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  • L’Europe, zone occupée !...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Michel Geoffroy cueilli le site de Polémia et consacré à l'Union européenne qui se transforme en prisn des peuples européens...

    Ancien haut-fonctionnaire, Michel Geoffroy a publié le Dictionnaire de Novlangue (Via Romana, 2015), en collaboration avec Jean-Yves Le Gallou, ainsi que plusieurs essais, dont La Superclasse mondiale contre les Peuples (Via Romana, 2018), La nouvelle guerre des mondes (Via Romana, 2020), Immigration de masse - L'assimilation impossible (La Nouvelle Librairie, 2021), Le crépuscule des Lumières (Via Romana, 2021), Bienvenue dans le meilleur des mondes (La Nouvelle Librairie, 2023) et, dernièrement Occident go home ! - Plaidoyer pour une Europe libre (Via Romana, 2024).

     

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    L’Europe, zone occupée !

    L’Union Européenne prétend incarner le seul espace de liberté et de démocratie dans le monde. Mais la réalité est tout autre. En Union Européenne, nous vivons en fait en zone occupée, car l’oligarchie néoconservatrice qui a pris le pouvoir gouverne contre nous et organise notre vassalisation et notre disparition. Et c’est bien le reste du monde qui incarne aujourd’hui le vrai monde libre, contrairement à ce qu’affirme la propagande orwellienne de nos maîtres. Il est temps de mettre fin à cette occupation.

    Une zone de souveraineté limitée et de déclin

    En zone occupée, l’État prélève plus de la moitié de la richesse nationale pour la redistribuer à sa guise, au profit de ses clients, pour les enfermer dans la dépendance.
    En zone occupée, en effet, on ne produit quasiment plus rien, car l’industrie et l’agriculture ont été détruites par la mise en œuvre du libre-échange, des délocalisations et par la multiplication des réglementations, notamment écologiques, et des charges. La croissance économique y est donc plus faible et le chômage plus élevé que dans le reste du monde.
    En zone occupée, les gouvernements ne font plus que de la figuration, car les vraies décisions sont prises par des autorités placées hors de portée du suffrage populaire. Les gouvernements ne sont donc plus au service des peuples — ce serait du populisme — mais ils obéissent aux commandements d’une oligarchie néoconservatrice et hors sol.
    En zone occupée, « il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens » : donc c’est le régime de la souveraineté limitée qui s’applique comme autrefois au sein du Pacte de Varsovie, au temps de l’URSS. Les peuples de la zone occupée n’ont pas le droit de remettre en cause son idéologie ni sa direction. Les élections ne servent donc plus à rien.
    En zone occupée, ce sont les minorités qui imposent leurs préférences aux majorités, réduites au silence.
    En zone occupée, les étrangers qui s’y installent ont les mêmes droits sociaux que les citoyens autochtones, voire des droits supérieurs, s’agissant notamment de la gratuité de certaines prestations. Car la préférence nationale est assimilée à une discrimination interdite.

    Une zone de liberté conditionnelle

    En zone occupée, les gouvernements réunis en conseil peuvent décider de placer sous sanction toute personne qui diffuse des informations ou des positions qui leur déplaisent, et cela sans procès équitable. La personne placée sous sanction voit notamment ses comptes bloqués et ses avoirs saisis, ce qui ne lui permet plus de payer ou de recevoir un salaire. Si elle réside à l’étranger, on lui interdit l’accès à la zone occupée.
    En zone occupée, les banques peuvent clôturer les comptes des dissidents, sans fournir la moindre justification.
    En zone occupée, l’État peut fermer une télévision qui lui déplaît et interdire un spectacle ou une manifestation au prétexte d’empêcher que des propos contraires à la loi seraient susceptibles d’être tenus. Car en zone occupée, c’est la loi et le juge qui définissent ce qu’on a le droit de dire, de publier, de montrer, de faire ou de rire : on y vit donc sous un régime de liberté conditionnelle.
    En zone occupée, les droits que les traités européens reconnaissent ne s’appliquent pas à ceux qui contestent les objectifs de l’oligarchie. Toute personne qui conteste les affirmations et les actions des gouvernements de la zone est réputée relever de l’extrême-droite, de l’action souterraine d’une puissance étrangère ou de la désinformation par les réseaux sociaux. Car, en zone occupée, les opinions contraires sont assimilées à des délits ou à des maladies (à des phobies).
    En zone occupée, c’est le juge qui décide de la vérité historique et de ce que les parlementaires ont le droit de voter.
    En zone occupée, on peut poursuivre une personne pour des propos qu’elle aurait tenus dans un cadre privé. On peut aussi la poursuivre pour des messages qu’elle a diffusés ou rediffusés sur Internet et qui critiquent le gouvernement ; la police peut alors perquisitionner son domicile et saisir son matériel informatique. On peut même l’emprisonner.
    En zone occupée, les gouvernements peuvent demander aux fournisseurs d’Internet de censurer certains contenus ou certains mouvements, sous peine de sanctions financières importantes. Ils encouragent pour cela la délation par le biais d’associations militantes qui ont pour fonction de surveiller le net en permanence.
    En zone occupée, les juges peuvent interdire à un candidat de se présenter à une élection locale, législative ou présidentielle. Voire annuler un scrutin qui déplaît.
    En zone occupée, les gouvernements s’efforcent de supprimer la monnaie fiduciaire pour contrôler toutes les transactions de la population. Et de tout numériser pour conserver trace de tout.
    En zone occupée, on peut être condamné à la prison pour un excès de vitesse sur la route, car l’automobiliste individuel y est suspect par principe.

    Une zone de propagande continue

    En zone occupée, la population est soumise à une propagande de tous les instants, notamment via le système médiatique et publicitaire.
    En zone occupée, on doit respecter toutes les religions, sauf le catholicisme. On ne doit pas souhaiter, par exemple, un Joyeux Noël mais de Joyeuses Fêtes.
    En zone occupée, il faut être russophobe, sinophobe et ne pas critiquer l’OTAN, sinon on risque l’accusation d’intelligence avec une puissance étrangère.
    En zone occupée, ceux qui critiquent l’islam, l’immigration ou l’insécurité peuvent être accusés d’incitation à la haine et à la discrimination. Et ceux qui critiquent la politique de l’État d’Israël en Palestine risquent d’être accusés d’antisémitisme et d’apologie du terrorisme.
    En zone occupée, demander à un immigrant de parler la langue du pays peut être assimilé à un « crime de haine ».
    En zone occupée, les races humaines sont réputées ne pas exister ; en conséquence de quoi le racisme anti-blanc n’est pas reconnu par les juges.
    En zone occupée, il est interdit de dire qu’un homme ne peut être enceint, car il faut affirmer que le sexe biologique n’existe pas.
    En zone occupée, avorter est considéré comme un droit de la femme. Et tuer les personnes âgées malades est présenté comme un geste humanitaire. De toute façon, on recommande aux autochtones de ne pas faire d’enfant pour « sauver la planète ». Et pour faciliter l’arrivée de nouveaux immigrants.
    En zone occupée, on encourage à l’école le questionnement des écoliers sur leur sexe et on organise des lectures à destination des jeunes enfants, par des personnes travesties.
    En zone occupée, les politiques et les intellectuels n’ont de cesse d’accuser les Européens de tous les péchés du monde, de diaboliser leur civilisation et d’effacer leur religion. Brandir un drapeau national quand on est autochtone est d’ailleurs de plus en plus assimilé à un geste d’extrême-droite.

    ***

    Ouvrons les yeux.
    L’Union Européenne a trahi les espoirs placés en elle en devenant la prison des peuples européens et en instaurant la dictature d’une oligarchie globaliste qui poursuit un projet néoconservateur qui nous conduit au désastre dans tous les domaines.
    Et en devenant une zone de servitude où les Européens autochtones ne sont plus maîtres ni de leur territoire ni de leur destin.
    Et c’est d’ailleurs bien ainsi que le reste du monde, le vrai monde libre donc, nous perçoit désormais avec une répulsion croissante et justifiée.
    Il est temps de mettre fin à cette mortelle occupation.

    Michel Geoffroy (Polémia, 3 juin 2026)

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  • Les dessous de la propagande...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un entretien donné par Jean-Yves Le Gallou à Guillaume Foucqueteau sur Radio-Frontières pour évoquer la question de la propagande omniprésente dans notre société.

    Ancien haut-fonctionnaire, président de la Fondation Polémia, Jean-Yves Le Gallou a, notamment, publié La tyrannie médiatique (Via Romana, 2013),  Immigration : la catastrophe - Que faire ? (Via Romana, 2016), Européen d'abord - Essai sur la préférence de civilisation (Via Romana, 2018), Manuel de lutte contre la diabolisation (La Nouvelle Librairie, 2020) et Mémoires identitaires (Via Romana, 2025).

     

                                                

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  • Une étrange apathie française...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Michel Geoffroy cueilli le site de Polémia et consacré à la dépression française.

    Ancien haut-fonctionnaire, Michel Geoffroy a publié le Dictionnaire de Novlangue (Via Romana, 2015), en collaboration avec Jean-Yves Le Gallou, ainsi que plusieurs essais, dont La Superclasse mondiale contre les Peuples (Via Romana, 2018), La nouvelle guerre des mondes (Via Romana, 2020), Immigration de masse - L'assimilation impossible (La Nouvelle Librairie, 2021), Le crépuscule des Lumières (Via Romana, 2021), Bienvenue dans le meilleur des mondes (La Nouvelle Librairie, 2023) et, dernièrement Occident go home ! - Plaidoyer pour une Europe libre (Via Romana, 2024).

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    Une étrange apathie française

    Les politologues des temps futurs s’interrogeront certainement sur les raisons de l’étrange apathie qui, au début du XXIᵉ siècle, a touché le peuple français.
    Comment l’expliquer, en effet, alors qu’il y a à peine 50 ans de cela, la France restait encore un pays fier, politisé et agité socialement ?
    Mais, de nos jours, force est de constater que plus rien ne semble pouvoir faire sortir nos concitoyens de leur torpeur : ni la catastrophe sécuritaire qui les frappe, ni le déclin économique, ni la réduction continue des libertés publiques, ni la fin de l’indépendance nationale, ni les palinodies politiciennes, ni les perspectives de guerre, ni les vaccins obligatoires.
    Les apathiques assistent au naufrage de leur patrie comme si la catastrophe ne les concernait pas.
    Cinq raisons principales expliquent cette étrange, mais dangereuse, apathie.

    Le changement de population

    D’abord, le nombre de Français d’origine ne cesse de diminuer du fait du vieillissement de la population et de 50 ans de laxisme migratoire organisé par l’oligarchie.
    Le Système fabrique donc des Français de papier à la chaîne, qui ne se sentent pas vraiment concernés par le destin français, comme ils préfèrent, lors des matchs de foot, brandir le drapeau de leur pays d’origine plutôt que le drapeau national. Et, comme on l’a vu lors des rares manifestations sociales, les banlieues de l’immigration restaient significativement à l’écart.
    Plus la France agrège des communautés différentes, plus elle devient une coquille institutionnelle vide. Et moins la notion de peuple a du sens.
    Ubu roi est donc en train d’atteindre son but : changer le peuple pour effacer ce gêneur.

    Le déracinement culturel

    Ensuite, le déracinement culturel et les conséquences de l’effondrement de l’enseignement public font désormais pleinement sentir leurs effets.
    La France d’aujourd’hui, c’est celle du collège unique, du bac pour tous, des carnets de notes dithyrambiques et du laxisme personnel généralisé.
    Une France où la majorité de la population maîtrise mal l’orthographe, ignore l’histoire, la géographie, l’économie et ne lit quasiment plus aucun livre. Où le moindre effort requis devient du harcèlement ou une agression insupportable aux égoïsmes individuels. Où l’on attend tout de l’État, donc des autres.
    Une France qui gobe tout, pourvu qu’on lui permette de faire du sport, d’écouter du rap et de « twitter » sur son portable.
    Une population incapable de comprendre et donc d’agir sur le monde.

    La société de propagande

    Le fait que nous vivions désormais dans une société de propagande, comme l’a démontré Jean-Yves Le Gallou dans son essai éponyme, explique aussi l’apathie nationale.
    En 2025, la propagande n’est pas seulement le fait de l’État : elle est portée par une multiplicité d’acteurs économiques et sociaux, car les entreprises se politisent de plus en plus aussi, et bien sûr par tout le système médiatique, associatif et culturel. Il suffit de penser à la façon ridicule dont la publicité met systématiquement en scène des « racisés » pour comprendre qu’il est désormais difficile d’échapper à un tel matraquage idéologique.
    Alors pensons à ces millions de Français qui, tous les soirs, ingurgitent leur dose de propagande en regardant les chaînes « d’information » avec entrain.
    On se résigne à tout, puisque la propagande martèle en continu que tout va mieux dans le meilleur des mondes possibles et que tout ce qui nous arrive constitue un évident progrès. Et que tous ceux qui prétendent le contraire sont des méchants de « strême-drouatte ».

    La répression croissante

    A fortiori quand la répression idéologique s’installe partout, sous la poussée liberticide de l’Union européenne, au nom du politiquement correct.
    Car la répression croissante de toute dissidence, qu’elle soit en actes, en paroles ou en écrits — fait marquant de ce siècle —, conduit à l’apathie : on se résigne, on « prend sur soi » parce que, sinon, on risque de se retrouver un jour devant un juge, dénoncé par des voisins, des collègues ou des associations militantes.
    Et la répression vise à empêcher de débattre politiquement d’un nombre croissant de sujets : de l’immigration et de l’islam (car ce serait de la haine), de l’écologie punitive (c’est refuser le consensus scientifique), de l’UE (c’est du complotisme), de l’OTAN (c’est être un agent de Poutine), de la propagande LGBT (c’est de l’homophobie), de la Palestine (c’est de l’antisémitisme), etc.
    La violente répression du mouvement des Gilets jaunes en 2019 a servi de leçon à nombre de nos concitoyens et elle a atteint son but : la révolte contre le Système peut coûter cher, alors il vaut mieux rester tranquille.
    Dormez, braves gens ! Populations abandonnées, faites confiance à l’oligarchie…

    La destruction du système politique

    L’apathie française résulte enfin de la destruction de notre système politique, programmée par l’oligarchie.
    À la fois parce que les élections ne servent plus à rien dès lors que les vrais choix politiques se font ailleurs que chez nous, et parce qu’il n’y a plus d’alternative politique organisée dans notre pays, puisque tous les partis représentés au Parlement partagent peu ou prou la même idéologie : celle de l’extrême-centre. Pourquoi donc se mobiliser puisque cela ne sert plus à rien ?
    Les Français vivent désormais la politique façon Le Bon Coin : pour accéder à des produits anciens ou de seconde main.
    Telle cette prétendue opposition entre la droite et la gauche, toujours mise en scène par les médias, alors que ce clivage a perdu de son sens et que la droite n’est plus qu’une gauche honteuse. Tels ces prétendus extrêmes qui finissent toujours par se rallier à la fin pour sauver le Système. Tel cet antifascisme bidon qui prétend nous faire revivre au bon vieux temps des années 1930, pour le plus grand profit des oligarques.

    De l’apathie à la défaite

    L’apathie nationale n’a donc finalement rien d’étrange, car elle est un sous-produit du Système oligarchique ; mais cela ne la rend pas excusable pour autant.
    Car l’apathie nationale, la dormition, pour reprendre l’expression de Dominique Venner, dans un monde de plus en plus conflictuel et alors que les autres civilisations, elles, se réveillent, conduit forcément, tôt ou tard, au désastre. L’étrange apathie conduit toujours à l’étrange défaite : nos grands-parents et nos parents le savaient depuis 1940, mais on semble l’avoir oublié.
    Bien sûr, tous les Français ne restent pas apathiques, heureusement. Il y en a que le déclin catastrophique de notre pays révolte et qui ne se résignent pas. Mais, pour le moment, il faut bien constater qu’ils ne parviennent pas à mettre en mouvement la grande masse des endormis.
    Sans doute le choc de l’Histoire fera-t-il un jour, comme toujours, se réveiller les apathiques. Mais au prix du sang et des larmes.

    Michel Geoffroy (Polémia, 11 août 2025)

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  • Géopolitique, guerres, propagandes et PsyOps ?...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un entretien donné par Caroline Galactéros à Thinkerview, consacré à la situation géopolitique et à la menace de guerre... Caroline Galactéros anime GEOPRAGMA, qui veut être le pôle français de géopolitique réaliste.

     

                                                

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  • Feu sur la désinformation... (493) : Macron lâché par les médias !

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés consacrée au décryptage des médias et animée par Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin.

     

                                                

    Au sommaire cette semaine :

    Dossier du jour : Deux France ont manifesté à Romans-sur-Isère...

    L'image de la semaine : En plein “inconnu”, une certitude : Macron jusqu’à la dernière seconde !...

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    Pastilles de l’info:

    Le nouveau président woke de l’ARCOM
    Delphine Ernotte, complice avec Macron au concours des “Talents des Cités”
    Leçon de journalisme et de propagande sur France 5
    Si même les acteurs le disent…
    Édition, un monde de censure : Bolloré - Hachette - La croix Bayard 
    Notre-Dame, Trump et les Fake News
    Biden gracie son fils
    TMC vs C8 avec Noemie Merlant / Hanouna

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    Portrait piquant (en partenariat avec l’OJIM) : Yann Barthès...

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  • Jeux Paralympiques : la fausse inclusivité et la propagande indigeste de la gauche morale...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous une chronique de Xavier Eman dans l'émission Ligne Droite sur Radio Courtoisie, datée du 30 août 2024, dans laquelle il évoque la propagande lourdement hypocrite pour l'inclusivité qui nous est servie pendant les jeux paralympiques...

    Rédacteur en chef de la revue Livr'arbitres et rédacteur en chef adjoint de la revue Éléments, Xavier Eman est l'auteur de deux recueils de chroniques intitulés Une fin du monde sans importance (Krisis, 2016 et la Nouvelle Librairie, 2019), d'un polar, Terminus pour le Hussard (Auda Isarn, 2019) et, dernièrement, d'Hécatombe - Pensées éparses pour un monde en miettes (La Nouvelle Librairie, 2021).

     

                                                

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