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  • Sacha Guitry, le magnifique...

    Le cinquante-troisième numéro de la revue Livr'arbitres, dirigée par Patrick Wagner et Xavier Eman, est en vente, avec un dossier consacré à Sacha Guitry et un autre à la littérature fantastique...

    La revue peut être commandée sur son site :  Livr'arbitre, la revue du pays réel.

     

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    Au sommaire de ce numéro :

    Éditorial

    Plaisirs solittéraires

    Coups de téléphone

    Marc Alpozzo

    Coups de cœur

    Etienne-Alexandre Beauregard

    Jean Berthier

    Robert Brasillach

    J.-M.-A Paroutaud

    Coups de projecteur

    Stéphane Barsacq

    Max Chaleil

    Julien Green

    Claude Kayat

    Jean-René van der Plaetsen

    Coups de bambou

    Vincent Berthelier

    Coups de gueule

    Agriculture  

    Portrait

    Sacha Guitry

    Julius Evola

    Jean-Pierre Martinet

    Pierre Jourde

    Dossier

    Petite anthologie de la littérature fantastique (Maupassant, Rosny, Machen, Meyrink, Ewers, Hodgson, Ashton Smith, Barjavel, King, Brussolo, Danielewski)

    Entretien

    Samuel Fitoussi

    Frank Leprévost

    Jérôme Leroy

    Jean Rouaud

    Sylvain Roussillon

    Domaine étranger

    Iris Murdoch

    Histoire-panorama

    Le chanoine Groult et 1837

    Les deux Occidents de Bock-Côté

    Carrefour de la poésie

    Peinture en prose

    Poème en prose

    Poème en musique

    Jeux de mots

    In Memoriam Jean Berteault

    Cinéma

    Les Orgueilleux

    Bande dessinée

    Les piliers de la Terre

    Vagabondage

    Entre Vosges du Nord et Palatinat

     

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  • Moyen-Orient, terrorisme, élites : comprendre le chaos mondial...

    Le 14 avril 2026, Pierre Bergerault recevait, sur TV libertés, Pierre Conesa à l'occasion de la publication de son essai intitulé Petit traité de géopolitique pour les (vraiment) nuls (et les décideurs politiques) (L'aube, 2026).

    Agrégé d'histoire et énarque, Pierre Conesa a fait partie dans les années 90 de la Délégation aux affaires stratégiques du Ministère de la défense. Il est l'auteur de plusieurs essais, dont, notamment, Dr. Saoud et Mr. Djihad - La diplomatie religieuse de l'Arabie saoudite (Robert Laffont, 2016), Hollywar - Hollywood, arme de propagande massive (Robert Laffont, 2018), Le lobby saoudien en France - Comment vendre un pays invendable (Denoël, 2021), Vendre la guerre - Le complexe militaro-intellectuel (L'aube, 2022) et État des lieux du salafisme en France (L'aube, 2023).

     

                                                  

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  • Immigration : mythes et réalités...

    Les éditions Fayard viennent de publier une enquête de Nicolas Pouvreau-Monti intitulée Immigration - Mythes et réalités. L'auteur est directeur de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie.

     

    Pouvreau-Monti_Immigration.jpg

    " La question de l’immigration reste clivante en France. Pour les uns, elle serait nécessaire afin de sauver nos retraites, soulager les emplois en tension; pour les autres, elle serait coûteuse et fautrice d’insécurité. Un flou entretenu depuis des décennies par les gouvernements successifs qui, refusant d’en faire un objet de débat public, n’ont cessé de l’envelopper dans un coton de mythes rassurants : « Il n’y a pas plus d’immigration aujourd’hui qu’hier », « la France a toujours été un pays d’immigration », « l’immigration n’a aucun impact sur notre société »…
    Où est la vérité ?
    Révélant l’ampleur réelle des flux migratoires, leur impact sur l’emploi, les finances publiques, l’école, le logement, la santé et la sécurité, cet ouvrage met en scène une réalité fragmentée, rarement présentée dans son ensemble. Des villages bretons en pleine mutation aux quartiers où les commerces, la langue, les codes vestimentaires, les pratiques religieuses ont changé en quelques années, il montre comment l’immigration façonne déjà la France de demain – et pose une question centrale : jusqu’où ce changement est-il choisi, maîtrisé, accepté ?"

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  • Onlyfans : l’ubérisation de la pornographie...

    Nous reproduisons ci-dessous un article de César Cavallère, cueilli sur le site de l'Institut Georges Valois et consacré au "phénomène" Onlyfans, plateforme de contenus pornographiques en pleine expansion...

     

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    Onlyfans : l’ubérisation de la pornographie

    Le plus grand proxénète de la planète est mort ce lundi 23 mars. Leonid Radvinsky vient de décéder des suites d’un cancer à l’âge de 43 ans.

    Né en Ukraine d’une famille juive, Leonid déménage rapidement aux États-Unis avec ses parents. Dans les années 1990, Leonid créera plus de dix sites permettant d’obtenir illégalement des mots de passes à des sites et contenus pornographiques. Le principal de ces sites, Ultra Passwords aurait rapporté 1,8 million de dollars par an pendant plusieurs années.

    Il est diplômé d’économie en 2002. Deux ans plus tard, il fonde MyFreeCams, un site de streaming de contenu adulte. Microsoft l’attaque en justice, l’accusant d’avoir envoyé des millions de mails frauduleux à des utilisateurs de boîtes de messagerie hotmail, mais il est relaxé.

    À partir de 2009, il s’occupe d’un fonds de Capital Risque appelé « Leo », avec lequel il investit principalement dans le secteur du numérique, notamment dans la société israélienne B4X. Radvinsky et son épouse ont également donné 11 millions de dollars à AIPAC, un lobby pro-israélien.

    En 2018, Radvinsky achète 75 % d’Onlyfans. Lors de ses deux premières années d’existence (2016-2018), OnlyFans n’était pas du tout centré sur le contenu pornographique. C’était alors une alternative de niche aux plateformes comme Youtube ou Instagram, qui devait permettre aux créateurs de contenus de partager leur passion tout en dégageant un revenu grâce à un système d’abonnement. Leonid Radvinsky en fera rapidement le nouveau géant du porno en le dotant d’un nouveau modèle économique.

    Le Boom OnlyFans : le tournant du porno

    À partir du rachat d'OnlyFans par Radvinsky, les censures sautent et la pornographie explose sur la plateforme. Celle-ci profite alors du confinement pour s’imposer. Tous les acteurs du secteur migrent sur OnlyFans, les camgirls et influenceuses s’y essaient, bientôt rejointes par des jeunes filles cherchant un complément de revenu.

    La nouveauté apportée par OnlyFans, c’est l’interaction directe avec l’utilisateur. Onlyfans est un modèle hybride entre le réseau social et le site pornographique. Les contenus adultes disponibles sur abonnement ne sont en fait que des produits d’appel. L’utilisateur peut utiliser la messagerie pour contacter les créatrices de contenu pornographique, mais elles ne répondent pas gratuitement. Les demandes de messages représentent environ 70 % des revenus, tandis que les abonnements sont d’environ 4%.

    Dans l’univers étrange d’OnlyFans, on appelle « whales » (« baleines ») la minorité d’utilisateurs qui dépensent des centaines ou des milliers d’euros chaque mois en messages, demande de contenus personnalisés et abonnements. La plupart des autres utilisateurs ont entre 1 et 3 abonnements en même temps. C’est à dire qu’ils suivent une minorité d’actrices, se désabonnent d’une d’entre-elles, s’abonnent à une autre, et ainsi de suite. Seuls 4,2 % des membres payent, le reste des utilisateurs ne sortent pas leur portefeuille. Lorsqu’un utilisateur paye, c’est en moyenne une somme d’environ 48,52 dollars à une créatrice.

    La pornographie respectable : le mythe de l’empouvoirement

    À partir de 2021, OnlyFans se lance dans une stratégie de légitimation de son image. La plateforme réalise des campagnes de publicité sur les thèmes « liberté créative » et « débloquez vos fans » en montrant des contenus non-sexuels. Elle se vend comme un outil d’empowerment numérique féminin, qui permet d’acquérir une autonomie économique.

    Elle adopte le langage de la tech et de l’influence, comme s’il n’y avait pas un particularisme de la vidéo pornographique, et met en avant la sécurité numérique. Des figures publiques telles que Cardy B. ont rejoint la plateforme, généralement pour du contenu non-explicite.

    En réalité, le modèle s’appuie sur un marché de la visibilité : la plateforme profite de la viralité sur les réseaux externes (Twitter, Instagram, TikTok). Des coups de communication et de publicité bas pour l'entreprise, puisque ce travail est délégué aux créatrices qui font elles-mêmes leur réclame sur les réseaux sociaux. Cela produit un véritable entrisme de la pornographie sur des plateformes pensées comme tout public et sur lesquelles les adolescents passent une grande partie de leurs journées.

    Nous disposons de peu d’études sur le niveau de revenu et le niveau d’étude des créatrices de contenu. En revanche, le consommateur se situe majoritairement dans les 18 – 34 ans, et 80 à 90 % d’entre-eux sont des hommes1. La croissance de la plateforme semble révéler un sentiment de solitude auquel répond un semblant de contact direct, notamment pendant la période du confinement.

    Les stratégies des créatrices : entre agences et différenciation

    Avec la généralisation de la pornographie sur la plateforme apparaissent des agences. Leurs missions : gérer le contenu à la place des créatrices, promotion sur les plateformes, automatisation des messages et gestion de la relation client. Ce travail est aujourd’hui souvent réalisé par IA, quand il n’est pas externalisé à des indépendants tout aussi ubérisés. Ces agences prennent généralement une commission comprise entre 30 % et 50 % des revenus des créatrices.

    Les actrices font leur publicité croisée sur Reddit, Twitter, TikTok, Discord, Telegram. Elles envoient des messages privés automatisés pour engager l’utilisateur potentiel. Ce tunnel marketing permet de passer d’un réseau social à la plateforme pornographique en quelques clics. C’est le grand génie d’Onlyfans : les besoins en termes de publicité sont minimes, puisque les actrices font la réclame de la plateforme dans leur propre intérêt.

    Les créatrices se positionnent sur des niches : esthétique, fétichisme, role-play, “girlfriend experience”. Au cœur de la démarche des créatrices, il y a une stratégie de différenciation. Chacune doit avoir sa marque de fabrique, viser un public, jusqu’à attraper les « baleines » qui lui permettront d’augmenter son revenu, et le cas échéant, il faudra les fidéliser. Si la recherche première est celle de l’authenticité, les clients ne trouveront souvent qu’une actrice, au contenu calibré pour un marché particulier par une agence. Les créatrices peuvent par ailleurs facilement perdre le contrôle de leur image, dont elles cèdent tout ou partie des droits. Plusieurs se sont faites léser de plusieurs milliers d’euros par des agences.

    Dès lors, la promesse d’indépendance économique apparaît hypocrite : la majorité des créateurs gagnent peu, dans les mêmes rapports que sur toutes les plateformes de création de contenu. 55 % des créateurs gagnent moins de 100 $/mois, tandis que les 0,1 % supérieurs captent 76 % des revenus2. Cette asymétrie pousse beaucoup à l’abandon ou à la recherche d’agences pour faire croître leur activité. Par ailleurs, les créatrices de contenus sont selon les législations en vigueur en auto-entreprise, micro-entreprise ou équivalent, ce qui s’inscrit dans la vague d’ubérisation de la période covid avec tout ce qu’elle suppose de précarisation. Aux Etats-Unis, en Angleterre et en Allemagne, elles sont tenues de payer des impôts.

    Un problème éthique : la banalisation de la prostitution numérique

    De nombreuses jeunes filles se sont lancées dans la production amateur de contenus pornographiques avec la croissance importante d'OnlyFans. On comptait 3 millions de créatrices pour plus de 200 millions d’utilisateurs en 2024, soit une créatrice pour 66 utilisateurs environ. Comme l’expliquent plusieurs créatrices qui sont revenu de leur activité pornographique, la société de consommation numérisée créé un pont entre l’utilisation normale des réseaux sociaux et cette prostitution.

    Des études récentes montrent que, chez les utilisatrices, OnlyFans peut représenter la suite logique de leur usage habituel des réseaux3. La transition peut se faire naturellement depuis Instagram et TikTok. Pourquoi ne pas faire payer ce contenu, si elles le produisent (et diffusent) déjà à titre gratuit ? Ce basculement est encouragé par une promesse de revenus rapides, mais aussi par une atmosphère de normalisation de la prostitution en ligne. Des créatrices racontent une trajectoire partant des vidéos de mode de vie et d’humour, pour passer progressivement à l’érotisme et à la pornographie. Cette perméabilité entre les plateformes classiques et ce nouveau type de prostitution devrait nous inquiéter, banalisant la marchandisation du corps et la pornographie.

    César Cavallère (Institut Georges Valois, 4 avril 2026)

     

    Notes :

    1/ https://onlyguider.com/blog/onlyfans-statistics/

    2/ Ibid

    3/ https://arxiv.org/abs/2205.10425?utm

     

     

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  • Vers l'hégémonie ?...

    L'Institut Iliade et les éditions de La Nouvelle Librairie viennent de publier un essai de Benedikt Kaiser intitulé Vers l'hégémonie - Le combat métapolitique vu d'Allemagne.

    Benedikt Kaiser, né en 1987, est une des figures de la Nouvelle Droite allemande. Collaborateur de plusieurs revues ou magazines comme Sezession, Freilich ou Éléments en France, Kaiser est aussi l’auteur de plusieurs ouvrages consacrés à la stratégie politique (Die Partei und ihr Vorfeld ou Querfront), à la politique sociale (Solidarischer Patriotismus) ou encore à l’actualité politique allemande (Die Konvergenz der Krisen).

     

    Kaiser_Vers l'hégémonie.jpg

    " L’époque des simples réactions est terminée. Pour durer, toute opposition doit s’appuyer sur une vision du monde ample et cohérente. Avec "Vers l’hégémonie", Benedikt Kaiser livre un texte majeur sur le combat métapolitique en Allemagne. S’inspirant de Gramsci autant que de la Nouvelle Droite française, il montre qu’aucune victoire politique n’est possible sans enracinement culturel, sans formation idéologique, sans relais sociaux, ni sans stratégie à long terme.
    À rebours d’un populisme purement protestataire, l’auteur appelle à bâtir une contrehégémonie : créer ses thèmes, imposer ses mots, former ses cadres, structurer son avant-garde, transformer peu à peu le climat intellectuel d’un pays. Un essai de combat, rigoureux et stimulant, pour penser la bataille culturelle du XXIe siècle au cœur du laboratoire allemand."

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  • Guerres à répétition : peut-on isoler Israël ?...

    Le 7 avril 2026, Edouard Chanot recevait, sur TV libertés, Laurent Ozon pour évoquer avec lui les hypothèses de sortie du conflit entre les États-Unis, Israël et l'Iran.

    Essayiste et analyste politique, tenant d'une écologie localiste et identitaire, premier promoteur de l'idée de remigration, Laurent Ozon est l'auteur de l'excellent essai intitulé France, années décisives (Bios, 2015) et tout récemment de Les néoconservateurs - Une élite impériale (Géopolitique profonde, 2025).

     

                                                

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