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Livres - Page 129

  • Le quartier des antipodes...

    Les éditions Auda Isarn viennent de publier un recueil de nouvelles d'Arnaud Bordes intitulé Le quartier des antipodes.

    Éditeur, créateur des éditions Alexipharmaque, Arnaud Bordes est l'auteur de recueils de nouvelles comme Voir la vierge, Le bazar de Clodagh, La matière mutilée et Le Magasin des accessoires, ainsi que de romans, Pop conspiration, On attendra Victoire et d'un volume du Hussard, Surprise-partie pour le Hussard, tous parus chez Auda Isarn.

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    " C’est souvent l’automne dans ces nouvelles, ou l’hiver. Il y a des soldats, des gentilshommes de fortune, des chefs de la Brigade de sûreté, des coureurs des bois… Il y a aussi des écrivains, Nerval, Charlotte Brontë, Alain-Fournier, Théophile Gautier… Et tous, des ruelles sombres de Paris aux Indes orientales, des déserts égyptiens aux steppes enneigées de Russie, de la Prusse aux Honduras, en passant par le Yorkshire et autant de champs de bataille, se souviennent et se racontent – se souviennent d’épouvantes, parfois mystérieuses, parfois sanglantes.

    Le Quartier des antipodes est une invitation au voyage, dans les confins, dans l’horreur, mais aussi dans les références et les livres. "

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  • L'islam sans voile...

    Les éditions de La Nouvelle Librairie viennent de publier un essai d'Alain de Peretti intitule L'islam sans voile. Vétérinaire et président de l’association Vigilance halal, Alain de Peretti est notamment l’auteur de Vérités cachées sur la viande halal (Godefroy de Bouillon, 2014).

     

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    " L’islam, une religion d’amour, de tolérance et de paix ? L’islam, une religion à l’image du catholicisme, qui pourrait se vivre comme une foi purement privée ? Non, répond avec vigueur Alain de Peretti, qui rétablit ici nombre de vérités cachées : l’islam est une religion conquérante, qui a vocation à s’emparer de l’ordre politique et à régenter tous les modes de vie de ses fidèles… tout en mettant au pas les infidèles. Ce vade-mecum remonte aux sources, met clairement en lumière la nature profonde de l’islam et les dangers qu’il fait peser sur notre identité. Face à sa montée en puissance, nul ne pourra désormais plus dire qu’il ne savait pas. "

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  • Le crépuscule des Lumières...

    Les éditions Via Romana viennent de publier un nouvel essai de Michel Geoffroy intitulé Le crépuscule des Lumières.

    Ancien haut-fonctionnaire, Michel Geoffroy a publié le Dictionnaire de Novlangue (Via Romana, 2015), en collaboration avec Jean-Yves Le Gallou, et deux essais, La Superclasse mondiale contre les Peuples (Via Romana, 2018), La nouvelle guerre des mondes (Via Romana, 2020) et tout dernièrement Immigration de masse - L'assimilation impossible (La Nouvelle Librairie, 2021).

     

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    " Le cycle des Lumières, ouvert au XVIIIe siècle, a détruit l’Ancien Régime, combattu la religion catholique et triomphé au XXe siècle.
       Le progressisme des Lumières a formaté le monde occidental, accumulant les révolutions : égalitarisme, socialisme, révolution communiste, révolution des mœurs, révolution libérale/libertaire. Nous subissons de nos jours une nouvelle révolution « éclairée » : la révolution arc-en-ciel, sociétale et indigéniste, mélange détonnant de Lumières, de déconstruction et de puritanisme américain.
       Les Lumières n’ont pas libéré l’homme pour autant : au contraire, elles l’ont transformé en matière première pour un système économique désormais totalement indifférent au bien commun. Elles ont rendu l’homme, esclave de ses pulsions égoïstes. La post-démocratie despotique a détruit la démocratie en Occident. Et les Lumières de la raison n’ont pas débouché sur le progrès des mœurs mais sur le nihilisme, l’obscurantisme politiquement correct, et la guerre de tous contre tous.
       Pour cette raison nous vivons le crépuscule des Lumières.
       L’Occident est devenu au XXIe siècle la Nef des Fous. Des fous qui donnent aux étrangers les mêmes droits qu’à leurs citoyens et qui pourchassent ceux qui veulent défendre leurs frontières. Des fous qui incitent les hommes à se transformer en femmes ou inversement. Des fous qui promettent de déconstruire la famille. Des fous qui abandonnent leur souveraineté et leur indépendance aux autres pays. Des fous qui croient qu’allumer des bougies suffit à arrêter les criminels. Des fous qui conchient leur propre culture et leur religion et qui n’enseignent plus rien à leur progéniture sinon sa propre détestation.
       Les Lumières du XXIe siècle, tel le joueur de flûte de Hamelin, nous entraînent vers la catastrophe civilisationnelle au son du pipeau des « valeurs » inversées.
       Il est donc temps de combattre frontalement cette idéologie car, comme l’islamisme, dont elle est d’ailleurs le fourrier en Europe, elle menace la survie de notre civilisation, dans un monde polycentrique de plus en plus instable. Cela signifie qu’il faut avoir le courage de dénoncer sa supercherie et ses fausses évidences. "

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  • Dersou Ouzala, le chasseur sibérien...

    Les éditions Transboréal viennent de publier pour la première fois la traduction intégrale de Dersou Ouzala, récit écrit par l'explorateur russe Vladimir Arseniev. Ce récit a été popularisé par le film extraordinaire d'Akira Kurosawa.

     

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    " Dans les forêts de l’Extrême-Orient russe, Vladimir Arseniev, officier explorateur avide de science et d’aventure, se prend d’amitié pour un chasseur sibérien : Dersou Ouzala, du peuple des Nanaïs, qui vouent au monde sauvage une dévotion ancestrale. De cette entente née d’expéditions au cœur de la taïga, Arseniev tire un récit aussi vrai que romanesque. Son témoignage peuplé d’ours, de tigres et de « gens de la forêt » portera le personnage de Dersou dans l’imaginaire de plusieurs générations de lecteurs du monde entier.

    Cent ans après la parution russe de ce texte fondateur porté à l’écran par Akira Kurosawa, en voici la première traduction française intégrale après restauration des nombreuses coupures de la censure soviétique. Éloge de la préservation des espaces, Dersou Ouzala est un western sibérien au début du XXe siècle… "

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  • Un fascisme japonais ?...

    Les éditions des Belles Lettres viennent de publier un essai de Masao Maruyama intitulé Le fascisme japonais (1931-1945). l'ouvrage est préfacé par Johann Chapoutot et complété par un court essai de Morvan Perroncel, "Maruyama Masao et l'ultranationalisme japonais". Historien des idées, Masao Maruyama a publié cette analyse, qui fait toujours référence, en 1946.

     

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    " Pourquoi un régime qui semblait devenir une démocratie libérale depuis la fin du XIXe siècle a-t-il emprunté dans les années 1930 une voie qui l’a fait comparer aux fascismes européens ?
    Contrairement à l’Italie et à l’Allemagne, le Japon a basculé dans l’ultranationalisme sans qu’un parti fasciste ne prenne le pouvoir et sans qu’on puisse distinguer un moment plus décisif que les autres.
    Convaincu que la démocratie n’a pas d’avenir si l’on ne cherche pas à comprendre la dynamique profonde de cette évolution, Maruyama Masao s’attache à mettre en lumière les singularités du cas japonais. Abordant tour à tour l’idéologie officielle, le rôle des mouvements d’extrême droite et la psychologie des dirigeants, il nous explique comment le système hérité de l’ère Meiji (1868-1912) a fini par engendrer ce « fascisme atrophié » qui a conduit son pays à un désastre pourtant prévisible.
    Écrite et publiée au lendemain de la guerre, cette analyse fit date et reste aujourd’hui encore incontournable. "

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  • Réparer l'eau...

    Les éditions Stock viennent de publier un nouvel essai d'Olivier Rey intitulé Réparer l'eau.

    Chercheur au CNRS et enseignant en faculté, Olivier Rey est l'auteur de plusieurs essais comme Une folle solitude - Le fantasme de l'homme auto-construit (Seuil, 2006), Une question de taille (Stock, 2014), Quand le monde s'est fait nombre (Stock, 2016), Leurre et malheur du transhumanisme (Desclée de Brouwer, 2018) ou dernièrement L'idolâtrie de la vie (Gallimard, 2020).

     

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    " Qui ignore ce qu’est l’eau  ? Chacun a une connaissance intime et immédiate de cet élément frais, liquide, miroitant et irrésistiblement attiré vers le bas. Comment en sommes-nous arrivés, dès lors, à laisser cet élément premier, si présent dans notre expérience de tous les jours, si prégnant dans notre imaginaire, si riche de symbolique, être défini par la laconique formule chimique H2O  ? Que perdons-nous dans cette opération  ?
    La science moderne s’est édifiée en répudiant les sensations, les impressions immédiates, au profit de la raison et des mesures  : notre rapport au monde en a été bouleversé. Précisé à bien des égards, appauvri à d’autres. À présent qu’une chose aussi simple que l’eau devient une affaire d’analyse chimique et une ressource à gérer, on peut se demander  : la science a tenu sa promesse de dévoiler le monde dans sa vérité  ? Nous en a-t-elle rapproché, ou éloigné  ?
    Dans cet essai brillant et sensible, Olivier Rey s’attache à retrouver ce que, chemin faisant, nous avons perdu de l’eau. De Léonard de Vinci à Bachelard et Ponge, en passant par Courbet, il remonte son cours, afin de rendre à l’eau sa dignité, et nous faire éprouver, grâce à elle, ce qui ne se laisse pas mettre en formule  : la poignante volupté d’être au monde. "

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