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  • Le vin blanc de la Villette...

    Les éditions de L'échappée viennent de publier un livre de Jules Romains intitulé Le vin blanc de la Villette. Grand écrivain de la première moitié du vingtième siècle, Jules Romains est notamment l'auteur d'une grande fresque romanesque, Les Hommes de bonne volonté (27 romans dont l'action se déroule entre le 6 octobre 1908 et le 7 octobre 1933) mais aussi de pièces de théâtre comme KnockTout homme bien portant est un malade qui s'ignore.»).

     

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    " À la veille de la Première Guerre mondiale, le bassin de la Villette, qui relie les canaux de l’Ourcq, Saint-Martin et Saint-Denis, est l’une des plaques tournantes du trafic de marchandises en France. Au cœur d’une activité commerciale débordante, il constitue alors un formidable lieu de vie et de brassage social, où se côtoient notamment les nombreux employés de l’industrie fluviale et portuaire : bateliers, débardeurs, éclusiers, charbonniers, camionneurs, grutiers. Dans Le Vin blanc de la Villette, publié pour la première fois en 1914, Jules Romains nous invite à nous attarder en leur compagnie, au milieu des docks et des péniches, pour écouter quelques-uns de leurs souvenirs égrenés au fil de l’eau. À travers cette virée littéraire le long des quais, il se propose de nous faire découvrir autrement la riche histoire ouvrière de Paris."

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  • L’antifascisme, l’autre nom de la collaboration de classes...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue d'Eric Delcroix, cueilli sur Polémia et consacré à l'antifascisme, désormais brandi comme un étendard par LFI...

    Juriste et ancien avocat, Eric Delcroix a publié notamment Le Théâtre de Satan- Décadence du droit, partialité des juges (L'Æncre, 2002), Manifeste libertin - Essai révolutionnaire contre l'ordre moral antiraciste (L'Æncre, 2005) et Droit, conscience et sentiments (Akribeia, 2020).

     

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    L’antifascisme, l’autre nom de la collaboration de classes

    Quentin, l’antifascisme et les fantasmes

    Le lynchage à mort du jeune Quentin Deranque, le 12 février à Lyon, par des nervis antifascistes, apparemment issus de l’organisation légalement dissoute La Jeune Garde, a été l’occasion d’une efflorescence de sottises convenues. Ainsi, Le Figaro, dans sa livraison du lundi 16 février, a prêté ses colonnes à l’expert en sécurité intérieure Éric Delbecque qui a écrit : « L’antifascisme, vidé de son ancrage démocratique, devient une posture identitaire qui reproduit très exactement et hypocritement ce qu’elle prétend conjurer. »

    Éric Delbecque, comme quasi tout le monde, et d’abord les incorrigibles intellectuels du pays de Sartre, voit dans un fascisme fantasmé non ce qu’il fut mais l’hypostase du mal en soi, du mal ontologique. Michel Foucault dénonçait le « fascisme incrusté dans notre comportement », la nature elle-même étant pour lui fasciste. Mais on aurait pu espérer qu’un expert tel cet Éric Delbecque veille à penser ses textes pour ne pas faire fi de l’histoire la plus élémentaire, il est vrai contingentée dans le périmètre de la bienséance…

    Eh bien non, l’antifascisme formel n’a jamais eu d’« ancrage démocratique », s’agissant d’une initiative de Staline, entérinée par le VIIe congrès du Komintern à l’été 1935. Il ne s’agissait pas d’être simplement contre le fascisme et de s’opposer à Mussolini, mais d’opérer un renversement stratégique essentiel, suspendant hors d’URSS la doctrine des fronts classe contre classe, au profit de celle des fronts populaires. Doctrine innovante visant à nouer des alliances avec les partis bourgeois, car les communistes étaient combattus avec succès par des mouvements nationalistes, violences contre violences, y compris par la guerre (Espagne). Ainsi les communistes eurent-ils en Europe ce qu’ils voyaient comme une collaboration de classes avec ceux que le maître de la propagande soviétique d’alors, Willi Münzenberg (1889-1940), appelait « les idiots utiles ».

    Vous me direz que le mot fascisme a changé de perception au fil du temps et qu’effectivement il désigne le Mal et que plus rien ne le rapproche de la collaboration de classes qui a prévalu dans les démocraties occidentales jusqu’en 1945. Certes, les antifas de la gauche radicale prétendent être les ennemis du capitalisme, mais nonobstant l’antifascisme demeure une mouvance de collaboration de classes. D’ailleurs, ils s’attaquent systématiquement aux mouvements nationalistes, même groupusculaires et les plus éloignés du pouvoir, jamais aux capitalistes ni aux partis bourgeois de gouvernement.

    Collaboration de classes après la chute de l’URSS

    Pour le communiste dissident italien Amadeo Bordiga (1889-1970), l’antifascisme était une création bourgeoise ; aussi est-ce dans son entourage que sera publié Auschwitz ou le grand alibi (1960), ouvrage qui n’était pas révisionniste mais visait à maintenir le matérialisme historique de Marx contre les interprétations idéalistes et moralisatrices de l’histoire. Toutefois, cette manière de voir les choses ouvrira la voie au révisionnisme historique au sein de l’ultragauche, en France, au soutien de Robert Faurisson, avec notamment Pierre Guillaume.

    Mais les prétendus héritiers du marxisme, non rattachables à la pensée de Bordiga, sans renoncer au langage anticapitaliste qui demeure mais à l’état de mantra, se sont maintenus dans l’orthodoxie antifasciste. Avec le temps, ils ont même abandonné la cause du prolétariat définie par le matérialisme dialectique, s’abandonnant effectivement à l’idéalisme moralisateur du soutien aux causes victimaires de la convergence des luttes (« intersectionnalités »).

    Le prolétaire, caricaturé comme le Beauf franchouillard selon Cabu, est rejeté dans la France périphérique, remplacé par les minorités, à savoir les immigrés, les racisés, les homosexuels, les transsexuels et autres LGBTQ+. Tout ceci justifie les réformes sociétales, la gauche radicale s’imaginant s’opposer là-dessus au capitalisme, alors que celui-ci ne voit que des avantages à l’anomie qui permet de transformer l’individu narcissique en consommateur captif, libéré des « aliénations » sociales non quantifiables et comptabilisables. Aujourd’hui, les idiots utiles, ce sont les antifas, utiles au capitalisme et à fronts renversés !

    Et cela aboutit à des situations, bien paradoxales pour qui ne parle pas le langage approprié pour se croire héritier légitime du marxisme. Jean-Claude Michéa observe que, en somme et tout naturellement, on voit sans étonnement le milliardaire cosmopolite George Soros et le militant passeur d’immigrants français Cédric Hérou communier dans la même cause, contre les frontières nationales : « No Border ! ». Et Michéa d’écrire :

    Comme je l’écrivais dans Impasse Adam Smith, une vie moderne accomplie (c’est-à-dire du capitalisme développé) doit, en toute logique, se réduire à une série de ruptures et de déménagements (…) C’est ce qui explique que le « migrant » soit devenu la figure rédemptrice centrale de toutes les constructions idéologiques de la gauche libérale. Et ce, au lieu et place de l’archaïque prolétaire, toujours suspect de ne pas être indifférent à sa communauté d’origine…

    Et de citer Paul Lafargue, gendre de Karl Marx, qui disait : « Le Capital ne connaît ni patrie, ni frontières, ni couleur, ni races, ni âges, ni sexes. »

    On notera en aparté que c’est là l’expression de ce qui fonde chez nous la loi Pleven dite antiraciste de 1972, première expression française du nouvel ordre moral antidiscriminatoire mondialiste fondé sur la convention de New York de 1965.

    Les antifascistes, soi-disant héritiers du marxisme, sont les partisans, avec les capitalistes, de cet ordre moral, fondé sur les impératifs libéraux formulés par l’économiste américain Gary Becker en 1957. Une forte base pour l’antiracisme capitaliste qui lui a donné des instruments juridiques contraignants, comme précisément les lois dites antiracistes. Ces lois ne donnent guère de licence au sujet de droit quant aux discriminations naturelles et ne lui autorisent guère que celles liées à la chance et à l’argent. Mais ces lois ne répriment pas la provocation à la haine, à la discrimination ou à la violence de classe. Et Michéa s’en amuse :

    Et de fait, pourrait-on sérieusement imaginer la Ligue des droits de l’homme… exiger subitement l’abolition immédiate des privilèges économiques de la grande bourgeoisie ou porter plainte contre l’exploitation capitaliste de l’homme par l’homme ?

    Il a bien compris que sociologues de gauche et économistes de droite ne représentent que les deux faces académiquement « opposées » du ruban de Möbius libéral.

    De fait, Marx a marqué et marque encore les esprits, mais son égalitarisme n’aura pas su détruire la Bourse et c’est ce dont on peut prendre acte.

    L’avenir de la collaboration de classes

    Mai 68 fut un phénomène extraordinaire, en ce qu’il a été, par ses suites et sa postérité, une mutation permissive ; j’entends là non pas simplement quant à la révolution sexuelle, mais quant aux noces progressistes du socialisme post-marxiste et du capitalisme ploutocratique, c’est-à-dire anglo-saxon. Les révolutionnaires gauchistes soixante-huitards, fils spirituels des sociologues de gauche, se sont parfaitement intégrés à la société capitaliste, verbalement honnie, et dans laquelle nombre d’entre eux ont fait des carrières flatteuses. Tel le ruban de Möbius, la surface est réversible…

    Les militants de LFI partagent le même antifascisme d’alibi que les capitalistes auxquels ils prétendent s’opposer. Raphaël Arnault, bobo lyonnais et chef fondateur de la Jeune Garde, peuplée de Français de souche préférant passionnément la précarité des idées à leur essence, est évidemment dans la même logique antifasciste qu’il proclame bien haut.

    Le 16 février au soir, sur un plateau de télévision, Michel-Édouard Leclerc, emblème de la société de consommation, forcément ami des antifascistes et autres idiots utiles, a pu dire sa sympathie pour Jean-Luc Mélenchon, critiqué comme héraut de la Jeune Garde. Les jeunes bourgeois français antifas d’aujourd’hui feront sûrement, comme leurs prédécesseurs de 1968, de beaux parcours si notre société ne s’effondre pas trop vite. Dans vingt ans, peut-être retrouverons-nous un Raphaël Arnault DRH dans une grande entreprise, pourquoi pas dans le Groupe E.Leclerc ? Il pourra y traquer les syndicalistes de la CGT, ce conservatoire de la lutte des classes. Ou peut-être le retrouvera-t-on successeur de Daniel Cohn-Bendit, coqueluche des médias aux mains du grand capital ?

    Tant pis pour les esprits critiques contre le capitalisme cosmopolite, tels les nationalistes : eux se heurteront toujours à l’antifascisme inoxydable, de Soros à Cédric Hérou. Ils sont fascistes alibis selon les nouveaux standards et eux seuls sont détestables en refusant d’être réduits à l’état d’homo œconomicus.

    Eric Delcroix (Polémia, 25 février 2026)

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  • Le fascisme vu de droite...

    Les éditions Lif viennent de rééditer un essai de Julius Evola intitulé Le fascisme vu de droite. A la suite de celui-ci, on trouve un long texte du même auteur intitulé Notes sur le Troisième Reich.

    Penseur essentiel du traditionalisme révolutionnaire, écrivain au style clair et puissant, Julius Evola est notamment l'auteur de Révolte contre le monde moderne (1934), Les Hommes au milieu des ruines (1953) et Chevaucher le tigre (1961).

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    " Dans cet essai — dont l’édition originale italienne remonte à l’année 1964 —, le contenu doctrinal du fascisme italien est étudié du point de vue d’une Droite authentique, traditionaliste et contre- révolutionnaire, loin des idéalisations et de la « mythologisation » propres aux nostalgiques, mais sans aucune concession au dénigrement systématique du conformisme antifasciste.
    L’auteur juge le fascisme italien à la lumière des principes de la « grande tradition politique européenne », telle qu’elle exista avant la Révolution française et l’apparition des idéologies. En cela, Le Fascisme vu de droite est un cas unique et original au sein de l’historiographie contemporaine.
    Les Notes sur le Troisième Reich, qui forment la deuxième partie de l’ouvrage, appliquent la même grille de lecture au national-socialisme. Sur des points comme les institutions nazies, la politique du régime hitlérien à l’égard de la paysannerie, l’antichristianisme des nationaux-socialistes et leur «révolution culturelle », Julius Evola, qui fut le témoin privilégié de certaines initiatives du Troisième Reich, apporte une information de première main."

     

     

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  • Qui mourra en premier : l’Occident ou le corps des occidentaux ?...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous sur TV Libertés  la suite de la conversation entre Paul-Marie Coûteaux et Hervé Juvin, économiste de formation et ancien député européen, qui est notamment l'auteur de deux essais essentiels, Le renversement du monde (Gallimard, 2010) et La grande séparation - Pour une écologie des civilisations (Gallimard, 2013) et qui a également publié un manifeste localiste intitulé Chez nous ! - Pour en finir avec une économie totalitaire (La Nouvelle Librairie, 2022).

    Première partie : Le monde a déjà basculé...

     

                                                 

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  • L'ampleur des dégâts...

    Les éditions L'Artilleur viennent de publier un essai de Marc Eynaud intitulé L'ampleur des dégâts - 2017-2026 : le vrai bilan d'une présidence. Marc Eynaud est journaliste.

     

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    " Que s’est-il passé ? Comment expliquer qu’en 2026 près des trois-quarts des Français aient un jugement si sévère sur Emmanuel Macron, ce jeune président qu’ils ont pourtant élu en 2017 et réélu en 2022 ? Les Français n’expriment-ils pas un ressentiment exagéré ? Ne sont-ils pas incohérents, voire contradictoires ?
    Journaliste spécialiste de la vie politique, Marc Eynaud a voulu identifier dans cette enquête les éléments factuels qui ont fait d’Emmanuel Macron l’un des présidents les plus détestés de la cinquième république.
    Pour cela, il s’est attaché à comprendre à la fois les ressorts humains qui ont exaspéré les citoyens mais aussi à évaluer le plus concrètement possible les résultats des politiques menées depuis 2017, dans tous les domaines. Economie, politique étrangère, aide sociale, santé, immigration, emploi, retraite ou justice, il apporte les éléments et les chiffres essentiels pour établir la synthèse de cette longue présidence.
    Et ce qui apparaît à l’issue de cet examen explique sans doute en grande partie la tension dans laquelle la France se trouve aujourd’hui : perte de contrôle, de soi et des projets, absence de maîtrise des principaux leviers de l’action publique, en un mot l’inverse de ce que promettait le profil « surdoué » du candidat de 2017.
    Cet état des lieux fournit les arguments indispensables pour voir clair sur les échecs d’une présidence dont le crépuscule dévoile tant d’incertitudes …"

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  • Après l'affaire Quentin, Raphaël Ayma, un représentant de la jeunesse identitaire, parle...

    Nous reproduisons ci-dessous un entretien donné par Raphaël Ayma, figure de la jeunesse identitaire, au site Voxeuropa Herald, et cueilli sur le site Voxnr.

     

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    Raphaël, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ? Qui êtes-vous, comment avez-vous pris conscience de votre engagement militant et en quoi la tragédie de Quentin a-t-elle renforcé votre détermination ?

    Je m’appelle Raphaël Ayma, j’ai 23 ans et je suis né dans le sud-est de la France. J’ai des racines espagnoles du côté de mon père et j’ai grandi entre les deux pays, quelque part entre la Provence, l’Andalousie et Madrid. Je pense que cela a façonné et renforcé mes aspirations européennes. Je me suis passionné pour la politique dès mon adolescence. En fait, mon environnement familial m’y a encouragé. Ma grand-mère maternelle a un esprit militant. Je dois toutefois admettre qu’elle est du « mauvais côté » : c’est une communiste du siècle dernier, comme on n’en voit plus aujourd’hui. Elle a également été militante toute sa vie et c’est elle qui m’a transmis l’amour des affaires publiques.

    Nous parlions tout le temps de politique, et je me suis naturellement engagé – cela me semblait inévitable – à l’âge de seize ans. L’idée de ne pas m’engager en politique m’était inconcevable. Par-dessus tout, je déteste l’inaction et je veux avoir le contrôle sur ce qui se passe dans le monde. J’ai commencé à seize ans, dans les milieux de gauche, avec les Jeunes communistes. Mais j’ai rapidement ressenti un décalage entre les passions gauchistes de mes camarades et mes propres aspirations.

    Le manque de discipline, les tabous autour des questions de migration et d’identité… Je connaissais déjà le Grand Remplacement. Je le voyais autour de moi, c’était très tangible. L’assassinat de Samuel Paty a été un tournant, un moment de rupture. Conscient des enjeux identitaires derrière son meurtre, j’ai basculé à droite, dans le camp identitaire. Je n’ai pas perdu la conscience sociale que j’avais développée à gauche.

    J’aime profondément mon peuple et je considère mon engagement avant tout comme une défense des miens, par amour profond pour mes concitoyens. J’ai rejoint Tenesoun vers l’âge de dix-neuf ans, une organisation identitaire dont je suis rapidement devenu le porte-parole. Grâce à ce militantisme, j’ai rencontré de nombreuses personnes, dont Quentin. La mort de Quentin m’a profondément affecté car, comme je l’ai dit dans mon discours lors de la manifestation en son hommage, je rencontre tous les jours des jeunes comme Quentin.

    Ce sont des jeunes de vingt ans qui, comme moi, refusent d’accepter la laideur du monde, le statu quo et l’apathie ambiante. Quentin représente une génération qui a été sacrifiée et qui a dû se battre pour défendre son existence. Dominique Venner disait : « Exister, c’est lutter contre ce qui vous nie ». Quentin faisait partie de ceux qui se sont battus. Derrière l’individu, je vois toute la jeunesse française et européenne qui lui ressemble.

    Vous êtes particulièrement actif au niveau métapolitique (réseaux, marchés, conférences, commémorations). Comment voyez-vous son rôle dans le renouveau provençal et européen, surtout depuis le 12 février ?

    J’ai tendance à croire qu’il ne devrait y avoir aucune distinction entre politique et métapolitique. Les actions du mouvement identitaire sont politiques par nature.

    Certains voudraient diviser l’action politique entre celle des intellectuels, dans les think tanks et les structures identitaires militantes – qu’ils qualifieraient de métapolitique – et celle des partis institutionnels, qui serait « véritablement » politique. Je ne pense pas que nous ne faisons pas de politique. Au contraire : peut-être notre approche – idéologique, hyperactive, militante, totale – est-elle infiniment plus politique que celle des anciennes structures partisanes.

    Ne vous méprenez pas : je ne suis pas opposé à l’idée de nous engager dans le champ électoral. Au contraire ! Je pense même que nos propres structures, dans un avenir proche, viseront également à participer aux élections, suivant la logique maurrassienne « par tous les moyens, même légaux ». Je pense que notre travail joue un rôle crucial dans la socialisation de la « France de droite » : le Rassemblement National dispose d’un électorat captif qui reste politiquement inactif entre les cycles électoraux. J’adopte une approche différente. À mon avis, la prise du pouvoir est certes essentielle, mais ce qui est accompli en cours de route est tout aussi important. On ne gouverne pas un pays simplement en atteignant sa plus haute institution ou en détenant la majorité des sièges parlementaires : on gouverne un pays en ayant transformé son imaginaire culturel, en ayant profondément convaincu sa population, en ayant préparé à l’avance le chemin vers le pouvoir. L’action politique est celle qui vise un changement sociétal concret, et pas seulement la victoire électorale.

    Je considère donc que notre activité est parfois plus politique que celle des partis, en ce sens qu’elle contribue à faire vivre nos idéaux. Notre mouvement est en pleine effervescence. C’est lui qui crée le climat dont bénéficient ensuite les élus patriotiques.

    Tenesoun a pour devise « Construire quand tout s’effondre ». Après la tragédie nationale qui a frappé Quentin, comment envisagez-vous l’avenir des mouvements de droite et de la défense de l’identité européenne ?

    Je pense que l’un des effets secondaires de la mort tragique de Quentin a été de mettre en lumière l’existence de notre mouvement, que le grand public ignorait largement. Les mouvements identitaires militants, qui se répandent en France et en Europe, expriment un double objectif : lutter contre le remplacement des peuples européens, refuser de laisser cette situation s’installer ; et s’engager en politique différemment, de manière plus active, plus concrète. C’est pourquoi ces mouvements attirent les jeunes en grand nombre.

    Ils sont cent fois plus vivants que ne le seront jamais les sections jeunesse des partis politiques conventionnels. Les politiciens se passionnent pour cette question : comment intéresser les jeunes à la politique ? Entrez dans un local identitaire et vous le verrez : des jeunes qui s’intéressent sincèrement au monde qui les entoure. Aujourd’hui, le mouvement identitaire est probablement la famille politique qui dispose de la base sociale la plus jeune et la plus dynamique qui soit. Les initiatives se multiplient. Les locaux ouvrent sans discontinuer.

    Les conférences, les manifestations, les projets médiatiques et autres initiatives se développent de manière exponentielle. Je crois que notre mouvement est une vague qui déferle partout. Nous sommes le visage de la nouvelle Europe.

    Quentin Deranque, 23 ans, catholique, étudiant en mathématiques, est décédé le 14 février à la suite d’une agression le 12 février. Que représente Quentin pour vous et votre génération ? Qu’avez-vous ressenti en prenant la parole à Lyon ?

    Comme je l’ai mentionné précédemment, Quentin représente l’archétype d’un jeune de vingt ans – il avait 23 ans au moment de sa mort – qui refuse de tolérer la laideur du monde ou le statu quo que nos élites politiques veulent imposer. Il était à contre-courant à tous égards : catholique à une époque désacralisée, engagé à une époque apolitique, altruiste à une époque égoïste, déterminé dans une génération paresseuse.

    Quentin incarne toute une jeunesse : c’est peut-être pour cela que son assassinat a eu un tel retentissement. Lorsque j’ai pris la parole à Lyon, j’ai ressenti une profonde émotion. Une émotion sincère, tout d’abord, parce que je connaissais Quentin. Je me suis souvenu de notre conversation par messages quelques heures avant le discours. Elle m’avait profondément marqué. Mais j’ai également ressenti les émotions de la foule : un mélange de chagrin, de colère salutaire et de volonté d’agir. Quentin n’était pas apathique, il vivait, il vivait pleinement à travers ses engagements. Je crois qu’il nous laisse ce message : n’acceptez jamais le cynisme ambiant. Comme le dit le poème de Dylan Thomas : « Ne vous laissez pas aller doucement vers cette bonne nuit ; ragez, ragez contre la mort de la lumière. » À Lyon, vous avez appelé à une « union sacrée » et déclaré « organisons-nous, par nous-mêmes, pour nous-mêmes ». Pourquoi cela est-il devenu central après la mort de Quentin ? Que répondez-vous à ceux qui vous accusent de radicalisme ? Quentin était un nationaliste et un militant catholique. Le présenter autrement est, à mon avis, une erreur. Si la gauche a tué Quentin, en le frappant à la tête avec une telle haine, c’est parce qu’elle méprise profondément ce qu’il représente : un Français nationaliste, identitaire, radical dans ses principes, pieux.

    C’est cela qu’ils veulent effacer.

    Par conséquent, lorsque je dis que nous devons nous organiser par nous-mêmes et pour nous-mêmes, c’est parce que je crois que notre mouvement politique est une tendance à part entière, une tendance que la gauche craint. Elle la craint parce qu’elle sait qu’elle est efficace, politiquement puissante. L’assassinat de Quentin est un assassinat politique : lui rendre hommage, c’est aussi poursuivre le combat pour lequel il a donné sa vie. Et ce combat est celui de notre mouvement.

    Notre mouvement a ses tendances internes : en France, il y a des royalistes, des identitaires, des nationaux-révolutionnaires. La marche en hommage reflétait cette diversité. Elle a rassemblé toutes les tendances de la droite radicale, mais aussi des électeurs du Rassemblement national, des sympathisants, des familles, des catholiques. Je crois que toutes ces personnes ont plus de points communs que de différences. Tout mon activisme va dans ce sens : aucune tendance au sein de notre mouvement ne doit « triompher » sur une autre.

    Nous perdons trop de temps en guerres internes. Nous devons nous unir, nous serrer les coudes et nous imposer comme une véritable tendance politique cohérente. C’est une condition préalable à l’efficacité politique. Ma rencontre avec Quentin reflétait cet esprit. Je l’avais rencontré avec quelques militants de l’Action française que j’avais contactés lors d’un voyage à Vienne. Il n’était pas militant avec eux, juste un sympathisant, et je ne suis pas royaliste.

    Quelques jours plus tard, il est venu en Provence, où nous l’avons accueilli. Quentin était hétérodoxe dans ses engagements. L’union reflète la nature de son combat. J’apprécie cette image : je me sens à l’aise parmi mon peuple, que ce soit avec les hooligans les plus radicaux ou avec les grand-mères pieuses issues de familles respectables. J’aime tous les visages de mon peuple.

    Quel rôle concret cette jeunesse doit-elle désormais assumer ? Et comment Tenesoun la soutient-il sur le terrain ?

    Cette jeunesse doit jouer le rôle d’un aiguillon. Elle doit être incorruptible. Les gens leur diront – et ils nous le disent déjà – « Vous ne faites pas de la politique comme il faut ». Je déteste ce cynisme ambiant ! Je ne crois pas que faire de la politique signifie faire des compromis ou rechercher le consensus. Faire de la politique, c’est imposer un programme. Pour imposer des idées, il ne faut pas y renoncer. Il faut insister, mobiliser, aller de l’avant et, surtout, être extrêmement patient. Imposer nos slogans, exister et persévérer, tel est l’ADN même de Tenesoun et d’autres mouvements du même genre.

    Si nous nous institutionnalisons, nous devons le faire à la condition d’avoir une réelle influence sur la ligne politique des partis. Je ne crois pas que l’entrisme fonctionne, en particulier en France, où la structure du Rassemblement national est trop verticale et rigide pour avoir une réelle influence sur la ligne du parti, et je ne pense pas non plus qu’il soit pertinent pour nous de rejoindre le système du RN. Nous avons plus d’influence politique à l’extérieur qu’à l’intérieur. Mais pour rendre cette influence externe possible, nous devons nous donner les moyens. Pour nous donner les moyens, nous devons être professionnels : embaucher des personnes, mettre en place des organisations, offrir des opportunités économiques au sein du mouvement.

    J’apprécie le radicalisme, mais je l’apprécie lorsqu’il est intelligent. Un radical désordonné est inutile. Le radicalisme doit être discipliné – une vieille leçon léniniste.

    Vous avez organisé plusieurs hommages à Aix, Nice et Lyon. Comment expliquez-vous l’ampleur et la diversité de la mobilisation ?

    En ce qui concerne son caractère diversifié, je pense que toutes les tendances de la droite radicale française sont incarnées par Quentin, et en tout état de cause, la mort d’un des nôtres est une affaire si urgente qu’elle efface nos différences.

    L’ampleur de la mobilisation est étroitement liée à l’existence du mouvement identitaire. Ce n’est pas le Rassemblement national qui a appelé les gens dans les rues et sur les places de ce pays, malgré son important réseau territorial de députés. Ce sont les mouvements identitaires. Nous sommes un mouvement ancré territorialement. Il y a peu, j’ai vu qu’un hommage était organisé à Mende, une petite ville au fin fond de la Lozère, à l’initiative de militants identitaires locaux. Qui d’autre que nous est capable de faire de la politique dans des territoires aussi reculés ? C’est l’existence du mouvement qui permet d’être partout, tout le temps.

    Vous maîtrisez à la fois les codes parlementaires et métapolitiques. Quels penseurs ou courants vous ont le plus influencé, et comment Quentin incarne-t-il cette synthèse ?

    Je ne suis pas très idéologique, ou plutôt, je n’aime pas l’idéologisme. Je considère que la réalité est bien trop chaotique et flexible pour s’enfermer dans des doctrines, qui seraient comme des manuels de pensée tout faits, censés nous permettre d’analyser le monde. Si l’on me demande de me définir politiquement, je reste délibérément vague : nationaliste, identitaire, patriote, catholique, peu importe.

    Cela ne signifie pas que je manque de références intellectuelles ou d’opinions arrêtées sur certaines questions clés, telles que l’économie ou l’écologie. Cependant, je défends la capacité à s’adapter aux réalités concrètes des situations et des circonstances. Je crois néanmoins en une chose : la politique doit se nourrir de réalités matérielles concrètes. Il faut partir de l’environnement pour analyser le monde.

    Je ne suis pas marxiste ; mes aspirations sont antimaterialistes, idéalistes et transcendantales. Je crois en l’éternité, en l’âme, en l’immatériel, en les besoins spirituels des êtres humains et en l’idée que ce n’est pas la matière qui fait tourner le monde, mais quelque chose qui nous dépasse. Je suis largement influencé par la Nouvelle Droite française, José Antonio Primo de Rivera, Rousseau, Dominique Venner, Jérôme Fourquet et Proudhon. J’apprécie Saint-Just tout comme j’apprécie les rois français vertueux ; je n’ai pas de position rigide sur la forme de gouvernement. Je crois qu’il existe des républiques vertueuses et des monarchies décadentes.

    Après le décès de Quentin et les enquêtes judiciaires liées aux réseaux de gauche, quelles mesures concrètes proposez-vous pour la France et l’Europe en matière de terrorisme antifasciste ?

    Sur le plan institutionnel, nous demandons la dissolution ou l’interdiction des organisations ANTIFA, une mesure qui a été prise dans plusieurs pays, tels que les États-Unis et la Hongrie.

    Je pense que les pouvoirs publics doivent examiner l’étendue des réseaux antifascistes et, surtout, comme nous l’avons vu en France, la complicité de certaines autorités et de certains acteurs politiques avec eux. Comment est-il possible que la collaboration entre la Jeune Garde et la mairie de Lyon ait été si étroite, au point que des locaux municipaux aient été prêtés au groupe ? La gauche dispose d’infrastructures : ONG, médias, universités, réseaux militants.

    Comment la droite européenne devrait-elle construire son écosystème métapolitique ? La mort de Quentin devrait-elle être le déclencheur ?

    À mon avis, les structures économiques doivent avant tout soutenir l’action politique. Il est très positif que nos militants dirigent des entreprises. En fait, c’est vital pour certains, car pour beaucoup d’entre nous, une fois que vous êtes diabolisé par la gauche et marginalisé socialement, vous êtes contraint de travailler pour votre propre compte. L’indépendance financière nous permet d’avoir une action politique indépendante.

    Cependant, nous devons nous méfier d’un certain syndrome qui apparaît parfois au sein du mouvement : la tendance à s’éloigner de l’action politique à mesure que l’on développe une activité économique rentable. C’est une voie sans issue que certains empruntent, et cela peut être problématique. Nous sommes avant tout des mouvements politiques. Nos mouvements doivent être de véritables écosystèmes. Plusieurs militants de Tenesoun travaillent actuellement dans, avec ou grâce aux ressources que leur procure l’activité politique.

    Après la mort de Quentin, les partis institutionnels de droite ont maintenu leur stratégie de normalisation. Sont-ils encore utiles ou trahissent-ils leur base ?

    Le Rassemblement National a décidé de ne pas assister aux hommages rendus à Quentin et est même allé jusqu’à annuler le sien, à Avignon, la circonscription de Raphaël Arnault, le leader de la Jeune Garde. C’est dramatique, mais cela ne me surprend pas.

    Je me souviens que le RN avait organisé une manifestation lors d’une condamnation de Marine Le Pen, rassemblant à peine 5 000 personnes à Paris. Cinq mille personnes, sans compter les quelque 120 députés du RN, avec leurs trois assistants parlementaires chacun, tout en faisant venir des bus de toutes les fédérations. L’échec de cette manifestation tient à un simple fait : le RN refuse de socialiser son électorat. Il ne le rend pas politiquement actif tout au long de l’année.

    C’est une rupture avec son histoire à l’époque du FN. D’anciens militants d’Aix-en-Provence m’ont raconté que dans les années 1990, le FN avait deux bureaux locaux et une revue intellectuelle à Aix-en-Provence. La France n’a plus de « parti militant », c’est-à-dire totalitaire dans le sens où il est actif dans tous les domaines de la vie, comme l’était autrefois le Parti communiste français.

    Lorsque ma grand-mère me raconte sa jeunesse communiste, cela me fait sourire : elle allait voir des films soviétiques sur la Canebière dans le cinéma du Parti, a rejoint les scouts communistes, a voyagé en RDA à la fin de ses études et a vécu la vie du parti toute la journée, dans tous les aspects de son existence. Elle lisait et consommait la culture communiste.

    Sans aller jusqu’aux extrêmes bolcheviques, je pense qu’il est essentiel qu’un parti soit plus qu’un simple bulletin de vote dans une urne. Un parti doit créer une vie autour de lui. Contrairement à la croyance populaire, je ne condamne pas la « dé-diabolisation ». Je comprends que le RN doit atteindre les 50 + 1. Certes, nos chemins ne sont pas les mêmes. Un identitaire n’est pas censé rejoindre le RN. Cela ne sert à rien.

    Nous devons être capables de nous organiser, par nous-mêmes, car c’est essentiel. Le RN arrivera au pouvoir dans ce pays à un moment donné. Nous devons être suffisamment organisés et puissants en dehors de lui à ce moment-là pour influencer sa ligne. Sinon, il gouvernera mal. La différence entre eux et nous, c’est qu’ils sont soumis à la dictature de l’opinion publique. Nous, en revanche, nous faisons avancer notre programme et nous devenons chaque jour moins marginaux.

    Une seule devise : se préparer pour les temps à venir.

    Quelle est votre vision de l’Europe de demain ?

    Je crois que ma génération, ma génération identitaire, continuera à faire ce qu’elle fait tout en s’intégrant dans la société. Les militants d’aujourd’hui, âgés de vingt ans, seront demain des avocats, des fonctionnaires, des personnalités, des influenceurs, des entrepreneurs. L’objectif est simple : conserver son radicalisme et gravir les échelons sociaux, s’organiser pour mieux orienter la société dans notre direction demain.

    Je crois que chacun d’entre nous est individuellement destiné à jouer un rôle politique important dans les questions qui bouleverseront l’Europe dans cinq ou dix ans. Notre radicalisme n’est pas un obstacle, au contraire, c’est un atout. La fenêtre d’Overton se déplace chaque jour. Des personnes comme nous seront demain députés ou ministres. L’Europe portera notre visage, celui de cette jeunesse radicale, joyeuse, souriante, qui n’a pas renoncé à ses idéaux. Notre refus du cynisme sera récompensé ; les insultes d’aujourd’hui deviendront les honneurs de demain.

    Le radicalisme est souvent diabolisé, mais vous l’embrassez ouvertement. Comment distinguez-vous le radicalisme constructif du radicalisme stérile ?

    Le radicalisme constructif est discipliné, professionnel et stratégique. Trop de personnalités institutionnelles confondent radicalisme et inefficacité politique. Le problème n’est pas qui nous sommes, car en réalité, nous sommes relativement normaux : des jeunes d’une vingtaine d’années qui refusent d’accepter la folie du monde. Et nous sommes en bonne santé : socialement, individuellement, moralement.

    Je pense que le problème réside dans notre manque de méthode, de cohérence et d’unité dans l’action. C’est quelque chose qui est en train de changer. Il faut se fixer un objectif, le garder à l’esprit, ne jamais le perdre de vue et avancer sans s’arrêter. Rester fidèle à ses principes et laisser nos idées mûrir à mesure que nous mûrissons en tant qu’hommes et femmes. La plupart d’entre nous ont vingt ans : le monde de demain nous appartient.

    Message final aux lecteurs : quelle est la devise de la génération qui refuse de s’agenouiller ?

    « Je sais qu’en frappant plusieurs fois le même clou, on peut détruire une maison. L’histoire nous en fournit des exemples : le refus a toujours joué un rôle crucial. Les saints, les ermites, mais aussi les intellectuels, ces quelques personnes qui ont fait l’histoire, sont ceux qui ont dit non, et non les courtisans et les laquais des cardinaux. Pour être efficace, le refus doit être total. » (Pier Paolo Pasolini)

    Je ne crois pas à la « sagesse » : je pense que nous sommes plus proches de la vérité à vingt ans, lorsque nos yeux brillent, que nos visages sont jeunes et que nous sommes intègres, qu’à quarante ans, lorsque la vie nous a rattrapés et nous a fait oublier les idéaux de notre jeunesse. Ils confondent radicalisme et intégrité. Nous vaincrons parce que notre cause est juste.

    Raphaël Ayma (Voxnr, 26 février 2026)

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