Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Métapo infos - Page 1644

  • Demain l'identité !...

    Demain l'identité.jpg

    Vous pouvez lire ci-dessous le communiqué de Romain Lecap animateur de l'émission du Libre journal des lycéens qui sera diffusée le samedi 24 septembre 2011 sur Radio Courtoisie, à partir de 12 heures :

    Samedi midi vous êtes pris!
    Nous recevrons Philippe Vardon-Raybaud avec qui nous évoquerons ce que peuvent être les éléments d'une contre-culture identitaire. Un vaste programme, qui tient à coeur à beaucoup d'entre nous, soucieux de cultiver des auteurs, références ou héros nettement plus élevés que ceux proposés par une époque à bout de souffle...Georges Feltin-Tracol, animateur de l'excellent site Europe Maxima sera à nos côtés.
    A partir de cette émission, nous retrouverons chaque mois 4 rubriques radiophoniques:
    • Les chroniques culturelles de Pascal Lassalles
    • Les chroniques de la vie ordinaire de Xavier Delaunay
    • La Nietzsche Académie(décryptage d'un évènement marquant par le regard nietzschéen)
    • Les rendez-vous de Paris by Right
    Romain Lecap
    Pour écouter Radio Courtoisie :
    Paris 95,6 MHz   Caen 100,6 MHz   Chartres 104,5 MHz
    Cherbourg 87,8 MHz   Le Havre 101,1 MHz   Le Mans 98,8 MHz ;
    Pour toute la France, en clair, sur les bouquets satellite Canalsat (canal 179 ou 496) et TNTSAT
    pour le monde entier sur www.radiocourtoisie.fr.

     

    Lien permanent Catégories : Multimédia 0 commentaire Pin it!
  • Astérix, national-socialix ?...

    Nous reproduisons ci-dessous un excellent billet d'humeur de Coralie Delaume, cueilli sur Causeur et consacré à une chronique délirante de Michel Serres diffusée sur France Infos le 18 septembre... Les aventures d'Astérix le Gaulois, la célèbre bande-dessinée, seraient un vecteur du fascisme et du nazisme ! Il faut évidemment écouter cette chronique intitulée Astérix pour se persuader qu'on ne rêve pas ! ... L'absence d'humour des curés du politiquement correct est consternante...

     

    assurancetourix2.jpg

     

     

    Astérix, national-socialix ?

    « Tintin au Congo, BD raciste », on connaissait. Cette blague belge est inscrite dans notre patrimoine indignatoire depuis belle lurette. Ce qu’on savait moins, en revanche, c’est qu’il existe nombre d’autres bandes dessinées nazies. Tour d’horizon :

    Il y a quelques mois, un génie trop injustement méconnu publiait un Petit livre bleu dans lequel il livrait la quintessence de sa pensée politique. Pour lui, « la société des Schtroumpfs est un archétype d’utopie totalitaire empreint de stalinisme et de nazisme ». Le grand Schtroumpf? Une représentation de Marx. La Schtroumpfette? Une potiche blonde dégoulinante d’une niaiserie toute antiféministe. Quant au méchant sorcier, ennemi juré des lutins bleus, il est laid, avare et affublé d’un nez crochu « comme les capitalistes occidentaux dans la propagande communiste, Gargamel est mû par la cupidité, l’intérêt égoïste et aveugle. Il a tout du juif tel que la propagande stalinienne le représente ».

    Dimanche dernier, c’était au tour de Michel Serres, d’alimenter l’autodafé. Dans sa chronique du 18 septembre sur France Info, l’homme s’en prenait à Astérix et Obélix, héros d’un « album de revanche et de ressentiment », faisant systématiquement l’apologie de la violence sous stupéfiants (la potion magique) et typiquement fascistoïde dans son « mépris forcené de la culture ». Il est vrai que les libations des intrépides gaulois se passent souvent hors de la présence du barde, dûment attaché et bâillonné. Ni une, ni deux, Serres décèle là l’illustration d’une maxime célèbre, qu’il attribue (à tort, d’ailleurs) à Goering: « Quand j’entends le mot culture, je sors mon revolver ».

    Et l’on se prend à trembler en se rappelant les horreurs qu’on a sans doute offertes à nos enfants. N’avez-vous jamais songé que le monde enchanté de Winnie l’Ourson, peuplé d’animaux interlopes, n’est peut-être qu’une allégorie de cette bestialité froide tapie en nous et qui ne demande qu’à surgir ? N’avez-vous pas entrevu que l’appétence de l’ursidé pour le miel et sa tendance à chaparder ce nectar n’étaient probablement rien d’autre qu’une apologie de la gourmandise et du vol, autrement dit d’un péché doublé d’un crime ?

    Heureusement qu’il reste les poupées. A condition bien sûr qu’on évacue la célèbre Barbie, dont on n’a point encore élucidé le mystère de ses liens avec le Klaus éponyme…

    Lien permanent Catégories : Bandes-dessinées, Points de vue 2 commentaires Pin it!
  • La vie des jeunes filles...

    Olivier Bardolle vient de publier chez L'Editeur un essai intitulé La vie des jeunes filles. Editeur, Olivier Bardolle est l'auteur de plusieurs essais décapant sur la société contemporaine comme  De l’excès d’efficacité des systèmes paranoïaques, Des ravages du manque de sincérité dans les relations humaines ou De la prolifération des homoncules sur le devenir de l’espèce, tous publiés chez l’Esprit des péninsules. A lire, donc !

     

    Vie des jeunes filles.jpg

    "Depuis la première guerre mondiale, la société occidentale n'a eu de cesse d'étendre son empire en profitant au mieux de la chaotique et irrésistible aventure de la mondialisation. Dans cet effort d'extension infatigable, elle a aussi accouché d'un monstre : la jeune fille. Celle-ci, élevée au rang de concept, symbolise aujourd’hui de manière paroxystique le consommateur. Devenue en peu de temps un être parfait, et surtout parfaitement adaptée à son temps, la jeune fille déploie partout sa beauté pornographique, hygiénique et froide sans rencontrer de résistance. Elle triomphe dans l'inconscient collectif universel pour lequel elle représente désormais le modèle absolu (le top model).
    À travers une succession de fragments précis et implacables, Olivier Bardolle, qui se présente lui-même comme « une vieille jeune fille de sexe mâle », l'observe, la dissèque et étudie sa prolifération afin de mieux décrypter les mécanismes subtils de la « jeune-fillisation » de notre société."

    Lien permanent Catégories : Livres 0 commentaire Pin it!
  • Des clients du Système ?...

    Nous reproduisons ci-dessous un texte de Jean-Paul Baquiast, animateur du site Europe solidaire, qui touche du doigt une vérité essentielle : les hommes politiques ne veulent pas abattre un système dont ils sont les clients...

    valise-argent.jpg

     

    Vive la banque d'affaire. Vive la fraude

    Les économistes et observateurs les moins portés à la critique du capitalisme affirment aujourd'hui avec une grande unanimité que le salut de celui-ci supposerait le démantèlement de la dictature du pouvoir financier qui parasite dorénavant à son profit l'ensemble des activités productives.

     Ceci devrait se traduire par une double série de réformes: ramener le système bancaire à son rôle premier de gestionnaire des épargnes et de financement des PME, interdire les activités spéculatives se déroulant dans le secret des paradis politiques et technologiques, qui permettent d'échapper aux contraintes fiscales et réglementaires.

    Les mesures à prendre en ce but sont très simples et pourraient être comprises par tous les citoyens. Elles dépendent avant tout de l'intervention des gouvernements et des administrations de contrôle. Faire confiance à la bonne volonté réformatrice du pouvoir financier serait un leurre.

    On pourrait donc penser que, à la veille d'élections générales, les candidats au pouvoir devraient en faire la priorité de leurs programmes. Toutes les autres réformes en découleraient. S'ils expliquaient aux électeurs la nécessité des décisions à prendre, ils auraient le soutien des peuples pour s'attaquer à la mise en oeuvre de ces réformes, malgré les résistances à prévoir. L'objection selon laquelle de telles réformes supposeraient un consensus international ne tient pas. Si personne ne commence, la dictature du pouvoir financier se poursuivra en s'amplifiant. S'en prendre à un tel pouvoir présente certes des risques majeurs, au plan national comme international, mais là encore il faut bien que quelqu'un donne l'exemple. On peut faire une comparaison. Si les manifestants syriens n'acceptaient pas de mettre leur vie en péril pour abattre le régime de Bachar al Hassad, celui-ci continuerait à les opprimer jusqu'à la fin des temps.

    Il est donc curieux de voir, dans le cas des débats entre candidats socialistes à la présidence de la République, qu'en dehors de Arnaud Montebourg (et encore), aucun d'eux n'a vraiment insisté sur la priorité à donner à la réforme du système bancaire et à la lutte contre les gangsters en col blanc que que le courageux journaliste Marc Roche a décrit dans son livre "Le capitalisme hors la loi" (Albin Michel 2011). Les électeurs ne suivraient pas, dira-t-on. Mais, nous venons de le voir, ils suivront d'autant moins que personne ne prendra la peine de leur expliquer les enjeux en cause, et le rôle qu'ils pourraient jouer en tant que citoyens et agents économiques.

    Les cyniques ou réalistes (dont nous ne sommes pas encore tout à fait) feront une autre hypothèse. Les partis de gauche, en France et en Europe, sont depuis des lustres des otages d'un Système qui finalement les nourrit en les pourrissant. Leurs candidats n'iront donc pas risquer de tuer la poule aux oeufs d'or. Les Français de gauche pourront se consoler en pensant que leurs homologues aux Etats-Unis avaient très vite compris que, derrière le Yes we can du sémillant Obama se trouvait et se trouve encore l'homme de confiance de Wall Street et de Warren Buffet.

    Jean-Paul Baquiast (Europe solidaire, 19 septembre 2011)

    Lien permanent Catégories : Points de vue 1 commentaire Pin it!
  • Lire entre les lignes !...

    Nous vous signalons la parution du nouveau numéro de Médias (n°30, automne 2011), la revue trimestrielle consacrée aux pratiques journalistiques et à laquelle collabore notamment Robert Ménard, Emmanuelle Duverger et Philippe Bilger. Une nouvelle fois, la liberté de ton et la diversité des points de vue sont remaquables. On trouve ainsi un grand entretien avec Marine Le Pen, un avec le journaliste de gauche Daniel Mermet, un avec Patrick Le Hyaric, directeur de l'Humanité et un avec Guillaume Evin qui se livre à une critique au lance-flamme du CSA. Il faut aussi lire les articles consacrés à l'occultation des révélations faites par Minute et Le Crapouillot sur le passé de Mitterrand dans les années 80, au traitement de l'affaire Omar Raddad dans les médias à l'occasion de la sortie du film de Roschdy Zem ou encore à l'affaire Murdoch/News of the world...

    Médias 30.jpg

    En prime, vous pouvez visionner ci-dessous le début de l'entretien avec Marine Le Pen :


    Marine Le Pen : "L'objectif reste de me piéger"... par revue-medias

    Lien permanent Catégories : Multimédia, Revues et journaux 1 commentaire Pin it!
  • Mélenchon : "Personne n'est victime de l'immigration..."

    Vous pouvez visionner ci-dessous un extrait de l'émission On n'est pas couché du samedi 17 septembre 2011, au cours de laquelle Natacha Polony amène Jean-Luc Mélenchon à dévoiler son vrai visage sur la question de l'immigration...


    Mélenchon Vs polony & Pulvar 3 [POL] Ruquier... par peanutsie

    Lien permanent Catégories : Débats, Multimédia 1 commentaire Pin it!