Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Métapo infos

  • Nos chers alliés...

    Les éditions Konfident viennent de publier un polar d'espionnage de Gilbert Gallerne intitulé Nos chers alliés.

    Écrivain, Gilbert Gallerne a déjà été lauréat en 2010 du Prix du quai des Orfèvres.

     

    Gallerne_Nos chers alliés.jpg

    " La mort brutale du journaliste Rafael Arno intrigue le parrain de la victime, Martial Blanchard, un cadre de la DGSI en délicatesse avec sa hiérarchie. L'enquête a conclu au suicide et l'autopsie n'a révélé aucune trace de violences, mais l'ordinateur du défunt a été piraté et l'on découvre qu'Arno s'intéressait à un projet européen ultra-secret, le Système de combat aérien du futur (SCAF). Le journaliste en avait découvert le noyautage par des sociétés américaines avec la complicité de responsables politiques français devant leur ascension à une très influente fondation transatlantique. Mais jusqu'où la compromission va-t-elle ? A-t-on, au plus haut niveau de l'Etat, favorisé une puissance étrangère au détriment de l'intérêt national ? Et à qui Blanchard peut-il encore se fier ? À son tour, le flic est devenu une cible.

    Guerre économique,Young Leaders, barbouzes de la CIA et morts violentes : Gilbert Gallerne signe avec Nos chers Alliés un thriller d'une actualité brûlante."

    Lien permanent Catégories : Livres 0 commentaire Pin it!
  • Macron contre le peuple...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un entretien donné par Pierre Le Vigan, urbaniste et essayiste,  à Omerta, dans lequel il évoque son ouvrage Éparpillé façon puzzle - Macron contre le peuple et les libertés (Perspectives libres, 2022), toujours d'une cruelle actualité, en analysant le stade ultime du libéralisme dans lequel la France est aujourd’hui plongée, ainsi que les mécanismes de contrôle social qui en découlent.

     

                                                

    Lien permanent Catégories : Entretiens, Multimédia 0 commentaire Pin it!
  • Une chronique de la décennie...

    L'hebdomadaire en ligne Antipresse, fondé autour de Slobodan Despot et d'Eric Werner, qui fête son dixième anniversaire, vient de publier un recueil de ses articles essentiels.

    L'ouvrage peut être commandé sur le site d'Antipresse : ici

    Antipresse_Dix ans.jpg

    " Les dix premières années d’Antipresse en 75 articles essentiels! "

    Lien permanent Catégories : Livres 0 commentaire Pin it!
  • Affaire Maduro : la civilisation s’efface, le temps des pirates est là...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue d'Eric Delcroix, cueilli sur Polémia et consacré à l'enlèvement par les Américains du président vénézuélien, qui semble signer l'enterrement définitif de l'ordre westphalien...

    Juriste et ancien avocat, Eric Delcroix a publié notamment Le Théâtre de Satan- Décadence du droit, partialité des juges (L'Æncre, 2002), Manifeste libertin - Essai révolutionnaire contre l'ordre moral antiraciste (L'Æncre, 2005) et Droit, conscience et sentiments (Akribeia, 2020).

    Pirates.jpg

    Affaire Maduro : la civilisation s’efface, le temps des pirates est là

    Ambiguïtés journalistiques

    Le rapt du président en exercice du Venezuela, à Caracas, ainsi dans son propre pays, pour être livré à la justice de droit commun d’un autre pays est un précédent très grave. Que ce dictateur ait été une fripouille castriste évidemment peu recommandable est une chose, mais le traitement qui lui a été infligé indépendamment de sa qualité est un précédent qui revêt une importance universelle majeure.
    D’abord, entendons-nous bien et nommons les choses pour sortir de l’ambiguïté et de l’à-peu-près journalistique. Non, Nicolas Maduro n’a pas été capturé, il a été enlevé ; non, il n’a pas été exfiltré du Venezuela, comme on le fait pour sauver son agent, il a été extradé illégalement. Non plus, il n’est pas un président déchu comme le présentent les médias : seul le Venezuela pourrait le déchoir de son titre selon les institutions de ce pays ou par un coup d’État.
    Et son procès, en violation de son immunité de chef d’État, dans un pays tiers et sous la loi de ce pays étranger est le signe de la généralisation du désordre et de la dissolution ultime de la différence que l’on avait coutume de faire entre la raison d’État et la simple piraterie.

    Régime des États et lois de ceux-ci

    Depuis le traité de Westphalie (Münster et Osnabrück, 1648), les États étaient reconnus comme des entités souveraines, ne dépendant que d’elles-mêmes. Les responsables des États ne devant rendre de comptes, en tant que tels, qu’à leur propre ordre intérieur. Il est vrai que ces règles, pour dominantes qu’elles fussent, étaient des règles européennes, devenues universelles de par l’influence européenne sur le monde, influence qui n’est plus…
    Déjà, sous le poids des Américains, lors du grand procès de Nuremberg (1945-1946), ces règles avaient été transgressées et des voix s’étaient élevées, y compris aux États-Unis, telles celles du sénateur Taft ou du juge de la Cour suprême Harlan Fiske Stone.
    À une plus petite échelle, les Américains avaient déjà procédé à l’arrestation de Manuel Noriega après l’invasion du Panama par l’armée américaine (1989), mais le statut effectif de l’« homme fort », qui régnait alors plus ou moins officiellement sur le Panama, en fait un cas probablement marginal.
    Ces dernières décennies ont vu, à l’initiative des Américains mais non sans la complicité de leurs vassaux européens, l’application barbare de la liquidation des chefs vaincus, tels l’Irakien Saddam Hussein, exécuté sous supervision américaine (2006), ou le Libyen Mouammar Kadhafi, odieusement lynché sous supervision franco-américaine (2011).
    Aujourd’hui Napoléon serait pendu par les Anglais et je ne crois pas que cela aurait été souhaitable, ni pour notre histoire ni pour celle de la civilisation.

    Fin des souverainetés et immunités : Vae victis !

    Selon la justice des États-Unis, Nicolas Maduro est accusé de trafic de drogue, mais même en éliminant l’obstacle dirimant de l’immunité précitée, et donc à titre subsidiaire, le point de savoir s’il est illégal de commercialiser telle ou telle drogue relève de la souveraineté des États. Lors de la prohibition de l’alcool aux États-Unis (1920-1933), le président américain n’allait pas envoyer des commandos pour enlever, et juger sous sa loi nationale, le chef de l’État canadien ou le président du Mexique, pays dont les productions d’alcool alimentaient la contrebande des vertueux Américains.
    Et pendant que nous y sommes, pourquoi notre armée n’irait-elle pas maintenant enlever, pour le juger à Paris entre deux malandrins, le chef du gouvernement hollandais dans son pays à partir duquel le cannabis et ses dérivés sont légalement commercialisés, et alimentent pour finir le trafic de drogue en France…
    Ceux qui se réjouissent du sort fait au sinistre Maduro ont tout simplement des têtes de colibri, comme Trump, sauf que ce dernier a pour lui le pouvoir et la puissance qu’il ne conjugue qu’au présent (au futur sera-ce la Chine ?). Le démantèlement de l’ordre mondialiste américano-centré instauré depuis 1945 est une chose positive, en revanche la dissolution des débris de la paix de Westphalie fait disparaître les distinctions entre actes de souveraineté et actes de piraterie et cela est effroyablement dangereux.
    Une parenthèse de civilisation tri-centenaire vient de se refermer. C’était pourtant bien, la civilisation. Mais c’était avant…
    Attention aux lendemains qui déchantent. Vae victis !

    Éric Delcroix (Polémia, 9 janvier 2026)

    Lien permanent Catégories : Points de vue 0 commentaire Pin it!
  • Rebelles...

    Les éditions Dualpha viennent de publier Rebelles, un recueil de textes d'Alain Sanders rassemblant les portraits de trente figures de rebelles identitaires.

    Journaliste, grand reporter et ancien professeur de lettres, Alain Sanders est notamment l'auteur de biographies du marquis de Morès et du général Robert E. Lee (Pardès, 2015) ainsi que de récits comme Centurions - Trente baroudeurs de l'Indochine française (Atelier Fol'Fer, 2015) et Mercenaires - Soldats de fortune et d'infortune (Fol'Fer, 2017).

     

    Sanders_Rebelles.jpg

    " Quel(s) rapport(s), demanderez-vous peut-être, entre des personnages de fiction comme Robin des Bois, Thierry la Fronde, Thyll Unlespiegel, et des figures historiques de premier plan comme Robert E. Lee, José Antonio, MacArthur … Entre des outlaws comme Jesse James et des hommes d’ordre comme Lyautey. Entre des aventuriers comme Ungern von Sternberg et des personnes dévotes comme la si bien-nommée Isabelle la Catholique.

    Ce que nous avons voulu montrer dans ce livre, c’est qu’ils furent tous, à leur place, dans leur rang et dans l’accomplissement de leur destin, des rebelles. Et plus encore : des rebelles identitaires.

    De toutes les époques (ou presque), de toutes conditions et de toutes origines : sociales, ethniques, géographiques, historiques, ils auront participé d’une même communauté de destin. Certains convoqués là sont très connus : Geronimo, le chef apache. D’autres moins : Moscardo, le héros de l’Alcazar de Tolède. D’autres sont carrément méconnus (voire inconnus) du plus grand nombre : Chamyl, le Lion du Daghestan.

    Tous, à des degrés divers, se sont engagés pour préserver l’identité de leurs peuples menacés par des envahisseurs envahissants (si l’on me passe cette redondance).

    Un grand pays – et aussi un grand peuple – est celui qui génère régulièrement des héros, des chefs, des saints, des érudits. Et pas de manière épisodique : il y a eu des pays qui ont connu des périodes étincelantes et qui, très vite, sont retournés dans l’anonymat.

    « Le rebelle est résolu à la résistance et forme le dessein d’engager la lutte fût-elle sans espoir », écrit Ernst Jünger. Et seul contre tous s’il le faut. Les héros irlandais du soulèvement de Pâques 1916 à Dublin furent d’abord moqués, voire insultés, par la plèbe dublinoise pour laquelle ils allaient pourtant mourir. Ils sont aujourd’hui, ces rebelles aux lois anglaises, le sel du peuple irlandais.

    Et maintenant ? Maintenant partons à la découverte de ces personnages hors du commun ! En avant à la conquête de nos folies et de nos gloires ! Et comme disaient les combattants de l’IRA : Rebels Up ! "

    Lien permanent Catégories : Livres 0 commentaire Pin it!
  • Du coup de force judiciaire à la démocratie bloquée : les juges au-dessus du peuple...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un entretien donné par Bertrand Saint-Germain à Liselotte Dutreuil sur Ligne droite dans lequel il évoque le coup de force de la magistrature qui s'est instaurée en pouvoir autonome, échappant à tout contrôle démocratique.

    Docteur en droit, universitaire et élu local, Bertrand Saint-Germain est l'auteur de plusieurs essais, dont Juridiquement correct - Comment ils détournent le droit (La Nouvelle Librairie, 2023), (P)rendre les armes ? (Le Polémarque, 2023)  et dernièrement La République des juges contre la Nation - Et comment en sortir (Le Verbe Haut, 2025).

     

                                            

    Lien permanent Catégories : Entretiens, Multimédia 0 commentaire Pin it!