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Livres - Page 524

  • Le capitalisme ne joue pas aux dès...

    Les éditions Le Bord de l'Eau viennent de publier un essai de Christian Cauvin intitulé Le capitalisme ne joue pas aux dès - Comprendre le capitalisme financier pour en sortir. Professeur de gestion à HEC, Christian Cauvin ne s'en livre pas moins à une critique en règle de la financiarisation de l'économie.

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    "Les sociétés démocratiques ont développé un système économique, le capitalisme, qui après une phase commerciale et une phase industrielle, atteint aujourd'hui une phase financière. La mécanique de ce capitalisme structure l'ensemble de la vie sociale à travers les sphères économiques, médiatiques, politiques et culturelles.

    Le capitalisme financier, c'est la logique de la rente accumulée grâce à la place éminente donnée à la dette. C'est la logique actionnariale qui engendre la concentration sans limite des revenus et des patrimoines. C’est la mythologie de la croissance (pour tenter d'éviter la question du partage de la richesse) et d'une consommation toujours renouvelée des biens et des services. C'est, corrélativement, un ensemble d'outils, en apparence étranges, en réalité parfaitement adaptés et cohérents par rapport à leurs finalités, tels que la titrisation, les stock-options, les bons de souscription d'obligations (BSO), les produits dérivés, les agences de notation, les normes comptables... Le capitalisme financier, c'est aujourd'hui un réseau dense constitué de participations dans le capital de sociétés mondiales. Ces participations sont multiples, croisées, sous le contrôle d'un nombre infime d'acteurs, à peine quelques centaines. L'économie mondiale est ainsi devenue un immense portefeuille d'actifs financiers aux mains des gestionnaires de fonds et des marchés financiers.

    Cet ouvrage propose un démontage systématique de la dynamique financière implacable qui fait de l'accumulation la réponse ultime, et qui installe, désormais, le raisonnement financier comme seul raisonnement légitime au cœur de l'économie, rendant ainsi caduque toute perspective politique et sociale.

    Sans rupture par rapport à ce modèle dominant opérant sur la pâte sociale, aucun changement, aucune transformation n'est possible durablement et en profondeur."

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  • Quelques mercenaires...

    Les éditions des Presses de la Cité viennent de rééditer Les Mercenaires, un roman de Jean Lartéguy. Ancien officier, correspondant de guerre et journaliste, Jean Larteguy est l'auteur de nombreux romans comme Les centurions, Le mal jaune ou Tout homme est une guerre civile...

     

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    « Les mercenaires que j'ai rencontrés et dont parfois j'ai partagé la vie combattent de vingt à trente ans pour refaire le monde. Jusqu'à quarante ans, ils se battent pour leurs rêves et cette image d'eux-mêmes qu'ils se sont inventée. Puis, s'ils ne se font pas tuer, ils se résignent à vivre comme tout le monde ―mais mal, car ils ne touchent pas de retraite ― et ils meurent dans leur lit d'une congestion ou d'une cirrhose du foie. Jamais l'argent ne les intéresse, rarement la gloire, et ils ne se soucient que fort peu de l'opinion de leurs contemporains. C'est en cela qu'ils diffèrent des autres hommes. »
    Jean Lartéguy
    Ces mercenaires dont l'auteur des Centurions évoque le destin héroïque et pitoyable sont des combattants du Bataillon français de Corée.
    C'est le roman de la fierté nationale déçue, des énergies qui n'ont pas trouvé leur emploi, des sacrifices sans foi et sans cause. Plus encore que les centurions, ces mercenaires sont pour la plupart des aventuriers à l'état pur, inoubliables figures d'hommes, les fils irrécusables d'un siècle de violence.

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  • Faux et usage de faux en histoire...

    Les éditions Dualpha viennent de publier un nouvel essai de Bernard Plouvier intitulé Faux et usage de faux en histoire. Médecin, Bernard Plouvier est déjà l'auteur de plusieurs études historiques décapantes, publiées chez Dualpha, comme L'affaire Galilée, d'une imposante Biographie médicale et politique d'Adolf Hitler ainsi que d'une étude sur l'affaire Dreyfus.

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    "Il faut croire que la narration historique n’est pas seulement un plaisir d’esthète ou une activité de savant, mais qu’elle a aussi une certaine importance sociale, puisque de nos jours des parlementaires édictent des lois pour en réglementer l’écriture et que des juges ont à statuer sur le cas des contrevenants, ces chercheurs atypiques qui osent réviser les dogmes communément admis.
    Pourtant, une question mérite d’être posée. L’écriture historique officielle, c’est-à-dire celle de nos merveilleux universitaires, de nos brillants académiciens et de nos sémillants écrivains mondains est-elle digne de foi ? Dans ce livre, on ose prétendre le contraire.
    Dans une première partie, on tente de démonter une quinzaine de fables bâties pour édifier le bon peuple, de Ramsès II à Lénine, de Galilée à Einstein, de Constantin Ier à Paul Reynaud et Charles De Gaulle.  Il est évident que l’écriture de l’histoire contemporaine n’est trop souvent que de la propagande. Ainsi, a-t-on épuré l’histoire d’Adolf Hitler des légendes et des  mensonges les plus grotesques.
    Enfin, dans une troisième partie, l’on a abordé le lieu symbolique du « Devoir de mémoire », Auschwitz et son complexe concentrationnaire, en essayant d’en ôter les scories qui ont donné naissance au négationnisme, puis l’ont nourri.
    La notion de vérité historique est, par essence, un idéal inaccessible. Cela ne signifie pas qu’il faille renoncer à s’en rapprocher et moins encore qu’on ait licence de la violer délibérément."

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  • La souveraineté marchandisée ?...

    Les éditions Armand Colin ont récemment publié un essai de Coralie Raffenne consacré à la question des paradis fiscaux et intitulé La souveraineté marchandisée. L'auteur est maître de conférence en droit.

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    "La crise financière de 2008 a souligné le rôle central des paradis fiscaux. Aujourd’hui, passés les effets d’annonce et la condamnation par la plupart des dirigeants du G 20, leur impact sur la crise de la dette souveraine reste réel – un constat relayé par la société civile, les experts ou la classe politique. Loin de constituer un phénomène anecdotique, l’évasion fiscale représenterait entre 17 000 et 25 000 milliards d’euros. Elle donne à l’économie offshore un poids comparable à celui des États-Unis. 
    Le présent ouvrage se penche sur la question de la place des paradis fiscaux dans les crises de demain, générées par le pillage environnemental. Certes les paradis fiscaux ne sont pas la cause de tous les maux de nos démocraties. Mais ils constituent un symptôme de la crise du politique qui affecte la souveraineté étatique, ainsi que les notions fondamentales de sphère publique et de bien commun, et qui se révèle au travers des crises économiques ou environnementales."

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  • Une face cachée des révolutions arabes ?...

    Les éditions Ellipses viennent de publier, dans leur collection patronnée par le Centre français de recherche sur le renseignement, un ouvrage collectif dirigé par Eric Denécé et intitulé La face cachée des révolutions arabes. Spécialiste des questions de renseignement, Eric Denécé est notamment l'auteur d'une Histoire secrète des forces spéciales (Nouveau Monde éditions, 2007), disponible en collection de poche, et a récemment publié un essai intitulé Les services secrets français sont-ils nuls ? (Ellipses, 2012).

     

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    "Depuis le milieu de l’hiver 2011, en Afrique du Nord et au Proche-Orient, des mouvements de contestation populaire ont pris forme, incarnant les aspirations démocratiques et le ras-le-bol des citoyens à l’égard des régimes tyranniques et corrompus qui les gouvernaient. Ils sont parvenus à provoquer leur chute, mettant fin à des situations qui n’étaient plus acceptables au XXIe siècle.
    Telle apparaît la merveilleuse épopée du « printemps » arabe et de ses « révolutions » aux yeux de la majorité de l’opinion publique internationale. Toutefois, derrière ce conte au dénouement heureux se cache une réalité bien différente. Alors que la très grande majorité des médias et des observateurs internationaux a fait de ces « révolutions » arabes, le symbole de l’émancipation des peuples d’Afrique du Nord et du Proche-Orient, il est apparu indispensable à de nombreux experts d’en donner une lecture plus objective.
    En effet, plus de dix-huit mois après que se soit levé le vent de révolte qui a balayé le monde arabo-musulman, il est possible de discerner plus distinctement le fil des évements et les jeux d’acteurs qui les ont impulsés.
    Ce livre s’attache successivement à étudier et déconstruire les événements ayant eu lieu au Maghreb et au Proche-Orient ; à mettre en lumière le rôle essentiel des acteurs extérieurs à ces « révolutions », dont l’action a été déterminante ; et à évaluer les conséquences du printemps arabe, lesquelles ne semblent pas être à la hauteur des espérances suscitées. Il réunit les contributions de vingt-trois auteurs de huit nationalités différentes - Algérie, Belgique, Côte d’Ivoire, Egypte, France, Mali, Tunisie, Syrie - et d’horizons très divers – femmes et hommes politiques, officiers de renseignement, journalistes, universitaires, etc. Ensemble, ils dénoncent la pensée dominante qui tend à faire du printemps arabe un événement spontané et positif pour les pays d’Afrique du Nord et du Proche-Orient et démystifie les «révolutions» arabes en mettant en lumière leurs mécanismes, leur manipulation et leurs retombées négatives."

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  • De Genève à Nuremberg...

    Nous vous signalons la parution aux éditions Garnier, dans la collection des Classiques, d'un ouvrage d'Emmanuel Pasquier intitulé De Genève à Nuremberg - Carl Schmitt, Hans Kelsen et le droit international. L'auteur a soutenu, sous la direction de Jean-François Kervégan, une thèse de philosophie consacrée à Carl Schmitt.

     

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    "À travers la confrontation théorique des deux auteurs radicalement antagonistes que sont Hans Kelsen (1881-1973) et Carl Schmitt (1888-1985) - le premier, ardent défenseur de la démocratie libérale et de la justice internationale ; l'autre, penseur de la dictature, gravement compromis avec le régime nazi - cet ouvrage cherche à restituer les tensions fondatrices du droit international, d'une guerre mondiale à l'autre, entre son idéal normatif et la réalité des rapports de force."

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