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Métapo infos - Page 785

  • Comment la gauche devient racialiste...

    Le nouveau numéro de la revue Éléments (n°173, août-septembre 2018) est disponible en kiosque !

    A côté du dossier consacré aux 50 ans de la Nouvelle droite, on retrouvera l'éditorial d'Alain de Benoist, les rubriques «Cartouches», «Le combat des idées» et «Panorama» , un choix d'articles variés, de nombreux entretiens, les chroniques de Xavier Eman, d'Hervé Juvin, d'Olivier François, de Ludovic Maubreuil, d'Armand Grabois, de Laurent Schang et d'Yves Christen et l'anti-manuel de philosophie de Jean-François Gautier...

    Bonne lecture !

    Vous pouvez commander ce numéro ou vous abonner sur le site de la revue : http://www.revue-elements.com.

     

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    Éditorial           

    Ordre moral, par Alain de Benoist

    Agenda, actualités

    L’entretien

    Alain de Benoist et Laurent Fourquet : L'humanisme est-il un nihilisme ?, propos recueillis par Marie David

    Cartouches

    Le regard d’Olivier François : Jean Cau, l'indompté

    Une fin du monde sans importance, par Xavier Eman

    Le carnet géopolitique d’Hervé Juvin : Eyes wide shut

    Terry Gilliam, le cinéaste qui tua Don Quichotte, par Ludovic Maubreuil

    Champs de bataille : Prague, 1620, par Laurent Schang

    Les caresses de Gil Evans, par Armand Grabois

    Bestiaires : l'abeille entre l'être et le néant, par Yves Christen

    Sciences

    Le combat des idées

    Les indignations rose bonbon du gauchisme chic, par François Bousquet

    Races, racismes et racialisation, la gauche en folie, par Alain de Benoist

    Michel Geoffroy : « La super classe, c'est le trotskisme plus Google »

    Ayn Rand, l'autre Dame de fer, par David L’Épée

    Splendeurs et misères de l'érotisme français, par David L’Épée

    Les derniers jours du Beverley, par Christophe A. Maxime

    Roland Jaccard : « Décervelez la population et vous tuez l'érotisme »

    Michel Charlier-Haldorf : un peintre hors des sentiers battus

    La « décence ordinaire » des Kinks, par Fabien Niezgoda

    Le match Abel Michéa - Antoine Blondin, par Pascal Esseyric

    Politique de la ville, une usine à gaz française, par Xavier Raufer

    Le syndrome de la ville obèse, par Julien Damon et Pierre Le Vigan

    E. T. A. Hoffman, le fantastiqueur, par Olivier François

    Dossier

    Les cinquante ans de la Nouvelle Droite

    Réflexions d'un historien sur un anniversaire, par Olivier Dard

    « Vous êtes excessivement franco-français », par Guiseppe Giacco

    « La France est un pôle d'idées qui nous arme », par Benedikt Kaiser

    Une nouvelle génération intellectuelle, par Pascal Esseyric

    Une jeune génération reprend le flambeau, par Rodrigo Agulló

    Le front de la bataille intellectuelle s'est étendu, par Alberto Buela

    Les témoignages de Luc Pauwels, Jure Vujic et Danie Goosen

    Panorama

    L’œil de Slobodan Despot

    Série télé : Maigret avec Jean Richard, par Michel Marmin

    Un païen dans l’Église :La collégiale Saint-Pierre de Chauvigny, par Bernard Rio

    Philo : Peut-on être insensible à l'art ?, par Jean-François Gautier

    L’esprit des lieux : Alep, par Alain de Benoist

    C’était dans Éléments : Ave, Maradona !, par Gennaro Malgieri

    Éphémérides

     

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  • Quinze thèses sur Macron...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Jean-Yves Le Gallou cueilli sur Polémia et consacré à la trajectoire d'Emmanuel Macron. Ancien haut-fonctionnaire, président de la Fondation Polémia, Jean-Yves Le Gallou a publié Immigration : la catastrophe - Que faire ? (Via Romana, 2016).

     

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    15 thèses sur Macron

    1- Macron a été invité à la réunion du groupe de Bilderberg en 2014. Bien que collaborateur direct de François Hollande, il en a critiqué l’immobilisme. Et il a souligné en contrepoint ce qu’un « moderniste », tel que lui, pourrait faire. C’est ainsi qu’il est devenu le principal représentant politique de la superclasse mondiale en France.

    2- Lors de la campagne présidentielle de 2017, il a bénéficié d’un soutien sans faille des oligarques français :

    • Les oligarques financiers lui ont ouvert leurs bourses, à Londres notamment.
    • Les oligarques médiatiques ont bâti son image à coup de « storytelling ».
    • Les oligarques judiciaires ont abattu en vol François Fillon, son concurrent le plus dangereux.

    3- C’est vis-à-vis de ces oligarques, et d’eux seuls, que Macron se sent engagé et redevable. En gage de sa loyauté à leur égard il a choisi comme Premier ministre, le Bilderberg (2016) Edouard Philippe. Il met également en œuvre la politique voulue par les oligarques : extension du domaine du marché, abolition des frontières et des limites, déconstruction des identités.

    4- Ainsi, un certains nombre d’actifs publics – aéroports, Engie, Francaise des jeux – sont où seront vendues. Cela ne présente guère d’intérêt économique. Cela dégrade même le bilan de la France puisque ces ventes d’actifs ne sont pas compensées par un désendettement correspondant. Mais cela étend la sphère du marché et le volume d’activités lucratives des banques et des avocats d’affaires.

    5- Dans le même esprit, de nombreux projets de loi ont pour but d’augmenter le nombre des terrains à bâtir et de faciliter les constructions. C’est l’un des objectifs de la loi « Élan » et des tentatives pour écorner la loi littorale et priver d’efficacité le rôle protecteur des architectes des bâtiments de France. Bref, il s’agit de marchandiser davantage les espaces naturels et culturels français.

    6- C’est cette même méthode de marchandisation – cette fois de la vie – qui prévaut avec l’extension de la procréation médiale assistée (PMA) et de la gestation pour autrui (GPA). Dans la même logique d’abolition des limites naturelles, le Gouvernement et le Parlement travaillent à l’extension de l’euthanasie.

    7- 2017 a été une année record pour l’immigration en France avec plus de 412 000 entrées recensées ( 262000 titres de séjour délivrés ; 100000 demandes d’asile ; 50000 « mineurs » isolés). Loin d’essayer de limiter ce déferlement, Emmanuel Macron s’oppose aux pays européens (Autriche, Italie, Hongrie) qui veulent reprendre le contrôle de la situation.

    8- Sur le plan fiscal et social, la politique de Macron s’inscrit dans une vision individualiste de déconstruction des liens sociaux avec deux réformes phares : le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu (préalable à la disparition du quotient familial) et la remise en cause des pensions de réversion.

    9- Cette politique suscite un rejet croissant de la part :

    • Des Français attachés aux valeurs traditionnelles et à l’identité,
    • Mais aussi des classes moyennes victimes d’un acharnement fiscal, rendu nécessaire par la défiscalisation des hyper riches et les transferts sociaux au profit de l’immigration,
    • Et enfin des classes populaires frappées de plein fouet dans leur mode de vie et leurs salaires par la préférence immigrée et la « discrimination positive », c’est à dire négative pour eux.

    10- Macron n’a cure de ce mécontentement car ses vrais mandants sont les oligarques de la superclasse mondiale, non le peuple français qu’il s’agit d’ahurir par la propagande, le contrôle des médias et la censure.

    11- La communication de Macron repose sur la saturation de l’espace médiatique. Par une mise en scène de sa présence (et de celle de «Brigitte ») et un discours construit sur le « et en même temps » qui permet d’envoyer des signaux dans toutes les directions. Signaux le plus souvent sans conséquences pratiques.

    12- Ceci s’accompagne d’un contrôle accru des grands médias soit publics, soit privés : à travers les gens directement nommés par le pouvoir ou par les oligarques et à travers le CSA. Sans oublier l’élimination des voix dissonantes comme Zemmour ou Taddei.

    13- Il faut enfin souligner la mise en place d’une censure d’Etat avec le projet de loi sur les «fake news » et la labélisation de médias officiels. Macron a les ambitions du Big Brother d’Orwell.

    14- Ce verrouillage médiatique est complété par une manœuvre politique visant à occuper tout l’espace central en détruisant Les Républicains, notamment grâce au Wauquiez bashing des médias, et à n’avoir comme opposants que Mélenchon et Marine Le Pen à la crédibilité politique ou personnelle faible.

    15- Il n’est pas certain pourtant que tout ceci suffise à Macron pour garder la main. D’autant qu’il l’a déjà perdu sur la scène internationale : pour Trump comme pour Poutine, c’est un ludion qui « fait des coups » mais qui ne compte guère. Et, sur la scène européenne, il est de plus en plus isolé face à la déferlante identitaire et populiste.

    « Jupiter » devrait savoir que la Roche Tarpéienne est près du Capitole.

     

    Jean-Yves Le Gallou (Polémia, 20 juillet 2018)

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  • Feu sur la désinformation... (194)

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé Grandchamp.

    Au sommaire :

    • 1 : Casse et pillage : La France championne du monde
      La France championne du monde de football. La fête a été gâchée par des émeutes sur les champs Elysées, des émeutes bien masquées par les médias.
    • 2 : Le Zapping d’I-Média 
      Festival d’Avignon, festival théâtral, mais aussi festival de propagande. La « question du genre » était au cœur de l’édition 2018, une douzaine d’œuvres se concentraient sur le travestissement, ou encore la « transition sexuelle ». Pour Olivier Py, directeur du festival, « il appartient peut-être au théâtre de changer les stéréotypes de genre ».

    • 3: Zemmour censuré Taddeï réfugié
      Le journaliste Eric Zemmour évincé de RTL sous prétexte d’un avertissement du CSA. L’animateur Frédéric Taddeï viré de France télévision trouve refuge sur la chaine russe Russia Today. La liberté d’expression est-elle passée à l’est ?
    • 4 : Les tweets de la semaine
      La France championne du monde, pour certains médias, les joueurs ne représentent pas que la France mais aussi l’Afrique (Paris Match) il faut donc célébrer « l’excellence noire » (Washington post).
    • 5: Frédéric Haziza le journaliste ex nihilo
      Ancien technicien en informatique, le journaliste Frédéric Haziza jongle entre agression verbale, physique et même sexuelle.

     

                                     

     

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  • Une désastreuse présidentialisation du régime...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Maxime Tandonnet, cueilli sur Figaro Vox et consacré à l'évolution présidentielle du régime politique de notre pays. Ancien haut-fonctionnaire, spécialiste des questions d'immigration, et désormais enseignant, Maxime Tandonnet a été conseiller à l'Elysée sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Il a donné un témoignage lucide et éclairant de cette expérience dans Au cœur du volcan (Flammarion, 2014).

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    Le Congrès de Versailles ou la désastreuse présidentialisation du régime

    Continuer de parler encore de la Ve République à propos du régime politique français actuel relève du contresens absolu. L'organisation et le fonctionnement du pouvoir n'ont aujourd'hui plus aucun rapport avec le système instauré par le général de Gaulle en 1958 et en 1962. La Ve République reposait sur un chef de l'État souverain, élu pour 7 ans, «guide de la Nation», au-dessus des partis et des factions, tenant sa légitimité de la confiance du peuple. Le gouvernement, la politique quotidienne, les choix de politique économique et de société, relevaient de la seule mission du Premier ministre et des ministres sous le contrôle du Président de la République et du parlement.

    Le régime a été radicalement transformé par la réforme du quinquennat depuis 2000, qui aligne le mandat des députés sur celui du Président, le transforme en chef d'une majorité et place l'Assemblée nationale sous la quasi-tutelle de l'Élysée. Cette mutation se prolonge aujourd'hui avec la banalisation du Congrès de Versailles qui achève de transformer le chef de l'État en un super-Premier ministre présentant son programme, ou son bilan de politique générale devant le Parlement.

    Le problème, c'est que ce président/chef de Gouvernement, désormais en première ligne de la politique au quotidien de la Nation, est lui irresponsable pendant cinq ans, échappant à toute sanction politique. D'où une situation contraire à un principe fondamental républicain: la source de pouvoir essentielle échappant au principe de responsabilité.

    En outre, il manque désormais à la France ce qui faisait la spécificité de la Ve République, un président visionnaire, au-dessus de la mêlée, symbole de sagesse, incarnant l'unité nationale et le destin à long terme du pays, responsable de la politique étrangère et de défense, tout en déléguant au Premier ministre le gouvernement du pays.

    Les nouvelles institutions de la France, transgression de la Ve République, sont un véritable désastre. Elles se traduisent par l'émergence du culte médiatique d'une image personnelle omniprésente. Elles favorisent l'illusion de l'autorité à travers la sublimation du mythe du chef. Pourtant, elles sont contraires à l'autorité et à l'efficacité dès lors qu'elles entraînent l'affaiblissement de toutes les sources de gouvernement du pays - absorbées dans le rayonnement élyséen - et courroies de transmission entre les dirigeants et le peuple, gouvernement, ministres, parlementaires, collectivités et élus locaux, services publics.

    La politique s'éloigne toujours un peu plus de l'action concrète pour devenir un grand jeu de manipulation des émotions collectives. Elle oscille entre idolâtrie et lynchage, amour et détestation de l'icône présidentielle, chute dans le manichéisme. Le nouveau régime favorise la division et le déchirement du pays. La fuite dans l'émotionnel favorise les haines et les fureurs. La vie politique dérive dans le spectacle permanent et stérile autour d'un héros des uns, antihéros des autres, et tout logiquement, de son combat du bien contre le mal.

    D'ailleurs, l'une des phrases clés du discours de Versailles oppose le «progressisme au nationalisme», autrement dit, le bien libéral et mondialiste contre le mal «populiste» ou la vile multitude de Thiers. La fracture entre les élites et le peuple ne cesse de se creuser d'année en année.

    La réélection présidentielle devient l'objectif suprême de la vie politique au détriment de l'intérêt général à long terme du pays, favorisant la démagogie sous toutes ses formes, la communication, les illusions, les coups et le faire semblant, au détriment de l'action en profondeur sur les grandes questions de fond: l'endettement public, l'écrasement fiscal, le chômage de masse, la pauvreté, la maîtrise de l'immigration, le communautarisme, la violence, le déclin scolaire...

    L'actuel président de la République n'est pas le seul responsable de cette évolution déjà à l'œuvre depuis des années. Il ne fait que la porter à son paroxysme. La personnalisation extrême du pouvoir, ou le culte médiatique de la personnalité, qui caractérise la politique française, se présente avant tout comme un masque de l'impuissance publique et du renoncement, par le monde dirigeant, à régler les problèmes de fond de la société française.

    L'opposition républicaine, à travers sa guerre des chefs en vue des présidentielles, n'a pas (encore?) su rompre avec cette logique de personnalisation outrancière des enjeux au détriment du débat d'idées et du bien commun. Elle seule pourrait avoir un rôle majeur à jouer dans ce contexte en prônant le retour de la politique au sens noble du terme: non pas un spectacle narcissique mais une volonté d'action collective, modeste et désintéressée, en faveur de l'intérêt général. Le rétablissement du septennat (non renouvelable) est une piste de réforme constitutionnelle intéressante. En aucun cas elle ne serait suffisante: c'est une transformation des mentalités politiques qui est nécessaire: le retour au sens de l'intérêt général contre toute forme d'obsession narcissique et de culte d'un chef mythique, contraire au principe d'efficacité et d'autorité véritable.

    Maxime Tandonnet (Figaro Vox, 10 juillet 2018)

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  • La voix de l'Afrikanerdom...

    Les éditions Auda Isarn viennent de publier un essai de Pierre-Olivier Sabalot intitulé Piet Meyer, la voix de l'Afrikanerdom. Diplomé en histoire et en sciences politiques, Pierre-Olivier Sabalot est professeur de sciences économiques et sociales et a enseigné au lycée français de Johannesburg, en Afrique du sud. Son livre constitue un éclairage utile sur l'idéologie afrikaner du "développement séparé", peu connue en France, à l'heure où les assassinats et les spoliations de fermiers blancs se multiplient en Afrique du sud...

     

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    " Presque totalement inconnu en France, Pieter Johannes « Piet » Meyer (1909-1984) reste cependant un personnage incontournable dans l’histoire idéologique de l’apartheid sud-africain. Docteur en philosophie, militant infatigable du nationalisme républicain afrikaner le plus radical et anticommuniste farouche, idéologue parmi les plus féconds et les plus prolifiques de sa génération – la « Génération des Alphas » – figure emblématique de l’Ossewabrandwag, Président du Broederbond puis de la SABC, la chaîne nationale de radiodiffusion, Piet Meyer est considéré en Afrique du Sud comme l’un des « quatre majeurs » de l’idéologie du développement séparé, aux côtés des Drs Verwoerd, Diederichs et Cronjé. Tout au long d’un XXe siècle riche et tourmenté, porte-drapeau de son combat et fidèle jusqu’au bout aux idéaux de sa jeunesse, il restera toute sa vie « la Voix de l’Afrikanerdom ». "

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  • Quand Philippe Bilger passe Sylvain Tesson à la question...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous l'entretien réalisé récemment par Philippe Bilger avec Sylvain Tesson. Esprit libre, ancien magistrat du parquet, Philippe Bilger est l'auteur de récits ou d'essais comme 20 minutes pour la mort (Rocher, 2011) ou Contre la justice laxiste (L'Archipel, 2014). Aventurier aux semelles de vent, Sylvain Tesson a parcouru l'Eurasie à pied, à cheval ou à moto, nous faisant découvrir l'axe du loup ou les chemins noirs...

     

     

                                   

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