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  • Comprendre le survivalisme...

    Les éditions Kontre Kulture viennent de publier un essai de Piero San Giorgio intitulé Comprendre le survivalisme.

    Figure de proue dans le monde francophone d'une forme de survivalisme ou de décroissance identitaire, Piero San Giorgio est notamment l'auteur de  Survivre à l'effondrement économique (Le Retour aux sources, 2011 et Culture & Racines, 2022), de Rues barbares (Le Retour aux sources, 2012 et Culture & Racines, 2020), de Survivre à la peur (Culture & Racines, 2024) et Avant l'effondrement (Culture & Racines, 2024).

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    " Comprendre le survivalisme, c’est comprendre qu’il n’est pas l’apanage de quelques marginaux angoissés par le futur, mais bien ce qui a permis la pérennité de l’humanité et son évolution. C’est comprendre que, sciemment ou non, nous sommes tous des survivalistes. Mais certains, parce qu’ils ont mieux pris la mesure de la précarité de nos existences et de nos sociétés, se préparent plus efficacement à affronter les aléas de la vie que d’autres, qui se reposent sur le hasard, la chance ou sur nos gouvernements pour pourvoir à leurs besoins en cas de crise – économique, géopolitique ou sanitaire –, de catastrophe naturelle ou de conflit majeur. Alors que les États n’auront pas su anticiper et éviter la crise, nous ne devrons compter que sur nous-mêmes d’abord, sur nos familles, nos amis ou voisins ensuite. Il faudra ainsi inverser l’ordre actuel, qui a soustrait les individus à toute autonomie et toute solidarité réelle en faveur d’entités abstraites appelées « solidarité nationale » ou « appareil judiciaire », et se substituer à ceux qui ont aujourd’hui la charge de notre survie : police, pompiers ou corps médical. Pour cela, il faut anticiper, ne pas être la cigale mais la fourmi – même si la fourmi est aujourd’hui bien plus discréditée, critiquée et poursuivie par les prédateurs de toute sorte, y compris étatiques, que la cigale qui ne se soucie pas du lendemain. Car à la fin, seules les fourmis subsisteront.

    Histoire du survivalisme, ses différentes formes, ses principes de base, les divers degrés de préparation, les domaines essentiels dans lesquels investir, en matériel mais aussi en connaissances, l’auteur fait ici le tour de la question dans un format court pour comprendre non seulement les aspects pratiques du survivalisme, mais aussi la philosophie qui le sous-tend."

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  • Protégés par des étrangers : le piège fatal des civilisations épuisées...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous la chronique de David Engels sur Ligne droite, la matinale de Radio Courtoisie, datée du 2 mars 2026 et consacrée aux civilisations qui confient leur sécurité à d'autres...

    Historien, essayiste, enseignant chercheur à l'Instytut Zachodni à Poznan, à l'Institut Catholique de Vendée ainsi qu'au Mathias Corvinus Collegium de Bruxelles, David Engels est l'auteur de trois essais traduits en français, Le Déclin - La crise de l'Union européenne et la chute de la République romaine (Toucan, 2013), Que faire ? - Vivre avec le déclin de l'Europe (La Nouvelle Librairie, 2024), Défendre l'Europe civilisationnelle - Petit traité d'hespérialisme (Salvator, 2024) et, dernièrement, d'un roman, Le retour du roi (Le Verbe-Haut, 2026). Il a  également dirigé deux ouvrages collectifs, Renovatio Europae - Plaidoyer pour un renouveau hespérialiste de l'Europe (Cerf, 2020) et Aurë entuluva! (Renovamen-Verlag, 2023), en allemand, consacré à l’œuvre de Tolkien.

     

                                               

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  • Remigration !...

    Les éditions La Nouvelle Librairie, en partenariat avec l'Institut Iliade, viennent de publier un essai de Jean-Yves Le Gallou intitulé Remigration - Pour l'Europe de nos enfants., avec une préface de Martin Sellner, une des figures les plus prometteuses de la mouvance identitaire européenne.

    Ancien haut-fonctionnaire, président de la Fondation Polémia, Jean-Yves Le Gallou a, notamment, publié La tyrannie médiatique (Via Romana, 2013),  Immigration : la catastrophe - Que faire ? (Via Romana, 2016), Européen d'abord - Essai sur la préférence de civilisation (Via Romana, 2018), Manuel de lutte contre la diabolisation (La Nouvelle Librairie, 2020) et Mémoires identitaires (Via Romana, 2025).

     

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    " La remigration s’impose de plus en plus comme le concept politique central du XXIe siècle.

    Jean-Yves Le Gallou en propose ici une définition, une généalogie et une justification, en articulant arguments historiques, démographiques, politiques et juridiques.

    Loin de n’être qu’un slogan, la remigration apparaît désormais comme une proposition cohérente, argumentée et radicale. Dans une Europe qui a fait de l’immigration permanente une norme non négociable, ce livre renverse la perspective et remet au centre un principe oublié : le droit des peuples à rester eux-mêmes. Or, le temps presse. Chaque année qui passe rend les effets plus difficiles à inverser, les tensions plus coûteuses à contenir et les décisions plus lourdes à prendre.

    Ce livre est donc avant tout un livre de combat qui entend déplacer les termes du débat et proposer, pour l’Europe de nos enfants, une issue à l’impasse du modèle multiculturel."

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  • Après Khamenei, la fin de l’illusion post-1945...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Balbino Katz, le chroniqueur des vents et des marées, cueilli sur Polémia et consacré à l'élimination du Guide suprême iranien, Ali Khamenei ...

     

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    Après Khamenei, la fin de l’illusion post-1945

    La mort confirmée de l’ayatollah Ali Khamenei, à la suite d’une frappe israélo-américaine d’une précision inédite, ne constitue pas seulement un tournant iranien. Elle marque un basculement d’époque. L’opération, patiemment préparée, a visé le sommet même du régime réuni en un seul lieu. Ce n’était pas une campagne aérienne classique, mais une décapitation stratégique. La cible n’était pas une infrastructure, mais une cohésion. L’effet recherché ne relevait pas seulement du militaire, mais du politique au sens le plus schmittien du terme : celui de la désignation de l’ennemi et de la décision souveraine.

    La fin de la primauté du droit ?

    Il serait réducteur de voir dans cet événement la simple clôture de la parenthèse ouverte en 1979 par la révolution islamique. Le véritable cadre historique est plus ample. Il remonte à 1945, à la construction d’un ordre international fondé sur la primauté du droit, la centralité des organisations multilatérales et la conviction, typiquement wilsonienne, que l’institutionnalisation progressive des relations internationales neutraliserait la logique tragique de la puissance.

    L’Organisation des Nations unies, les architectures de sécurité collective, le maillage des traités et des conférences permanentes traduisaient cette ambition. Hans Morgenthau, pourtant théoricien du réalisme, rappelait déjà que les institutions n’abolissent jamais la nature conflictuelle des relations internationales : elles n’en sont que l’expression provisoire. Raymond Aron, dans Paix et guerre entre les nations, soulignait que la diplomatie et la stratégie demeurent inséparables, même lorsque les formes juridiques semblent dominer la scène.

    L’opération qui a coûté la vie au Guide suprême iranien consacre le retour explicite de cette vérité. Elle signifie que la puissance technologique, le renseignement et la décision politique convergent désormais sans le filtre paralysant d’un consensus international. L’ordre procédural s’efface devant l’acte. Le monde ne bascule pas dans l’anarchie : il retrouve une hiérarchie fondée sur la capacité d’agir.

    Les BRICS fragilisés ?

    Ce tournant a des répercussions immédiates sur l’équilibre global. Les espoirs placés dans un ordre alternatif structuré autour des BRICS apparaissent fragilisés. La capacité de la Chine à convertir sa puissance économique en levier stratégique crédible se trouve mise à l’épreuve. La Russie, engagée sur d’autres fronts, constate les limites d’une coalition de circonstance. Le projet d’un système monétaire parallèle au dollar demeure embryonnaire. Le retour des États-Unis comme acteur déterminé, capable d’une coordination opérationnelle d’une telle ampleur, redistribue les cartes.

    La question de la République de Chine (Taïwan), en ce sens, devient un test historique. Si Pékin s’abstient de toute initiative majeure malgré cette séquence, cela signifiera que la puissance chinoise reste contenue par des calculs de risque plus que par une volonté de rupture. Si elle agit, le monde entrera dans une phase d’instabilité ouverte. Dans les deux cas, le paradigme du monde post-guerre froide, fondé sur l’interdépendance économique comme facteur de pacification, se révèle insuffisant.

    L’Europe face à son destin

    Pour l’Europe, l’enjeu est décisif. Depuis 1945, le continent vit sous la double tutelle stratégique et intellectuelle de l’ordre atlantique. Cette dépendance ne fut pas seulement militaire : elle fut conceptuelle. L’Europe a progressivement internalisé les catégories normatives américaines, qu’il s’agisse des droits de l’homme érigés en étalon universel ou d’une conception procédurale de la souveraineté. Carl Schmitt, dans Le Nomos de la Terre, avait déjà analysé la transformation du droit international moderne en instrument de légitimation de certaines puissances dominantes.

    Le problème n’est pas l’alliance en elle-même, mais la vassalité mentale. Guillaume Faye parlait d’« occidentalisation amputée » pour décrire une Europe réduite à l’état de périphérie morale de l’Atlantique Nord. Alain de Benoist a, quant à lui, insisté sur la nécessité pour l’Europe de redevenir sujet de l’histoire et non simple théâtre des stratégies d’autrui. Ces analyses, souvent caricaturées, retrouvent une acuité singulière à l’heure où l’ordre de 1945 se recompose.

    La seconde entrave européenne est d’ordre psychologique. La repentance permanente, érigée en posture morale, est devenue un outil de désarmement symbolique. Oswald Spengler rappelait que les civilisations ne déclinent pas d’abord sous les coups extérieurs, mais par épuisement intérieur, lorsqu’elles cessent de croire en leur propre forme. Une Europe qui s’enferme dans l’auto-accusation systématique se prive de la légitimité nécessaire pour défendre ses intérêts.

    Le moment actuel ouvre donc une fenêtre d’opportunité. La recomposition du système international offre au continent la possibilité de redéfinir sa doctrine stratégique, de renforcer son autonomie capacitaire, d’assumer une politique de puissance adaptée à ses intérêts propres. Cela suppose de sortir d’une posture purement normative pour renouer avec une pensée géopolitique structurée, au sens où l’entendait Ernst Jünger lorsqu’il évoquait le passage de l’ère bourgeoise à l’ère des titans technologiques.

    La fin d’une illusion

    Il ne s’agit pas de rompre avec les États-Unis, mais de cesser de s’y dissoudre. Il ne s’agit pas d’abandonner les principes, mais de les inscrire dans une vision cohérente de la souveraineté européenne. L’histoire récente rappelle que le droit ne protège que s’il est adossé à la puissance. Une Europe stratégiquement adulte doit être capable d’agir sans attendre l’autorisation morale d’autrui.

    La mort de Khamenei et l’opération qui l’a rendue possible signalent la fin d’une illusion : celle d’un monde gouverné par la seule normativité. Le siècle qui s’ouvre réhabilite la décision, la cohérence stratégique et la volonté politique.

    Dans cet environnement, les peuples qui survivront seront ceux qui accepteront de regarder la réalité sans fard. Les autres continueront à commenter l’histoire au lieu de la faire.

    Balbino Katz (Polémia, 1er mars 2026)

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  • Chine-Inde : la guerre des mondes...

    Les éditions du Cerf viennent de publier un essai d'Emmanuel Lincot intitulé Chine-Inde - La guerre des mondes. Emmanuel Lincot est professeur des universités et consultant. Spécialiste de l'histoire politique et artistique de la Chine contemporaine, il est enseignant-chercheur à la Faculté des lettres de l'Institut catholique de Paris. Il est déjà l'auteur de Le Très Grand Jeu - Pékin face à l'Asie centrale (Cerf, 2023).

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  • La guerre du Péloponnèse : les fondements de la géopolitique...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous une présentation de La guerre du Péloponnèse de Thucydide par Jean-Baptiste Noé, directeur de la revue Conflits.

     

                                          

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