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  • Romantisme politique...

    Les éditions Krisis viennent de publier une traduction intégrale de l'essai de Carl Schmitt intitulé Romantisme politique, avec une préface d'Antoine Dresse.

    De nationalité allemande, juriste et philosophe du politique, ami d'Ernst Jünger, Carl Schmitt est l'auteur de nombreux ouvrages importants comme La notion de politique (1928), Terre et Mer, un point de vue sur l'histoire du monde (1942), Le nomos de la terre (1950) ou Théorie du partisan (1963).

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    " Et si le romantisme, loin d’être un simple courant esthétique, était une manière très moderne d’échapper au réel et au politique ? Dans Romantisme politique, Carl Schmitt s’attaque à cette tentation intellectuelle qui consiste à transformer toute situation en matière à récit, toute conviction en posture et toute décision en occasion de se mettre en scène. Quand le monde devient un décor, l’engagement se dissout ; quand tout est sujet à l’interprétation, plus personne ne tranche. La politique n’est alors plus qu’un théâtre. À partir de la littérature romantique allemande et de ses plus grands représentants, Schmitt met au jour la fascination pour l’ambivalence, la fuite dans l’ironie et l’art de substituer l’expression à l’action, autant de dangers pour toute action politique."

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  • L’Espagne régularise 700 000 migrants illégaux : l’Europe paiera les conséquences...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous la chronique de David Engels sur Ligne droite, la matinale de Radio Courtoisie, datée du 30 mars 2026 et consacrée à l'invasion migratoire que subit l'Europe et que certains gouvernements favorisent...

    Historien, essayiste, enseignant chercheur à l'Instytut Zachodni à Poznan, à l'Institut Catholique de Vendée ainsi qu'au Mathias Corvinus Collegium de Bruxelles, David Engels est l'auteur de trois essais traduits en français, Le Déclin - La crise de l'Union européenne et la chute de la République romaine (Toucan, 2013), Que faire ? - Vivre avec le déclin de l'Europe (La Nouvelle Librairie, 2024), Défendre l'Europe civilisationnelle - Petit traité d'hespérialisme (Salvator, 2024) et, dernièrement, d'un roman, Le retour du roi (Le Verbe-Haut, 2026). Il a  également dirigé deux ouvrages collectifs, Renovatio Europae - Plaidoyer pour un renouveau hespérialiste de l'Europe (Cerf, 2020) et Aurë entuluva! (Renovamen-Verlag, 2023), en allemand, consacré à l’œuvre de Tolkien.

     

                                                     

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  • Ungern, le dossier...

    Les éditions Basseterre viennent de publier Ungern - Le dossier, une anthologie de textes, de documents et de témoignages consacrés au Baron  Roman von Ungern-Sternberg et rassemblés par Paul Serey, avec une préface de Laurent Schang.

     

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    « Le recueil de textes qu’on va lire, qui sont pour la plupart inconnus du public français, présente un intérêt tout à fait exceptionnel. Jamais une telle somme n’avait été réunie et traduite sur ce que nous avons appelé ailleurs la « geste négative » du dernier général blanc. Elle est l’œuvre de Paul Serey, à qui l’on doit déjà l’exhumation du témoignage de Noudatoff. Le « baron fou » a trouvé en lui son anthologiste. Fou d’Ungern, Serey l’est assurément. Qu’il nous permette, au moment où le lecteur s’apprête à plonger dans le chaos de la guerre civile russe et de son prolongement centre-asiatique, de lui faire part de l’enthousiasme qui fut le nôtre lorsque nous prîmes connaissance des pièces du dossier. C’était donc vrai : des anciens de l’ « armée » d’Ungern s’étaient réfugiés à Harbin en Mandchourie, à Shanghai, ou encore à Urumqi, dans la province du Turkestan chinois, et avaient couché leurs souvenirs sur le papier. Leur point commun ? Soldats de métier ou desperados égarés, l’un médecin militaire, l’autre chauffeur mécanicien, ils ne se préoccupaient guère de l’instauration d’un grand Royaume mongol du Milieu, qui eût été à la fois un sanctuaire et une tête de pont permettant d’envisager la reconquête de la Sainte Russie. À trop vivre dans son rêve, un rêve entretenu au quotidien par un aréopage de lamas dévoués, Ungern oublia que le guerrier ordinaire se nourrit de tout autre chose que de visions d’apocalypse, de punitions infamantes et de rossées redoublées. Sa déroute face à la 5e armyia soviétique aux abords de Troitskosavsk, survenue dans des circonstances si improbables qu’elle paraît tenir plus de l’acte manqué que de la négligence tactique, lui avait coupé la route de la Transbaïkalie. Le meurtre du plus fidèle de ses lieutenants, le général Rézoukhine, par un groupe d’officiers félons, précipita sa chute. Adieu, désert de Gobi ; adieu, Tibet. La légende était en marche : elle jaillit à chacune de ces pages. »   Laurent Schang

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  • Résolution de l’ONU : il y a le bon et le mauvais esclavage…

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue d'Arnaud Florac, cueilli sur Boulevard Voltaire et consacré à une résolution votée par l'ONU qui condamne exclusivement la traite occidentale...

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    Résolution de l’ONU : il y a le bon et le mauvais esclavage…

    Le 25 mars 2026, l'Organisation des Nations unies a adopté, à une très large majorité, une résolution non contraignante pour dénoncer l'esclavage. Rien que de très normal : il n'y a rien de positif, dans cet asservissement de l'être humain par son semblable, et les Nations unies, même quand on juge l'action de leur assemblée inutile, sont aussi là pour s'élever contre des atteintes à la dignité humaine intolérables et universellement condamnables.

    « Le crime le plus grave contre l'humanité »

    C'est cependant dans le détail que le bât blesse. En effet, cette résolution désigne la traite négrière, c'est-à-dire l'asservissement des Noirs par les Occidentaux blancs, comme « le crime le plus grave contre l'humanité ». Proposé par le Ghana, le texte se focalise donc exclusivement sur une catégorie particulière de l'esclavage, comme s'il y avait une hiérarchie dans la culpabilité. La résolution appelle, notamment, les États occidentaux qui ont pratiqué le commerce d'esclaves à s'engager dans un processus de justice pour réparer les torts du passé. Ce processus comprend des excuses formelles, des compensations pour les descendants des victimes, des politiques de lutte contre le racisme et la restitution des biens culturels et spirituels pillés.

    Parlant de « blessures profondes » , le secrétaire général António Guterres a enfoncé le clou. La résolution ghanéenne, elle, dit qu'il faut « pointer du doigt le mensonge de la suprématie blanche, travailler pour la vérité, la justice et la réparation ». C'est bon, on a compris. Les Blancs sont méchants. Quant au « crime le plus grave que l'humanité ait connu », c'est une question de point de vue. On peut parler de la Shoah (6 millions de morts ; Israël a d'ailleurs voté contre cette nouvelle hiérarchie de la souffrance) ou bien du communisme (100 millions de morts), voire des massacres commis par Gengis Khan. Mais non : pour que tout soit en ordre, c'est l'Occident qui doit payer.

    Excuses formelles : nos vieux pays n'en sont plus à une humiliation près. Compensations : en clair, des sous, en plus de l'aide au développement, de la CMU et des allocs. Politiques de lutte contre le racisme : c'est déjà le cas, un peu partout, chez les méchants Blancs. Quant à la restitution des biens culturels, un petit tour au musée du quai Branly suffira à nous convaincre qu'il ne s'agira pas d'un déchirement inconsolable.

    L'Occident, seul grand coupable ?

    En revanche, il y a un petit détail qui cloche : si l'esclavage est en effet ignoble, quid des pays qui continuent à le pratiquer ? Les monarchies du Golfe ne sont pas visées par cette résolution. Quid de la traite arabo-musulmane ? Le texte ne dit rien sur les marchands d'esclaves qui ont vendu les Africains aux Européens ni, d'ailleurs, sur les marchés aux esclaves qui existent encore. Et quid de la vente d'Africains par d'autres Africains ? Ce fut quasi toujours le cas pendant que dura le commerce triangulaire.

    En réalité, on a bien compris le truc : c'est l'Occident qui doit être responsable de tous les maux. Bernard Lugan, lors d'une intervention auprès de l'Institut Iliade, rappelait qu'en 2003, une loi semblable, toujours en vigueur, avait été adoptée sur proposition de Christiane Taubira. C'était l'une des fameuses lois mémorielles. Interrogée sur la raison pour laquelle elle n'avait pas parlé de l'esclavage arabo-musulman dans son texte, la députée de l'époque avait été claire : il ne fallait pas faire peser sur les descendants d'esclavagistes d'origine arabe le poids des fautes de leurs ancêtres… mais pour les Occidentaux, en revanche, pas de problème.

    Arnaud Florac (Boulevard Voltaire, 29 mars 2026)

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  • Les Phalanges espagnoles...

    Les éditions Synthèse viennet de publier dans leur collection des Cahiers du nationalisme un essai de Michel Festivi intitulé Les Phalanges espagnoles.

    Avocat honoraire et ancien bâtonnier de l'ordre, Michel Festivi est l'auteur de plusieurs ouvrages historiques consacrés à l'Espagne de la première moitié du XXe siècle, dont dernièrement Les griffes de Staline sur l'Espagne républicaine - 1936/1939 (Dualpha, 2025), avec une préface de l'historien espagnole, spécialiste de la guerre civile, Pio Moa.

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    " Les bouleversements considérables générés par la Première Guerre mondiale, et l’émergence du bolchévisme léniniste en Russie, fin 1917, vont ébranler l’histoire de l’Italie puis de l’Allemagne, et l’onde de choc va se prolonger dans toute l’Europe, jusqu’en Espagne.

    Ainsi, les années 1920-1930 produiront de nouvelles idéologies, et la Péninsule découvrira le national-syndicalisme, qui tentera d’édifier une troisième voie, pour dépasser le capitalisme, le libéralisme, ainsi que le socialisme marxiste ou libertaire, mais dans la sphère nationale, devenue la référence suprême. C’est donc l’histoire de ces mouvements et des hommes qui le porteront, que l’auteur nous fait découvrir, dans cette synthèse documentée qui revient sur l’histoire de l’Espagne parallèlement.

    Car la plupart des nations européennes, en ce premier tiers du XXe siècle, vivront des expériences politiques et idéologiques novatrices voire révolutionnaires, qui entendaient lutter à la fois contre le libéralisme économique que l’on pensait en fin de vie, surtout après la crise économique et financière d’octobre 1929, mais en aspirant à surpasser le communisme léninisme ou libertaire, pour en finir avec la lutte des classes, et œuvrer au bien commun dans un cadre national, comme l’ambitionnera le national-syndicalisme.

    C’est cette équation très compliquée, teintée de surcroit d’hispanisme, de catholicisme, de castillanisme, que nous narre l’auteur, au travers de l’histoire politique des Juntas de Ofensiva Nacional-sindicalista (Las JONS), et de la Falange Española, (La FE) et de ceux qui entendront entreprendre le renouveau du destin de l’Espagne et conquérir l’État : Ramiro Ledesma Ramos, Onésimo Redondo, José Ruiz de Alda, et quelques autres, et aussi, bien sûr et surtout, José Antonio Primo de Rivera.

    Ces mouvements qui voulaient créer une nouvelle Espagne, n’échapperont pas à l’histoire tragique mais aussi glorieuse, de cette séquence espagnole : la Guerre civile, puis le régime franquiste."

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  • Décoloniser l'Europe : utopique ou réaliste...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un entretien donné par Antoine Dresse et Jean-Yves Le Gallou à l'animateur de la chaîne Haltérophilo pour évoquer la question de la remigration, comme nécessité pour l'Europe.

    Jean-Yves Le Gallou vient de publier un essai intitulé Remigration - Pour l'Europe de nos enfants, avec une préface de Martin Sellner.

     

                                              

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