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Métapo infos

  • Loyalisme et Unionisme en Irlande du Nord...

    Nous vous signalons la publication via Amazon d'un essai de Yann Vallerie intitulé Quis Separabit ? - Loyalisme et Unionisme en Irlande du Nord sur un sujet très rarement abordé en France. A lire !

    Yann Vallerie est rédacteur en chef de Breizh-Info.

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    " Lorsque l'on évoque l'Irlande du Nord en France, une seule image domine : celle de la lutte républicaine, de Bobby Sands, du Sinn Féin et de l'IRA. Le camp loyaliste et unioniste, qui représente pourtant près de la moitié de la population nord-irlandaise, reste largement ignoré, voire caricaturé. Cet ouvrage comble pour la première fois en langue française cette lacune majeure. De la bataille de la Boyne (1690) au Brexit et à la crise du Protocole nord-irlandais, en passant par le siège de Derry, la bataille de la Somme, le parlement de Stormont, les Troubles, les organisations paramilitaires et l'Accord du Vendredi saint, Quis Separabit retrace l'histoire complète du loyalisme et de l'unionisme en Irlande du Nord. Nourri d'extraits d'entretiens exclusifs avec Billy Hutchinson (leader historique du Progressive Unionist Party), Jamie Bryson (activiste loyaliste), Franck Portinari (ancien membre de l'UDA) et Bill Rolston (sociologue des murales nord-irlandaises), ce livre donne la parole à ceux que l'on n'entend jamais de ce côté de la Manche.

    Richement illustré de quatre cahiers photographiques, murales, figures du loyalisme, quartiers de Belfast, mémoire et musées, complété par une anthologie inédite des chansons loyalistes et un guide des quartiers loyalistes de Belfast, cet ouvrage est autant un essai historique qu'un compagnon de voyage pour quiconque souhaite comprendre l'autre Irlande du Nord."

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  • Hystérie collective : comment Trump, Israël et l’Ukraine fracturent la droite...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous la chronique de David Engels sur Ligne droite, la matinale de Radio Courtoisie, datée du 20 avril 2026 et consacrée à la montée des crispations hystériques sur des sujets clivants sur lesquels les Européens n'ont aucune prise...

    Historien, essayiste, enseignant chercheur à l'Instytut Zachodni à Poznan, à l'Institut Catholique de Vendée ainsi qu'au Mathias Corvinus Collegium de Bruxelles, David Engels est l'auteur de trois essais traduits en français, Le Déclin - La crise de l'Union européenne et la chute de la République romaine (Toucan, 2013), Que faire ? - Vivre avec le déclin de l'Europe (La Nouvelle Librairie, 2024), Défendre l'Europe civilisationnelle - Petit traité d'hespérialisme (Salvator, 2024) et, dernièrement, d'un roman, Le retour du roi (Le Verbe-Haut, 2026). Il a  également dirigé deux ouvrages collectifs, Renovatio Europae - Plaidoyer pour un renouveau hespérialiste de l'Europe (Cerf, 2020) et Aurë entuluva! (Renovamen-Verlag, 2023), en allemand, consacré à l’œuvre de Tolkien.

     

                                                 

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  • Penser la technique avec Marx et Heidegger...

    Les éditions des Presses universitaires de France viennent de rééditer un essai de Jean Vioulac intitulé Penser la technique avec Marx et Heidegger. Agrégé de philosophie, Jean Vioulac est l'auteur notamment de Philosophie de la catastrophe - L'esprit du nihilisme et son destin (PUF, 2026).

     

    Vioulac_Penser la technique avec Marx et Heidegger.jpg

    " En devenant majoritairement urbaine, l'humanité a abandonné le monde naturel pour intégrer un monde artificiel, intégralement constitué d'objets techniques.

    L'ouvrage aborde de front la question la plus urgente aujourd'hui : celle du devenir de l'humanité sous la domination de la technique. Il analyse ainsi les profondes mutations, le plus souvent inaperçues, que la technique fait subir à l'existence humaine, et dans tous ses aspects. Il propose en outre une relecture nouvelle de Marx, totalement indépendante de l'idéologie marxiste, dans une approche inspirée de Heidegger qui tente d'en souligner la portée phénoménologique et ontologique.

    Jean Vioulac montre à la fois l'emprise totale de la technique sur les hommes et sur le monde aujourd'hui, en même temps qu'il met au jour la nouveauté radicale de cette technique par rapport aux usages anciens de l'outil, et découvre finalement dans cette domination de la technique une menace portant sur l'humanité comme telle."

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  • Qu'est-ce que la Nouvelle Droite ?...

    Nous reproduisons ci-dessous un entretien donné par François Dambelin au site de la revue Éléments à l'occasion de la publication de son essai intitulé La Nouvelle Droite - Un panorama historique et métapolitique (Institut Iliade/La Nouvelle Librairie, 2026).

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    François Dambelin : qu’est-ce que la Nouvelle Droite ?

    ÉLÉMENTS : Comment définiriez-vous la Nouvelle Droite : un courant de pensée, une école, une sensibilité, une méthode ?

    FRANÇOIS DAMBELIN. Le GRECE, groupement de recherches et d’études pour la civilisation européenne, qui est le noyau originel de ce que l’on appelle la Nouvelle Droite, s’est toujours vu comme une communauté de travail et de pensée, ayant la volonté de développer une nouvelle vision du monde s’appuyant sur un corps de doctrines, jamais figées, abordant tous les domaines de la vie de l’esprit et de la science. L’ambition initiale est bien de devenir une école de pensée, « une sorte de synthèse de l’École de Francfort, de l’Action française et du CNRS », comme le rappelait Alain de Benoist, presque cinquante ans plus tard dans Mémoire vive. Ce n’est évidemment pas un hasard s’il donne à la revue d’études qu’il fonde en 1968, à côté du GRECE, le titre de Nouvelle École.

    Aujourd’hui, alors que le GRECE s’est effacé depuis près de vingt ans, il est plus juste de qualifier la Nouvelle Droite de courant de pensée.

    Mais la méthode d’action reste la même, celle du combat des idées pour défaire l’idéologie dominante, qui combine économisme, individualisme et universalisme et qui étouffe l’Europe.

    ÉLÉMENTS : Quels en sont les grands axes intellectuels qui la distinguent des autres droites, conservatrice ou libérale ? Quelle est sa singularité ?

    FRANÇOIS DAMBELIN.

    Parmi les grands axes intellectuels que l’on peut citer et qui la distingue des autres droites :

    • la vision de l’Europe comme une communauté de peuples frères partageant des origines communes mais aussi une culture, un imaginaire et des mythes communs ;

    • l’attachement à l’idée d’empire, qui, mieux que l’idée de nation, est à même de garantir l’organisation souveraine de l’espace géopolitique européen en respectant sa complexité et sa diversité ;

    • la place accordée au réalisme biologique, qui n’est pas un réductionnisme, mais la simple reconnaissance de la part animale de l’homme et de l’importance de l’héritage génétique ;

    • la reconnaissance de l’appartenance identitaire comme enracinement dans une communauté humaine organique, une histoire, une culture, un terroir, des paysages ;

    • le choix de l’antiracisme différentialiste, qui consiste à prendre en compte et à accepter les différences qui existent entre les individus et entre les groupes d’individus pour permettre leur coexistence harmonieuse ; il en découle évidemment le refus de tous les formes de colonisation ;

    • la recherche systématique de la tierce voie pour s’affranchir des alternatives « bétonnées » ;

    • le refus de la marchandisation du monde (quand tout a un prix et plus rien n’a de valeur, selon la formule d’Alain de Benoist) qui passe par un rejet absolu du libéralisme et par la recherche d’une économie organique, encastrée dans la société et soumise au politique ;

    • et enfin, pour terminer, la conception polythéiste (ou païenne) du monde. Il s’agit là d’une singularité profonde et essentielle de la ND, comme l’ont très bien vu deux observateurs étrangers, auteurs de livres solides sur notre courant de pensée1, et non d’un simple « folklore » comme semble le penser Mathieu Bock-Côté (Éléments n° 218). C’est parfaitement cohérent, en effet, de rejeter des monothéismes universalistes qui arasent les différences et les identités et de leur préférer les valeurs et les normes qui se cachent derrière les visages de nos dieux et de nos héros ancestraux. Il ne s’agit pas de mettre entre parenthèse les deux millénaires chrétiens, il s’agit de les dépasser pour « reprendre le fil d’une culture trouvant en elle-même ses raisons suffisante ».

    C’est une simple esquisse, très personnelle. Il faudrait écrire un livre pour répondre !

    ÉLÉMENTS : Pourquoi avoir fait le choix de la métapolitique plutôt que celui de l’engagement politique direct ? Comment définiriez-vous cette « métapo » ? La Nouvelle Droite aurait-elle renoncé au pouvoir ? Vous montrez néanmoins que ses idées ont infusé : peut-on parler aujourd’hui d’une victoire culturelle sans victoire politique ?

    FRANÇOIS DAMBELIN. Les fondateurs du GRECE ont été pendant les années 60 de jeunes militants révolutionnaires, des soldats politiques, qui ont tout sacrifié à leur engagement pendant près de dix ans. Les échecs qu’ils ont rencontrés, comme la lecture collective de Gramsci, leur ont permis de comprendre qu’aucune victoire politique sérieuse n’était envisageable sans avoir, au préalable, conquis le pouvoir culturel. Ils se sont donc lancés dans le combat des idées, le combat métapolitique, en forgeant d’abord une vision du monde novatrice et cohérente pour défier les idéologies dominantes.

    Comme le disait Jean-Claude Valla, grand journaliste, qui fut le premier secrétaire général du GRECE, la métapolitique, c’est « le domaine des valeurs qui ne relèvent pas du politique, au sens traditionnel de ce terme, mais qui ont une incidence directe sur la constance ou l’absence du consensus social régi par le politique ». Le travail métapolitique, c’est, en quelque sorte, ce qui permet de faire bouger la fenêtre d’Overton.

    Ceux qui mènent le combat métapolitique n’ont donc pas pour objectif de prendre le pouvoir, mais d’imposer une nouvelle vision du monde. Ce sera à d’autres de donner une traduction politique à ce basculement.

    Pour le moment, malheureusement, on en est encore loin. Il y a des prises de conscience (la « politique civilisationnelle »), des percées ici ou là, des escarmouches victorieuses et quelques succès tactiques, mais la victoire n’est pas encore à portée de main. Le système idéologique de la gauche morale, libérale et universaliste tient toujours et conserve le soutien de la très large majorité des élites. On peut donc se demander sur quels changements concrets pourra déboucher dans ces conditions une victoire du courant national-populiste dont les « convictions » évolutives restent de toute façon assez éloignées de celles de la ND…

    ÉLÉMENTS : La Nouvelle Droite est souvent associée à certaines figures, à commencer par Alain de Benoist : peut-on parler d’une école structurée ou d’un archipel de penseurs ?

    FRANÇOIS DAMBELIN. L’école structurée de la ND française a plus ou moins disparu au début des années 90. Il reste un courant ou une mouvance. Alain de Benoist, avec son œuvre imposante riche et diverse et ses revues Krisis et Nouvelle École, en est le pôle principal. Mais il y a aussi la revue Éléments qui est devenue un pôle d’attraction en fédérant autour d’elle des essayistes, des journalistes et des publicistes et l’Institut Iliade qui, avec sa mission de formation, fait émerger de nouveaux talents et devient également un pôle de production d’idées avec sa revue théorique, Cahier d’études pour une pensée européenne. Parmi les jeunes plumes qui ont émergé au cours des dix dernières années dans notre mouvance, c’est sans conteste Guillaume Travers qui m’impressionne le plus. Ses essais ou ses articles pour Nouvelle École et Éléments sont toujours remarquables et novateurs.

    Mais il serait réducteur de ne parler que de la France. La ND est depuis longtemps un courant de pensée européen, une « Révolution conservatrice » à l’échelle du continent. Et depuis quelques années, grâce, notamment, au travail de l’Institut Iliade et d’un réseau de maisons d’éditions comme La Nouvelle Librairie, JungEuropa, Passagio Al Bosco, Arktos et d’autres, les essais importants publiés ici ou là en Europe deviennent accessibles à tous les néo-droitistes européens. C’est une véritable révolution, que je trouve particulièrement enthousiasmante !

    ÉLÉMENTS : Le double moment, populiste et identitaire, contemporain valide-t-il certaines intuitions anciennes de la ND ?

    FRANÇOIS DAMBELIN. La montée en puissance de la question identitaire a été perçue très tôt par la ND. Je me souviens du texte d’une allocution prononcée par Alain de Benoist au colloque du GRECE en 1985, intitulé « Réflexions sur l’identité nationale » qui se terminait par la formule suivante : « SOS Racisme disent certains. Nous répondons : SOS Racines. »

    Quant à la question du populisme, il me semble qu’elle est apparue dans un numéro d’Eléments (n° 84) du milieu des années 90 dont le dossier était consacré à l’insécurité sociale. Dans son éditorial, Robert de Herte notait « une désaffection de plus en plus générale de la société globale vis-à-vis des élites, et tout spécialement d’une classe politique convaincue de ne plus être aujourd’hui qu’un relais politique des marchés financiers ». Les germes de la révolte populiste étaient là et Alain de Benoist a approfondi cette thématique tout au long des années qui ont suivi.

    ÉLÉMENTS : La Nouvelle Droite est-elle toujours vivante ? Sous quelle forme : mouvement, héritage ou climat d’idées ?

    FRANÇOIS DAMBELIN. Comme j’ai devant moi le directeur de la revue Éléments, qui vient de sortir son deux-cent-dix-neuvième numéro et que nous sommes au colloque de l’Institut Iliade qui grouille de monde, avec beaucoup de jeunes et une quasi-parité entre les sexes, je pense que vous ne me démentirez pas si je dis que la ND est bien vivante. Elle a évidemment évolué, s’est parfois un peu diluée, mais une chose est sûre, elle empêche toujours de dormir les flics du politiquement correct et les curés de la bien-pensance !

    François Dambelin, propos recueillis par François Bousquet (Site de la revue Éléments, 20 avril 2025)

    Note :

    1. Tomislav SUNIC, Against Democracy and Equality: The European New Right, Peter Lang Publishing, New York, 1990 ; et Pawel BIELAWSKI, European apostasy – The role of religion in the european New Right, Arktos, London, 2025.

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  • Les Paris de Balzac et de Brasillach...

    Les éditions Lif viennent de publier Le Paris de Balzac, un texte rare de Robert Brasillach. Le texte est préfacé par Peter Tame et suivi d'un essai du même intitulé Les Paris de Balzac et de Brasillach.

     

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    " Vers 1930, un jeune étudiant de l’École normale supérieure, Robert Brasillach, âgé de vingt ans, présenta aux étudiants de l’Institut d’Action française un exposé sur le Paris d’Honoré de Balzac. L’exposé fut basé sur un mémoire de cent cinquante pages que Brasillach avait préparé dans la même année pour obtenir en Sorbonne son Diplôme d’études supérieures de lettres, entre la licence et l’agrégation.
    Certains aspects de la capitale avaient changé depuis l’époque de Balzac. D’autres étaient restés plus ou moins les mêmes. Pour Brasillach, Balzac, « amoureux de Paris», est, «de toute notre littérature, l’homme qui a le plus aimé Paris et qui en a le mieux parlé.

    Ses romans nous évoquent une ville inoubliable et monstrueuse, réelle pourtant, et qu’il nous semble connaître jusque dans ses pavés». Ailleurs, Brasillach évoque: «Paris la monstrueuse merveille [...] qu’aimèrent Hugo, Balzac et Baudelaire.» Il s’agit plutôt ici du Paris de Balzac et de celui de Brasillach, car la ville s’est transformée et se transforme perpétuellement. L’importance de Paris pour Brasillach lui-même mérite une étude à part. C’est ce que nous présentons ici, dans un deuxième texte, avec des évocations de la grande ville dans son œuvre ainsi que de fréquentes références à l’œuvre de Balzac. Au cours des quinze ans qu’il a habité Paris, Brasillach l’a mis au centre de la plupart de ses romans.

    Dans cette étude, nous verrons également comment la ville sert de décor à ses mémoires, Notre avant-guerre (1941), ainsi qu’à son évolution politique."

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  • Iran : décrypter le conflit...

    Dans son émission Fenêtre sur le monde, Jean-Baptiste Noé, rédacteur en chef de la revue Conflits, recevait Xavier Raufer, criminologue, directeur d'études au CNAM et bon connaisseur du Moyen-Orient, pour évoquer avec lui le conflit qui oppose les États-Unis et Israël à l'Iran.

                                                   

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