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24/12/2017

Feu sur la désinformation... (167)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé Grandchamp.

Au sommaire :

  • 1 : Tex, blackface, Miss France, les médias ne sont plus Charlie
    Peut-on rire de tout ? Une nouvelle norme médiatique est apparue chez les journalistes... Le rire doit servir le « vivre ensemble ». Censure contre le « sexisme » ou le « racisme »... tous les prétextes sont bons et les réseaux sociaux ainsi que les médias veillent au bon respect de ces règles. En une semaine, trois personnalités en ont fait les frais: l’animateur Tex, Miss France 2018 et le footballeur Antoine Griezmann.
  • 2 : Le Zapping d’I-Média
    Salhia Brakhlia diffuse un reportage sur les coulisses d’une conférence de presse de Poutine. La journaliste de BFMTV y dénonce la connivence entre la presse russe et les journalistes qui n’hésitent pas à déclarer devant la caméra leur intention de voter pour Vladimir Poutine lors de la prochaine présidentielle. Pourtant, en 2017, lors de la présidentielle française, beaucoup de journalistes ont appelé à voter pour Emmanuel Macron.

  • 3 : Journée internationale des migrants : ouvrez vos cœurs et vos frontières !
    18 décembre 2017 rime avec journée internationale des migrants. C’est l’occasion pour les journaux et les chaines d’information en continue de propager, une nouvelle fois, un discours immigrationniste. A cette occasion, France 2 a diffusé une séquence lacrymale pour les clandestins qui traversent les Alpes, alors qu’Euronews couvrait une manifestation réunissant une petite centaine de personnes. Toutes les excuses sont bonnes pour parler des « migrants ».
  • 4 : Les tweets de la semaine
    Les réseaux sociaux sont-ils morts ? La nouvelle charte de Twitter, entrée en vigueur le 18 décembre, a déjà fait ses premières victimes. Parmi elles, le compte de Génération Identitaire. Pour donner satisfaction à certaines associations, utilisateurs ou Etats, le réseau social a renforcé son contrôle sur les contenus déclarés comme « haineux ». Mais la fermeture du compte se fait de manière unilatérale, sur délation et sans possibilité de se défendre. Des mesures qui ressemblent furieusement à de la censure. Et à la pire des censures: la censure préalable.
  • 5 : Le français, cette langue arabe...
    Mardi 18 décembre, journée mondiale de la langue arabe. A cette occasion les médias se plongent dans l’origine de la langue française pour nous apprendre que le français contient plus de mots arabes que de mots gaulois…. Des mots arabes pas si arabes.

 

                                   

26/11/2017

Feu sur la désinformation... (163)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé Grandchamp.

Au sommaire :

  • 1 : Émeutes de Mantes la Jolie, cachez ces no go zones !
    No go zone à Mantes La Jolie. Depuis une dizaine de jour la police ne peut plus accéder au quartier du Val Fourré sans que des voyous ne provoquent une émeute. Zone de non droit, no go zone, une expression inacceptable pour la presse mais qui reflète pourtant la réalité.
  • 2 : Le Zapping d’I-Média
    Pour Raphaël Enthoven, c’est par islamophobie que l’Église modifie la traduction d’un mot du Notre-Père. Le 21 novembre le philosophe s’est livré à une interprétation très personnelle de la nouvelle traduction du notre Père « tous les fidèles francophones qui diront le Notre-Père ânonneront quotidiennement à mots couverts : chez nous Dieu ne soumet pas, nous ne sommes pas du tout des musulmans ». La chronique a suscité une vive réaction sur les réseaux sociaux, mais le jeudi 23 novembre Raphael Enthoven a fait sa chronique sous forme de mea culpa la chronique du mardi n’était « pas bonne, mauvaise et surtout maladroite ».

  • 3 : Allemagne : L’immigration pomme de discorde
    L’Allemagne en crise, l’avenir d’Angela Merkel serait compromis. La chancelière n’est pas parvenue à unir les partis pour créer son gouvernement. Pour les médias, la faute en incombe aux électeurs qui ont mal voté, mais aussi au FDP qui refuser de négocier avec la CDU. Mais la question de l’immigration, pomme de discorde en Allemagne a été évincée par les journalistes. .
  • 4 : Les tweets de la semaine
    Samuel Laurent responsable des « décodeurs » dresse sur twitter la liste des sujets polémiques de novembre : prières de rue à Clichy, écriture inclusive, cigarette au cinéma, Sud éducation dans le 93. Des faits d’actualité qualifiés par le journaliste de polémique pour interdire ou dénigrer des débats d’actualité.
  • 5 : Les gros d’internet censurent les médias russes
    Les grands acteurs d’internet dans une lutte acharnée contre les médias russes. Google, facebook, twitter, veulent lutter contre Russia Today et Sputnik. Mais la liberté d’expression sera la première victime.

 

                                    

05/11/2017

Feu sur la désinformation... (160)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé Grandchamp.

Au sommaire :

  • 1 : #MontreTaCroix le mot-clé qui a obligé les médias à bouger
    Le conseil d’Etat au piquet ! A Ploërmel, la juridiction censure une croix surplombant une statue de l’ancien pape Jean Paul II. L’arrêt crée une vive réaction sur les réseaux sociaux obligeant les journalistes à aborder la question.
  • 2 : Le Zapping d’I-Média
    Les Inrocks rhabillés pour l’hiver par Thérèse Argot et Natacha Polony. Sur LCI, la journaliste a mis en avant une tribune de la sexologue Thérèse Argot « génération porno : la fabrique du porc». Pour avoir dénoncé les problèmes liés au porno, la sexologue a été traitée de "puritaine"par le journal les Inrockuptibles.... Comble, l'hebdomadaire n’a pas hésité à mettre en Une Bertrand Cantat un homme qui a battu à mort sa femme.

  • 3 : Cohen-Apathie champions du bobard à l’esbrouffe, plus c’est gros plus ça passe
    Plus c’est gros, plus ça passe. Les journalistes influents tombent dans le bobard à l’esbrouffe. Pour Jean Michel Apathie, il n’y a pas de lien entre les clandestins et les attentats. Pour Patrick Cohen, l’abattage rituel hallal reste mineur sur le territoire français.
  • 4 : Les tweets de la semaine
    Ne dites plus « un aveugle », mais « une personne malvoyante ». La dernière mise à jour du logiciel de traitement de texte Word ajoute une option « langage inclusif » censée éviter les « formulation sexistes ou susceptibles d’exclure les minorités ». Alors que l’académie française vient tout juste de mettre en avant les risques que représente l’écriture inclusive pour la langue française, Microsoft programme ce type de correction. L’entreprise américaine impose une manière de penser à plus d’un milliard d’utilisateurs.
  • 5 : Princesse Nokia rappeuse made in Pigasse
    L’empire médiatique Pigasse ( Le Monde, Les Inrocks, Radio Nova, etc.) tombe dans l’autopromotion. La presse Pigasse se mobilise pour Princess Nokia, la rappeuse présentée comme « féministe et antiraciste » à l’occasion de la sortie de son dernier album « 1992 Deluxe ». Rien de surprenant, l’album est édité par le label Routh Trade, propriété de... Pigasse.

 

                                    

15/10/2017

Feu sur la désinformation... (157)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé Grandchamp.

Au sommaire :

  • 1 : Cohen contre Zemmour entre censure et mépris.
    Zemmour et Naulleau, invités de « C à vous » sur France 5. Pendant 25 minutes, Anne Elisabeth Lemoine, comme Patrick Cohen, ont tout fait pour isoler et blâmer Eric Zemmour. Deux visions du journalisme se sont affrontées : la liberté d’expression d’un côté et la censure au service du politiquement correct de l’autre.
  • 2 : Le Zapping d’I-Média
    Individualisme poussé à l’extrême... Dimanche 8 octobre, dans l’émission Salut les terriens, le youtubeur Jeremstar a annoncé qu’il allait se marier avec… Lui-même : « Je pense que finalement je n'ai jamais rencontré quelqu'un d'aussi extraordinaire que moi-même ». La blague est d’autant plus gênante que le narcissique Jeremstar s’est mis en scène en essayant des robes de mariée.

  • 3 : Dove victime de l’hystérie « antiraciste »
    Une publicité pour le savon Dove s'attire les foudres du politiquement correct. Un photomontage enflamme Twitter, les médias suivent en dénonçant une publicité raciste... Une femme de couleur se transformerait en femme blanche sous l’effet du gel douche. Mais la publicité a été volontairement tronquée pour y voir un message haineux et les médias sont tombés dans le panneau de l’hystérie « antiraciste ».
  • 4 : Les tweets de la semaine
    Bertrand Cantat en Une des Inrocks, L'ancien membre du groupe Noir Désir revient sur la scène médiatique et fait la couverture du journal bobo. Le chanteur y fait la promotion de son nouvel album dans lequel il vante l’immigration de masse et l’accueil des clandestins. Une leçon de morale difficile à entendre venant de l’homme qui a massacré à coup de poings sa compagne Marie Trintignant.
  • 5 : Attentat de Marseille : Opération diversion, le préfet limogé
    Attaque terroriste à Marseille par un clandestin tunisien délinquant. Le gouvernement fait croire à des dysfonctionnements administratifs. Une version reprise en cœur par les journalistes qui n’ont pas pris la peine de lire le rapport de l'Inspection Générale de l'Administration. La paresse journalistique au service de la communication gouvernementale.

                           

12/01/2017

Henri Rochefort ou la véritable liberté de la presse...

Les éditions Dualpha viennent de publier Henri Rochefort ou la véritable liberté de la presse, la biographie que Richard Dessens consacre au grand journaliste et polémiste de la fin du XIXe siècle. Docteur en droit et professeur en classes préparatoires, Richard Dessens a notamment publié La démocratie travestie par les mots (L'Æncre, 2010).

 

Dessens_Henri-Rochefort.jpg

" Henri Rochefort eut une vie en forme d’épopée fabuleuse. Révolté, ombrageux et jaloux d’une liberté individuelle farouche, doublée d’un sens exacerbé de la justice, il entame son combat pour la liberté de la presse dans les années 1850, la presse étant pour lui l’expression même de la liberté politique et le chemin de la cause républicaine. Il remet en cause toute autorité, refuse toute contrainte, se fait le fer de lance de la contestation, à une époque de bouillonnement politique et de censure de la presse.

La Lanterne, hebdomadaire qu’il crée à la fin de l’Empire, fut un brûlot qui contribua à la délégitimisation du régime de Napoléon III. Victor Hugo, son grand ami, écrira : « Rochefort, l’archer fier… dont la flèche est au flanc de l’Empire abattu ». Succès inouï, La Lanterne tire à 150 000 exemplaires !

Rochefort est élu député à trois reprises, ministre du Gouvernement de la Défense Nationale en 1870. Il participe à la Commune. Puis c’est l’emprisonnement et le bagne de Nouméa en compagnie de Louise Michel. Son évasion rocambolesque de l’Île de Ducos reste un fait unique dans l’histoire de ce bagne. Deux exils pendant quinze ans, deux retours triomphaux à Paris comme jamais on en avait vu. Quelle vie !

Rochefort, c’est le Second Empire, la Commune, le boulangisme, l’affaire Dreyfus, les scandales des décorations, de Panama, de l’emprunt russe. Rochefort incarne les excès de cette France de l’Empire à la Guerre de 1914. Rochefort le patriote est républicain puis maurassien, mais toujours libre. Ses amitiés sont de tous les bords politiques. Il est partout, il n’est nulle part. Il est Rochefort, le journaliste indépendant de tous les pouvoirs, de toutes les modes, de toutes les pressions.

Rochefort peut-être le plus grand journaliste de tous les temps, pionnier de la liberté de la presse, à la vie parsemée d’aventures extraordinaires, l’héritier de Théophraste Renaudot, dont on attend encore une descendance pour une presse de combat disparue en même temps que la liberté d’expression qu’il avait su imposer. "

05/11/2016

L'intimidation contre le débat...

« Nous jouissons en principe dans notre pays d’une entière liberté d’opinion et d’expression ; nous vivons en pratique sous un régime de liberté surveillée. Une discipline de parole très contraignante réduit le champ et le nombre des sujets ouverts à une véritable discussion. Les notions, les termes et même les faits les plus nécessaires à l’intelligence du présent sont l’objet d’une censure vétilleuse. Comment échapper à la tyrannie paralysante du politiquement correct sans tomber dans la licence improductive du politiquement incorrect ? 
 
Le livre d’André Perrin nous libère magistralement de cette alternative démoralisante. Qu’il s’interroge sur les relations entre religion et violence, qu’il se demande si « expliquer, c’est déjà excuser », ou qu’il suive dans leurs usages légitimes et illégitimes les notions de race, d’identité ou de civilisation, il éclaire les questions qui nous pressent et nous divisent avec précision, rigueur, humour, et toujours une admirable clarté. Il montre qu’en rassemblant les faits pertinents, en prenant appui sur les suggestions contenues dans le langage usuel, en appréciant selon la raison commune les diverses opinions, qui sont autant de « vues » sur les choses, nous pouvons surmonter nos partialités et éclairer effectivement la complexité du monde politique, social et moral. Dans le désarroi et l’anxiété qui nous assaillent, il est cette chose rare, un livre encourageant. » Pierre Manent

 

Les éditions du Toucan viennent de publier dans leur collection L'Artilleur un essai d'André Perrin intitulé Scènes de la vie intellectuelle en France - L'intimidation contre le débat et préfacé par Jean-Claude Michéa. André Perrin est professeur de philosophie.

 

Scènes de la vie intellectuelle_Perrin.jpg

" Professeur de philosophie, André Perrin constate que dans les débats qui occupent la scène médiatique contemporaine en France, le souci élémentaire de chercher à savoir si les assertions des intervenants sont simplement vraies ou fausses est régulièrement bafoué.
Bafoué de deux façons : en amont en cherchant d’abord à connaître les « raisons » qui ont pu pousser la personne à émettre ces propositions, et en aval en cherchant à disqualifier une thèse en la rapportant aux conséquences néfastes qu’elle est supposée devoir engendrer (en disant cela, vous faîtes le jeu d’untel ou untel). Quelques-uns des sujets de « non-débats » abordés dans ce livre :

-La réception du livre de Sylvain Gouguenheim Aristote au Mont-Saint-Michel (Seuil, 2008)

-La « théorie du genre »

-Toutes les civilisations se valent-elles ?

-Le terrorisme est-il l’arme des pauvres ?

-Expliquer, est-ce un peu « excuser » ? "