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  • L’Espagne régularise 700 000 migrants illégaux : l’Europe paiera les conséquences...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous la chronique de David Engels sur Ligne droite, la matinale de Radio Courtoisie, datée du 30 mars 2026 et consacrée à l'invasion migratoire que subit l'Europe et que certains gouvernements favorisent...

    Historien, essayiste, enseignant chercheur à l'Instytut Zachodni à Poznan, à l'Institut Catholique de Vendée ainsi qu'au Mathias Corvinus Collegium de Bruxelles, David Engels est l'auteur de trois essais traduits en français, Le Déclin - La crise de l'Union européenne et la chute de la République romaine (Toucan, 2013), Que faire ? - Vivre avec le déclin de l'Europe (La Nouvelle Librairie, 2024), Défendre l'Europe civilisationnelle - Petit traité d'hespérialisme (Salvator, 2024) et, dernièrement, d'un roman, Le retour du roi (Le Verbe-Haut, 2026). Il a  également dirigé deux ouvrages collectifs, Renovatio Europae - Plaidoyer pour un renouveau hespérialiste de l'Europe (Cerf, 2020) et Aurë entuluva! (Renovamen-Verlag, 2023), en allemand, consacré à l’œuvre de Tolkien.

     

                                                     

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  • Ungern, le dossier...

    Les éditions Basseterre viennent de publier Ungern - Le dossier, une anthologie de textes, de documents et de témoignages consacrés au Baron  Roman von Ungern-Sternberg et rassemblés par Paul Serey, avec une préface de Laurent Schang.

     

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    « Le recueil de textes qu’on va lire, qui sont pour la plupart inconnus du public français, présente un intérêt tout à fait exceptionnel. Jamais une telle somme n’avait été réunie et traduite sur ce que nous avons appelé ailleurs la « geste négative » du dernier général blanc. Elle est l’œuvre de Paul Serey, à qui l’on doit déjà l’exhumation du témoignage de Noudatoff. Le « baron fou » a trouvé en lui son anthologiste. Fou d’Ungern, Serey l’est assurément. Qu’il nous permette, au moment où le lecteur s’apprête à plonger dans le chaos de la guerre civile russe et de son prolongement centre-asiatique, de lui faire part de l’enthousiasme qui fut le nôtre lorsque nous prîmes connaissance des pièces du dossier. C’était donc vrai : des anciens de l’ « armée » d’Ungern s’étaient réfugiés à Harbin en Mandchourie, à Shanghai, ou encore à Urumqi, dans la province du Turkestan chinois, et avaient couché leurs souvenirs sur le papier. Leur point commun ? Soldats de métier ou desperados égarés, l’un médecin militaire, l’autre chauffeur mécanicien, ils ne se préoccupaient guère de l’instauration d’un grand Royaume mongol du Milieu, qui eût été à la fois un sanctuaire et une tête de pont permettant d’envisager la reconquête de la Sainte Russie. À trop vivre dans son rêve, un rêve entretenu au quotidien par un aréopage de lamas dévoués, Ungern oublia que le guerrier ordinaire se nourrit de tout autre chose que de visions d’apocalypse, de punitions infamantes et de rossées redoublées. Sa déroute face à la 5e armyia soviétique aux abords de Troitskosavsk, survenue dans des circonstances si improbables qu’elle paraît tenir plus de l’acte manqué que de la négligence tactique, lui avait coupé la route de la Transbaïkalie. Le meurtre du plus fidèle de ses lieutenants, le général Rézoukhine, par un groupe d’officiers félons, précipita sa chute. Adieu, désert de Gobi ; adieu, Tibet. La légende était en marche : elle jaillit à chacune de ces pages. »   Laurent Schang

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  • Résolution de l’ONU : il y a le bon et le mauvais esclavage…

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue d'Arnaud Florac, cueilli sur Boulevard Voltaire et consacré à une résolution votée par l'ONU qui condamne exclusivement la traite occidentale...

    Traite arabo-musulmane 2.jpg

    Résolution de l’ONU : il y a le bon et le mauvais esclavage…

    Le 25 mars 2026, l'Organisation des Nations unies a adopté, à une très large majorité, une résolution non contraignante pour dénoncer l'esclavage. Rien que de très normal : il n'y a rien de positif, dans cet asservissement de l'être humain par son semblable, et les Nations unies, même quand on juge l'action de leur assemblée inutile, sont aussi là pour s'élever contre des atteintes à la dignité humaine intolérables et universellement condamnables.

    « Le crime le plus grave contre l'humanité »

    C'est cependant dans le détail que le bât blesse. En effet, cette résolution désigne la traite négrière, c'est-à-dire l'asservissement des Noirs par les Occidentaux blancs, comme « le crime le plus grave contre l'humanité ». Proposé par le Ghana, le texte se focalise donc exclusivement sur une catégorie particulière de l'esclavage, comme s'il y avait une hiérarchie dans la culpabilité. La résolution appelle, notamment, les États occidentaux qui ont pratiqué le commerce d'esclaves à s'engager dans un processus de justice pour réparer les torts du passé. Ce processus comprend des excuses formelles, des compensations pour les descendants des victimes, des politiques de lutte contre le racisme et la restitution des biens culturels et spirituels pillés.

    Parlant de « blessures profondes » , le secrétaire général António Guterres a enfoncé le clou. La résolution ghanéenne, elle, dit qu'il faut « pointer du doigt le mensonge de la suprématie blanche, travailler pour la vérité, la justice et la réparation ». C'est bon, on a compris. Les Blancs sont méchants. Quant au « crime le plus grave que l'humanité ait connu », c'est une question de point de vue. On peut parler de la Shoah (6 millions de morts ; Israël a d'ailleurs voté contre cette nouvelle hiérarchie de la souffrance) ou bien du communisme (100 millions de morts), voire des massacres commis par Gengis Khan. Mais non : pour que tout soit en ordre, c'est l'Occident qui doit payer.

    Excuses formelles : nos vieux pays n'en sont plus à une humiliation près. Compensations : en clair, des sous, en plus de l'aide au développement, de la CMU et des allocs. Politiques de lutte contre le racisme : c'est déjà le cas, un peu partout, chez les méchants Blancs. Quant à la restitution des biens culturels, un petit tour au musée du quai Branly suffira à nous convaincre qu'il ne s'agira pas d'un déchirement inconsolable.

    L'Occident, seul grand coupable ?

    En revanche, il y a un petit détail qui cloche : si l'esclavage est en effet ignoble, quid des pays qui continuent à le pratiquer ? Les monarchies du Golfe ne sont pas visées par cette résolution. Quid de la traite arabo-musulmane ? Le texte ne dit rien sur les marchands d'esclaves qui ont vendu les Africains aux Européens ni, d'ailleurs, sur les marchés aux esclaves qui existent encore. Et quid de la vente d'Africains par d'autres Africains ? Ce fut quasi toujours le cas pendant que dura le commerce triangulaire.

    En réalité, on a bien compris le truc : c'est l'Occident qui doit être responsable de tous les maux. Bernard Lugan, lors d'une intervention auprès de l'Institut Iliade, rappelait qu'en 2003, une loi semblable, toujours en vigueur, avait été adoptée sur proposition de Christiane Taubira. C'était l'une des fameuses lois mémorielles. Interrogée sur la raison pour laquelle elle n'avait pas parlé de l'esclavage arabo-musulman dans son texte, la députée de l'époque avait été claire : il ne fallait pas faire peser sur les descendants d'esclavagistes d'origine arabe le poids des fautes de leurs ancêtres… mais pour les Occidentaux, en revanche, pas de problème.

    Arnaud Florac (Boulevard Voltaire, 29 mars 2026)

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  • Les Phalanges espagnoles...

    Les éditions Synthèse viennet de publier dans leur collection des Cahiers du nationalisme un essai de Michel Festivi intitulé Les Phalanges espagnoles.

    Avocat honoraire et ancien bâtonnier de l'ordre, Michel Festivi est l'auteur de plusieurs ouvrages historiques consacrés à l'Espagne de la première moitié du XXe siècle, dont dernièrement Les griffes de Staline sur l'Espagne républicaine - 1936/1939 (Dualpha, 2025), avec une préface de l'historien espagnole, spécialiste de la guerre civile, Pio Moa.

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    " Les bouleversements considérables générés par la Première Guerre mondiale, et l’émergence du bolchévisme léniniste en Russie, fin 1917, vont ébranler l’histoire de l’Italie puis de l’Allemagne, et l’onde de choc va se prolonger dans toute l’Europe, jusqu’en Espagne.

    Ainsi, les années 1920-1930 produiront de nouvelles idéologies, et la Péninsule découvrira le national-syndicalisme, qui tentera d’édifier une troisième voie, pour dépasser le capitalisme, le libéralisme, ainsi que le socialisme marxiste ou libertaire, mais dans la sphère nationale, devenue la référence suprême. C’est donc l’histoire de ces mouvements et des hommes qui le porteront, que l’auteur nous fait découvrir, dans cette synthèse documentée qui revient sur l’histoire de l’Espagne parallèlement.

    Car la plupart des nations européennes, en ce premier tiers du XXe siècle, vivront des expériences politiques et idéologiques novatrices voire révolutionnaires, qui entendaient lutter à la fois contre le libéralisme économique que l’on pensait en fin de vie, surtout après la crise économique et financière d’octobre 1929, mais en aspirant à surpasser le communisme léninisme ou libertaire, pour en finir avec la lutte des classes, et œuvrer au bien commun dans un cadre national, comme l’ambitionnera le national-syndicalisme.

    C’est cette équation très compliquée, teintée de surcroit d’hispanisme, de catholicisme, de castillanisme, que nous narre l’auteur, au travers de l’histoire politique des Juntas de Ofensiva Nacional-sindicalista (Las JONS), et de la Falange Española, (La FE) et de ceux qui entendront entreprendre le renouveau du destin de l’Espagne et conquérir l’État : Ramiro Ledesma Ramos, Onésimo Redondo, José Ruiz de Alda, et quelques autres, et aussi, bien sûr et surtout, José Antonio Primo de Rivera.

    Ces mouvements qui voulaient créer une nouvelle Espagne, n’échapperont pas à l’histoire tragique mais aussi glorieuse, de cette séquence espagnole : la Guerre civile, puis le régime franquiste."

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  • Décoloniser l'Europe : utopique ou réaliste...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un entretien donné par Antoine Dresse et Jean-Yves Le Gallou à l'animateur de la chaîne Haltérophilo pour évoquer la question de la remigration, comme nécessité pour l'Europe.

    Jean-Yves Le Gallou vient de publier un essai intitulé Remigration - Pour l'Europe de nos enfants, avec une préface de Martin Sellner.

     

                                              

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  • Que reste-t-il de notre identité nationale ?...

    Le nouveau numéro de la revue Éléments (n°218, février - mars 2026 ) est en kiosque!

    A côté du dossier consacré à une identité nationale de plus en plus évanescente, on découvrira l'éditorial d'Alain de Benoist, les rubriques «Cartouches», «Le combat des idées» et «Panorama» , un choix d'articles variés et des entretiens, notamment avec Olivier Zajec, Xavier Raufer, John Howe, Pierre Vermeren, Jean-Michel Delacomptée et Olivier Germain-Thomas ...

    Et on retrouvera également les chroniques de Xavier Eman, d'Olivier François, de Laurent Schang, de Nicolas Gauthier, d'Aristide Leucate, de David L'Epée, de Bruno Lafourcade, de Guillaume Travers, d'Yves Christen, de Bastien O'Danieli, d'Ego Non et de Bernard Rio...

     

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    Éditorial
    Diversité et « diversité » Par Alain de Benoist

    Agenda, actualités

    L’entretien
    Olivier Zajec : « Washington est dominé par un sentiment d’urgence » Propos recueillis par Daoud Boughezala

    Cartouches
    Mes lectures Par Alain de Benoist

    L’objet disparu : Dinky Toys contre Norev Par Nicolas Gauthier

    Une fin du monde sans importance Par Xavier Eman

    Cinéma : À pied d’œuvre. Vive le cinéma social français ! Par Nicolas Gauthier

    Curiosa Erotica : amours artificielles au Japon Par David L’Épée

    Champs de bataille : ne les appelez pas rustauds (II/II) Par Laurent Schang

    Uranie, l’Odyssée (chapitre XI) Par Bruno Lafourcade

    Polars : Yasmina Khadra, du képi au roman noir Par Gérard Landry

    Littérature Les choix d’Anthony Marinier

    Un homme, une revue : Olivier Frèrejacques Propos recueillis par Xavier Eman

    Le droit à l’endroit : sous la couette, le Code pénal Par Aristide Leucate

    Économie Par Guillaume Travers

    Yves Lepesqueur et les mirages de la modernité globale Par Olivier François

    Bestiaire : Kanzi, le bonobo qui savait faire semblant Par Yves Christen

    Sciences Par Bastien O’Danieli

    Le combat des idées
    Face à Donald Trump : l’Europe au pied du mur de l’Atlantique Par Alain de Benoist

    Xavier Raufer : Jeffrey Epstein, le libertarien qui se prenait pour un surhomme Propos recueillis par Nicolas Gauthier

    Néoréaction : influence réelle ou fantasme médiatique ? Par Gabriel Piniés

    Réconcilier peuple et nation : la souveraineté selon Alain de Benoist Par Xavier Eman

    Romans-sur-Isère : chronique d’une partition française Par Daoud Boughezala

    Quand les bars-tabacs disparaissent Par Anthony Marinier

    Alain Supiot et l’empire des chiffres Par Guillaume Travers

    Carl Schmitt face à l’illusion romantique Par Alain de Benoist

    Peter Singer, les eaux glacées du calcul altruiste Par Jacques Fierbois

    Dans la tour de John Howe et du Seigneur des anneaux Propos recueillis par Thomas Gerber

    Pour ou contre l’expressionnisme allemand Par Gabrielle Fouquet et Jacques Bressler

    Xavier Eman, la fin du monde en mode grinçant Par Anthony Marinier

    Rebecca West dans la poudrière balkanique Par Daoud Boughezala

    Malaparte, sentinelle de la vieille Europe Par Daoud Boughezala

    Erich Maria Remarque, le premier bourgeois bohème Par Christophe A. Maxime

    Hugues Rebell, païen, hédoniste et réac Par David L’Épée

    Dossier
    Peut-on encore être français ?

    Pierre Vermeren : « Nous avons cessé de croire en nous » Propos recueillis par Thomas Hennetier

    L’identité de la France. Relire Braudel à l’âge liquide Par Thomas Hennetier

    Il suffit de passer le pont… Sur les chemins noirs de France Par Anne-Laure Blanc

    Des mots pour dire la France. Regards croisés sur l’âme nationale Par la rédaction

    Jean-Michel Delacomptée : « La grandeur française passe par sa langue » Propos recueillis par Olivier François

    « Racines contre racines », la France selon Olivier Germain-Thomas Propos recueillis par Oliver François

    Panorama
    La leçon de philo politique : la pensée d’Edgar Julius Jung Par Ego Non

    L’almanach des fêtes et traditions populaires : la Belle de Mai Par Bernard Rio

    Pourquoi une philosophie politique civilisationnelle ? Par Frédéric Saint Clair

    Éphémérides

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