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Livres - Page 410

  • Bandes : dérive criminelle et terrorisme...

    Les éditions Micro application viennent de publier une étude de Julien Dufour et Abdelfettah Kabsi intitulée Bandes - Dérive criminelle et terrorisme. Julien Dufour est commissaire et Abdelfettah Kabsi est officier de police, et tous les deux sont des praticiens de la lutte contre les bandes.

     

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    " Tirs de kalachnikovs, assassinats au « barbecue », « jambisations », la multiplication des règlements de compte sanglants dans les cités sensibles illustre les enjeux financiers des trafics de stupéfiants et de l’économie souterraine. Cette violence exacerbée et banalisée est un terreau fertile au développement de bandes violentes territorialisées. De la guerre des boutons à la guerre des gangs, un ascenseur criminel va mener certains jeunes récidivistes au cœur d’un « néo-banditisme » des cités. La menace est endogène, et stratégique. Elle se double aujourd’hui d’une dérive fanatique, prétexte à l’émergence d’un « néo-terrorisme ».

    Qu’est-ce qu’une bande de rue ? Comment fonctionne-t-elle ? Pourquoi une telle violence, conduisant au rétablissement de la peine de mort, à titre privé ? D’où viennent ces nouvelles formes de banditisme et de terrorisme, au cœur de nos sociétés ? Comment faire face ? La démarche est pédagogique : elle vise à donner des clés de lecture de la délinquance des cités aux professionnels comme aux néophytes. Elle propose une première classification des bandes de rue, et un regard policier sur le « réel criminel ». Nommer, diagnostiquer, déceler, agir ex-ante, telle est la trame d’un ouvrage qui entend aussi rendre hommage aux acteurs – policiers, magistrats, enseignants, monde associatif – qui œuvrent chaque jour sur ces territoires de la République. "

     

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  • La cavale du Dr Destouches...

    Les éditions Futuropolis viennent de publier une bande-dessinée, scénarisée par Christophe Malavoy et dessinée par Paul et Gaëtan Brizzi, intitulée La cavale du Dr Destouches. Christophe Malavoy est acteur et passionné  par l'oeuvre de Louis-Ferdinand Céline, auquel il a consacré un portrait romancé, Céline - même pas mort ! (Balland, 2011).

     

     

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    " 1944 : Louis-Ferdinand Céline, Lucette son épouse et le chat Bébert quittent Paris bombardé. Traversant l’Allemagne en ruines, ils rejoignent Sigmaringen où s’est réfugiée la communauté française collaborationniste, et où ils retrouvent le comédien Robert Le Vigan qui a quitté le tournage des Enfants du paradis. Cerné par des personnages piteux et minables, voire carnavalesques, le drame tourne à la fable burlesque. De cet épisode historique réel, Céline a écrit D’un château l’autre, Nord et Rigodon. Christophe Malavoy, comédien intuitif et liseur attentif de littérature, féru de l’écriture célinienne, a eu l’envie et l'audace d’adapter la trilogie allemande de l’auteur de Voyage au bout de la nuit avec la complicité des frères Brizzi, ténors du film d’animation français."

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  • Les somnambules...

    Les éditions Flammarion viennent de rééditer dans leur collection de poche Champs, Les somnambules, la brillante étude de Christopher Clarck consacrée à la marche à la guerre de l'été 1914. Un livre sur l'aveuglement des dirigeants politiques européens qui résonne étrangement cent ans plus tard...

    Professeur d'histoire à l'université de Cambridge, Christopher Clark a publié une Histoire de la Prusse (Perrin, 2009).

     

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    " Le 28 juin 1914, dans Sarajevo écrasée de soleil, un certain Gavrilo Princip se réfugie à l'ombre d'un auvent pour guetter le cortège officiel de l'archiduc François-Ferdinand... Cinq semaines plus tard, le monde plonge dans une guerre qui entraînera la chute de trois empires, emportera des millions d'hommes et détruira une civilisation. Pourquoi l'Europe, apparemment prospère et rationnelle, était-elle devenue si vulnérable à l'impact d'un unique attentat perpétré à sa périphérie ? Quels formidables jeux d'alliances géopolitiques toujours fluctuantes et d'intérêts nationaux contradictoires se mêlaient-ils ? Quelles craintes ancestrales, quelles mythologies nationales animaient les opinions publiques et influencèrent les décisions des diplomates ? C'est ce que raconte cette fresque magistrale. Multipliant les points de vue et faisant dialoguer avec brio études classiques et sources inédites (en anglais, allemand, français, bulgare, serbe et russe), Christopher Clark replace les Balkans au cœur de la crise la plus complexe de l'histoire moderne et en décrit minutieusement les rouages. Plus clairement que jamais, il montre que rien n'était écrit d'avance : l'Europe portait en elle les germes d'autres avenirs, sans doute moins terribles. Mais de crise en crise, les personnages qui la gouvernaient, hantés par leurs songes et aveugles à la réalité des horreurs qu'ils allaient déchaîner, marchèrent vers le danger comme des somnambules. "

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  • Le général Lee, un gentleman sudiste...

    « Je ne puis abandonner l'État où je suis né à l'heure de sa plus grande détresse. Je dois partager son sort et souffrir avec lui. Il est de notre devoir de vivre. Que deviendraient les femmes et les enfants du Sud si nous n'étions plus là pour les protéger ? » Robert E. Lee (1807-1870)

    Les éditions Pardès viennent de publier, dans leur collection Qui suis-je ? , un biographie du général Robert E. Lee, signée par Alain Sanders. Journaliste engagé, Alain Sanders a publié de nombreux livres consacrés aux Etats-Unis et à leur histoire.

     

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    " Considéré comme l'un des meilleurs stratèges de l'armée des États-Unis, Robert E. Lee était tout désigné - le poste lui fut proposé -  pour diriger les forces unionistes nordistes pendant la guerre de Sécession. Sa loyauté sans failles à la Virginie de ses ancêtres lui fit choisir, tout au contraire, de prendre le commandement en chef des forces confédérées sudistes. Il est ainsi passé à la postérité comme le héros symbolique de ce que les Sudistes d'hier et d'aujourd'hui ont appelé « la Cause ». Ce «Qui suis-je?» Robert E. Lee propose le por­trait d'un homme qui ne sollicita jamais aucun mandat politique et qui n'approuvait pas, en tant qu'institution, l'esclavage, « mal moral et politique ». Seule figure de l'histoire des États-Unis capable de contrebalancer celle fort contestable, par ailleurs, d'Abraham Lincoln, il fut l'incarnation même du gentleman sudiste, dans la lignée des Cavaliers de Charles Ier opposés aux Têtes Rondes du dictateur Cromwell. Un soldat chrétien, mais pas un puritain. Après la défaite, il revint à la vie civile et con­tribua, sans jamais rien renier, à la difficile réconciliation du Nord yankee et du Dixieland. La popularité de Lee, surnommé « l'homme de marbre », popularité jamais démentie malgré les coups du sort, s'accrut encore après sa disparition, jusqu'à atteindre et dépasser la « frontière » entre le Nord et le Sud, la célèbre Mason-Dixon Line. "

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  • Le Vieux...

    Les éditions Bartillat viennent de publier Le Vieux, le dernier roman autobiographique d'Edouard Limonov. Un roman qui va permettre à ceux qui avait découvert cet auteur au travers du livre d'Emmanuel Carrère de connaître la suite de ses aventures de chef de L'Autre Russie, héritier du parti national-bolchevique et d'opposant paradoxal à Poutine...

     

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    " Dans ce livre, un personnage surnommé « le Vieux » par ses proches fait de la politique, vit, aime et s'indigne. Il se retrouve au dépôt spécial d'un commissariat. Le Vieux est leader de parti, amant, grand original devant l'Eternel et non moins véritable intellectuel. Dans ses activités, il a surtout affaire à des flics simples et frustes, à des adversaires politiques fourbes et aux amis politiques qui le protègent. Ses gardes du corps forment son entourage le plus proche. Le Vieux a une copine qu'il surnomme « la Fille ». Mais il l'appelle « Fifi », même si elle a un tout autre prénom formé de deux syllabes. Un drôle de type ce Vieux, qui se sent plus proche des flics que de ses alliés libéraux. Le lecteur découvrira dans ce livre les événements politiques tumultueux des années 2011-2013: la rébellion de citadins excédés, les fameux meetings de la place Bolotnaïa et autres réunions publiques, les erreurs politiques et les trahisons vicieuses. Outre le Vieux, le lecteur retrouvera les leaders les plus en vue de l'opposition russe: Nemtsov, Navalny, Oudaltsov et autres personnages avec qui il a des relations complexes. C'est l'Histoire russe la plus immédiate qui vit et trépide dans ces pages. "

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  • Une génération perdue ?...

    Les éditions du Seuil viennent de publier un essai de Maurizio Serra intitulé Une génération perdue - Les poètes-guerriers dans l'Europe des années 1930. Écrivain et diplomate, Maurizio Serra est déjà l’auteur de plusieurs ouvrages comme Les Frères séparés. Drieu la Rochelle, Aragon, Malraux face à l’histoire (La Table ronde, 2011) ou Malaparte, vies et légendes (Grasset, 2011).

     

     

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    " Fascinés par le mythe et par l’action, ils étaient les enfants de D’Annunzio, de Barrès, de Jünger et de T. E. Lawrence. Ils avaient le goût de l’utopie, le culte de la jeunesse et celui de la belle mort. Ils se nommaient René Crevel, Klaus Mann, W. H. Auden, Stephen Spender ou Lauro de Bosis. Trop jeunes pour avoir connu l’épreuve des tranchées et hantés par le sentiment d’avoir manqué la grande occasion de leur vie, ils ont espéré rendre leur existence « inimitable ».

    À ces esthètes armés, poètes guerriers en mal d’héroïsme, l’ère des totalitarismes montants a offert une chance inespérée de se faire entendre. La guerre d’Espagne a été leur moment. Ils ont succombé à la tentation marxiste ou fasciste, ils sont tombés les armes à la main, aux commandes d’un avion ou d’une balle dans la tempe, ils ont parfois glissé vers l’autodestruction : nulle cohérence idéologique n’unifie leur groupe, mais la rupture avec le monde des pères, la révolte des sens, la tentation de l’absolu.

    C’est tout l’esprit de cette jeunesse que fait revivre ici Maurizio Serra, et la richesse de ses paradoxes. "

     

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