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  • Les snipers de la semaine... (308)

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    Au sommaire cette semaine :

    - sur Hashtable, H16 dézingue la fiasco du projet macronien...

    Le Grand Effondrement : quand « C’est notre projet » signifiait « Sabordage »

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    - sur le site de la revue Éléments, Xavier Eman allume les demeurés qui emploient le mot "fascisme" à tort et à travers...

    Tout le monde il est méchant, tout le monde il est fasciste !

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  • Feu sur la désinformation... (549) : La fin du moralisme dans le showbiz ?...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés consacrée au décryptage des médias et animée par Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin.

     

                                                

    Au sommaire :

    L’image de la semaine
    Le “complot Epstein” est devenu réalité.

    Pourquoi les médias cachent-ils qu’Emmanuel Macron est mentionné plus d’une centaine de fois dans les mails d’Epstein ? Pourquoi personne ne fait le lien avec les relations de Jack Lang et sa fille Caroline ? Pourquoi Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, écarte-t-elle d’office toute enquête parlementaire sur l’affaire Epstein ? Et enfin, pourquoi les journalistes n’évoquent-ils pas les scandales pédophiles avérés, en réduisant l’affaire à un fait divers ? On fait le point sur les ramifications françaises de cette affaire sordide et le mur de silence qui protège les élites.

    Le dossier du jour :
    Artistes et politique – la fin des leçons de morale ?

    Bénabar et Julien Doré brisent le tabou du monde culturel en refusant le "barrage républicain" ou la dictature du "bon" vote. Une nouvelle génération d'artistes ose défier l'injonction médiatique d’artistes engagés, forcément à gauche. Analyse d'un basculement culturel majeur : celui de la dépolitisation !

    Les pastilles de l’info :

    Élise Lucet pas si “cash” sur ses revenus, sur le grill de Charles Alloncle !

    Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : le conflit d'intérêt institutionnalisé.

    Le gouvernement emploie les moyens antiterroristes contre les "masculinistes".

    Delphine Ernotte et les notes d'hôtel – 110 000 € de frais de luxe à Cannes

     

    Conclusion

    Portrait piquant : Delphine Ernotte - La présidente de France Télévisions dans la tourmente...

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  • Le Front de l'Est : une victoire impossible ?...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous le nouveau numéro (n°28) de la Revue d'Histoire Européenne, dirigée par Laurent Berrafato. Ce trimestre le lecteur trouvera un dossier consacré au front de l'Est pendant la deuxième guerre mondiale, des articles variés et les rubriques régulières : actualités, interview, expositions, mémoire des lieux, portrait, histoire politique, autopsie d’une bataille,… 

    Il est possible de se procurer la revue en kiosque ou en ligne sur le site de la Librairie du collectionneur.

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    Sommaire :

    Entretien : Pierre Gillieth : quand les polars racontent l'histoire

    Mémoire des lieux : Notre Dame de Chartres, la survivante

    Portrait : Gracchus Babeuf : de Robespierre à Marx

    A l'école de l'Histoire : Edward Gibbon, un historien décadent

    Géopolitique : La nouvelle orientation stratégique des Etats-Unis

    Dossier : Front de l'Est : une victoire impossible ?

    Les occupations de 1814-1815 : les Russes sur les Champs-Elysées

    Sous les bombes alliées : le témoignage d'une française

    La Suisse dans la tourmente : 1789-1815 : un champ de bataille européen

    A contre-courant : impérialisme soviétique ?

    Histoire politique : Les royalistes à la Libération

    Autopsie d'une bataille: Varaville 22 mars 1057

    L'abominable histoire de France : la paix c'est la guerre

     

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  • L’Europe s’effondre… et si le Roi revenait pour la sauver ?...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un entretien donné le 5 février 2026 par David Engels à Liselotte Dutreuil sur Ligne droite, la matinale de Radio Courtoisie, pour évoquer son premier roman, Le retour du Roi (Le Verbe Haut, 2026)...

    Historien, essayiste, enseignant chercheur à l'Instytut Zachodni à Poznan, à l'Institut Catholique de Vendée ainsi qu'au Mathias Corvinus Collegium de Bruxelles, David Engels est l'auteur de trois essais traduits en français, Le Déclin - La crise de l'Union européenne et la chute de la République romaine (Toucan, 2013), Que faire ? - Vivre avec le déclin de l'Europe (La Nouvelle Librairie, 2024), Défendre l'Europe civilisationnelle - Petit traité d'hespérialisme (Salvator, 2024) et, dernièrement, d'un roman, Le retour du roi (Le Verbe-Haut, 2026). Il a  également dirigé deux ouvrages collectifs, Renovatio Europae - Plaidoyer pour un renouveau hespérialiste de l'Europe (Cerf, 2020) et Aurë entuluva! (Renovamen-Verlag, 2023), en allemand, consacré à l’œuvre de Tolkien.

     

                                             

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  • Maurice Barrès, le grand écrivain...

    Les éditions Perrin viennent de publier Maurice Barrès - Le grand écrivain retrouvé, une biographie signée par Michel Guénaire. Avocat et écrivain, Michel Guénaire a publié un roman, La visite, et plusieurs essais.

     

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    " C'est un grand paradoxe que Barrès (1862-1923), qui fut le " prince de la jeunesse ", le passeur de nombreux talents littéraires (Gide, Blum, Mauriac...) et politiques (De Gaulle, Herriot, Mitterrand...), fût oublié après son trépas. Ainsi, le centenaire de sa mort, en 2023, fut autant ignoré que celui de Proust, l'année précédente, fut célébré.
    Les engagements du député, du journaliste et du polémiste, en particulier son antidreyfusisme, l'ont définitivement disqualifié. Pourtant, malgré ses saillies antisémites, il célébra l'engagement des Juifs pendant la Grande Guerre dans les Diverses Familles Spirituelles de la France. Pourtant, cet homme définitivement classé à droite fut toujours sensible à la " question sociale ". Pourtant, ce catholique fut le premier à accepter la loi de 1905 sur la séparation de l'Église et de l'État. Aujourd'hui, seul un lecteur de ses cinquante-six romans, essais, recueils d'articles, pourra le faire émerger d'un discrédit et d'un oubli injustes. « Un jour viendra, écrivit Aragon, où l'on relira Barrès, en faisant à ses idées aussi peu de place que l'on en donne à celles de Saint-Simon »."

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  • La droite politique, culturelle comme médiatique doit cesser de tendre la joue...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Yann Vallerie cueilli sur Breizh-Info et consacré à la mode, à droite, de la “vidéo-victimisation”...

     

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    Victimisation ou reconquête ? La droite politique, culturelle comme médiatique doit cesser de tendre la joue

    Il y a une chose que la droite française doit comprendre – vite, et sans se raconter d’histoires : on ne gagne pas une bataille de civilisation en se comportant comme un club de soutien psychologique. On ne rallie pas des hommes debout avec des vidéos de types à terre. Et surtout, on ne bâtit pas une promesse d’ordre en exhibant, en boucle, sa propre impuissance comme si c’était une médaille.

    Je vais le dire sans détour, parce que personne n’ose le formuler clairement : la “vidéo-victimisation” est une drogue. Elle donne des shoots d’indignation, des likes faciles, des “courage !” en commentaires, et ça fait monter l’audience comme une perfusion d’adrénaline. Mais politiquement, culturellement, symboliquement, c’est un poison. À force de montrer qu’on se fait humilier, voler, casser, expulser, bousculer, et qu’on revient la semaine suivante pour recommencer – on imprime dans les têtes un message simple : “Nous sommes faibles, et nous acceptons de l’être.”

    Or la politique, ce n’est pas seulement des idées. C’est une affaire de gravité, de verticalité, de prestige. Les gens ne suivent pas des victimes professionnelles. Ils suivent ceux qui dégagent une énergie d’action, une capacité à tenir, à durer, à encaisser sans pleurnicher, à se relever sans s’exhiber. Une femme, normalement, ne fait pas un enfant avec un homme qui ne lui inspire aucune sécurité. Ce n’est pas un slogan, c’est une loi anthropologique. La confiance naît du sentiment de protection. Et ce qui vaut dans l’intime vaut dans le collectif : on ne confie pas l’avenir de son pays à des gens qui ont l’air de se faire bolosser avec une sorte de jouissance morale.

    Je n’écris pas ceci par haine, ni pour jouer au “plus pur que toi”. J’écris parce que je suis fatigué de voir notre camp saboter sa propre image à coups de contenus “martyrs en 4K”. Il y a une grande confusion : certains croient qu’être “la cible” prouve qu’on est “dans le vrai”. Comme si la violence adverse était un label de qualité. Non. La violence adverse est un fait, parfois inévitable, et qui doit être traité comme tel : avec stratégie, discipline, et organisation. Pas comme un spectacle.

    Car le problème, bien souvent, n’est même pas le courage individuel. Le problème, c’est l’amateurisme. Aller volontairement se jeter dans une nasse hostile, sans service d’ordre, sans repérage, sans plan de repli, sans cadre juridique, puis pleurer devant la caméra quand ça dégénère, ce n’est pas du courage : c’est de l’imprudence mise en scène. Et l’imprudence, en politique, coûte cher aux autres. Elle décourage les sympathisants, elle affaiblit les militants, elle donne aux adversaires la certitude qu’ils peuvent chasser, intimider, confisquer l’espace – sans conséquence.

    Alors oui : la droite doit arrêter de faire les victimes. Mais qu’on s’entende bien sur “rendre les coups”. Je ne parle pas de fantasmes adolescents, de bagarre romantique, de “guerre civile” chantée par des bavards. Je parle de riposte intelligente, légitime, et surtout efficace.

    Rendre les coups, c’est d’abord refuser le récit imposé. C’est nommer, démonter, exposer. C’est cesser de s’excuser d’exister. C’est refuser la position de proie médiatique. C’est apprendre à répondre du tac au tac, à retourner l’accusation, à faire payer le prix symbolique à ceux qui croient avoir tous les droits.

    Rendre les coups, c’est ensuite l’organisation. Pas la bravade. L’organisation. Un dispositif de sécurité adapté, une discipline collective, une préparation du terrain, une maîtrise de la logistique. C’est éviter de livrer des “moments” gratuits à l’ennemi. C’est comprendre que, dans une université, une manifestation, un reportage “dans la fosse”, vous êtes dans un théâtre d’hostilité : si vous y allez, vous y allez pour occuper l’espace, pas pour servir de punching-ball pédagogique. Si vous ne pouvez pas occuper, vous ne venez pas. On ne fait pas de politique en tendant la joue.

    Rendre les coups, c’est aussi l’arme qui fait paniquer nos adversaires : le droit, la procédure, la plainte systématique, la traçabilité, la documentation. Chaque dégradation, chaque intimidation, chaque agression doit produire un coût. Pas un tweet. Un coût. Dépôts de plainte, constitution de dossiers, suivi, publicité méthodique, pression locale. Ceux d’en face ont compris une chose : l’impunité est un carburant. Il faut l’assécher. Et l’assécher demande du sang-froid, pas du cinéma.

    Mais je vais plus loin : la droite doit aussi montrer l’exemple. Parce que l’autorité ne se proclame pas, elle se pratique. On ne peut pas réclamer l’ordre et vivre dans le désordre. On ne peut pas exiger la discipline nationale et se complaire dans la querelle de chapelles, la jalousie d’ego, le narcissisme de micro-audience. On ne peut pas dénoncer la décadence en mimant les codes d’un monde décadent : hystérie, indignation permanente, victimisation performative, mise en scène de soi.

    Ce que les Français veulent entendre, au fond, c’est simple : “Nous allons tenir. Nous allons bâtir. Nous allons protéger.” Ils cherchent des gens qui donnent envie de s’aligner, pas de s’excuser. Des gens qui respirent la maîtrise, pas la plainte. Des gens qui inspirent le respect, pas la pitié.

    Aujourd’hui, trop de figures de droite confondent “faire parler de nous” et “imposer une force”. Or la notoriété n’est pas la puissance. La puissance, c’est la capacité à durer, à structurer, à conquérir, à former, à transmettre. La gauche radicale l’a compris : elle protège ses nervis, elle fabrique ses héros, elle transforme ses agresseurs en victimes. Et nous, que faisons-nous ? Nous transformons nos victimes en contenu.

    Stop.

    Il faut une droite qui cesse de quémander. Une droite qui cesse de trembler devant les injonctions morales. Une droite qui cesse de s’exhiber en martyr. Une droite adulte, stratégique, enracinée, disciplinée. Une droite qui ne cherche pas à être aimée par ses ennemis, mais respectée par le peuple.

    Là est le choix : la posture victimaire ou la reconquête. La plainte ou l’exemple. Le buzz humiliant ou le travail de puissance.

    Se faire sciemment bolosser en boucle n’est pas une stratégie politique. C’est une défaite mise en abonnement.

    Yann Vallerie (Breizh-Info, 9 février 2026)

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