération ?
      Comment se forment les revenus du travail ? Les patrons des grands groupes sont-ils justement rémunérés ? Les footballeurs méritent-ils leurs salaires ? Pourquoi sont-ils mieux payés qu’une infirmière, un instituteur ou un paysan ? Le salaire d’un seul homme peut-il valoir celui de mille smicards ?
     Ce livre, vif et original, tente de répondre avec rigueur à ces questions essentielles en explorant la pyramide des rémunérations françaises.
     Cette déroutante exploration, riche en surprises, révèle l’absurdité d’un système où la rareté l’emporte sur l’utilité, la valeur économique et financière sur la valeur sociale et morale, l’intérêt particulier sur l’intérêt général, le copinage sur le mérite. Elle montre que la valeur du travail se déprécie dans la masse des travailleurs pauvres ou précaires qui observent avec dégoût les gains phénoménaux et vulgaires accumulés par les grands patrons et les vedettes du sport ou du spectacle."

     

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  • La désinformation en dictionnaire...

    Spécialiste des questions de stratégie, déjà auteur d'une étude sur les méthodes de guerre psychologique, La guerre psychologique (Economica, 1997), François Géré publie un Dictionnaire de la désinformation aux éditions Armand Colin, composé d'environ 300 entrées et précédé par un essai. 

     

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    Désinformation. Le mot sent le soufre, attisant tous les fantasmes, des plus archaïques aux plus contemporains.
    En une vingtaine d’années, l’usage de ce terme qui jusqu’alors se limitait aux spécialistes du renseignement et de la propagande a connu un développement exceptionnel lié aux médias de masse puis aux nouveaux vecteurs de communication (Internet, Facebook, etc.). Il est désormais courant d’invoquer la désinformation pour s’en déclarer victime et rejeter sur l’adversaire la responsabilité d’une manœuvre occulte, par définition invérifiable, sauf accident. Dans tous les domaines stratégiques (politiques, militaires, économiques) la désinformation s’est insinuée, troublant l’esprit public, sapant les bases de la démocratie qui, pour survivre, doit rapidement réaffirmer et consolider le rôle de l’information et la valeur du savoir.

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  • Le monde est leur patrie...

    Auteur de La grande Armée de la Liberté (Tallandier 2009), ouvrage consacré aux vétérans des armées napoléoniennes et à leur rôle dans les révolutions de la première moitié du XIXe siècle, Walter Bruyère-Ostell vient de publier une Histoire des mercenaires aux éditions Tallandier dans laquelle il étudie les évolutions du deuxième plus vieux métier du monde...

     

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    "Le terme de mercenaire a pris aujourd’hui une connotation très négative. Contrairement au soldat, il serait uniquement motivé par l’appât du gain. Or, c’est de fait l’un des aspects centraux de sa définition. Un mercenaire est effectivement un combattant étranger aux parties du conflit, recruté spécialement pour prendre part aux hostilités, et qui bénéficie généralement d’une rémunération nettement supérieure à celle de ses homologues de l’armée régulière. Autre distinction d’importance : il n’a pas le droit au statut de combattant ou de prisonnier de guerre.

    Le recours aux mercenaires s’inscrit dans la tradition guerrière occidentale depuis l’Antiquité. Longtemps, ils ont constitué l’épine dorsale des armées européennes. Au XVIIIe siècle, en France, la question de la vénalité de l’armée ainsi qu’un fort sentiment nationaliste les placent au centre de la controverse. La Révolution va achever de les présenter comme des hommes sans foi, ni loi, se vendant au plus offrant.

    Dans les années 1960, la question du mercenariat apparaît à nouveau. La communauté internationale ressent le besoin d’en donner une définition juridique et s’interroge sur la nécessité de sa criminalisation. Aujourd’hui, l’externalisation des prestations armées est au coeur des conflits du début du XXIe siècle, en particulier en Irak et en Afghanistan. Peut-on alors envisager le retour de conflits privés ? Notre époque referme-t-elle la parenthèse des Etats-Nations, comme le laisse penser la disparition de l’appel de leurs conscrits sous les drapeaux ? Ou au contraire, assiste-t-on aujourd’hui à une plus grande transparence quant à l’utilisation de soldats de fortune, à une délimitation de la nébuleuse mercenaire et à son inscription dans les règles du droit international ? L’Histoire des mercenaires tente de répondre à toutes ces questions."



     

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  • Des petites fleurs rouges devant les yeux...

    Sous le titre Des petites fleurs rouges devant les yeux, les éditions de la Table ronde, publient dans leur collection de poche, La petite vermillon, un recueil de nouvelles de Frédéric H. Fajardie, judicieusement sélectionnées par Jérôme Leroy et Sébastien Lapaque. Mort en 2008, l'auteur de La nuit des chats bottés, mais aussi de Jeunes femmes rouges toujours plus belles ou d'Un homme en harmonie, peut légitimement être considéré comme un des maîtres du néo-polar français avec Manchette ou A.D.G.

     

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    "«Frédéric H. Fajardie fait de la nouvelle noire une technique de braconnage sur d'autres terres que celles du polar : autobiographie, écrit de combat, Polaroid historique, réalisme magique, fantaisie surréaliste, utopie politique. Puisque nous cherchons à définir sa place exacte dans l'histoire littéraire du XXe siècle, force est de constater que les trente-trois nouvelles que nous présentons ici le placent très haut. Fajardie, c'est beaucoup plus que Fajardie.»

    Les écrivains Sébastien Lapaque et Jérôme Leroy revendiquent avec éclat l'influence que le maître du néo-polar, disparu en 2008, a exercée sur eux. Aussi, leur anthologie, réunissant des fictions courtes représentatives de toutes les périodes de Frédéric H. Fajardie et de tous les genres qu'il a abordés, constitue-t-elle une forme d'hommage."


     

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  • Télés, bagnoles et autres prothèses du sujet moderne...

    Les éditions érès viennent de publier dans leur collection Humus-philo, dirigée par Dany-Robert Dufour, un essai de Jean-Jacques Delfour, intitulé Télé, bagnoles et autres prothèses du sujet moderne. L'auteur, ancien élève de l'Ecole Normale supérieure, est professeur de philosophie et tient un blog, Philiosophie du visible, qui mérite d'être visité.

     

     

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    "Deux grandes machineries modernes suppléent aujourd'hui notre pouvoir être défaillant : les télévisions (la télé, l'internet, le téléphone et la myriade de technopodes récents) et la « bagnole ». Ces deux technologies et les pratiques qui les accompagnent ont modifié l'existence contemporaine à une profondeur difficile à estimer : elles font l'objet d'un discours tour à tour dépréciatif, laudatif, manichéen ou dépourvu de charpente analytique.

    Or, ces objets technologiques influencent les conditions sociales de la vision et du mouvement corporel, la connaissance, l'action et l'affectivité. Ils génèrent des expériences de microtyrannies disséminées et discrètes. La subjectivité, que la grande fable de la modernité décrit comme une puissance de penser et d'agir souveraine, librement appuyée sur ses facultés propres, est en réalité arrimée corps et âme à ces machineries dont il importe de décrire les effets psychopolitiques à travers des analyses détaillées et corrosives.

    La symbiose affective, sensorielle, intellectuelle avec les télévisions et les bagnoles tend à produire une toxicomanie technologique plus répandue que les addictions chimiques. Une nouvelle humanité émerge, caractérisée par un déchaînement pulsionnel, un amour de la surexcitation et un désir de tyrannie. Bienvenue dans le nouveau monde télé-bagnolique !"

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  • Baron rouge et Cigogne blanche !...

    Les éditions Presses de la Cité viennent de publier le dernier ouvrage de Patrick de Gmeline, intitulé Baron rouge et Cigogne blanche. L'auteur, auteurs de nombreux récits d'histoire militaire de qualité, y dresse le portrait des deux As du combat aérien pendant  la première guerre mondiale, l'Allemand Manfred von Richthofen (80 victoires) et le Français René Fonck (75 victoires)... Deux belles figures de l'héroïsme européen, un aristocrate et un fils du peuple...

     

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    "Le Baron Rouge, la Cigogne blanche. Les deux plus grands As ? les As des As ? de l’aviation de la Première Guerre mondiale. L’Allemand, le Français. L’aristocrate prussien, le fils d’un ouvrier forestier. Richthofen tué au combat en 1918, Fonck disparu en 1953. Le Baron Rouge encore célèbre dans le monde entier : films, livres, mémoriaux, cérémonies. René Fonck presque totalement oublié. Tout les oppose, tout les rapproche. Ce livre les fait revivre au quotidien. Avec leur personnalité, leurs idées, leurs stratégies, leurs combats, leur environnement humain, familial et guerrier, leur vie quotidienne, privée et publique. Pour Manfred von Richthofen, cette double biographie est une nouvelle approche car parallèle à celle de son alter ego français. Pour René Fonck, c’est la réparation d’une injustice, celle de l’ombre et de l’oubli."

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