Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Métapo infos

  • Vers la fin de l'anonymat sur l'internet...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous la chronique de David Engels sur Ligne droite, la matinale de Radio Courtoisie, datée du 23 mars 2026 et consacrée à la fin prévisible et prochaine de l'anonymat sur internet...

    Historien, essayiste, enseignant chercheur à l'Instytut Zachodni à Poznan, à l'Institut Catholique de Vendée ainsi qu'au Mathias Corvinus Collegium de Bruxelles, David Engels est l'auteur de trois essais traduits en français, Le Déclin - La crise de l'Union européenne et la chute de la République romaine (Toucan, 2013), Que faire ? - Vivre avec le déclin de l'Europe (La Nouvelle Librairie, 2024), Défendre l'Europe civilisationnelle - Petit traité d'hespérialisme (Salvator, 2024) et, dernièrement, d'un roman, Le retour du roi (Le Verbe-Haut, 2026). Il a  également dirigé deux ouvrages collectifs, Renovatio Europae - Plaidoyer pour un renouveau hespérialiste de l'Europe (Cerf, 2020) et Aurë entuluva! (Renovamen-Verlag, 2023), en allemand, consacré à l’œuvre de Tolkien.

     

                                             

    Lien permanent Catégories : Multimédia, Points de vue 0 commentaire Pin it!
  • Nietzschéenne...

    Les éditions Honoré Champion viennent de rééditer un roman de Daniel Lesueur publié initialement en 1908 et intitulé Nietzschéenne. Figure de la littérature populaire de la Belle époque et féministe convaincue, l'auteur, de son vrai nom Jeanne Loiseau, illustre à travers ce roman l'influence que la lecture de Nietzsche a pu avoir sur elle.

    Lesueur_Nietzschéenne.jpg

    " En 1908 paraît Nietzschéenne. Ce titre est sans doute le plus célèbre roman écrit par Daniel Lesueur (Jeanne Loiseau pour l’état civil, 1854-1921), figure emblématique de la littérature féminine du début du XXe siècle et de la cause des femmes. Et c’est de la condition féminine dont il est question dans cette intrigue, à travers le destin de Jocelyne Monestier, jeune femme mise au ban de la Société parce qu’elle fut compromise par un maître-chanteur. Sous couvert de relater l’histoire de cette héroïne généreuse, victime de l’ignorance dans laquelle on confine les jeunes filles, c’est la manière dont elle s’est approprié la philosophie nietzschéenne qui est au cœur du roman. Les écrits du philosophe d’outre-Rhin l’aident en effet à tenir bon face aux préjugés dont elle est victime et à dominer son amour pour Robert Clérieux, jeune industriel, marié et père de famille.

    Ce roman est exceptionnel à plus d’un titre : si Daniel Lesueur y montre comment la pensée de Nietzsche peut aider à l’émancipation féminine, elle y illustre également une nouvelle conception du roman populaire. Daniel Lesueur ne fut pas seulement romancière, journaliste féministe et philanthrope, elle réfléchit à faire de son écriture un moyen de diffuser ses idées au plus grand nombre."

    Lien permanent Catégories : Livres 0 commentaire Pin it!
  • La dissidence : l’antidote à la capitulation...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Guillaume d'Aram de Valada, cueilli sur Polémia et consacré à la nécessité de l'esprit de dissidence.

    Gaulois réfractaire.jpg

    La dissidence : l’antidote à la capitulation

    « Gaulois réfractaire ! »

    Il faut garder à l’esprit la vieille maxime : « Aussi longtemps qu’un peuple ne renie pas le combat, il ne dégénère pas. Mais quand un peuple rêve de paradis, gare à la détresse. Et quand un peuple brise son épée, il appelle la mort. »

    Celui qui hurlait, durant sa campagne présidentielle de 2017, qu’il allait gagner parce qu’il avait un projet, tel un adolescent à qui on avait supprimé sa PlayStation, à peine était-il élu qu’il traitait les Français de « gaulois réfractaires » en les qualifiant d’hermétiques au changement.
    Le « Mozart de la finance » connaît-il seulement la définition du mot réfractaire ?
    Ramener le réfractaire à son opposition à tout changement, c’est ne pas connaître cette condition et ce comportement, en ne l’utilisant que dans son sens le plus péjoratif.
    On reconnaît au passage le côté méprisant du post-adolescent picard qui nous sert accessoirement de chef de l’État.

    Emmanuel Macron, réduisant sa vision de la France à une Start-up Nation, pensait sans doute faire de l’esprit en associant deux identités pourtant bien distinctes.
    « Le gaulois » fait référence à un héritage historique, fait de sacrifices, de sueur et de sang versé, inscrit dans notre mémoire nationale. On ne saurait être « réfractaire » quand on défend un héritage, a fortiori quand celui-ci a largement contribué à fonder sa propre identité forte.

    Sans nous attarder à l’héritage identitaire gaulois, attachons-nous plutôt au synonyme du réfractaire : le rebelle.

    Le rebelle

    Le rebelle se caractérise avant tout par sa dissidence, celle qui refuse de se soumettre.

    De tout temps, suivant les modes intellectuelles et les discours qui les accompagnent, le rebelle se distingue par son comportement, les uns en silence, d’autres en continuant inlassablement à clamer leurs doutes, leurs certitudes et leur refus, d’autres portant leur condition comme une décoration.

    Le rebelle se moque des convenances, surtout quand celles-ci portent en elles la duplicité et le mensonge. Il s’applique au mieux à ne pas déroger à ce qu’il place au plus haut, à ce que représente pour lui le sens de l’honneur.
    Celui-ci peut se rapprocher du rebelle dans la définition qu’en donnait Lucien Febvre :
    « L’honneur, c’est d’abord un refus, un refus de pactiser avec ce qui est laid, bas, vulgaire, intéressé, non gratuit ; un refus de s’incliner devant la force parce qu’elle est la force ; devant la paix, parce qu’elle est la paix ; devant le bonheur, parce qu’il est le bonheur. »
    En remplaçant le mot « honneur » par « rebelle », on peut sans doute résumer cette condition en l’éloignant encore un peu plus de l’ironie qu’exprimait notre locataire élyséen.

    Certains esprits convenus pousseraient même la provocation en étiquetant le rebelle du qualificatif de « nostalgique », comme pour mieux l’éloigner plus profondément dans le couloir du temps, craignant une sorte de contagion.

    Le rebelle, du moins celui qui reste attaché à son enracinement, mène son combat chaque jour face à son contraire, à son opposé : reconstruire la citadelle, celle qui nous faisait rois dans nos foyers. Ne rien laisser passer à la dialectique tordue. Le faire résolument, comme si on devait disparaître le lendemain.
    Le rebelle agit comme la sentinelle sur le chemin de ronde du rempart à la soumission.
    C’est le devoir de la sentinelle d’alerter, de faire les sommations, de donner les coups de semonce et de ne jamais rompre.
    Pour ce faire, il faut sans cesse ranimer ce goût du risque qui empêche de subir.
    Le goût du risque, c’est ce que nous devrions entretenir pour éviter de nous laisser polluer par l’air du temps.
    Sans prise de risque, où est le sel de la vie ?
    Nulle part.
    On prend des risques pour soi-même, dans sa vie professionnelle, on en prend pour sa famille, pour la préserver et pour lui transmettre ce qu’on a reçu. On prend des risques pour garder sa soif d’absolu et d’idéal terrestre. Ce n’est pas la société qui pousse à prendre des risques, cela nous appartient.
    On n’échappe pas à sa propre responsabilité en prenant des risques. C’est l’évidence, diront ceux qui en ont pris, ou ceux qui ont fait semblant d’en prendre.
    En prenant des risques, on ne peut pas faire semblant. La peur en fait partie, elle est même indispensable à la prise de risque. Elle doit être surmontée et maîtrisée au regard de l’objectif à atteindre.

    Le rebelle identitaire

    En début de semaine, Jean-Eudes Gannat, courageux militant identitaire, après s’être engagé dans ses élections municipales en Anjou, exprimait en quelque sorte une marche à suivre : « Je crois qu’il y a un “nationalisme municipal” à développer dans toutes les villes de moins de 50 000 habitants où le grand-remplacement n’a pas encore sévi et où l’antifascisme passe pour ce qu’il est : une farce de gosses de riches ! … C’est la dernière fenêtre de tir pour la survie de notre pays. Je ne sais pas si vous imaginez ce que cela signifie : si vous continuez à vous planquer, vos enfants grandiront comme les derniers Blancs de la ville de Saint-Denis, dirigés par des populations hostiles, au milieu des dealers, dans un pays islamo-gauchiste… Réveillez-vous bordel ! »

    En voilà un qui ne fait pas semblant. Il y a du hussard dans cette attitude, dans ce refus de capituler.
    Il a raison de sonner du clairon, le meilleur qui soit, celui de la rébellion, pour tenter la dernière sortie de la citadelle assiégée, sinon, à l’instar de ce qu’écrivait Jean Raspail, « … l’on meurt de vieillesse, triste au fond de la forteresse oubliée que personne n’assiège plus parce que la vie s’en est allée ailleurs ».

    On ne s’attache vraiment solidement qu’à des structures qui tiennent debout depuis longtemps. Les racines sont profondes dans nos provinces de France. Il suffirait de les entretenir, de leur redonner leur éclat et de remettre le pont-levis en place.
    La jeunesse identitaire vient bousculer nos certitudes, notre prétention et parfois notre condescendance. Elle donne un sens à l’engagement. Il faut l’entendre et ne pas s’échapper au nom du « c’était mieux avant ».

    Cette jeunesse, productrice d’espérance, est en quelque sorte le modèle de cette « garde avancée » d’un salutaire réveil identitaire enfoui dans notre inconscient collectif.

    Le goût du risque et l’engagement l’emportent toujours sur l’immobilisme et la passivité.

    Le goût de l’action

    L’action politique locale, et la défense du bien commun à l’échelle de nos communes, peuvent contribuer à cimenter de vraies solidarités identitaires pérennes et créer le possible creuset d’une renaissance, par le bas, de notre unité nationale.
    Pour l’heure, le haut cultive son cynisme froid et son mépris pour « les petites patries charnelles ». Le haut est malade de sa sclérose en plaques, celle de sa technocratie centralisée et de ce manque de subsidiarité. L’oubli du « principe de subsidiarité », souvent évoqué et pratiquement jamais mis en œuvre, reste le miroir des échecs de l’État centralisateur. En haut, la nation confisquée n’est qu’un simulacre de solidarité engoncé dans une administration tatillonne et toujours plus répressive pour le besoin de proximité.
    La marche forcée des « communautés de communes » et autres échelons administratifs, froids et paralysants, participe de cette dilution du bien commun.
    Cette idéologie mortifère de dilution de l’action politique consacre la mécanique en place : il ne faudrait plus que regarder ailleurs, plus loin, toujours plus loin, comme pour arracher ce cordon ombilical identitaire et nous extirper une bonne fois pour toutes de nos racines ancestrales.

    Face à la médiocrité, la dissidence

    Ce qui transpire, au-delà de la perfidie de cette entreprise menée de longue date, c’est la profonde médiocrité pathétique des promoteurs. Leur médiocrité se croit devoir tout permettre et s’ériger en totem absolu.
    Ils espèrent, dans un morne climat imposé, que les plus nobles façons d’exister finiront bien par s’étioler peu à peu, ou disparaître.
    Leur inconséquence et leur manque manifeste d’élévation les aveuglent. Peu leur importent les dégâts provoqués pourvu qu’ils achèvent ce qui a été commencé : la révolution permanente en boucle !

    Cette marche forcée, vers ce nirvana supposé, trouvera toujours sa justification dans le « toujours plus » au détriment des entités les plus proches du pays réel. Cette idéologie s’applique surtout à se garder de toute transcendance, de toute verticalité, exceptée sa volonté de dissoudre le pays dans un magma difforme où l’amnésie règnerait en maître.
    La dissidence est le meilleur antidote à cette lancinante démission qui guette tout peuple vieillissant.

    À l’image d’une jeunesse identitaire rebelle, sachons garder et cultiver le goût du risque et de l’engagement en nous exorcisant du venin de la capitulation sans combattre.
    Gardons-nous du renoncement confortable et du réflexe grégaire du « tout est foutu ».

    Après l’imposture idéologique des années 80, orchestrée autour de « SOS RACISME », l’heure de « SOS RACINES » a sans doute enfin sonné.

    Guillaume d’Aram de Valada (Polémia, 21 mars 2026)

    Lien permanent Catégories : Points de vue 0 commentaire Pin it!
  • Xavier Eman, observateur de la fin de l'Occident...

    Pour notre grande joie, les éditions de La Nouvelle Librairie viennent de faire paraître un troisième volume d'Une fin du monde sans importance, le recueil des chroniques que Xavier Eman publie tous les deux mois dans la revue Éléments. On y trouvera une préface d'Alain de Benoist et une postface de Michel Marmin. C'est toujours aussi drôle, grinçant, cruel et... bien vu.

    Rédacteur en chef de la revue Livr'arbitres et rédacteur en chef adjoint de la revue Éléments, Xavier Eman,  outre ses recueils de chroniques intitulés Une fin du monde sans importance (Krisis, 2016 et la Nouvelle Librairie, 2019), est l'auteur d'un polar, Terminus pour le Hussard (Auda Isarn, 2019), d'un recueil de pensées décapantes, Hécatombe - Pensées éparses pour un monde en miettes (La Nouvelle Librairie, 2021) et d'une enquête, Formatage continu - Tour de France des quatorze principales écoles de journalisme (OJIM/Nouvelle Librairie, 2024).

     

    Eman_Une fin du monde sans importance 3.jpg

    " Nous réclamions un nouveau coup de défibrillateur sur notre monde à l’agonie, Xavier Eman nous l’offre avec son troisième volume des Chroniques d’une fin du monde sans importance.
    Avec son acuité habituelle et sa verve incisive, il brosse le portrait acerbe d’une humanité à la dérive, creusant indéfiniment un trou sans fond.
    Face à l’apocalypse molle que cette société nous donne en spectacle, mieux vaut encore rire que pleurer. À travers des saynètes aussi absurdes qu’étrangement familières, ce livre nous invite à observer, tels des naturalistes, les déboires d’urbains et de campagnards désabusés par une société où la beauté et la grandeur ne semblent plus avoir leur place.
    Fidèle à lui-même, Xavier Eman décrit ainsi une humanité en perdition, non par jouissance ou par complaisance, mais pour tenter de l’extirper de la torpeur dans laquelle elle s’enlise depuis trop longtemps."
    Lien permanent Catégories : Livres 0 commentaire Pin it!
  • Entretien avec Martin Sellner : la remigration vue d'Autriche...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un entretien donné par Martin Sellner, figure essentielle de la mouvance identitaire européenne, à Ego Non et consacré à la question de la remigration, dont il est devenu aujourd'hui le principal promoteur, notamment au travers d'un livre, Remigration - ein Vorschlag, qui devrait être publié en anglais l'été prochain. Martin Sellner vient de préfacer le livre de Jean-Yves Le Gallou, Remigration - Pour l’Europe de nos enfants (Iliade/La Nouvelle Librairie, 2026).

     

                                              

    Lien permanent Catégories : Entretiens, Multimédia 0 commentaire Pin it!
  • L'enjeu technologique...

    Nous vous signalons la parution du numéro 107 (Équinoxe de Printemps 2026) de la revue Terre & Peuple, dirigée par Jean-Patrick Arteault, dont le dossier est consacré aux enjeux de la technologie.

    Outre les textes des contributeurs habituels, on trouvera dans le dossier un point de vue de Gabriele Adinolfi.

    Vous pouvez commander cette revue sur le site de Terre & Peuple.

    Terre & Peuple 107_0002.jpg

    Lien permanent Catégories : Revues et journaux 0 commentaire Pin it!