Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

20/01/2012

La mafia à Hollywood...

Les éditions Nouveau Monde viennent de rééditer en collection de poche La mafia à Hollywood, un essai du journaliste britannique Tim Adler. Rédacteur en chef d'une revue professionnelle consacré au cinéma et collaborateur des principaux quotidiens britanniques, l'auteur met en lumière dans cet essai les liens qui, presque dès l'origine, ont existé à Hollywood entre la mafia, le monde du showbiz et du cinéma, celui de la finance et celui de la politique. Les lecteurs de James Ellroy ne devraient pas être dépaysés...

 

Mafia à Hollywood.gif

"Pour la première fois, un ouvrage dévoile les liaisons dangereuses entre l'industrie du cinéma américain et la Mafia.
Dès la Prohibition, les gangs rackettent aussi bien les exploitants de salles que les studios. Après une résistance toute symbolique, les grands Moguls accueillent à bras ouverts les Al Capone, Lucky Luciano ou plus tard Sam Giancana dans la jet set hollywoodienne. Ainsi débute une fascination réciproque, qui va influencer le film « mafieux » nourri aux meilleures sources, de Scarface au Parrain.
De Joe Kennedy, le père de JFK, amant de Gloria Swanson et propriétaire du studio RKO, aux stars du grand écran, ce livre révèle les amitiés des « parrains », qui s'aventurent parfois dans la production. On y apprend bien des « secrets de famille », tels que le meurtre par Lana Turner de son gangster d’amant ou le financement par une famille mafieuse du premier grand succès du porno, Gorge profonde…
On croisera ici des acteurs dont la carrière a été soutenue par la Mafia : Frank Sinatra, Dean Martin ou Steven Seagal. Mais aussi des stars mêlées, malgré elles, à des agissements frauduleux, comme Kim Novak, maîtresse de Sammy Davis Jr, ou Marilyn Monroe surveillée par le FBI.
Dans les années 1970 et 1980, plusieurs studios comme Warner ou Universal continuent à entretenir des liens avec la Mafia. Et, dans les années 1990, le financier Giancarlo Parretti rachète la MGM avec des fonds d’origine mafieuse et l’aide du Crédit lyonnais…
Désormais plus discrète, la Mafia reste cinéphile !"

12/01/2012

«J'ai vu "Intouchables" ! »...

Vous pouvez visionner ci-dessous la chronique d'Eric Zemmour sur RTL, datée du 10 janvier 2012 et consacrée au film "Intouchables"...


Eric Zemmour : "J'ai vu 'Intouchables' !" par rtl-fr

25/12/2011

Bilbo le Hobbit...

Nous proposons à tous ceux qui ont aimé  Le Seigneurs des Anneaux , le livre de J.R.R. Tolkien, et qui ont apprécié son adaptation cinématographique, de visionner ci-dessous la bande annonce de Bilbo le Hobbit. Cette adaptation du premier roman de Tolkien par Peter Jackson devrait sortir en salle au mois de décembre 2012 ...

Nous en profitons pour souhaiter à tous nos lecteurs un excellent Noël !

 

31/05/2011

La conquête ?...

Nous reproduison ci-dessous un excellent article de Laurent Dandrieu, cueilli sur Causeur et consacré au film "La Conquête", de Xavier Durringer et Patrick Rotman, avec Denis Podalydès.

 

La conquête.jpg

 

Quand la réalité dépasse l'affliction

À l’origine, les producteurs de la Conquête étaient venus trouver Patrick Rotman pour lui proposer d’écrire un scénario de politique-fiction sur la mort de Nicolas Sarkozy peu après son élection. « Pourquoi s’embêter à inventer ? La réalité dépasse si souvent la fiction ! », leur a répondu en substance l’auteur de François Mitterrand ou le roman du pouvoir, qui a souvent regretté, en tournant ses documentaires politiques, de ne pouvoir faire incarner les scènes truculentes qu’il faisait raconter à des témoins par des acteurs de cinéma. À voir le tableau qu’il a brossé de l’irrésistible ascension de Nicolas Sarkozy vers l’Élysée, il semble surtout que la réalité dépasse l’affliction.

« Bien que les personnages en soient réels, ce film est une œuvre de fiction », est-on averti au début du récit de Xavier Durringer. C’est en réalité le première phrase-gag de ce film qui n’en manque pas. Car quiconque suit d’un peu près l’actualité politique reconnaîtra mainte réplique déjà croisée dans l’article de tel ou tel échotier, dans telle ou telle confidence de politicien soigneusement confiée en “off”. Dominique de Villepin (Samuel Labarthe) en con grandiloquent et infatigable ambassadeur de sa propre virilité, filant les métaphores sexuelles comme d’autres enfilent les perles (« Les hommes politiques sont des bêtes sexuelles », assène en passant Nicolas Sarkozy), Chirac (Bernard Le Coq) en tigre assoupi, balançant des coups de griffe entre deux lampées de Corona, Jean-Louis Debré (Gérard Chaillou) en pousse-au-crime débonnaire, Henri Guaino (Michel Bompoil) en scribe laborieux, tout grisé de voir son lyrisme enfin incarné, Claude Guéant (Hippolyte Girardot) en crocodile madré qui savoure en connaisseur tous les coups bas qui se perpètrent devant ses yeux impassibles, tous sont plus vrais que nature. À commencer bien sûr par Nicolas Sarkozy (Denis Podalydès, prodigieux) en petit garçon insatiable et impatient, égocentrique et capricieux, tyrannique et assoiffé d’affection, totalement dénué de surmoi l’empêchant de dévoiler ses arrière-pensées, et qui a fait de ce défaut la plus terrifiante des armes de destruction massive politique.

La différence est que ces acteurs de la commedia dell’arte du pouvoir, qui apparaissent d’habitude sur nos petits écrans bien peignés et policés, la bouche ronflante de grandes phrases sur la France, l’intérêt général et la survie de la planète, ici ne font plus semblant et nous livrent le fond de leur pensée sans fard ni dissimulation. Et le spectacle n’est pas beau à voir : le fond de ces pauvres hères effraie. De Sarko disant à ses conseillers de la Firme : « Cécilia m’a demandé vos têtes, je vais lui donner vos couilles » ou assénant à un Villepin qui n’en croit pas ses oreilles « Chirac est fini, moi je reste seul et je suis libre. Et vous, Dominique, vous êtes mort ! », à Villepin pestant : « Ce nain va nous faire une France à sa taille », ou « Je vais le baiser, et avec du gravier encore », nous voilà assez loin de la langue de bois d’usage…

L’ensemble, assez mal construit, filmé plutôt platement et manquant d’un point de vue qui ordonnerait le propos, pourrait paraître assez anecdotique, plus croustillant que pertinent. Sauf qu’on s’aperçoit assez vite qu’il manque un personnage au film, pas un comparse comme Brice Hortefeux ou Patrick Buisson, mais un personnage principal : ce grand absent de La Conquête, c’est la France, dont tous ces beaux messieurs se moquent comme de leur première carte d’électeur, tout occupés qu’ils sont à glisser des peaux de banane sous les pieds de leurs ennemis et à élaborer les chausse-trappes qui devront être fatales à leurs alliés d’hier. Quand par hasard on trouve le temps de réfléchir aux thèmes de campagne, ce n’est pas pour défendre des idées auxquelles on croirait, c’est pour pomper les voix du Front national : « Je ne dis jamais du mal des électeurs du Front national, dit Sarkozy-Podalydès. Je dis que ce sont des victimes. Des victimes de quoi ? je ne sais pas, mais des victimes. » Le grand mérite du quinquennat de Sarkozy aura été de lever définitivement cette hypocrisie, aux yeux des derniers naïfs qui y croyaient encore, selon laquelle les politiques d’aujourd’hui seraient là pour servir le bien commun, quand leur cortex n’est plus qu’un gigantesque plan de carrière.

Sarkozy, lui, en assumant totalement son propre arrivisme, agit comme un révélateur des turpitudes des autres ; en cela, il n’est pas différent de ses compétiteurs, seulement plus franc : « Ça fait trente ans que je me prépare, dit-il à Villepin ; pour me déloger, il faudra y aller à l’arme blanche. » En un sens, la Conquête n’est ni de droite ni de gauche : c’est un film monarchiste… La politique réduite à un misérable choc des ambitions, à une dérisoire conjuration des égos : pour le coup, c’est un autre avertissement qu’il aurait fallu inscrire en exergue du film : « Toute ressemblance avec une œuvre de fiction serait purement fortuite. »

Laurent Dandrieu (Causeur, 25 mai 2011)

29/12/2010

Les chemins de la liberté...

A marche forcée est le titre du récit qu'a fait Slavomir Rawciz, officier de cavalerie polonais, capturé et déporté au Goulag par les Soviétiques en 1939, lorsque l'Armée Rouge a occupé une partie de la Pologne, de son évasion d'un camp de Sibérie et de sa traversée à pieds d'une partie de l'Asie centrale pour rejoindre l'Inde. Cet extraordinaire aventure, qui est à l'origine de l'ouvrage de Sylvain Tesson, L'axe du loup (Robert Laffont, 2004), a été adapté pour le cinéma par le réalisateur Peter Weir. Le film sortira en France fin à la fin du mois de janvier 2011 sous le titre Les chemins de la liberté.

Le livre de Rawciz a été réédité en 2002 aux éditions Phébus.


Bande Annonce : Les Chemins de la Liberté de Peter Weir
envoyé par publikart. - Regardez des web séries et des films. 

 



22/03/2010

Fabrice Luchini lit Philippe Muray au théâtre de l'Atelier

Aujourd'hui à 20 heures 30, dimanche 28 mars à 13 heures et lundi 29 mars à 20 heures 30, l'acteur Fabrice Luchini lira des extraits de l'oeuvre de Philippe Muray au théâtre de l'Atelier, à Paris. Homo festivus s'abstenir !

 

affiche Luchini.jpg

"Après Barthes et la Fontaine, l’acteur célèbre le philosophe iconoclaste, disparu en 2006.
C’est l’époque elle-même, ses travers, son « infantéisme », ses précieux, ses ridicules, ses tartufes qui, par la voix entêtante et le phrasé précis de Luchini se déploieront sur la scène. L’acteur aime la langue française, la drôlerie, la singularité et la liberté. En un mot, la littérature. Avec une préférence pour les moralistes grand teint, surtout quand ils manient l’humour du désespoir. Ces deux-là ne pouvaient donc que se rencontrer."
Elisabeth Lévy – Le Point.