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Métapo infos

  • Européens d'abord !...

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    "Dans l'histoire, chacun joue son propre jeu ; croire que l'on gagne sans jouer, c'est être la proie d'une hallucination."

    Adriano Scianca , Europe versus Occident

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    Bonne année 2026 à tous les lecteurs de Métapo infos !
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  • Nicolas II et Raspoutine : une histoire russe...

    Les éditions Perrin ont récemment publié une étude d'Alexandre Jevakhoff intitulée Nicolas II et Raspoutine - Une histoire russe.

    Historien et haut fonctionnaire, ancien élève de l'ENA, Alexandre Jevakhoff est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Kemal Atatürk (Tallandier, 1989),  La Guerre civile russe (Perrin, 2017) ou De Gaulle et la Russie - Le prix de la grandeur (Perrin, 2022).

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    " En dehors de leur âge, tout les sépare. L'un règne en autocrate sur plus de 130 millions de sujets, à la tête d'un empire s'étendant de l'Europe à l'Extrême-Orient. L'autre est un moujik sibérien et analphabète, qui n'aurait jamais dû quitter son village natal.
    Pourtant, ces deux personnages vont se rencontrer à Saint-Pétersbourg et tisser un lien qui changera le cours de leurs vies personnelles mais aussi l'avenir de l'Empire russe et partant de l'Occident.

    Si les livres sur Nicolas II d'une part ou sur Raspoutine de l'autre abondent, aucun ne s'est intéressé à cette extraordinaire histoire que représente leur rencontre, inimaginable ailleurs qu'en Russie, dans un univers pénétré par une religiosité aussi sincère que complexe.
    Dans la décennie (1905/1916) de leur vie " commune ", la relation entre le tsar et le starets s'étend du terrain personnel à la scène politique. Jeux de pouvoir et d'intérêts, vie privée et publique, rapports entre l'Eglise et l'Etat : autant d'enjeux qui caractérisent alors cette relation entre l'empereur et un homme qui, sans le moindre titre officiel, se retrouve au sommet du pouvoir.

    Alexandre Jevakhoff, mobilisant des sources inédites, nous plonge au cœur d'une relation hors-norme, retraçant avec brio l'histoire de Nicolas II et Raspoutine – dont les méandres et les dynamiques donnent à saisir, en creux, un pan entier de la grande histoire russe."

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  • Hausse de la criminalité : constater n’est pas comprendre...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Balbino Katz, le chroniqueur des vents et des marées, cueilli sur Breizh-Info et consacré à la hausse spectaculaire des homicides et des tentatives d'homicides en France...

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    Hausse de la criminalité : constater n’est pas comprendre

    Sous le titre explicite « En France, une année 2025 marquée par la violence et les homicides », Le Figaro publie une longue enquête signée Jean-Marc Leclerc. Le travail est sérieux, documenté, nourri de chiffres officiels. Il dresse un tableau sombre de l’état sécuritaire du pays. Il s’arrête pourtant à la lisière de l’analyse.

    Les données sont, à elles seules, accablantes. Sur douze mois glissants, la France a recensé 1 268 homicides, soit un meurtre ou un assassinat toutes les huit heures, en hausse de 8 pour cent sur un an. Rapporté à 2017, le bond atteint plus de 43 pour cent. Certains mois pulvérisent des records, 125 faits en mai, 123 en novembre. Les tentatives d’homicide suivent une trajectoire encore plus spectaculaire, 2 259 faits en 2016, 4 290 en 2024, soit + 89 pour cent en moins d’une décennie. L’augmentation est continue et structurelle .

    La violence ordinaire n’est pas en reste. Plus de 250 000 violences intrafamiliales recensées sur l’année, 680 faits par jour, 210 000 violences hors cadre familial, 570 par jour, 130 000 infractions sexuelles, en hausse de 8 pour cent. Ces chiffres ne concernent que les faits déclarés, ce que l’article rappelle sans s’y attarder. Même l’efficacité de l’État recule. Le taux d’élucidation des homicides passe de 80 à 65 pour cent entre 2017 et 2023, celui des tentatives de 84 à 68 pour cent. La violence progresse, la réponse pénale s’émousse.

    L’article note également des éléments plus sensibles, qu’il se garde bien d’interpréter. 18 pour cent des mis en cause pour homicide sont de nationalité étrangère, pour environ 8 pour cent de la population. 9 pour cent sont ressortissants de pays africains, alors que ces nationalités représentent 4 pour cent des résidents. Pour les tentatives d’homicide, la part des étrangers monte à 20 pour cent. Ces chiffres sont livrés tels quels, puis aussitôt enveloppés de précautions de langage qui neutralisent leur portée.

    Les explications avancées demeurent convenues. Une société plus irritable, des impulsions plus rapides, des tensions diffuses, l’effet amplificateur des réseaux sociaux. Le narcotrafic est évoqué pour être aussitôt relativisé, les « narchomicides » reculant en 2025. La violence serait donc partout, mais sans cause précise, comme un brouillard moral flottant au-dessus du pays.

    C’est ici que la presse dite de référence révèle sa limite. Elle constate, elle empile, elle décrit, elle se refuse à relier. Le Figaro n’échappe pas à ce réflexe. Il admet la dégradation sécuritaire, tout en refusant d’interroger sérieusement les transformations démographiques, culturelles et territoriales qui accompagnent cette montée de la violence. Le grand remplacement demeure une thèse raciste par définition, donc hors champ. L’immigration, dans ce cadre, ne peut être que bénéfique, enrichissante, et certainement pas un facteur de désorganisation.

    Cette posture conduit à une forme d’aveuglement poli. Les quartiers ghettoïsés sont décrits, jamais pensés. Les rixes de masse, les guerres de bandes, les homicides entre jeunes hommes sont énumérés, sans que soit posée la question de la coexistence de normes incompatibles sur un même territoire. On parle de radicalisation des comportements, jamais de rupture civilisationnelle.

    L’article de Jean-Marc Leclerc dit pourtant beaucoup, malgré lui. Il montre un pays plus violent, plus brutal, moins capable de se protéger. Il révèle surtout une presse qui, tout en regardant la réalité en face, se refuse encore à en tirer les conclusions qui s’imposent. Combien de statistiques faudra-t-il encore pour que l’on cesse de confondre constat et compréhension. À force de refuser de nommer les causes, on finit toujours par subir les effets.

    Balbino Katz, chroniqueur des vents et des marées (Breizh-Info, 24 décembre 2025)

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  • Légendes de la mythologie nordique...

    Les éditions de L'Ancre de Marine viennent de rééditer un "classique" de Jean Mabire intitulé Légendes de la mythologie nordique.

    Décédé en 2006, Jean Mabire, qui était un des grands écrivains de l'aventure, qu'elle soit historique, mythologique ou politique, a aussi été un combattant pour la cause de l'identité des peuples européens.

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    " Au pays du froid et des brumes, dans le vent furieux qui arrache la neige des sommets et hurle sur les plaines, le galop fantastique d’un cheval emplit soudain le ciel, déchirant la nuit et crevant les nuages. Au rythme fou des huit sabots de sa monture fabuleuse, ce cavalier c’est le dieu Odin, le plus grand et le plus noble de tous, héritier du courage des géants et de la sagesse divine, fondateur de la race des hommes."

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  • La Remigration : un projet fou ou le seul moyen de sauver l'Europe ?...

    Dans cette nouvelle vidéo, Ego Non évoque la question de la remigration, question politique essentielle s'il en est, telle qu'elle  est pensée et théorisée par son principal promoteur en Europe, l'Autrichien Martin Sellner.

     

                                             

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  • De vrais gentlemen...

    Les éditions Salvador viennent de publier un ouvrage de Richard de Seze intitulé De vrais gentlemen - A propos de quelques Anglais, dans lequel il passe au crible de son ironie mordante 33 personnalités de l'histoire anglaise. 

    Directeur de la rédaction de Radio Courtoisie, Richard de Seze est déjà l'auteur de Le rond de serviette est-il de droite ? - Et autres considérations essentielles (La Nouvelle Librairie, 2022), de Les belles-mères sont-elles de droite ? - Nouvelles considérations essentielles (La Nouvelle Librairie, 2025) et de Parisiens en exil (La Mouette de Minerve, 2025).

     

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    " Qu'est-ce qu'un gentleman ? Un homme habillé en tweed qui passe sa journée à tirer sur des perdrix et à jouer au cricket ? Quelqu'un de particulièrement noble dans l'âme, magnanime dans les affaires et droit dans les combats ? Une personne honorée par la monarchie, la société, la littérature britanniques ? Ou un snob prétentieux doublé d'une brute vulgaire capable des pires vilenies ? Richard de Seze propose, en trente-trois tableaux, une exploration du vaste monde des gentlemen anglais, depuis les plus connus, figures de la royauté ou militaires célébrés, jusqu'aux plus obscurs, dont la trace dans l'histoire se limite à une ou deux anecdotes. On y découvrira, à travers le rire et la stupeur, la bassesse qui semble, à rebours de l'image traditionnellement reçue, être la marque de fabrique de ceux dont on a appris à saluer l'élégance et le fair-play."

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