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  • Les Paris de Balzac et de Brasillach...

    Les éditions Lif viennent de publier Le Paris de Balzac, un texte rare de Robert Brasillach. Le texte est préfacé par Peter Tame et suivi d'un essai du même intitulé Les Paris de Balzac et de Brasillach.

     

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    " Vers 1930, un jeune étudiant de l’École normale supérieure, Robert Brasillach, âgé de vingt ans, présenta aux étudiants de l’Institut d’Action française un exposé sur le Paris d’Honoré de Balzac. L’exposé fut basé sur un mémoire de cent cinquante pages que Brasillach avait préparé dans la même année pour obtenir en Sorbonne son Diplôme d’études supérieures de lettres, entre la licence et l’agrégation.
    Certains aspects de la capitale avaient changé depuis l’époque de Balzac. D’autres étaient restés plus ou moins les mêmes. Pour Brasillach, Balzac, « amoureux de Paris», est, «de toute notre littérature, l’homme qui a le plus aimé Paris et qui en a le mieux parlé.

    Ses romans nous évoquent une ville inoubliable et monstrueuse, réelle pourtant, et qu’il nous semble connaître jusque dans ses pavés». Ailleurs, Brasillach évoque: «Paris la monstrueuse merveille [...] qu’aimèrent Hugo, Balzac et Baudelaire.» Il s’agit plutôt ici du Paris de Balzac et de celui de Brasillach, car la ville s’est transformée et se transforme perpétuellement. L’importance de Paris pour Brasillach lui-même mérite une étude à part. C’est ce que nous présentons ici, dans un deuxième texte, avec des évocations de la grande ville dans son œuvre ainsi que de fréquentes références à l’œuvre de Balzac. Au cours des quinze ans qu’il a habité Paris, Brasillach l’a mis au centre de la plupart de ses romans.

    Dans cette étude, nous verrons également comment la ville sert de décor à ses mémoires, Notre avant-guerre (1941), ainsi qu’à son évolution politique."

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  • Iran : décrypter le conflit...

    Dans son émission Fenêtre sur le monde, Jean-Baptiste Noé, rédacteur en chef de la revue Conflits, recevait Xavier Raufer, criminologue, directeur d'études au CNAM et bon connaisseur du Moyen-Orient, pour évoquer avec lui le conflit qui oppose les États-Unis et Israël à l'Iran.

                                                   

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  • Le cœur rebelle...

    Les éditions de La Nouvelle Librairie viennent de rééditer, avec une préface de Bruno de Cessole, les superbes souvenirs de Dominique Venner intitulés Le cœur rebelle.

    Écrivain, journaliste et historien, figure de proue du combat identitaire, Dominique Venner (1935-2013) a publié un grand nombre d’ouvrages, parmi lesquels Histoire et tradition des Européens (2002), Le Siècle de 1914 (2006) et Un samouraï d'Occident (Pierre-Guillaume de Roux, 2013).

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    " « Il a fallu du temps pour digérer les passions, les affronts, les massacres, toute cette haine déversée sur les nôtres. Il fallut du temps pour atteindre à une vue élargie et apaisée, pour passer d’un nationalisme de combat à la conscience sereine de l’identité. Oui, il a fallu du temps pour en arriver à cette idée nouvelle qu’en affirmant l’identité de ‘‘mon peuple’’, je défends celle de tous les peuples, qu’en assurant le droit égal de chaque culture, j’assume le même droit pour les miens. »

    C’est Dominique Venner (1935-2013), l’historien qui revient sur les années d’action du soldat puis du militant politique qu’il fut entre 1954 et 1970. Avec le temps, son regard, dénué de toute complaisance, ne cesse d’éclairer la valeur d’un engagement total, qui fut façonné dans la rigueur et l’abnégation. La guerre d’Algérie, revisitée sous tous ses aspects, fournit l’un des théâtres les plus retentissants d’une méditation élevée sur la force. Force des causes égales en dignité. Force et foi – souvent variables – des hommes confrontés à l’épreuve du choix et de la mort. Force insidieuse des événements qu’on ne peut toujours mesurer.

    C’est encore la même force qui inspirera à Dominique Venner l’instinct de se retirer au cœur de l’étude, fidèle à sa quête d’authenticité."

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  • Orban, Trump, Poutine et tous les autres... L’idolâtrie politique : ce vice qui ronge et tue de l’intérieur...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Yann Vallerie cueilli sur Breizh-Info et consacré à la confortable idolâtrie de sauveurs aussi lointains qu'illusoires...

     

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    Orban, Trump, Poutine…et tous les autres : L’idolâtrie politique : ce vice qui ronge et tue de l’intérieur

    Alors comme ça, Orbán a perdu. Les groupes Telegram ou  Facebook s’affolent. Les commentaires s’enchaînent. Les analyses tombent en cascade. « C’est la fin de l’Europe souverainiste. » « Bruxelles a gagné. » « On est foutus. » Certains pleurent presque. D’autres ragent. Tous commentent, partagent, réagissent, s’indignent.

    Et pendant ce temps — pendant que vous passez votre soirée à scruter les résultats d’une élection dans un pays dont vous ne parlez pas la langue, dont vous ne connaissez pas un seul habitant, et sur lequel vous n’avez strictement aucune prise — vos enfants grandissent dans une école qui les formate. Votre commune perd ses derniers commerces. Votre voisin agriculteur est à deux doigts de craquer. Votre langue, votre culture, votre territoire se vident lentement de leur substance.

    Mais Orbán. Parlons d’Orbán.

    Vous êtes devenus des groupies du politique mondial

    Soyons honnêtes. Disons ce que personne ne veut dire.

    Une large partie de la droite identitaire française — et bretonne — s’est transformée en fan-club international. Orbán était l’idole. Avant lui, c’était Trump. Demain ce sera quelqu’un d’autre. Modi peut-être. Ou Milei. Ou le prochain homme providentiel que les chaînes Bolloré et les algorithmes de Twitter vous présenteront comme le sauveur de la civilisation occidentale.

    Vous suivez ces hommes comme des adolescents suivent leurs influenceurs. Vous partagez leurs discours. Vous achetez leurs livres. Vous lisez leurs citations sur fond de coucher de soleil. Vous débattez pendant des heures de ce qui se passe à Budapest, à Washington, à Kiev, à Gaza — comme si votre opinion là-dessus allait changer quoi que ce soit à quoi que ce soit.

    Elle ne change rien. Strictement rien.

    Orbán gouvernait la Hongrie. Pas votre commune. Pas votre région. Pas votre pays. Il défendait les Hongrois — ce qui était son rôle, et c’était bien. Mais il ne vous défendait pas. Il ne pouvait pas vous défendre. Personne ne peut vous défendre à votre place. C’est ça, le secret que personne ne vous dit.

    Le confort de la lutte par procuration

    Il y a quelque chose de profondément confortable dans les luttes par procuration. Quelque chose de douillet, même.

    Soutenir Trump depuis votre canapé de Rennes ou de Quimper, ça ne coûte rien. Ça ne demande aucun effort. Aucun sacrifice. Aucune prise de risque. Vous gagnez en revanche le sentiment délicieux d’appartenir à un camp, d’avoir un ennemi clairement identifié, de faire partie d’une guerre globale et épique entre le Bien et le Mal — entre les patriotes et le mondialisme, entre la civilisation et le chaos.

    C’est du cinéma. Du très bon cinéma, parfois. Mais du cinéma.

    Pendant que vous regardez ce film, votre vie réelle se déroule ailleurs. Et dans cette vie réelle, personne ne viendra vous sauver. Ni Trump depuis Washington. Ni Orbán depuis Budapest. Ni Poutine depuis Moscou — et si vous comptez sur lui, vous avez un problème de jugement plus sérieux encore.

    Les chaînes d’info en continu, les plateaux de CNews, les fils Twitter de droite, les groupes Telegram souverainistes — tout cet écosystème fonctionne sur un modèle simple : vous maintenir dans un état permanent d’agitation émotionnelle qui vous donne l’impression de combattre sans jamais rien faire. La colère est entretenue. L’indignation est renouvelée quotidiennement. Et vous restez assis, bien chauds, parfaitement immobiles.

    C’est exactement ce que vos adversaires souhaitent.

    Ce qui se passe chez vous

    Laissez-moi vous poser quelques questions concrètes.

    Savez-vous combien d’exploitations agricoles ont disparu dans votre département l’année dernière ? Connaissez-vous le nom du président de votre communauté de communes ? Avez-vous participé à la dernière réunion publique de votre municipalité ? Avez-vous soutenu financièrement un média local indépendant, une association culturelle bretonne, un éleveur en difficulté près de chez vous ? Avez-vous eu une vraie conversation — pas un débat Twitter, une vraie conversation — avec des gens de votre quartier, de votre village, de votre canton, sur ce que vous voulez pour vos enfants ?

    Si la réponse est non à la plupart de ces questions, alors votre engagement politique est une illusion. Un théâtre d’ombres. Vous êtes spectateur de l’histoire du monde pendant que l’histoire de votre peuple, de votre territoire, de vos proches, s’écrit sans vous.

    La Bretagne se vide de ses paysans. Le trafic et la consommation de drogues explosent. L’insécurité aussi, partout, en Bretagne comme en France. La langue bretonne agonise doucement malgré quelques sursauts courageux. Les centres-bourgs meurent commerce après commerce. Les jeunes partent. D’autres populations viennent les remplacer progressivement. Les anciens s’éteignent avec leurs mémoires. La mer monte. Les terres sont rachetées par des fonds d’investissement qui ne mettront jamais les pieds ici.

    Rien de tout cela ne sera résolu par le résultat d’une élection hongroise.

    Le syndrome de l’armchair warrior

    Il y a un mot en anglais — armchair warrior — qui désigne celui qui combat assis dans son fauteuil. Qui a une opinion tranchée sur tout, une analyse définitive sur chaque conflit, une certitude absolue sur qui a tort et qui a raison à dix mille kilomètres de chez lui — et qui ne fait absolument rien de concret à portée de main.

    La droite identitaire et patriote française en est truffée. Et c’est sa faiblesse principale — bien plus que ses adversaires, bien plus que les médias, bien plus que le « système ».

    Vous avez raison sur beaucoup de choses. Votre diagnostic sur la dissolution culturelle, sur l’immigration de masse, sur le nivellement identitaire, sur la désintégration du tissu social — ce diagnostic est souvent juste. Mais avoir raison ne sert à rien si vous ne faites rien de cette raison. La lucidité sans action n’est qu’une forme sophistiquée de confort intellectuel.

    Ce qu’il reste à faire — ici, maintenant

    Alors voilà ce que je vous dis. Éteignez. Éteignez la télé. Éteignez les chaînes d’info. Sortez des boucles Telegram. Déconnectez-vous de Twitter une semaine — juste une semaine — et regardez autour de vous ce qui existe, ce qui manque, ce qui appelle.

    Rejoignez une association de défense du foncier agricole. Oeuvrez pour la sécurité de votre quartier. Empêchez les dealers de nuire autour de vous. Traquez les subventions publiques délirantes. Interpellez vos élus sur ce qui nous vous convient pas. Aidez un producteur local à tenir. Inscrivez vos enfants dans une filière d’enseignement bilingue breton. Participez à une réunion de conseil municipal. Créez quelque chose — une association, un collectif, un réseau, un espace de rencontre, une caisse de solidarité locale. Parlez à vos voisins. Pas à vos followers. À vos voisins.

    Construisez des choses réelles avec des gens réels dans des lieux réels. Des choses qui existeront encore demain, quelle que soit la couleur du gouvernement à Budapest, à Washington ou à Paris.

    La politique électorale compte. Les idées comptent. Mais elles ne comptent que si elles s’incarnent dans des actes, des structures, des communautés. Une idée qui ne produit que des commentaires est une idée morte qui se prend pour vivante.

    Orbán est parti. Trump peut décevoir. Le prochain sauveur décevra lui aussi — parce qu’aucun sauveur ne peut vous sauver de votre propre passivité.

    Le seul endroit où vous pouvez gagner, c’est ici. Le seul moment où vous pouvez commencer, c’est maintenant. Le seul peuple que vous pouvez défendre, c’est le vôtre — celui qui vous entoure, celui que vous regardez dans les yeux, celui à qui vous devez quelque chose de concret.

    Tout le reste est du bruit.

    Yann Vallerie (Breizh-Info, 14 avril 2026)

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  • Les guerre gauloises...

    Les éditions Ellipses viennent de publier une étude historique d'Alain Deyber intitulée Les guerres gauloises  58 av. J.-C - 69 apr. J.-C.

    Ancien officier, docteur d’État en histoire, Alain Deyber est spécialiste d’histoire militaire et l'a enseigné aux Écoles de Saint-Cyr – Coëtquidan. On lui doit notamment un Vercingétorix (Ellipses, 2023) et Les armées gauloises et celtiques (Ellipses, 2024) .

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    " Si le De Bello Gallico de César est très largement connu du public, il n’en va pas de même des guerres qui ont suivi cette conquête, opposant par les armes plusieurs cités gauloises à Rome pendant 112 ans.

    Afin de restituer la réalité de cette époque troublée et peu connue, ce livre, thématique et chronologique, expose et commente les différentes phases de ces guerres, leurs caractéristiques propres et les implications qu’elles ont eues sur l’histoire de la Gaule et de ses habitants jusqu’en pleine époque romaine impériale. À la lecture de l’ouvrage, on constate qu’on est bien loin d’un pays complètement pacifié quand le Sénat déclare la Gaule entièrement conquise en 50 avant J.-C. C’est un vieux topos qui a été fabriqué de toutes pièces par les historiens du XIXe siècle, qu’Alain Deyber s’emploie à démystifier et à replacer dans son contexte.

    Cet ouvrage présente le « dossier » sur la base des recherches les plus récentes en histoire et en archéologie, n’hésitant pas à faire appel à l’histoire militaire comparée et à d’autres sciences de la terre et de la nature pour faire ressortir l’originalité de ces guerres, sans cesse renaissantes. Elles auraient pu être évitées si la Gaule avait été « autre » en 58 av. J.-C. Mais les Gaulois ont commis une succession d’erreurs que Rome a su habilement exploiter, leur faisant perdre définitivement leur indépendance et consacrant leur entrée volontaire dans la romanité en 69 ap. J.-C."

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  • Qu’est-ce que la France aujourd’hui ?...

    Dans cette émission du Plus d’Éléments, diffusée par TV Libertés, l'équipe du magazine s’empare du dernier numéro d’Éléments consacré à la France. Non pas la France des slogans ou des incantations creuses, mais celle qui résiste au temps, qui se transmet et se transforme sans se dissoudre.

    Qu’est-ce qu’être français aujourd’hui dans un monde travaillé par l’indifférenciation et l’oubli de soi ? Un débat sans détour, pour penser ce qui demeure.

    On trouvera sur le plateau, autour d'Olivier François, Thomas Hennetier, David L’Épée et Christophe A. Maxime.

     

                                                  

     

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