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13/09/2018

Un certain monsieur Plenel...

« Il faudra tout de même qu’on sache qui est vraiment ce monsieur Plenel » François Mitterrand

Les éditions Plon viennent de publier une enquête de Laurent Huberson sur Edwy Plenel. Journaliste, Laurent Huberson est auditeur de l'Institut des Hautes Études de Défense nationale et de l'Institut des Hautes Études de Sécurité intérieure.

Huberson_Edwy Plenel.jpg

" Le parcours d'Edwy Plenel, journaliste redoutable et redouté, ne cesse d'étonner. On le croyait fini en 2005 après son éviction du Monde. Treize ans plus tard, voici l'investigateur aux fameuses moustaches au sommet de son pouvoir. Fondateur de Mediapart, cet ancien trotskiste, aujourd'hui partisan d'une République "radicale", pratique un journalisme très politique. Au service de quelle idéologie ? Avec quels moyens, parfois retors, a-t-il réussi à sortir les grandes affaires politico-financières de ces dernières années, de Nicolas Sarkozy à Liliane Bettencourt ou encore Jérôme Cahuzac ? A quoi tient la sulfureuse polémique autour de Tariq Ramadan ? Une enquête riche et passionnante qui dévoile les secrets d'une personnalité hors du commun. "

04/02/2017

Tout ce que Patrick Buisson n'avait pas encore dit...

Vous pouvez ci-dessous découvrir un entretien avec François Bousquet, réalisé le 26 janvier 2017 par Martial Bild pour TV Libertés, dans lequel il évoque son dernier essai, La droite buissonnière (Rocher, 2016).

 

                                      

 

"François Bousquet est journaliste et écrivain. Il vient de publier un ouvrage qui fait déjà du bruit :”La droite buissonière”. La démarche de l’auteur consiste à dépasser la caricature d’un Patrick Buisson, pygmalion ou gourou, affublé des habits de la réaction, sorte d’Edmond Dantes des droites qui viendrait venger les bannis de 1789, 1945 et 1962. Dans un style alerte et brillant, François Bousquet décrit un homme authentiquement intelligent, porteur d’une vision du monde, qui a libéré la droite classique des interdits qu’elle avait intériorisés. L’auteur décrit les grandes dates qui ont marqué la jeunesse et la vie d’adulte de Buisson : l’Algérie, Minute, Sarkozy, la droite hors les murs. Il fait revivre avec talent les événements des 50 dernières années et démontre que le véritable combat du président de la chaîne Histoire, un combat mais aussi sa hantise, c’est la dislocation de la nation. Et pour exorciser cette crainte, il faut refaire France ! François Bousquet mène tambour battant l’histoire d’un homme qui a ses zones d’ombres, un homme clivant, forcément clivant, qui a changé le visage de la droite."

27/11/2016

Feu sur la désinformation... (113)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé.

Au sommaire :

  • 1 : Primaire de la droite : sondages et médias à côté de la plaque.
    Primaires de la droite : Les médias et les instituts de sondages se sont encore une fois trompés. Sarkozy présenté comme le candidat de la droite a été éliminé au premier tour, Juppé, le candidat des médias est largement devancé par François Fillon. Seul quelques journalistes auront le courage de faire leur mea-culpa.
    I-Média décrypte.
  • 2 : Le zapping d’I-média
    Facebook désire supprimer la publicité pour les sites qui « colportent de fausses informations ». Quid de la publicité pour les médias officiels, l’Express ( groupe Drahi) avait diffusé un bobard le 11 aout 2015 :« le fantasme de la présence de terroristes parmi les migrants ».
    Les médias ne retiennent pas les erreurs du passé : Après avoir prédit la victoire du non au Brexit, la victoire d’Hillary Clinton pour les élections américaine, Daniel Cohn-Bendit, chroniqueur pour Europe 1 ( groupe Lagardère -Qatar) explique qu’Angela Merkel est « inoxydable » et sera, de manière certaine, la prochaine chancelière.

  • 3 : Ali Juppé, catho Fillon : portrait des candidats
    Portrait des candidats dressé par les médias : la réinfosphère impose le surnom d’Ali Juppé et la presse vole au secours de son candidat : ce surnom est « dégueulasse ». Pour les médias, François Fillon doit être diabolisé : c’est un candidat ultra-catholique, ultra-conservateur, ultra-anti avortement, ultra-anti mariage pour tous et ultra pro Poutine. La presse évoque le retour de la « droite conservatrice », pour la revue Politis c’est le retour aux « années 30 ».
    I-Média réinforme
  • 4 : Les tweets de la semaine
    Arzon : Malgré une deuxième agression sexuelle, le parisien titre « les identitaires effraient plus que les migrants ».
    Pour l’obs, dans le cadre de la campagne pour la primaire, les « trolls de Poutine » auraient donné un coup de pouce à Fillon, article à mi-chemin entre le comique et le complotisme.
  • 5 : Campagne VIH l’Union de Reims dénonce ses lecteurs.
    Campagne de prévention contre du VIH à destination de la communauté homosexuelle, le journal l’Union de Reims, met au pilori les commentaires de ses lecteurs. C’est le mur de la honte.
    I-média décrypte.

 

                                

 

06/10/2016

Des femmes...

Nous reproduisons ci-dessous une chronique de Richard Millet, cueillie sur son site personnel et dans laquelle il observe les signes de la décomposition du système...

Richard Millet vient de publier aux éditions Léo Scheer un roman intitulé Province.

 

Richard Millet Liban 2.jpg

 

Des femmes

Que la démocratie soit entrée dans un stade de décomposition avancée tout en se survivant comme zombie du discours occidental, on le voit chaque jour, par exemple aux États-Unis où le peuple n’a le choix qu’entre Clinton et Trump, au Proche-Orient où elle tente d’imposer la panacée des droits de l’homme en détruisant des peuples, et en Europe où la guerre civile se poursuit activement par le terrorisme armé ou par le terrorisme migratoire. La décomposition démocratique est plus avancée en France que dans le reste de l’Europe, car son modèle est devenu indéfendable aux yeux de la religion multiculturelle mondialisée.

            Il est vrai qu’avec Hollande et sa troupe de comédiens, la décomposition a l’air d’une farce et que la figure d’Ubu roi s’impose, non seulement parce que Hollande a le physique de l’emploi, mais parce qu’il en a le cynisme. Il serait un Ubu néanmoins sans panache, comme vidé de sa substance fielleuse, flatulente et bravache, mais non de son grotesque ; c’est un Ubu madré, roué, tout aussi inculte que l’autre, mais aimant les femmes – ayant sans doute appris de son maître Mitterrand que le pouvoir est, depuis longtemps, aux mains des femmes, et pour l’éternité, semble-t-il.

            Elles ne manquent d’ailleurs pas de se rappeler à lui avec une constance remarquable. Ainsi, hier, a-t-on lu dans Le Figaro, journal socialiste de droite, que Rihanna (qui est-ce ?) s’indigne sur Twitter que Hollande ne réponde pas au tweet dans lequel elle le somme de « s’investir dans son projet humanitaire », tandis que Diam’s (c’est qui ?) prône la « tolérance » envers le voile et le burkini. Renseignements pris, ces deux femmes sont des chanteuses de variété internationale, l’une convertie à l’humanitaire, l’autre à l’islam – ce qui est la même chose : deux formes soft du djihad planétaire, mené au nom du Bien, qui est en réalité le Mal, comme nous le savons, nous autres, vrais Européens.

            En fin de compte, ces deux saltimbanques moralisatrices se mêlent de la conduite politique d’un pays, la France, qu’on aurait pu croire fort et souverain, mais qui est à genoux devant la Commission européenne (fortement corrompue, comme on le voit encore une fois avec l’affaire Neelie Kroes) et devant l’opinion publique internationale : le président est obligé de se coucher toujours davantage, sans pouvoir lancer le fameux « Merdre ! » d’Ubu Roi à Rihanna et à Diam’s, et comme il aurait dû le faire, il y a quelques années, à Leonarda, cette jeune Rom d’une insigne laideur qui l’avait mis publiquement en difficulté et ridiculisé aux yeux du monde entier. Lorsqu’un chef d’État plie devant une famille d’étrangers en situation irrégulière, le pouvoir démocratique est bel et bien mort.

            Pendant ce temps, Sarkozy a remué l’opinion en en appelant à nos ancêtres les Gaulois : les professionnels de l’indignation orientée se sont insurgés contre ce réductionnisme identitaire à propos duquel ils ont, comme pour la notion de race, convoqué des « experts » (autrement dit des collabos patentés) pour expliquer au peuple, via les médias, que ce n’est là qu’un mythe dangereux, que nos ancêtres sont multiples, « métissés », et que nous descendons tous de Pygmées, de Berbères, de Huns, de Sarrasins, de Papous, de Mongols, de Bouriates… En somme de tout, sauf des Gaulois, dont Jules César rappelait pourtant qu’ils étaient multiples ; mais on ne lit plus La Guerre des Gaules, et on n’enseigne plus le latin. Sarkozy ne faisait que rappeler là, de manière provocatrice, que toute nation a besoin de grands récits fondateurs, et que « nos ancêtres les Gaulois » est un syntagme qui doit être pris au sens large, c’est-à-dire en référence à la puissance assimilatrice qui avait fait la France, pendant des siècles, et que le nombre excessif d’étrangers hostiles à l’assimilation est en train d’anéantir. La jeunesse d’origine immigrée (celle qui est particulièrement à l’œuvre dans la décomposition nationale) n’appelle-t-elle pas, depuis longtemps, les Français de souche des « Gaulois » ?

            On voit donc le multiculturalisme montrer une nouvelle fois son groin : voilà une bête à pendre par les pattes de derrière pour la saigner, comme on le faisait des porcs, dans les fermes limousines de mon enfance. Saigner cette bête, telle est la tâche de l’écrivain qui refuse de s’en laisser conter par l’idéologie dominante, celle qui nous assure que la démocratie repousse chaque jour dans les poubelles de l’Histoire les ténèbres du nationalisme, du catholicisme, de l’homme blanc, de la paysannerie, des mythes fondateurs, d’une culture proclamée rétrograde pour n’avoir pas assez pris en compte le statut des « minorité », clament les brebis de la doxa mondialiste, tandis que les Amazones Rihanna, Diam’s, Leonarda, dansent sur le ventre de François Ubu.

Richard Millet (Site officiel de Richard Millet, 24 septembre 2016)

30/07/2015

Libye : allons-nous être contraints de soutenir Al-Qaida contre Daesh ?...

Vous pouvez découvrir ci-dessous un point de vue de l'africaniste et historien  Bernard Lugan, cueilli sur son blog et consacré à la montée en puissance de l'Etat islamique en Libye, à quelques centaines de kilomètres de nos côtes...

 

Etat islamique_Libye.jpg

Libye : allons-nous être contraints de soutenir Al-Qaida contre Daesh ?

En Libye, les interventions de l'Egypte, de l'Algérie et de la France, destinées à limiter les conséquences devenues incontrôlables de la guerre insensée déclenchée contre le colonel Kadhafi, deviennent de plus en plus problématiques. Pour cinq grandes raisons :
 
1) Cette intervention était subordonnée à la constitution en Libye même d'une force "nationale" susceptible d'être appuyée. Or, le général Haftar a échoué dans sa guerre contre les islamistes.
 
2) Plus que jamais, le principal objectif algérien en Libye est la fin du chaos en Tripolitaine afin d'assurer la sécurité de la frontière orientale. Englué en Cyrénaïque, le général Haftar n'a aucun pouvoir en Tripolitaine. Voilà pourquoi Alger traite actuellement avec les islamistes hostiles à Daesh qui contrôlent l'ouest de la Libye.
 
3) L'Egypte se trouve prise au piège. Dans sa lutte à mort contre les islamistes et les Frères musulmans, elle dépend en effet du financement des monarchies sunnites du Golfe. Or, paniquées par le retour de l'Iran chiite sur la scène politique régionale, ces dernières ont décidé de se rapprocher de tous les mouvements sunnites, dont les Frères musulmans et Al Qaida, comme cela vient de se produire au Yémen. Nous sommes en présence d'une politique de simple survie dont le terme est imprévisible, mais qui bouscule l'échiquier régional. Pour deux raisons majeures :
- Ce rapprochement a affaibli Al Qaida car plusieurs groupes sunnites qui y sont opposés viennent de se rallier à Daesh, notamment en Tunisie et en Algérie.
- L'Arabie saoudite freine l'interventionnisme du général Sissi afin de ne pas affaiblir ses nouveaux alliés en Libye, ce qui favorise indirectement Daesh, nébuleuse sunnite qui ne la menace pas encore.
 
4) Dans ce jeu d'échecs, la France est sur l'arrière-main, se limitant à éviter au Sahel une contagion venue de Libye. Or, tous les connaisseurs du dossier savent bien que sans une "pacification" de la Libye, l'opération Barkhane est bancale.
 
5) La solution libyenne qui était tribale n'est plus d'actualité. Dans les zones conquises, Daesh, dont la force de frappe est composée de non Libyens, a en effet  renversé le paradigme tribal en liquidant physiquement les chefs qui ne voulaient pas lui faire allégeance afin de terroriser les autres. En conséquence de quoi, les ralliements se multiplient...
 
Face à cette situation, l'Egypte et la Tunisie ont décidé de se retrancher derrière  deux lignes électrifiées. Cette illusoire défense va certes permettre à certaines firmes européennes de faire de fructueuses affaires, mais elle ne stoppera pas la gangrène.
Alors, comme je ne cesse de le préconiser depuis des mois, il ne reste qu'une seule solution pour tenter, je dis bien tenter, d'empêcher la coagulation islamiste qui s'opère actuellement dans toute l'Afrique du Nord à partir du foyer libyen. Cette solution a un nom: Saif al-Islam, le fils du colonel Kadhafi actuellement détenu à Zenten. Lui seul est en effet en mesure de reconstituer les anciennes alliances tribales de Cyrénaïque, de Tripolitaine et du Fezzan détruites par l'intervention franco-otanienne.  Or, cette solution est impossible puisque, dans l'ignorance bétonnée du dossier et aveuglée par ses principes juridiques européocentrés déconnectés des réalités, la Cour pénale internationale l'a inculpé pour "crimes de guerre".
 
Dans cette évolution vers le pire que connaît la Libye, poussés à la fois par l'Arabie saoudite et par l'Algérie, Frères musulmans, Al Qaida et diverses milices viennent de s' "allier" contre Daesh.
Dans cette guerre entre islamistes qui menace notre flanc sud, allons-nous donc être contraints de considérer Al Qaida comme un nouvel "ami"... ? Voilà le scénario apocalyptique auquel le sémillant BHL et l'éclairé Nicolas Sarkozy n'avaient pas pensé...

Bernard Lugan (Blog de Bernard Lugan, 27 juillet 2015)

07/02/2015

Bienvenue au royaume d'Absurdie !...

Vous pouvez découvrir ci-dessous une chronique mordante d'Éric Zemmour sur RTL, datée du 5 février 2015 et consacrée aux tergiversations de la droite dans l'affaire de l'élection législative partielle du Doubs, et à ce que, au-delà de leur caractère anecdotique et politicien, celles-ci révèlent en profondeur...

 


Éric Zemmour : "Le royaume d'Absurdie a envahi... par rtl-fr