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  • Notre meilleur ennemi...

    La revue Éléments publie cette semaine son quatrième numéro hors-série, consacré cette-fois-ci aux États-Unis, de l'Oncle Sam au phénomène Trump !... Il propose une anthologie des textes les plus marquants qui leur ont été consacrés dans le magazine depuis 50 ans.

     

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    Notre meilleur ennemi
    Hors-série n°4

    Jean Cau dit «non» à l’Amérique
    Par Robert de Herte

    Pour en finir avec la civilisation Occidentale
    Par Guillaume Faye

    Mourir pour des pétrodollars ?
    Par Pierre Vial

    L’Amérique c’est Carthage
    Par Robert de Herte

    Quand l’Amérique était belle
    Par Michel Marmin et Paul Masquelier

    L’Amérique que nous aimons
    Par Robert de Herte

    États-Unis le maintien d’une puissance
    Par Alain de Benoist

    Le cri d’alarme de Matthew Crawford
    Propos recueillis par Ethan Rundell

    Washington contre de Gaulle
    Par Christian Brosio

    New York, New York
    Par Marc Hocine

    La fin du dollar roi, rendez l’argent !
    Par Guillaume Travers

    La guerre du droit aura bien lieu
    Par Pascal Eysseric

    Le projet satanique d’Anton LaVey
    Propos recueillis par Pascal Eysseric

    Que reste-t-il de Theodore Kaczynski ?
    Par Pierre Saint-Servant

    Les racines religieuses du wokisme
    Par François Bousquet

    L’OTAN se battra jusqu’au dernier Ukrainien
    Par Hervé Juvin

    Chine-États-Unis : la guerre des infrastructures
    Par Guillaume Travers

    L’antilibéralisme anglo-saxon
    Par Thomas Hennetier

    Qui est Elon Musk ?
    Par François Bousquet

    Yellowstone, la série événement
    Par François-Xavier Consoli

    La séparation plutôt que la sécession
    Par Lionel Rondouin

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  • Quand Washington retire l’échelle, l’Europe s’accroche à ce qu’elle peut...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Balbino Katz, le chroniqueur des  vents et des marées, cueilli sur Breizh-Info et consacré à l’obligation pour l'Europe de penser enfin sa propre défense....

     

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    Quand Washington retire l’échelle, l’Europe s’accroche à ce qu’elle peut

    A la chapelle de la Tréminou, près de Pont-l’Abbé, il existe encore ce vieux calvaire extérieur muni d’une plate-forme de pierre où, autrefois, le prêtre venait instruire les pèlerins. Lorsque j’étais interne au lycée Laennec, nous montions souvent jusque-là lors des longues promenades organisées le mercredi, jour de congé des pensionnaires. Je suis retourné il y a quelques jours dans ce coin du Pays bigouden. Les haies printanières débordaient déjà d’herbes hautes, les aubépines blanchissaient les chemins et une lumière douce glissait sur les pierres anciennes de la chapelle. Après plusieurs heures de marche, je me suis assis sur cette vieille tribune de granit où l’on prêchait jadis les vérités du catéchisme.

    Cette fois pourtant, ce n’était point un missel que j’avais entre les mains, mais Le Figaro.

    Un article de Florentin Collomp sur l’évolution de la défense européenne venait d’attirer mon attention. Et je dois dire qu’en le lisant, je fus frappé par le contraste avec le journalisme plus psychologique, plus mondain et souvent assez superficiel auquel nous a habitués depuis Madrid son confrère Mathieu de Taillac. Là où ce dernier continue souvent de raconter l’Espagne comme une chronique culturelle du progressisme européen, Collomp regarde le monde tel qu’il redevient : brutal, géopolitique, matériel.

    Car enfin, ce qui se déroule aujourd’hui sous nos yeux est peut-être l’un des grands tournants stratégiques du siècle. Donald Trump, volontairement ou non, est en train d’offrir à l’Europe un cadeau historique : l’obligation de penser enfin sa propre défense.

    Naturellement, cette évolution n’a pas commencé avec lui. Depuis Barack Obama au moins, les États-Unis considèrent déjà que leur centre de gravité stratégique se déplace progressivement vers le Pacifique, vers la Chine, vers l’Asie. Trump ne fait finalement qu’accélérer brutalement une évolution engagée depuis plus d’une décennie. La différence est qu’Obama enveloppait ce déplacement d’un langage diplomatique rassurant, tandis que Trump le formule avec la brutalité d’un entrepreneur new-yorkais impatient.

    L’article de Florentin Collomp montre très bien à quel point ce désengagement devient désormais concret : réduction des forces capables d’intervenir en Europe, retards massifs dans les livraisons d’armes, priorité donnée au Moyen-Orient et incapacité même à fournir certains alliés européens pourtant farouchement atlantistes.

    Les Européens découvrent soudain leur propre dépendance militaire comme un homme découvre la faiblesse de ses jambes le jour où on lui retire ses béquilles.

    Et pourtant, la situation européenne n’est peut-être pas aussi désespérée qu’elle le paraît.

    Car nous sommes probablement au seuil d’une révolution militaire comparable à celles qui bouleversèrent autrefois les équilibres des grandes puissances.

    Depuis deux siècles, les nations industrielles ont appris à mesurer leur puissance militaire à l’accumulation de matériels lourds : cuirassés, canons, chars, porte-avions, missiles stratégiques, arsenaux gigantesques exigeant des décennies de production et des budgets colossaux. Or la guerre en Ukraine, comme les conflits récents au Moyen-Orient, montrent déjà qu’un autre âge commence.

    Des essaims de drones produits en quelques jours, à faible coût, capables de saturer des défenses infiniment plus chères qu’eux, commencent à transformer radicalement les logiques classiques de puissance militaire.

    La vieille accumulation quantitative d’armements cesse progressivement d’être la condition unique de la victoire. Et cette mutation historique possède un précédent très clair.

    Au début du XIXe siècle, la Royal Navy dominait le monde grâce à des centaines de vaisseaux de bois, à voiles, fruits d’une accumulation maritime patiente et gigantesque durant les guerres napoléoniennes. Puis, presque du jour au lendemain, l’apparition du premier cuirassé à vapeur français transforma entièrement l’équilibre naval mondial. Une partie immense de la supériorité britannique devint soudain obsolète. Des arsenaux accumulés pendant des générations perdaient brutalement leur valeur stratégique.

    Nous vivons peut-être aujourd’hui un moment comparable.

    Or cette révolution technologique favorise paradoxalement les puissances industrielles intermédiaires capables d’innover rapidement plutôt que les seuls empires disposant d’immenses stocks hérités du passé. L’Europe conserve encore des capacités scientifiques, industrielles et technologiques considérables. Ce qui lui manque surtout, ce n’est pas la matière grise, mais la volonté politique et la conscience historique.

    Et c’est précisément là que Trump agit comme un révélateur.

    En cessant progressivement de traiter l’Europe comme un protectorat militaire permanent, Washington oblige brutalement les Européens à sortir de leur adolescence géopolitique. Les protestations indignées des chancelleries européennes rappellent parfois celles de jeunes aristocrates découvrant soudain que le vieux patrimoine familial ne suffira plus éternellement à financer leur existence.

    Pendant ce temps, au nord de l’Atlantique, la question du Groenland réapparaît déjà.

    Là encore, Trump agit moins comme une anomalie que comme un symptôme du retour des grandes logiques géographiques. Routes arctiques, minerais rares, contrôle des espaces polaires, surveillance des océans septentrionaux : tout cela redevient central dans le monde qui émerge.

    Sous le vieux calvaire de la Tréminou, en regardant les dernières lumières du printemps tomber sur les champs bretons, je songeais qu’une époque entière touche peut-être à sa fin.

    L’Europe découvre brutalement que les empires maritimes anglo-saxons ne protègent jamais gratuitement leurs alliés. Ils les protègent tant que leurs intérêts convergent. Puis les routes changent, les priorités se déplacent, les océans redeviennent dangereux et les vieux protecteurs regardent ailleurs.

    Alors les peuples doivent apprendre de nouveau à se défendre eux-mêmes.

    Balbino Katz, Chroniqueur des vents et des marées (Breizh-Info, 23 mai 2026)

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  • Hystérie collective : comment Trump, Israël et l’Ukraine fracturent la droite...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous la chronique de David Engels sur Ligne droite, la matinale de Radio Courtoisie, datée du 20 avril 2026 et consacrée à la montée des crispations hystériques sur des sujets clivants sur lesquels les Européens n'ont aucune prise...

    Historien, essayiste, enseignant chercheur à l'Instytut Zachodni à Poznan, à l'Institut Catholique de Vendée ainsi qu'au Mathias Corvinus Collegium de Bruxelles, David Engels est l'auteur de trois essais traduits en français, Le Déclin - La crise de l'Union européenne et la chute de la République romaine (Toucan, 2013), Que faire ? - Vivre avec le déclin de l'Europe (La Nouvelle Librairie, 2024), Défendre l'Europe civilisationnelle - Petit traité d'hespérialisme (Salvator, 2024) et, dernièrement, d'un roman, Le retour du roi (Le Verbe-Haut, 2026). Il a  également dirigé deux ouvrages collectifs, Renovatio Europae - Plaidoyer pour un renouveau hespérialiste de l'Europe (Cerf, 2020) et Aurë entuluva! (Renovamen-Verlag, 2023), en allemand, consacré à l’œuvre de Tolkien.

     

                                                 

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  • Orban, Trump, Poutine et tous les autres... L’idolâtrie politique : ce vice qui ronge et tue de l’intérieur...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Yann Vallerie cueilli sur Breizh-Info et consacré à la confortable idolâtrie de sauveurs aussi lointains qu'illusoires...

     

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    Orban, Trump, Poutine…et tous les autres : L’idolâtrie politique : ce vice qui ronge et tue de l’intérieur

    Alors comme ça, Orbán a perdu. Les groupes Telegram ou  Facebook s’affolent. Les commentaires s’enchaînent. Les analyses tombent en cascade. « C’est la fin de l’Europe souverainiste. » « Bruxelles a gagné. » « On est foutus. » Certains pleurent presque. D’autres ragent. Tous commentent, partagent, réagissent, s’indignent.

    Et pendant ce temps — pendant que vous passez votre soirée à scruter les résultats d’une élection dans un pays dont vous ne parlez pas la langue, dont vous ne connaissez pas un seul habitant, et sur lequel vous n’avez strictement aucune prise — vos enfants grandissent dans une école qui les formate. Votre commune perd ses derniers commerces. Votre voisin agriculteur est à deux doigts de craquer. Votre langue, votre culture, votre territoire se vident lentement de leur substance.

    Mais Orbán. Parlons d’Orbán.

    Vous êtes devenus des groupies du politique mondial

    Soyons honnêtes. Disons ce que personne ne veut dire.

    Une large partie de la droite identitaire française — et bretonne — s’est transformée en fan-club international. Orbán était l’idole. Avant lui, c’était Trump. Demain ce sera quelqu’un d’autre. Modi peut-être. Ou Milei. Ou le prochain homme providentiel que les chaînes Bolloré et les algorithmes de Twitter vous présenteront comme le sauveur de la civilisation occidentale.

    Vous suivez ces hommes comme des adolescents suivent leurs influenceurs. Vous partagez leurs discours. Vous achetez leurs livres. Vous lisez leurs citations sur fond de coucher de soleil. Vous débattez pendant des heures de ce qui se passe à Budapest, à Washington, à Kiev, à Gaza — comme si votre opinion là-dessus allait changer quoi que ce soit à quoi que ce soit.

    Elle ne change rien. Strictement rien.

    Orbán gouvernait la Hongrie. Pas votre commune. Pas votre région. Pas votre pays. Il défendait les Hongrois — ce qui était son rôle, et c’était bien. Mais il ne vous défendait pas. Il ne pouvait pas vous défendre. Personne ne peut vous défendre à votre place. C’est ça, le secret que personne ne vous dit.

    Le confort de la lutte par procuration

    Il y a quelque chose de profondément confortable dans les luttes par procuration. Quelque chose de douillet, même.

    Soutenir Trump depuis votre canapé de Rennes ou de Quimper, ça ne coûte rien. Ça ne demande aucun effort. Aucun sacrifice. Aucune prise de risque. Vous gagnez en revanche le sentiment délicieux d’appartenir à un camp, d’avoir un ennemi clairement identifié, de faire partie d’une guerre globale et épique entre le Bien et le Mal — entre les patriotes et le mondialisme, entre la civilisation et le chaos.

    C’est du cinéma. Du très bon cinéma, parfois. Mais du cinéma.

    Pendant que vous regardez ce film, votre vie réelle se déroule ailleurs. Et dans cette vie réelle, personne ne viendra vous sauver. Ni Trump depuis Washington. Ni Orbán depuis Budapest. Ni Poutine depuis Moscou — et si vous comptez sur lui, vous avez un problème de jugement plus sérieux encore.

    Les chaînes d’info en continu, les plateaux de CNews, les fils Twitter de droite, les groupes Telegram souverainistes — tout cet écosystème fonctionne sur un modèle simple : vous maintenir dans un état permanent d’agitation émotionnelle qui vous donne l’impression de combattre sans jamais rien faire. La colère est entretenue. L’indignation est renouvelée quotidiennement. Et vous restez assis, bien chauds, parfaitement immobiles.

    C’est exactement ce que vos adversaires souhaitent.

    Ce qui se passe chez vous

    Laissez-moi vous poser quelques questions concrètes.

    Savez-vous combien d’exploitations agricoles ont disparu dans votre département l’année dernière ? Connaissez-vous le nom du président de votre communauté de communes ? Avez-vous participé à la dernière réunion publique de votre municipalité ? Avez-vous soutenu financièrement un média local indépendant, une association culturelle bretonne, un éleveur en difficulté près de chez vous ? Avez-vous eu une vraie conversation — pas un débat Twitter, une vraie conversation — avec des gens de votre quartier, de votre village, de votre canton, sur ce que vous voulez pour vos enfants ?

    Si la réponse est non à la plupart de ces questions, alors votre engagement politique est une illusion. Un théâtre d’ombres. Vous êtes spectateur de l’histoire du monde pendant que l’histoire de votre peuple, de votre territoire, de vos proches, s’écrit sans vous.

    La Bretagne se vide de ses paysans. Le trafic et la consommation de drogues explosent. L’insécurité aussi, partout, en Bretagne comme en France. La langue bretonne agonise doucement malgré quelques sursauts courageux. Les centres-bourgs meurent commerce après commerce. Les jeunes partent. D’autres populations viennent les remplacer progressivement. Les anciens s’éteignent avec leurs mémoires. La mer monte. Les terres sont rachetées par des fonds d’investissement qui ne mettront jamais les pieds ici.

    Rien de tout cela ne sera résolu par le résultat d’une élection hongroise.

    Le syndrome de l’armchair warrior

    Il y a un mot en anglais — armchair warrior — qui désigne celui qui combat assis dans son fauteuil. Qui a une opinion tranchée sur tout, une analyse définitive sur chaque conflit, une certitude absolue sur qui a tort et qui a raison à dix mille kilomètres de chez lui — et qui ne fait absolument rien de concret à portée de main.

    La droite identitaire et patriote française en est truffée. Et c’est sa faiblesse principale — bien plus que ses adversaires, bien plus que les médias, bien plus que le « système ».

    Vous avez raison sur beaucoup de choses. Votre diagnostic sur la dissolution culturelle, sur l’immigration de masse, sur le nivellement identitaire, sur la désintégration du tissu social — ce diagnostic est souvent juste. Mais avoir raison ne sert à rien si vous ne faites rien de cette raison. La lucidité sans action n’est qu’une forme sophistiquée de confort intellectuel.

    Ce qu’il reste à faire — ici, maintenant

    Alors voilà ce que je vous dis. Éteignez. Éteignez la télé. Éteignez les chaînes d’info. Sortez des boucles Telegram. Déconnectez-vous de Twitter une semaine — juste une semaine — et regardez autour de vous ce qui existe, ce qui manque, ce qui appelle.

    Rejoignez une association de défense du foncier agricole. Oeuvrez pour la sécurité de votre quartier. Empêchez les dealers de nuire autour de vous. Traquez les subventions publiques délirantes. Interpellez vos élus sur ce qui nous vous convient pas. Aidez un producteur local à tenir. Inscrivez vos enfants dans une filière d’enseignement bilingue breton. Participez à une réunion de conseil municipal. Créez quelque chose — une association, un collectif, un réseau, un espace de rencontre, une caisse de solidarité locale. Parlez à vos voisins. Pas à vos followers. À vos voisins.

    Construisez des choses réelles avec des gens réels dans des lieux réels. Des choses qui existeront encore demain, quelle que soit la couleur du gouvernement à Budapest, à Washington ou à Paris.

    La politique électorale compte. Les idées comptent. Mais elles ne comptent que si elles s’incarnent dans des actes, des structures, des communautés. Une idée qui ne produit que des commentaires est une idée morte qui se prend pour vivante.

    Orbán est parti. Trump peut décevoir. Le prochain sauveur décevra lui aussi — parce qu’aucun sauveur ne peut vous sauver de votre propre passivité.

    Le seul endroit où vous pouvez gagner, c’est ici. Le seul moment où vous pouvez commencer, c’est maintenant. Le seul peuple que vous pouvez défendre, c’est le vôtre — celui qui vous entoure, celui que vous regardez dans les yeux, celui à qui vous devez quelque chose de concret.

    Tout le reste est du bruit.

    Yann Vallerie (Breizh-Info, 14 avril 2026)

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  • Guerres à répétition : peut-on isoler Israël ?...

    Le 7 avril 2026, Edouard Chanot recevait, sur TV libertés, Laurent Ozon pour évoquer avec lui les hypothèses de sortie du conflit entre les États-Unis, Israël et l'Iran.

    Essayiste et analyste politique, tenant d'une écologie localiste et identitaire, premier promoteur de l'idée de remigration, Laurent Ozon est l'auteur de l'excellent essai intitulé France, années décisives (Bios, 2015) et tout récemment de Les néoconservateurs - Une élite impériale (Géopolitique profonde, 2025).

     

                                                

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  • Feu sur la désinformation... (556) : L’enquête qui dérange !

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés consacrée au décryptage des médias et animée par Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin.

     

                                               

    Au sommaire cette semaine :

    L’image de la semaine : Charles Alloncle et la fin de la commission d’enquête parlementaire

    Après près de six mois d’auditions et plus de 200 personnes interrogées, la commission d’enquête parlementaire présidée par Charles Alloncle s’est achevée le 8 avril. Mais son rapport sera-t-il voté ? L’enjeu est colossal : soit le rapport est publié, avec l’intégralité des vidéos des auditions, soit il est détruit, plongeant dans l’oubli des mois de travail et des témoignages clés. Une bataille qui se joue dans l’ombre des institutions et dans une virulence médiatique hors norme.

    Le dossier du jour : CNews dépassée par BFMTV... Le poids de l’actualité internationale et des lignes éditoriales

    Phénomène que l’on sous-estime parfois, les guerres et le positionnement des médias sur ces sujets brûlants ont un impact direct sur les audiences. Et quand les oligarques médiatiques poussent leur rédaction à orienter le narratif vers l’un des camps… le public ne suit pas toujours !

    Les pastilles de l’info :

    • Trump est-il fou ? Les médias commencent à se poser la question
    • Rima Hassan en garde à vue, drogue de synthèse, apologie du terrorisme : la méthode LFI
    • Bagayoko invité sur M6 par Lapix : "Etes-vous un Obama français ?"
    • Tensions internes, ça secoue chez Libération
    • Ultia, la streameuse qui a cassé le CNC !
    • Immigration en Inde et émigration en France…
    • "Les rayons et les ombres" : le film à voir sur la collaboration

    Portrait piquant : Daniel Kretinsky, le médiatique milliardaire tchèque

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