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Livres - Page 128

  • La trilogie royale d'Olivier Maulin...

    Les éditions de La Nouvelle Librairie viennent de rééditer la Trilogie royale d'Olivier Maulin, qui regroupe trois merveilleux romans, En attendant le roi du monde, Les évangiles du lac et Petit monarque et catacombes, d'une drôlerie et d'une vitalité réjouissante, qui étaient devenus difficilement trouvables.

    Anar de droite, tendance Rabelais, critique littéraire à Valeurs actuelles, alsacien et roi de Montmartre, Olivier Maulin est l'auteur de romans truculents et païens, comme Les Lumières du ciel (Balland, 2011),  Le Bocage à la nage (Balland, 2013), Gueule de bois (Denoël, 2014) ou La fête est finie (Denoël, 2016), mais aussi d'un recueil d'articles polémiques revigorant, Le populisme ou la mort (Via Romana, 2019).

     

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    " Premier volet de la Trilogie royale, Prix Ouest France/Étonnants voyageurs à sa parution, En attendant le roi du monde retrace une équipée d’« expats » d’un genre particulier. Destination : le Portugal, loin des circuits touristiques. On y croise d’inoubliables personnages, tous plus foutraques et pittoresques les uns que les autres. Ici, le rire est organique, naturel, franc, joyeux – à réveiller les morts. Si Olivier Maulin est poète, il l’est d’abord avec les tripes. C’est la civilisation du ventre, telle que Victor Hugo l’a définitivement associée à Rabelais et au génie gaulois. En musicien paillard qui fait vibrer les cordes vocales de l’hilarité, l’auteur renoue avec un burlesque d’un autre âge, plus actuel que jamais. "

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    " Deuxième volet de la Trilogie royale, Les Évangiles du lac nous transportent dans une vallée perdue des Vosges alsaciennes peuplée de personnages hauts en couleur : une sorte de nef des fous qui remonte le grand fleuve de la modernité pour renouer avec un Moyen Âge breughélien, au milieu d’un curé de choc et d’une armée de trolls et de lutins. Entremêlant le réalisme grotesque et le merveilleux médiéval, la satire sociale et la quête mystique, l’anarchie et une soif d’ordre divin, le comique et le cosmique, ces « Évangiles » adressent leurs prières autant à la Vierge qu’à la fée Mélusine, aux saints et aux lutins, aux dieux et aux gueux, dont Olivier Maulin est le Noé providentiel, à la tête d’une arche enchantée. "

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    " Dernier volet de la Trilogie royale, Petit monarque et catacombes nous fait pénétrer dans le palais de l’Élysée, mais par l’escalier de service, où Rodolphe Stockmeyer, jeune dilettante, effectue son service militaire. Nous sommes en 1992, aux dernières lueurs d’un long règne que la maladie semble pétrifier. Dernières lueurs, mais premières loges, ce qui nous vaut un portrait féroce et croquignolesque de François Mitterrand, sorte de momie sans âge, entouré de courtisans et d’intrigants qui s’agitent en coulisses, alors que, derrière les portes dérobées du Château, des conspirateurs préparent en secret le retour du roi… "

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  • Les maîtres de la manipulation...

    Les éditions Tallandier ont publié récemment un essai de David Colon intitulé Les maîtres de la manipulation - Un siècle de persuasion de masse. Professeur à Sciences Po Paris, David Colon enseigne notamment l'histoire de la propagande et des techniques de communication persuasive.

     

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    " On les appelle spin doctors, génies du faire croire, persuadeurs clandestins ou ingénieurs des âmes. Publicitaires, communicants, cinéastes ou propagandistes politiques, ces hommes ont en commun d'être passés maîtres dans l'art de la manipulation de masse. Ils bouleversent les règles du jeu politique, font et défont des élections, fabriquent le consentement, défendent les intérêts d'industries polluantes, influencent à leur insu le comportement de millions d'individus. Souvent méconnus, agissant pour la plupart dans l'ombre, ils conçoivent et déploient leurs techniques de persuasion en tirant profit des progrès constants des sciences et des techniques. Spécialiste de l'histoire de la propagande contemporaine, David Colon propose une approche inédite de l'art de la persuasion : il réunit, pour la première fois dans un même livre, les portraits de vingt des plus grands maîtres de la manipulation des XXe et XXIe siècles. De Goebbels à Walt Disney, de Lin Biao à Mark Zuckerberg, Richard Thaler ou Steve Bannon, l'auteur nous raconte l'invention de la propagande de guerre, du lobbying, du nudge ou de la publicité microciblée. "

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  • La famille : ancrage personnel et résistance communautaire...

    Les éditions de La Nouvelle Librairie viennent de publier un court essai de Pierre de Meuse intitulé La famille en question - Ancrage personnel et résistance communautaire. Docteur en droit, Pierre de Meuse a enseigné la philosophie à l’Institut catholique de Toulouse. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Histoire des hérésies (Trajectoire, 2010) et Idées et doctrines de la Contre-révolution (DMM, 2019).

     

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    " Qu’est-ce que la famille ? Un contrat amoureux passé entre deux individus qui s’aiment, quel que soit leur sexe ? Certainement pas. Face aux dérives modernes de la famille, Pierre de Meuse nous convie à un retour sur le passé afin de réfléchir aux conditions de sa renaissance. Originellement, la structure familiale est toujours au centre d’un ordre social plus vaste : lignées, clans, communautés, etc. Sa déliquescence moderne est le résultat d’un long processus d’individualisation, qui a vu le triomphe des désirs éphémères de chacun des partenaires.
    Pour défendre efficacement la famille, il ne suffit pas d’en rester à l’affirmation minimaliste que celle-ci se compose d’un homme et d’une femme : il faut rejeter le modèle de l’individu-roi. "

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  • N'y allez pas...

    Les éditions Auda Isarn viennent de publier un recueil de nouvelles de Bruno Favrit intitulé N'y allez pas.  

    Amateur de marches en montagne et lecteur de Nietzsche, Bruno Favrit est l'auteur d'une œuvre conséquente, avec des romans et récits, comme Le soleil d'or (Alexipharmaque, 2015), Fort à faire (Auda Isarn, 2016) et A la recherche des dieux (Dualpha, 2020) ou des essais, tels Vitalisme et Vitalité (Editions du Lore, 2006) et Esprit du Monde (Auda Isarn, 2011). Il a également publié un recueil d'aphorismes, Toxiques & Codex (Alexipharmaque, 2013) et le premier tome de son journal, Midi à la source (Auda Isarn, 2013).

     

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    " Ces quatre nouvelles nous plongent au cœur des atmosphères les plus sombres, dans ces contrées profondes, situées hors du temps et guettées par l’oubli. Là-bas aussi, les situations peuvent dégénérer et déboucher sur les plus tragiques issues.

    Voici un bois perdu au fond de sa combe, où les oiseaux ne chantent pas, où les plantes ont renoncé à pousser. N’y allez pas ! Sinon à vos risques et périls. Mais résister à la tentation est parfois bien difficile…

    Une bourgade isolée, des chiens errants revenus à l’état sauvage, des enfants qui disparaissent : dans La Meute, tout se conjugue pour qu’éclatent les drames les plus noirs.

    Les Mauvaises rencontres naissent aussi lorsque deux désaxés entrent en relation de manière fortuite… À moins qu’ils n’aient été attirés l’un par l’autre par un méchant tour du destin.

    Sur les hauts plateaux déserts des Cévennes, la loi et l’ordre n’ont pas vraiment d’emprise. Dans leur isolement, les êtres voudraient connaître une existence paisible, mais la folie se tient en embuscade. Et tout échappe à l’entendement ordinaire. Le décor s’assombrit jour après jour. Et bientôt, on assiste, médusé, au spectacle de La Mort qui danse, furieusement, avant d’aller faucher des vies innocentes. "

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  • L'Éclipse du sacré...

    Les éditions de La Nouvelle Librairie viennent de rééditer L'Éclipse du sacré - Débat pour l'essentiel, un essai devenu introuvable, écrit sous forme de débat par Alain de Benoist et Thomas Molnar

    Philosophe et historien des idées, Alain de Benoist est l’auteur d’une centaine d’ouvrages, dont dernièrement L’Homme qui n’avait pas de père - Le dossier Jésus (Krisis, 2021) et Survivre à la désinformation (La Nouvelle Librairie, 2021). Philosophe et historien hongrois, Thomas Molnar (1921-2010) a longtemps enseigné aux États-Unis. Il est l’auteur d’une cinquantaine de livres, parmi lesquels L’Américanologie. Triomphe d’un modèle planétaire ? (L'Age d'Homme, 1991) et L’Hégémonie libérale (L'Age d'Homme, 1992).

     

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    " Que reste-t-il du sacré dans un monde désenchanté, arraisonné par la technoscience et dominé par le fétichisme économique ? C’est à cette question cruciale que s’attellent deux penseurs qui, forts d’une solide amitié intellectuelle, ne s’inscrivent pas moins dans deux traditions religieuses antagonistes : l’une plaçant la divinité dans le monde, jusqu’au cœur de la Cité ; l’autre au-dessus du monde, dans la Cité céleste. Ainsi Thomas Molnar, catholique conservateur, se fait-il l’avocat de la foi chrétienne, là où Alain de Benoist va chercher en aval de la tradition chrétienne une sacralité revivifiée. Immanence ou transcendance, leur dialogue demeure toujours fécond. C’est qu’au-delà des oppositions, tous deux appellent à renouer avec un même sentiment de la vie. "

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  • Mémoires intempestifs sur une vie de cinéma...

    Les éditions Via Romana viennent de publier sous le titre Ma vie et le cinéma - Mémoires intempestifs, les mémoires de Philippe d'Hugues, avec une préface de Frédéric Vitoux.

    Ancien administrateur de la Cinémathèque française, écrivain et historien du cinéma, Philippe d'Hugues est notamment l'auteur de L'envahisseur américain (Favre, 1999), Les écrans de la guerre (De Fallois, 2005), Chronique buissonnière des années 50 (De Fallois, 2008), Les Causeries du dimanche (Auda Isarn, 2013), Au temps de la Nouvelle Vague (Auda Isarn, 2016) et dernièrement Viva Cinecittà ! - Les douze rois du cinéma italien (De Fallois, 2019).

     

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    " En matière de cinéma, de génériques de films certes, mais bien au-delà, dans ce qui fait la matière même d’une vie : choses vues, choses lues, rencontres, dialogues ou conversations, il semble tout emmagasiner, de par sa volonté ou en dépit de celle-ci. Et parce qu’il est un homme de haute culture, son capital de données, comme on le dit en informatique, s’enrichit des leçons, des appréciations et des jugements qu’il en tire. On peut appeler ça une forme de sagesse.

    Mieux, ce qu’il a ainsi retenu, voilà qu’il s’en délivre soudain, au soir de sa vie, pour nous offrir ce livre de souvenirs qui ressemble à un torrent où tournoient des centaines, des milliers de silhouettes, célèbres ou pas, des anecdotes en pagaille, plus savoureuses les unes que les autres, des portraits vitriolesques ou tendres, des jugements péremptoires, des émotions contradictoires parfois. Epoustouflant !

    À ses Mémoires, Philippe d’Hugues a associé l’épithète d’intempestif. Retenons-la ! Selon son étymologie, est intempestif ce qui est hors de saison, ne prend pas sa place au moment qu’il convient. Parfait ! Tout pour combler notre auteur durablement fâché avec son époque, ses lâchetés, ses conformismes et qui, aux idées reçues, a toujours préféré l’inconfort des convictions qui l’éloignent de ses contemporains. Pourtant, sa carrière professionnelle nous paraît assez sage. Après avoir travaillé à l’Institut national d’études démographiques, il eut la bonne idée d’attraper la varicelle en mai 68 et d’en suivre les turbulences du fond de son lit. Où pouvait-on être mieux, en ces semaines-là, pour se garder de la tentation de trop d’espoirs fous, de slogans catégoriques et de sottises sans appel ?

    Par la suite, il sera engagé comme chargé de mission au Centre national de la cinématographie. Le cocon rêvé, pour ce cinéphile impénitent, placé soudain au cœur du réacteur qui accompagnait et encourageait le 7e art. Mieux, il rejoindra aussi, un peu plus tard, le Conseil d’administration de la Cinémathèque. Et le temps lui sera laissé pour écrire, collaborer à diverses revues et signer des ouvrages de référence sur l’histoire du cinéma français qu’il connaît mieux que personne… Mais basta ! Ce livre de mémoires, intempestif et torrentiel à la fois, est le joyau d’un misanthrope qui aima sans doute le cinéma plus encore que la vie et qui n’a pu s’empêcher de tout retenir et de tout nous livrer – jetant sur notre époque un regard singulier mais nous livrant surtout un témoignage fraternel.

    Frédéric Vitoux "

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