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  • Nick Land et les lumières sombres...

    Les éditions Hétairie viennent de publier un essai de Nick Land intitulé Les lumières sombres.

    Nick Land est un philosophe, blogueur et écrivain britannique considéré comme le père de la doctrine baptisée "accélérationnisme" dont l’influence est particulièrement forte au sein de la Silicon Valley et du monde de la "tech". Il est, avec Curtis Yarvin, une des figures de proue de la Néoréaction. Un autre de ses ouvrages est déjà disponible aux éditions Hétairie :  Xenosystems - Qu'est-ce que la Néoréaction ?.

    Pour découvrir les principaux axes idéologiques de la Néoréaction, on pourra utilement :

    - écouter l'excellent exposé d'Ego Non sur le sujet, La Néoréaction (NRx) ou les Lumières sombres,

    - lire la synthèse d'Antoine Miranda intitulée Les lumières sombres - Comprendre la pensée néoréactionnaire (Gallimard, 2026).

     

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    " Et si la démocratie n’était pas l’aboutissement de l’histoire, mais son erreur fondamentale ?

    Dans Les Lumières sombres, Nick Land signe un texte radical, incandescent, qui dynamite les certitudes modernes. À rebours de l’héritage des Lumières, il affirme que l’égalité, le progrès et la démocratie ne sont pas des conquêtes — mais des illusions qui ralentissent la marche réelle du monde.

    Ce monde, selon lui, n’obéit ni à la morale ni aux idéaux humanistes, mais à une seule logique : celle de la puissance technologique et du capital, lancés dans une course irréversible vers l’accélération.

    Texte fondateur de la pensée néoréactionnaire, œuvre culte dans certains cercles intellectuels et technologiques, Les Lumières sombres est un livre dangereux, dérangeant, fascinant.

    Un livre qui ne cherche pas à vous rassurer, mais à dissiper vos dernières illusions."

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  • Éric Branca : « Les services américains ont mené une guerre secrète contre De Gaulle »...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous l'entretien donné à Rodolphe Cart, pour Omerta, par Éric Branca, journaliste et historien, dans lequel il évoque les relations tumultueuses entre le général de Gaulle et les États-Unis. Sur cette question, Éric Branca  a publié un ouvrage remarquable intitulé L'ami américain - Washington contre De Gaulle 1940-1969 (Perrin, 2017).

     

                                              

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  • Quatre balades en religion grecque...

    Les éditions des belles Lettres viennent de publier un ouvrage de Pierre Brulé intitulé Quatre balades en religion grecque. Durant vingt ans, Pierre Brulé a enseigné avec plaisir l’histoire grecque à l’Université Rennes 2 où il fonda un laboratoire de recherche. Il est l'auteur de nombreux essais sur la Grèce antique.

     

    Brulé_Quatre balades en religion grecque.jpg

    " Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’histoire et aussi l’image que l’on se fait de la religion des Grecs de l’Antiquité changent. Un manuel écrit aujourd’hui a peu de chance de ressembler à ceux d’il y a 30 ans, 20 ans et même, plus étonnant, à ceux d’il y a 10 ans. Deux phénomènes expliquent une telle opinion. Le plus évident tient à l’importante modification des outils de cette connaissance : la prise en compte il y a relativement peu de temps de la façon particulière qu’ont eu les Grecs de nommer leurs dieux. Et puis, et c’est la matière même de ce livre, il est une autre raison plus intime si l’on veut.
    On ne vit pas impunément depuis plus des décennies avec des questions plus ou moins complexes d’histoire de la religion grecque, questions auxquelles on a tenté de donner soi-même des réponses, sans que lesdites questions continuent à nous tracasser, tarabuster, sans qu’on ait la curiosité de se tenir à l’affût de tout ce qui pourrait éclairer notre lanterne. La raison d’être de ce livre tient pour beaucoup au souci que j’ai eu de revenir non seulement sur mes travaux anciens mais surtout, grâce aux avancées des recherches communes, de modifier mes points de vue sur des questions centrales à propos des Grecs en général et leur rapport au divin, disons leur religion."

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  • Jean-Yves Le Gallou sur la remigration : « Il faut rendre le pouvoir aux peuples européens ! »...

    Nous reproduisons ci-dessous l'intervention de Jean-Yves Le Gallou au Sommet européen pour la remigration qui s'est tenu à Porto le samedi 30 mai 2026 en présence de nombreuses personnalités européennes.

    Ce sommet a également donné lieu au lancement de la première pétition européenne ("Save Europe Act") pour stopper l'immigration, sécuriser les frontières et protéger l'identité ethnoculturelle des nations européennes

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    Jean-Yves Le Gallou sur la remigration : « Il faut rendre le pouvoir aux peuples européens ! »

    Le rôle paralysant du pouvoir judiciaire

    Les deux tiers des Européens trouvent qu’il y a trop d’immigration en Europe et pourtant, l’an dernier, plus de 4 millions d’étrangers extra-européens, issus du monde arabo-musulman, d’Afrique ou d’Asie, sont entrés en Europe pour y séjourner. Comment peut-il y avoir un tel écart entre le souhait des peuples et la réalité des politiques conduites ? Trois explications sont possibles : la malveillance ou la lâcheté des dirigeants politiques, l’ampleur de la doxa médiatique, mais aussi le rôle paralysant du pouvoir judiciaire. C’est ce dernier point que je voudrais aborder devant vous.

    Je vais commencer mon propos en prenant deux exemples français : en 2023, le Parlement a adopté une loi sur l’immigration. Elle comportait des éléments plutôt favorables aux immigrés et d’autres plus restrictifs quant aux conditions de séjour et d’installation. Le Conseil constitutionnel a été appelé à juger de la validité de cette loi et il a annulé les trois quarts des dispositifs un tant soit peu restrictifs. Bilan : Parlement zéro, pouvoir judiciaire 1.

    Voulez-vous un autre exemple ? Le voici ! Un haut fonctionnaire français, aujourd’hui député européen du Rassemblement national, a été, durant sept ans, le patron de Frontex, le service de contrôle des frontières extérieures de l’Union européenne. Fabrice Leggeri a tenté de faire son travail en limitant l’immigration clandestine, mais il a été poussé à la démission par les autorités européennes et se retrouve aujourd’hui poursuivi par la cour d’appel de Paris. Pour, tenez-vous bien, « crime contre l’humanité » (sic). Il s’agit évidemment de dissuader hommes politiques et fonctionnaires de tenter de réguler l’immigration.

    Ce phénomène du pouvoir judiciaire n’est pas particulier à la France : tous les pays européens sont plus ou moins concernés à travers les actions de leurs hautes cours de justice ou de leurs cours constitutionnelles, ou tout simplement des organisations judiciaires plus classiques.

    C’est ce qui vient d’arriver à notre ami Dries Van Langenhove, condamné par un tribunal belge qui reconnaît qu’il a scientifiquement et statistiquement raison dans son analyse de l’immigration, mais que critiquer celle-ci révèle une intention d’incitation à la haine qui doit être condamnée. Par une interprétation liberticide d’une loi déjà liberticide.

    Ce pouvoir judiciaire a de multiples effets : un effet retardateur, un effet de censure et, ce qui est encore pire, un effet d’autocensure, car la peur d’être désavoué intimide et paralyse la parole des lanceurs d’alerte comme l’action des gouvernements et des législateurs : cela conduit à l’adoption de demi-mesures par crainte de la censure d’une action réellement utile.

    Souvent présenté comme la quintessence d’un « État de droit », porteur de hautes valeurs morales, ce pouvoir judiciaire accumule les biais antidémocratiques :

    1 — Sauf en Suisse, ce n’est pas un pouvoir élu et c’est même souvent un pouvoir corporatiste qui s’autopromeut.

    2 — C’est un pouvoir qui se déploie en fondant ses décisions sur l’application ou, plus exactement, l’interprétation de textes généraux — conventions internationales et autres — qui se prêtent à toutes les manipulations.

    3 — Ce pouvoir est soumis à des influences idéologiques progressistes : à titre d’exemple, 20 % des juges à la Cour européenne des droits de l’homme — dont les jurisprudences inspirent celles de tous les États — sont proches d’associations liées à la galaxie Soros.

    4 — Le pouvoir judiciaire est irresponsable : il ne prend pas en compte les conséquences pratiques de ses décisions de principe. À titre d’exemple, en France, la Cour nationale du droit d’asile a décidé que toutes les femmes afghanes avaient par nature un droit à l’asile en France et, par là même, au séjour en Europe. Est-il responsable de décider qu’il serait possible d’accueillir 30 millions de personnes venant d’Afghanistan elle-même, ouvrant droit à 30 millions de personnes supplémentaires au titre du regroupement familial ? C’est tout simplement déraisonnable, mais lors des audiences, les avocats qui font valoir les droits des particuliers demandeurs d’asile — qu’ils soient homosexuels togolais, albinos congolais, musulmanes sri-lankaises ou transsexuels péruviens, je cite des jurisprudences — expliquent aux juges qu’ils ne doivent en aucun cas prendre en compte les conséquences collectives de leurs décisions individuelles.

    5 — C’est le point aveugle du pouvoir judiciaire : se prononcer exclusivement du point de vue d’individus étrangers, sans jamais prendre en compte l’intérêt général, le bien commun.

    Vers le JUGEXIT !

    C’est pourquoi l’identité européenne ne pourra être sauvée que si les peuples européens reprennent la pleine souveraineté sur leurs lois et leurs décisions administratives. Cela suppose ce que j’ai appelé, dans mon ouvrage Remigration pour l’Europe de nos enfants, le JUGEXIT. Qu’est-ce que le JUGEXIT ? C’est la suprématie de la loi sur les jurisprudences arbitraires. Cela suppose plusieurs préalables :

    1 — Sans doute la dénonciation de conventions internationales abstraites, remontant aux années 1950 et adoptées dans des contextes infiniment différents de la situation d’aujourd’hui : je veux parler ici de la Convention européenne des droits de l’homme, de la Convention internationale des droits de l’enfant ou de la Convention de Genève sur les réfugiés. Celle-ci était prévue pour protéger les populations européennes déplacées à l’issue de la Seconde Guerre mondiale, pas pour accueillir le monde entier en fonction de considérations pseudo-humanitaires.

    2 — Il faut aussi que nos pays réaffirment la suprématie de leur loi interne postérieure sur les traités internationaux postérieurs.

    3 — Il faut enfin que les juges soient — sous peine de forfaiture — tenus d’appliquer les lois votées et qu’il leur soit interdit de les censurer en fonction de leur humeur ou de leurs sensibilités idéologiques.

    Ne nous laissons pas abuser par ce qu’ils appellent « l’État de droit », qui n’est trop souvent que la dictature judiciaire, elle-même apparentée à La Nef des fous, puisque les jurisprudences de nombreux États européens, dont la France, sur le droit d’asile, ouvrent le droit à l’entrée et au séjour en Europe à 600 millions de personnes, ce qui supposerait de bétonner la moitié de notre continent.

    Il faut rendre le pouvoir aux peuples européens : directement par référendum pour les pays qui le pratiquent ou à travers leurs parlementaires pour les autres. C’est dans cet esprit qu’un grand événement européen se tiendra à Paris le samedi 31 octobre prochain.

    Européens, libérez-vous !

    Jean-Yves Le Gallou (Polémia, 1er juin 2026)

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  • Ivan Ilyne et les fondements du combat pour une Russie nationale...

    Les éditions Ars magna viennent de publier un essai d'Ivan Ilyne, datant de 1938, intitulé Les fondements du combat pour une Russie nationale. Philosophe russe slavophile et conservateur, Ivan Ilyne (1883-1954) a été une des figures de l'émigration russe et est une des sources d'inspiration de Vladimir Poutine.

    Ilyne_Les fondements du combat pour une Russie nationale.jpg

    " Ivan Alexandrovitch Ilyine (1883-1954) est considéré comme le « philosophe préféré » de Vladimir Poutine qui l’a souvent cité dans ses discours et qui, en 2009, alla ostensiblement fleurir sa tombe au monastère Donskoï.

    En janvier 2014, l’administration présidentielle du Kremlin fit envoyer l’un des ouvrages d’Ilyine (Nos tâches) aux hauts-fonctionnaires, aux cadres du parti poutiniste (« Russie unie ») et aux gouverneurs de région.

    Aujourd’hui en 2026, ce philosophe conservateur russe, ardent patriote, défenseur de « la Russie une et indivisible », farouche anticommuniste et partisan d’un régime « autoritaire » (une « démocratie dirigée », diront certains), exerce une influence post mortem discrète mais puissante sur la Russie actuelle.

    Ce livre de 1938 contribuera à faire découvrir cette figure intellectuelle et politique encore méconnue du public français."

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  • François Bousquet : « Toutes les sociétés multiculturelles ont fini en guerre civile »...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un entretien donné par François Bousquet à Frontières pour évoquer le nouveau tabou de notre société : le racisme antiblanc... Un racisme qu'il évoque dans son nouveau livre intitulé, « Sale blanc » - Le racisme qu'on ne veut pas voir, qui prolonge son enquête intitulée Le racisme antiblanc (La Nouvelle Librairie, 2025).

    Journaliste, directeur de la revue Éléments, François Bousquet a aussi publié Putain de saint Foucauld - Archéologie d'un fétiche (Pierre-Guillaume de Roux, 2015), La droite buissonnière (Rocher, 2017), Courage ! - Manuel de guérilla culturelle (La Nouvelle Librairie, 2020), Biopolitique du coronavirus (La Nouvelle Librairie, 2020) et Alain de Benoist à l'endroit - Un demi-siècle de Nouvelle Droite (La Nouvelle Librairie, 2023).

     

                                               

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