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allemagne

  • Tour d'horizon... (299)

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    Au sommaire cette semaine :

    - sur Le Grand Continent, un texte d'Amaury Coulomb sur certains soubassements idéologiques du programme de l'AfD en Allemagne...

    Le nouvel organicisme de l’AfD

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    - sur Le Saker Francophone, une analyse de Dune, l’œuvre de Frank Herbert, par Peter Turchin, l'inventeur de la cliodynamique...

    Comment renverser un empire – et le remplacer par le vôtre

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  • L'énigme Rommel...

    Les éditions L'Artilleur viennent de publier un essai de François Gerber intitulé L'énigme Rommel - Un officier allemand face à Hitler.

    François Gerber est avocat au barreau de Paris et historien. Il est l’auteur de plusieurs essais sur François Mitterrand (L’Archipel) , Mermoz (Privat) ou Saint-Exupéry (Denoël).

     

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    " Dès la fin de la guerre, le maréchal Erwin Rommel était considéré par les Alliés comme l’un des rares militaires de l’Allemagne nazie qui ne méritât pas l’opprobre. Il ne fit d’ailleurs l’objet d’aucune enquête approfondie de la part des juridictions d’après-guerre. Est-ce parce qu’il avait été assassiné sur ordre d’Hitler en 1944 pour avoir participé à l’opération « Walkyrie », le complot qui visait à éliminer le Führer ? Ou bien parce que les troupes qu’il avait commandées, en Afrique ou en Europe, ne commirent jamais d’actes inhumains ou contraires aux lois de la guerre ? Pour comprendre cet officier hors du commun et éclairer les choix décisifs qui furent les siens au cours du conflit, François Gerber s’est penché sur toutes les étapes importantes de son parcours, à la lumière de ses carnets personnels, de ses écrits techniques et des nombreuses lettres qu’il adressa à sa femme. Le lecteur parvient ainsi à discerner le moment où Rommel commence à passer de l’admiration pour Hitler à un désaccord qui ne fera que s’accroître. L’auteur retrace enfin en détail la mise au point du complot imaginé par Stauffenberg et il apporte des témoignages précis pour mieux cerner le soutien que lui a vraiment apporté Rommel. Grâce à cette enquête hors du commun, la dimension énigmatique qui a toujours entouré Rommel se dissipe et le lecteur découvre tout à la fois le génie tactique du « renard du désert » et la loyauté d’un officier, non pas au national-socialisme mais à la grandeur de l’Allemagne dans laquelle il avait été élevé et qu’il a voulu servir."

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  • Brasillach et sa lettre à un soldat de la classe 60...

    Les éditions Lif viennent de rééditer Lettre à un soldat de la classe 60 de Robert Brasillach, avec une préface de Peter Tame.

    Écrivain et journaliste à l'Action française et Je suis partout, Robert Brasillach, à qui l'on doit, notamment, Les sept couleurs et Comme le temps passe, mais aussi une Histoire du cinéma (avec son beau-frère Maurice Bardèche) ou un Corneille, a été une des principale victimes de l'épuration des intellectuels et est mort le 6 février 1945, dans les fossés du fort de Montrouge, sous les balles d'un peloton d'exécution.

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    " Robert Brasillach aimait les enfants. Ils sont présents dans tous ses romans. Par ailleurs, toute sa vie, il a montré un sens très fort de la famille. Ses rapports avec son neveu, Jacques Bardèche, né en 1940, et sa nièce, Françoise, née en 1942, furent brefs mais chaleureux.
    Dans cette Lettre à un soldat de la classe 60, écrite en novembre 1944 à la prison de Fresnes, il lègue son idéal fasciste à son neveu.
    Cette Lettre constitue son testament politique. Incarcéré et inculpé pour «intelligence avec l’ennemi» (c’est-à-dire avec les Allemands, qui avaient occupé la France depuis 1940), il leur rend pourtant hommage. Le ton de la lettre est à la réconciliation des Français entre eux ainsi qu’à celle de la France et de l’Allemagne. Dynamiques et ambitieux, les Allemands paraissent encore à Brasillach très courageux en ce qu’ils continuent à tenir tête au monde entier. Pour lui, ce sont même des victimes plutôt que des ennemis dans la Deuxième Guerre mondiale.
    Il prévoit que, dans l’avenir, il faudrait que la France se réconcilie avec l’Allemagne afin que les deux nations puissent accomplir de grandes choses ensemble. Il cite une phrase d’un article polémique, phrase qui lui sera abondamment reprochée lors de son procès : «[...] les plus lucides d’entre nous ont tous plus ou
    moins couché avec l’Allemagne, et [...] le souvenir leur en restera doux.»
    Pourtant, sa pensée politique s’est légèrement modifiée : il prône encore son idéal fasciste, mais il y ajoute, paradoxalement, un certain libéralisme associé à l’anarchisme de sa jeunesse. Le texte montre un certain nombre de contradictions dans la pensée politique de Brasillach, qui les assume toutes.
    En janvier 1945, il sera condamné à mort par un tribunal de la Libération et fusillé le 6 février 1945."

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  • Paris et Berlin : la fracture civilisationnelle qui tue l'Europe...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous la chronique de David Engels sur Ligne droite, la matinale de Radio Courtoisie, datée du 19 janvier 2026 et consacrée à la faiblesse résignée de l'Europe...

    Historien, essayiste, enseignant chercheur à l'Instytut Zachodni à Poznan, à l'Institut Catholique de Vendée ainsi qu'au Mathias Corvinus Collegium de Bruxelles, David Engels est l'auteur de trois essais traduits en français, Le Déclin - La crise de l'Union européenne et la chute de la République romaine (Toucan, 2013), Que faire ? - Vivre avec le déclin de l'Europe (La Nouvelle Librairie, 2024), Défendre l'Europe civilisationnelle - Petit traité d'hespérialisme (Salvator, 2024) et, dernièrement, d'un roman, Le retour du roi (Le Verbe-Haut, 2026). Il a  également dirigé deux ouvrages collectifs, Renovatio Europae - Plaidoyer pour un renouveau hespérialiste de l'Europe (Cerf, 2020) et Aurë entuluva! (Renovamen-Verlag, 2023), en allemand, consacré à l’œuvre de Tolkien.

     

                                             

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  • Le suicide vert est en marche...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous la chronique de David Engels sur Ligne droite, la matinale de Radio Courtoisie, datée du 20 octobre 2025 et consacrée à la folie verte qui sévit en Allemagne et dans une grande partie de l'Europe...

    Historien, essayiste, enseignant chercheur à l'Instytut Zachodni à Poznan, à l'Institut Catholique de Vendée ainsi qu'au Mathias Corvinus Collegium de Bruxelles, David Engels est l'auteur de trois essais traduits en français, Le Déclin - La crise de l'Union européenne et la chute de la République romaine (Toucan, 2013), Que faire ? - Vivre avec le déclin de l'Europe (La Nouvelle Librairie, 2024) et, dernièrement, Défendre l'Europe civilisationnelle - Petit traité d'hespérialisme (Salvator, 2024). Il a  également dirigé deux ouvrages collectifs, Renovatio Europae - Plaidoyer pour un renouveau hespérialiste de l'Europe (Cerf, 2020) et Aurë entuluva! (Renovamen-Verlag, 2023), en allemand, consacré à l’œuvre de Tolkien.

     

                                                 

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  • La France allemande et ses journaux...

    Les éditions des Belles Lettres viennent de publier une étude historique de Pierre-Marie Dioudonnat intitulée La France allemande et ses journaux. Historien de la presse, Pierre-Marie Dioudonnat est notamment l'auteur d'un essai important intitulé Je suis partout, 1930-1944 - Les maurassiens devant la tentation fasciste (La Table Ronde, 1973).

     

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    " Le 14 juin 1940, la Wehrmacht entre dans Paris. La capitale devient, pour quatre années, celle de la France allemande et le théâtre des rivalités entre les pouvoirs qui s’y installent au nom du vainqueur : administration militaire, services de propagande, polices et SS, ambassade. Le projet de l’Allemagne est d’exploiter le pays vaincu au mieux de ses buts de guerre et de le coloniser, la persécution antisémite s’y affirmant, au fil des mois, comme une préoccupation majeure.
    Foisonnante avant la guerre, la presse est une puissance que les occupants ciblent avec gourmandise. Le trust qu’ils bâtissent avec des concours quelquefois surprenants, dirigé par un fonctionnaire nazi, Gerhard Hibbelen, compte plus de vingt sociétés de droit français : liées par des participations croisées et gérées par un personnel d’hommes de confiance français, elles proposent une gamme étendue de publications dont Pierre-Marie Dioudonnat débrouille minutieusement l’écheveau.
    Son analyse fine du monde de la presse et de ses personnages aux destins contrastés ouvre le propos sur l’histoire globale du XXe siècle français. Elle montre que la période de l’Occupation n’est pas une parenthèse dans l’histoire de la France mais s’inscrit dans son continuum. Elle permet de dresser un tableau coloré de l’entre-deux-guerres, où Pierre Laval se positionne déjà comme l’homme de tous les possibles, et qui connait une presse bouillonnante où le millionnaire franco-américain Raymond Patenôtre joue une partie singulière aux enjeux mystérieux, où une société change en profondeur par la modernisation des techniques, la transformation des modes de vie, le mouvement des idées et leur confrontation. Réinsérant dans le temps long l’histoire des années noires, Pierre-Marie Dioudonnat rappelle que, dans la France occupée, l’autonomie des pouvoirs autochtones se réduit comme peau de chagrin : c’est l’occupant qui fixe les règles, même si l’autorité suprême dont il est détenteur se fractionne entre centres décisionnaires concurrents. "

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