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  • Tour d'horizon... (280)

    Manon Sieraczek-Laporte, olivier dard, charles maurras, islamisme

     

    Au sommaire cette semaine :

    - sur Youtube, une conférence d'Olivier Dard consacrée à Charles Maurras prononcée devant l'association des Amis de la Maison du Chemin de Paradis...

    Charles Maurras : le Maître et l'action

    Maurras.jpg

    - sur le site de l’École de guerre économique, une étude de Manon Sieraczek-Laporte consacré à la guerre de l'information menée par les islamistes en Europe...

    La guerre informationnelle sociétale menée par les islamistes en Europe

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  • Feu sur la désinformation... (506) : Vite, Macron s’en va-t-en-guerre !...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés consacrée au décryptage des médias et animée par Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin.

     

                                                

    Au sommaire cette semaine :

    L'image de la semaine : la cérémonie des Bobards d’Or 2025, avec l’AFP salissant la mémoire des victimes de francocide qui décroche l’or, France Télévisions et Le Monde entre outrage et ridicule avec leur "Cène" revisité par des drag queens pour le bobard d’argent, et enfin pour le bronze, Élisabeth Borne dépassant les bornes du crédible en annonçant l’effondrement de la France si le budget n’était pas voté… Sans oublier le bâillon d’or décerné à l’ARCOM et le bobard d’ARTE Junior désinformant les enfants avec des bobards anti-Trump sauvé par le jury !...

    Dossier du jour : Macron menace et les médias agitent la propagande guerrière...

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    Pastilles de l’info:

    • Les salariés grassement payés de France Télévisions : corruption institutionnalisée ?
    • Le 8 mars, journée des droits de la femme : Nemesis face à l’extrême gauche
    • Les élections et les ingérences, ça commence chez les autres, ça finit chez vous ! Aujourd’hui la Roumanie, demain ici ?
    • La fresque Black Lives Matter bientôt effacée à Washington : des dizaines d’articles de propagande
    • La Tour Eiffel voilée : une nouvelle provocation des tenants de la mode modeste
    • Climatisme : le réchauffement climatique, c’est l’hiver polaire, faut suivre !
    • France Télévision vous pousse à la lecture, Eureka !

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    Portrait piquant (en partenariat avec l’OJIM) : Salomé Saqué ...

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  • Le dernier général de la Rome antique...

    Les éditions de L'Atelier Fol'Fer, diffusée par Francephi, viennent de rééditer un livre de Gilbert Sincyr intitulé Aetius, le vainqueir d'Attila - L'épopée du dernier général de la Rome antique.

    Officier dans les commandos de chasse en Algérie, puis ingénieur, Gilbert Sincyr (1938-2014) a également été un des animateurs de la Nouvelle droite pendant les années 80/90. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages historiques.

     

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    " Les principales causes de la chute de l’Empire Romain d’Occident sont bien identifiées. Elles se résument à quatre points principaux : La dégradation du Politique en dictature. La disparition du sens civique, sous la démagogie. La perte des repères identitaires, dans le cosmopolitisme. Et enfin le coup de poignard de l’Église, pour un objectif de théocratie universelle.

    Cependant, comme l’écrit Ferdinand Lot dans sa Fin du monde antique, « Le monde romain a vu passer sur le trône, une succession de souverains comme l’histoire n’en a plus guère offert l’équivalent ». Parmi ces grands noms, certains nous reviennent en mémoire : Auguste, Aurélien, Dioclétien… Face à eux, apparaissent les empereurs de la décadence : Héliogable, Caligula, Honorius… Mais l’un des plus indignes fut Constantin, le « parrain » du christianisme qui ouvrit le concile de Nicée. Non seulement il va arracher Rome à Rome, pour la transplanter à Byzance, mais son cerveau enfiévré qui lui faisait voir la croix du christ dans le ciel, était aussi celui d’un tueur sanguinaire. Sur une période de quinze ans, le « fils aimé de l’Église, celui que Dieu a mis à la tête de son peuple et qui règne grâce à lui » va successivement assassiner : son beau-père Maximin en 310, le fils aîné de Maxence en 312, son gendre Bassianus en 314, son beau-frère Licinius en 325, son neveu Lucinianus en 326, son fils Crispus toujours en 326, et sa seconde femme Fausta encore en 326. Mais il ouvre les portes de l’Empire au christianisme en l’étatisant, et pour cela sera décrit par le chrétien Eusèbe comme « plein d’amour pour l’humanité ».

    Malgré une pareille décadence, des romains au courage exceptionnel continueront à donner leur vie pour Rome. Parmi eux, Aetius fut le dernier, et l’un des plus grands. Otage des Wisigoths à 16 ans. Otage des Huns à 23 ans. Il devient Général en chef de la Gaule à 29 ans. À partir de là, il va consacrer sa vie à sauver l’Empire malade. Repoussant les invasions barbares, luttant contre les Bagaudes, maîtrisant les expansions wisigothiques, contrariant les ambitions de Constantinople, dénonçant les complots des Chrétiens, il va s’épuiser à la tâche. Sa victoire héroïque sur Attila aux Champs Catalauniques, alors que tous le donnaient vaincu, sera la gloire de trop. Valentinien III, décadent, jaloux et manipulé l’assassinera à 59 ans.

    Après Aetius, l’Empire Romain d’Occident s’écroulera, mettant un terme à la plus grandiose civilisation que l’Europe ait connue.

    Il était le « Dernier des Romains »."

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  • Résister à l'extrême-droite ? Réponse à Salomé Saqué...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous une réponse apportée par Ego Non à Salomé Saqué , journaliste influenceuse, auteur d'un opuscule intitulé Résister, appelant à s'opposer à la menace de la droite radicale.

    Né à Liège, en Belgique, Antoine Dresse a suivi des études de philosophie à Bruxelles. Il anime la chaîne de philosophie politique Ego Non sur YouTube et écrit régulièrement dans la revue Éléments. Il a récemment publié Le Réalisme politique - Principes et présupposés (La Nouvelle Librairie/Institut Iliade, 2024).

     

                                                

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  • Chefs de guerre au combat...

    Les éditions Pierre de Taillac viennent de publier un essai de Pierre Santoni intitulé Chefs de guerre au combat - Se préparer à la bataille au XXIe siècle. Officier d'infanterie, ayant participé à une dizaine d'opérations extérieures, Pierre Santoni est déjà l'auteur de L'ultime champ de bataille - Combattre et vaincre en ville (Pierre de Taillac, 2016), avec Frédéric Chamaud, de Triangle tactique - Décrypter la bataille terrestre (Pierre de Taillac, 2019) et de Guerres infinies - Aspects militaires des guerres irrégulières (Pierre de Taillac, 2022).

     

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    " « Préparer la guerre, c’est préparer les chefs », écrit le capitaine Charles de Gaulle en 1921. Au moment où la guerre se déchaîne à quelques heures de route de notre pays, tandis que les nuages s’amoncellent sur l’avenir de la paix, Pierre Santoni se demande comment former ceux qui, demain, auront à commander dans la bataille. Des meneurs d’hommes, des combattants hors-pairs, mais aussi des tacticiens rompus aux manœuvres rusées et économes du sang des soldats, tout en exploitant une technologie sans cesse en évolution. Reprenant les grands penseurs militaires, mais aussi les chefs et les batailles tactiques récentes, il nous présente un panorama varié et documenté sur ceux qui, du sergent au général, doivent donner des ordres et veiller à leur exécution en donnant eux-mêmes l’exemple dans le chaos et le fracas des armes, ces chefs de guerre au combat. "

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  • Les PUF annulent la parution d’un livre anti-woke...

    Nous reproduisons ci-dessous un entretien donné par Emmanuelle Hénin, qui a codirigé la réalisation de l'ouvrage collectif intitulé Face à la censure woke, dont les Presses universitaires de France viennent d'annoncer l'annulation de la publication, suite aux pressions de l'historien déconstructeur Patrick Boucheron et de ses affidés.

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    Les PUF annulent la parution d’un livre anti-woke : la réaction d’Emmanuelle Hénin, codirectrice de l’ouvrage

    Vous avez pris l’annulation aujourd’hui même, par la presse…

    Les PUF ont d’abord communiqué d’abord avec la presse, ce qui n’est pas très élégant, avant de nous mettre devant le fait accompli. Tout a commencé vendredi matin, lors d’une conférence de presse tenue par Patrick Boucheron au Collège de France dans le cadre de l’initiative « Stand Up for Science », créée pour dénoncer les conséquences du « trumpisme » sur le débat d’idées… et défendre la liberté d’expression contre la censure politique ! Boucheron, mandarin idéologue qui a acquis un pouvoir d’intimidation considérable, pouvoir encore accru par le succès de la cérémonie d’ouverture des JO, a lancé contre nous la meute des journalistes bien-pensants. Notamment Simon Blin, journaliste à Libération, qui est absolument exaspéré par l’existence de l’Observatoire d’éthique universitaire et ne perd pas une occasion de nous attaquer. Il faut savoir déjà que les PUF avaient fait censurer un article de l’ouvrage au motif que c’était un article sur l’immigration et qu’il remettait en cause les thèses de François Héran, lui aussi professeur au Collège de France, nommé expressément par le président de la République pour dire que l’immigration ne pose aucun problème et n’a que des effets bénéfiques. Devant la censure arbitraire de cet article, nous avions décidé de dédier l’ouvrage « à toutes les victimes de la censure »… ce qui prend aujourd’hui une saveur particulière. Nous étions loin de savoir que finalement nous dédicacerions ce livre à nous-mêmes !

    Vous n’aviez pas senti la chose venir ?

    Absolument pas. Il faut savoir que cet ouvrage a été publié sans aucun financement. On nous accuse d’être « trumpistes », alors qu’il s’agit d’un collectif qui réunit des universitaires qui ont des opinions et des sensibilités politiques très variées. Au départ, il devait se faire sous la direction de Nathalie Heinich et Pierre Vermeren. Comme Nathalie Heinich avait beaucoup de livres sur le feu, je l’ai repris et considérablement remanié, en l’axant sur le thème de l’obscurantisme. Le problème c’est que Nathalie Heinich a fini par claquer la porte de l’Observatoire suite à l’élection de Trump et à la publication par un de nos donateurs, Pierre-Édouard Stérin, accusé d’être « d’extrême droite », de la liste des associations qu’il soutient, dont notre Observatoire. Dès lors, la presse tout entière nous a accusés d’être à la solde de Trump, puisque désormais l’antiwokisme, c’est le trumpisme. Il est impossible de faire entendre que les ennemis de nos ennemis ne sont pas forcément nos amis. C’est un raisonnement beaucoup trop élaboré pour le sectarisme de gauche, qui divise le monde en deux camps : le Bien et le Mal.

    Comment vivez-vous, de l’intérieur, les annonces faites par Trump sur le monde de la recherche ?

    Il y a eu des effets positifs au sens où il a retiré des financements, notamment à tous les départements DEI (Diversity, Equality, Inclusion) qui sont en réalité une vaste supercherie, et qui incluent toute la promotion des théories du genre, du racialisme, etc… Il a également retiré énormément d’argent à l’Université de Columbia à cause de ce qui s’y est passé depuis le 7 octobre, ce qui est une bonne chose. Mais en même temps, il jette le bébé avec l’eau du bain parce qu’il a supprimé aussi des chaires sur le climat. Et par ailleurs ses déclarations et ses décisions à l’emporte-pièce en font un personnage éminemment dangereux. Notre collectif n’obéit ni à Trump ni à personne d’autre. Notre charte, c’est vraiment l’éthique universitaire. Parmi les contributeurs du volume, la seule personnalité un peu clivante, c’est Pierre-André Taguieff, qui nous a proposé une très bonne postface sur la déconstruction. Nous nous sommes efforcés de faire un ouvrage de recherche, nuancé et documenté… il faut croire qu’aujourd’hui, ce genre d’intention n’est même plus lisible (cf l’article de Libération, NDLR). Le projet du livre, qui répond d’ailleurs à une commande des PUF, était avant tout de faire connaître le travail de l’Observatoire et de documenter les dérives idéologiques dans la recherche et l’enseignement supérieur. Nous montrons comment ces idéologies influent sur toutes les disciplines, l’histoire des sciences, la littérature, mais aussi les sciences dures et la  médecine – la biomédecine, l’oncologie, la psychanalyse. Dans son excellent article, Florent Poupart, psychanalyste montre comment certains professionnels vont aujourd’hui à l’encontre de l’éthique de leur métier en exprimant des biais avec leurs patients. Céline Masson, également, avait écrit un article pour dénoncer la censure dont elle est l’objet lorsqu’elle dénonce les apprentis sorciers qui proposent aux  mineurs de « changer de corps »… la voilà donc doublement censurée, elle qui n’est pas vraiment de droite, au passage. Finalement, cette annulation traduit une peur irrationnelle : la peur que nous fassions élire une sorte de Trump français. Et davantage, la peur très justifiée que nous ne révélions certaines impostures du monde de la recherche ; car s’ils n’avaient rien à se reprocher du point de vue de l’éthique universitaire, ils ne se déchaîneraient pas à ce point contre nous. Mais ce livre paraîtra : en quelques heures, nous avons reçu des propositions de la part de trois éditeurs.

    Emmanuelle Hénin (Site de l'Incorrect, 11 mars 2025)

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