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alain de benoist

  • Les peuples et la fabrique des ahuris...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous la suite des nouvelles conversations de Paul-Marie Coûteaux avec Alain de Benoist filmées cet été en Normandie...

    Première partie : ici

     

                                              

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  • La nouvelle France...

    Le nouveau numéro de la revue Éléments (n°222, octobre - novembre 2026 ) est en kiosque!

    A côté du dossier consacré à la mort, on découvrira l'éditorial d'Alain de Benoist, les rubriques «Cartouches», «Le combat des idées» et «Panorama» , un choix d'articles variés et des entretiens avec Fabrice Epelboin, Christian Bouchet, Olivier Dard, Olivier Rey et Alain de Benoist ...

    Et on retrouvera également les chroniques de Xavier Eman, d'Olivier François, de Laurent Schang, de Nicolas Gauthier, d'Aristide Leucate, de David L'Epée, de Bruno Lafourcade, de Guillaume Travers, d'Yves Christen, de Bastien O'Danieli, d'Ego Non, de Bernard Rio et de Jean-Eudes Gannat...

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    Au sommaire :

    Éditorial
    Trois remarques sur l’immigration, par Alain de Benoist

    Agenda, actualités

    L’entretien
    Fabrice Epelboin contre Big Brother 2.0 : « Vers un monde panoptique », propos recueillis par Daoud Boughezala

    Cartouches
    Mes lectures, par Alain de Benoist

    L’objet disparu : la ronéo, par Nicolas Gauthier

    Une fin du monde sans importance, par Xavier Eman

    Cinéma : quand le théâtre fait son cinéma, par Nicolas Gauthier

    Curiosa Erotica : Cléopâtre, de Cabanel à Uderzo, par David L’Épée

    Champs de bataille : tombeau pour 6 845 soldats, par Laurent Schang

    Uranie, le retour (chapitre XVIII), par Bruno Lafourcade

    Polars : dans les brumes de Peter May, par Gérard Landry

    Littérature Les choix d’Anthony Marinier

    Un homme, un éditeur : Christian Bouchet et Ars Magna, propos recueillis par Alain de Benoist

    Le droit à l’endroit : la précaution, mantra incertain du droit moderne (II), par Aristide Leucate

    Économie, par Guillaume Travers

    Sagesse de Ramuz, révolutionnaire archaïque, par Olivier François

    Bestiaire : Euclide au pays des singes, par Yves Christen

    Sciences, par Bastien O’Danieli

    Le combat des idées
    Les deux France : vies parallèles de Jérôme Fourquet et Pierre Sautarel, par François Bousquet

    Les Blancs en Seine-Saint-Denis : une minorité pas comme les autres, par Daoud Boughezala

    Vers la fin du progrès technologique ? Par Guillaume Travers

    Olivier Dard : « La définition de l’extrême droite n’est pas intemporelle », propos recueillis par Alain de Benoist

    Le bricolage, dernier refuge de l’autonomie populaire, par Anthony Marinier

    Le temps des pécores : la péronnelle est-elle l’avenir de la femme ? Par Stéphanie Milou

    Chrétiens, Kurdes et Yézidis : voyage dans le chaos post-Assad, par Xavier Maire

    Yves Christen : et si les animaux croyaient en Dieu ? Par François Bousquet

    Peut-on dégager des lois communes aux sociétés humaines ? Par Thomas Hennetier

    Tianxia et imperium : penser l’ordre du monde, par Antoine Dresse

    Philippe Sollers et Simon Leys : deux regards sur la Chine des seventies, par David L’Épée

    Mahomet sur le divan : roman des origines et origines de l’islam, par Daoud Boughezala

    Le banquier, le cheval et la légende : quand les mythes gouvernent le monde, par Trystan Mordrel

    Pierre Michon, le Grand Sacrificateur, par Claude Chollet

    La trilogie politique d’Henri Verneuil : la recherche du pouvoir perdu, par François-Xavier Consoli

    Dossier
    La mort n’est plus ce qu’elle était

    Mort : dialogue à tombeau ouvert entre Alain de Benoist et Olivier Rey, propos recueillis par Nicolas Gauthier

    La mort vue par Alain de Benoist et Pierre Vial, par Nicolas Gauthier

    La mort volontaire : entre affirmation de soi et fuite narcissique, par Xavier Eman

    Du baby-boom au papy-krach, par François de Voyer

    La mort à la carte ? Du glas funèbre au QR code, par Anne-Laure Blanc

    La confession du père Chauvin, curé des stars, propos recueillis par Nicolas Gauthier

    Panorama
    La leçon de philo politique : Schelling ou le fond obscur de la liberté, par Ego Non

    L’almanach des fêtes et traditions populaires : la Toussaint celtique, par Bernard Rio

    Chronique d’Anjou : en finir avec le mirage électoral, par Jean-Eudes Gannat

    Éphémérides

     

     

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  • La Droite française reste à réinventer...

    Il y a un peu moins de dix ans, TV Libertés avait diffusé une série d'entretiens de Paul-Marie Coûteaux avec Alain de Benoist.

    Cet été Paul-Marie Coûteaux est retourné voir Alain de Benoist chez lui, en Normandie pour converser...

     

                                               

     

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  • L'occidentalisme : maladie infantile des milieux droitiers...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue d'Alain de Benoist, cueilli sur le site de la revue Éléments et consacré au retour de l'occidentalisme dans les milieux de droite...

     

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    Une publication sur X du compte de la Maison Blanche en 2025...

     

    Alain de Benoist : « La réapparition récente dans les milieux droitiers de cette maladie infantile qu’est l’occidentalisme me paraît consternante »

    À l’occasion de la sortie du quatrième hors-série de la revue Éléments, « États-Unis, nos meilleurs ennemis », issu de cinquante ans d’archives, Alain de Benoist revient sur la critique radicale de l’américanisme menée par la Nouvelle Droite. Entre fondements idéologiques, soft power et second mandat de Trump, il dresse un portrait sans concession de la puissance qui continue de façonner – et de menacer – l’identité européenne.

    ÉLÉMENTS. Dans ce hors-série qui couvre plus de cinquante ans d’analyses, quelle est selon vous la constante la plus marquante de la critique de l’« américanisme » par Éléments ? Qu’est-ce qui n’a presque pas changé depuis les années 1970, malgré les mutations de la puissance américaine ?

    ALAIN DE BENOIST. Il faudrait plutôt se demander pourquoi les États-Unis n’ont « presque pas changé » depuis leur fondation, il y a 250 ans ! On est en effet devant le cas, quasiment unique, d’une puissance qui depuis sa fondation n’a pratiquement cessé de se réclamer des mêmes principes (ce qui explique ses difficultés à comprendre la variété des idées et des doctrines qui caractérise la longue histoire européenne : pour les Américains, c’est trop « sophisticated », trop éloigné de la casual culture). Ces principes ne sont pas les nôtres. Ce que voulaient déjà les « Pères fondateurs » de l’Amérique, c’était rompre de façon radicale avec une Europe dont ils réprouvaient les valeurs et les mœurs. Héritiers d’une tradition puritaine et biblico-messianique, ils voulaient édifier de l’autre côté de l’océan une « cité sur la colline » (city upon a hill) qu’ils concevaient comme une nouvelle Jérusalem. Pour le pasteur puritain John Winthrop, inventeur de cette expression, l’Amérique devait à la fois se tenir à l’écart de l’Europe et constituer un modèle moral et politique appelé à servir d’exemple au « reste du monde » (rest of the world). D’où l’alternance de l’isolationnisme ou (exceptionnalisme américain) et de l’interventionnisme aux États-Unis.

         La principale constante de la critique de l’américanisme proposée par Éléments a consisté à montrer en quoi l’Europe se distingue des États-Unis (ou de l’« Occident ») et surtout en quoi les intérêts européens et les intérêts américains sont (et ne peuvent être que) divergents. Du point de vue géopolitique, les États-Unis ont succédé à l’Angleterre pour incarner la grande puissance de la Mer, l’Europe continentale correspondant au contraire à la puissance de la Terre. Au-delà des données purement géographiques, cette opposition entre la Mer et la Terre en recouvre d’autres. La Mer, qui ne connaît pas de frontières, est du côté des flux, des échanges, de la logique « maritime » du grand commerce, de l’homme désinséré de ses appartenances fixes, tandis que la Terre est du côté des frontières, des territoires, du politique, des valeurs telluriques, des modes de vie enracinés. L’Amérique, c’est le règne de la quantité et du « toujours plus » – le règne de l’avoir contre la vérité de l’être.

         Les États-Unis sont ainsi devenus le pôle central du capitalisme, du libéralisme et de l’idéologie des droits de l’homme, c’est-à-dire le moteur de la modernité. Leur universalisme leur interdit de reconnaître que le monde est un multivers, composé de cultures et des peuples qui n’ont nullement vocation à les prendre pour modèle. Pour eux, le monde n’est compréhensible qu’une fois américanisé. Cette incapacité à comprendre que le « reste du monde » ne raisonne pas forcément comme eux explique aussi leurs échecs militaires : surévaluant l’importance de la technologie, ils sont incapables, en temps de guerre, de prévoir le jour d’après (the day after), c’est-à-dire d’œuvrer à un règlement politique des causes du conflit. Ils ont une tactique (en fait un programme de frappe), mais pas de stratégie. On vient de le voir encore avec leur défaite face à l’Iran.

    ÉLÉMENTS. Comprenez-vous l’attirance, pour ne pas dire l’enthousiasme, d’une partie de la « droite » française, notamment chez les jeunes, pour l’aventure trumpiste et ses divers avatars, du techno-prométhéisme d’Elon Musk aux « lumières sombres » de Curtis Yarvin ?

    ALAIN DE BENOIST. On peut toujours « comprendre » ce que l’on réprouve, mais il est plus utile de l’expliquer. L’attirance, voire l’enthousiasme, dont vous parlez s’explique à mon avis par une sidérante montée de l’inculture qui, pour des raisons de génération (dont ils ne sont pas responsables), est un trait dominant chez la plupart de nos jeunes contemporains. Accrochés à leur iPhone, biberonnés aux réseaux sociaux, c’est-à-dire à l’addition de l’égout et de l’ego, ils sont idéologiquement dépourvus de repères, tout comme le sont de plus en plus leurs aînés. Rien ne les incite plus à se former, en particulier par la lecture d’auteurs fondamentaux. La droite a de tout temps été plus réactive que réflexive. La jeunesse est par ailleurs (et heureusement) l’âge de l’enthousiasme. Donald Trump est un personnage simple : avec lui, on n’a pas besoin de réfléchir. Elon Musk, Curtis Yarvin, Peter Thiel, les « lumières sombres », la rédemption par l’homme-machine, c’est nouveau, c’est amusant, on s’y rallie comme à une mode – qui passera. Il y a moins de dix ans, Raymond Kurzweil, l’un des gourous du « transhumanisme », annonçait la disparition de la mort pour 2029. On l’a déjà oublié. Musk, Yarvin et les autres ont un imaginaire façonné par la science-fiction et la Marvel culture. Ils rêvent de jeunesse éternelle et de colonisation des planètes. C’est idiot, mais ça fait rêver. Ils peuvent avoir à l’occasion des intuitions qui ne sont pas fausses, mais quand on va y voir de plus près, tout ce qu’ils proposent, c’est d’en finir avec la démocratie parce qu’elle repose sur la souveraineté du peuple, d’établir une nouvelle autocratie réactionnaire ressemblant à une monarchie technologique, dirigée par un roi-PDG, qui consacrerait définitivement (comme chez les libertariens) l’élimination du politique au profit de l’économie et du commerce.

         De façon plus générale, la réapparition récente dans les milieux droitiers de cette maladie infantile qu’est l’occidentalisme me paraît consternante. Péguy disait qu’il faut voir ce que l’on voit : ne pas comprendre ce qui distingue en profondeur l’Europe de l’Occident, c’est vraiment ne rien voir du tout. L’Occident est aujourd’hui une vieille baudruche dégonflée, assez sale de surcroît. Comme je l’avais prévu il y a déjà quarante ans, la montée des pays de ce qu’on appelait autrefois le « Tiers-monde » va, je l’espère, accélérer sa chute, condition nécessaire pour passer d’un Nomos de la Terre unipolaire à un ordre international fondé sur la pluralité des peuples et des cultures. Nous sommes des Européens, certainement pas des Occidentaux !

    ÉLÉMENTS. Vous écrivez que l’arrivée de Trump au pouvoir n’est pas un simple épisode, mais une « révolution ». Dans quelle mesure ce second mandat confirme-t-il, ou au contraire complexifie-t-il, la vision traditionnelle de la Nouvelle Droite sur les États-Unis comme « meilleurs ennemis » de l’Europe ?

    ALAIN DE BENOIST.  L’arrivée de Donald Trump représente un événement d’abord parce que le personnage est un caractériel de grande ampleur. Un paranoïaque égocentrique et parfois délirant. Son élection, c’est le couronnement du Père Ubu. Son seul mérite (et c’est en cela que consiste la « révolution ») est de dire tout haut, sans état d’âme, ce que ses prédécesseurs s’appliquaient à cacher : Trump ne masque pas ses ambitions impérialistes sous le discours convenu de la morale humanitaire (« freedom and democracy »), au contraire il les proclame. Et comme la politique se résume chez lui à des deals commerciaux, il se comporte comme un joueur de Monopoly : la bande de Gaza, le Groënland, le Canada, j’achète ! Certes, il a aussi pris des décisions (brutales) qu’on peut approuver, et je vois bien que certains droitiers aimeraient bien les voir mises en œuvre aussi de ce côté-ci de l’Atlantique. Le problème est que Trump exècre l’Europe et les Européens et qu’il ne manque pas une occasion de le dire, son principal argument étant que les Européens (qu’il s’agise de Macron, de Pedro Sánchez ou de Meloni) ne lui obéissent pas assez. Trump veut « rendre sa grandeur à l’Amérique », il n’a rien gagner à voir revenir la grandeur de l’Europe. C’est la raison pour laquelle, même si l’on veut faire comme lui, on devra le faire contre lui.

    ÉLÉMENTS. Le titre « nos meilleurs ennemis » évoque aussi bien l’impérialisme militaire que le soft power et l’arasement culturel. Quelle forme d’influence américaine vous paraît aujourd’hui la plus dangereuse pour l’identité européenne : l’économique, le militaire, ou la colonisation de l’imaginaire?

    ALAIN DE BENOIST. La dernière, probablement, parce que c’est celle qui nous inonde le plus tous les jours. L’influence militaire est en baisse (l’OTAN est en train de vivre ses derniers instants), l’influence économique n’est pas exclusivement américaine. Ce qui est aujourd’hui le plus frappant, c’est que Trump ne veut plus avoir d’alliés. Les Européens le découvrent avec la même consternation que les monarchies du Golfe, qui s’aperçoivent que les bases américaines qu’ils ont laissé s’installer sur leur sol les désignent comme des cibles, sans qu’ils puissent obtenir la moindre protection. Vous connaissez sans doute les mots de Henry Kissinger : « Être les ennemis de l’Amérique présente des dangers, mais être son ami est fatal ». C’est exactement ce que l’on a vu se produire, depuis le Sud-Vietnam jusqu’à l’Afghanistan. C’est ce que découvrira peut-être Israël d’ici quelques années. Pendant plus d’un demi-siècle, nous n’avons cessé de mettre en garde contre le « parapluie américain » dont les Européens espéraient, contre toute évidence, qu’il les protégerait des méchants Russes. Aujourd’hui, on constate que le parapluie était troué, et que les Américains ne prendront jamais le risque d’être vitrifiés pour nous sauver. Il reste à en assumer les conséquences.

    ÉLÉMENTS. À la lumière des archives rassemblées dans ce numéro et des bouleversements actuels, voyez-vous encore possible une relation d’alliance réelle et équilibrée entre l’Europe et les États-Unis, ou faut-il désormais penser en termes de détachement stratégique et culturel plus radical ?

    ALAIN DE BENOIST. La réponse est évidemment contenue dans la question. Toute alliance avec les États-Unis ne peut être que nuisible à l’Europe. Au regard de la situation actuelle, cette alliance est même désormais impossible, puisque le lien transatlantique a maintenant été brisé (à l’initiative de Washington). En profondeur, sur quoi pourrait-elle d’ailleurs s’appuyer ? Spéculer sur une éventuelle parenté d’origine ne conduit nulle part : voyez déjà à quel point l’histoire a fait des Allemands et des Anglo-Saxons des peuples aux mentalités opposées – cette opposition ayant été théorisée par plus d’un auteur, de Spengler et Schmitt jusqu’à Sombart –, alors qu’ils proviennent l’un et l’autre d’une même souche germanique. En plus de ses marchandises, l’Amérique nous envoie depuis des décennies la misandrie néoféministe, la théorie du genre, la Gay Pride, la cancel culture, les folies de la « déconstruction » et j’en passe. Le mieux pour elle serait de cesser de vouloir régenter le monde pour se recentrer sur ses problèmes, qui ne sont pas minces. Le mieux pour l’Europe est de se constituer en puissance autonome, creuset d’une culture et d’une civilisation qui lui soient propres. L’Europe ou le chaos.

    Alain de Benoist, propos recueillis par Xavier Eman (Site de la revue Éléments, 31 août 2026)

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  • Indo-Européens : à la recherche du foyer d'origine...

    Les éditions de la Nouvelle Librairie en coopération avec les éditions Krisis viennent de publier un essai d'Alain de Benoist intitulé Indo-Européens - A la recherche du foyer d'origine, avec une introduction d'Henri Levavasseur et une annexe sur la paléogénétique de Gabriel Piniés.

    Philosophe et essayiste, directeur des revues Nouvelle École et Krisis, Alain de Benoist a récemment publié Le moment populiste (Pierre-Guillaume de Roux, 2017), Contre le libéralisme (Rocher, 2019),  La chape de plomb (La Nouvelle Librairie, 2020),  La place de l'homme dans la nature (La Nouvelle Librairie, 2020), La puissance et la foi - Essais de théologie politique (La Nouvelle Librairie, 2021), L'homme qui n'avait pas de père - Le dossier Jésus (Krisis, 2021), L'exil intérieur (La Nouvelle Librairie, 2022), Nous et les autres - L'identité sans fantasme (Rocher, 2023), Martin Buber, théoricien de la réciprocité (Via Romana, 2023), Un autre Rousseau - Lumières et contre-Lumières ( Fayard, 2025)  et, dernièrement, Souveraineté nationale et souveraineté populaire (Krisis, 2026).

    Docteur en histoire et germaniste, Henri Levavasseur a notamment collaboré à La Nouvelle Revue d’Histoire, ainsi qu’à deux ouvrages édités par l’Institut Iliade : Ce que nous sommes - Aux sources de l’identité européenne et Nature, excellence, beauté - Pour un réveil européen. Il a également contribué à La Bibliothèque du jeune Européen (Rocher, 2020) recueil dirigé par Alain de Benoist et Guillaume Travers. Il a publié L’identité, socle de la cité (La Nouvelle Librairie, 2022) et Les Indo-Européens - Aux sources de la longue mémoire de nos peuples (La Nouvelle Librairie, 2024) dans la collection Cartouches de l’Institut Iliade.

    Collaborateur de la revue Éléments, Gabriel Piniés est également l'auteur d'une contribution sur la question du foyer d'origine des Indo-Européens dans le Cahier d’études pour une pensée européenne n°2 (Institut Iliade, 2025).

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    " Les Indo-Européens, ancêtres communs des langues indo-européennes et des peuples européens d’aujourd’hui, sont apparus sur notre continent il y a plusieurs millénaires, mais ne nous ont laissé aucun témoignage écrit. Pourtant, les progrès conjoints de la reconstruction linguistique, de la mythologie comparée, de l’archéologie et à présent de la paléogénétique nous permettent de retracer l’histoire de leur expansion, qui a donné naissance notamment aux populations latines et helléniques, celtiques et germaniques, baltes et slaves.

    Alain de Benoist raconte dans ce livre l’histoire foisonnante de la recherche pour déterminer leur foyer d’origine. Il présente les différentes thèses en présence et dresse un état des lieux, enrichi de mises à jour tenant compte des découvertes les plus récentes de la génétique, pour mieux cerner ce peuple dont la culture, la langue et la vision du monde constituent les fondements de notre civilisation."

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  • Quand Paul-Marie Coûteaux conversait avec Alain de Benoist (deuxième partie)...

    Il y a un peu moins de dix ans, TV Libertés avait diffusé une série d'entretiens de Paul-Marie Coûteaux avec Alain de Benoist. Des propos profondément inactuels et donc toujours aussi intéressants à (ré-)écouter aujourd'hui...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous la deuxième partie de ces entretiens.

                            

    Pour retrouver la première partie : ici

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