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Métapo infos - Page 1297

  • Les nouveaux mercenaires...

    Le deuxième numéro de la revue Conflits, dirigée par Pascal Gauchon, et dont le dossier est consacrée aux sociétés militaires privées, vient de sortir en kiosque.

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    Au sommaire du numéro 2 :

    Editorial  Retour en Ukraine, par Pascal Gauchon

    Entretien  Lucio Carraciolo : la géopolitique comme étude de cas

    Polémique  L'hommage que nous devons à nos armées, par Gérard Longuet

    Enjeux  La guerre de l' eau n'aura pas lieu, Pierre Berthelot

    Enjeux  Chypre, future République gazière, par Tigrane Yégavian

    Enjeux  Après l'Ukraine,  la Transnistrie ? , par par Florent Parmentier

    Enjeux  Les peuples contre l'Europe ? L'Europe contre les peuples ? , par Frédéric Munier

     

    Grande stratégie  Quand Athènes régnait sur les flots, par Pascal Gauchon

    Bataille  Bouvines : la nation française a huit cents ans, par Pierre Royer

    Idées  Christopher Cocker - L'humanité de la guerre, par Thibaut Marzin

    Géopo-tourisme  Istanbul, mégalopole turque, par Thierry Buron

    Dossier

    Sociétés militaires privées, les nouveaux mercenaires ?

    Un métier de fer et d'argent, par Pascal Gauchon

    Le mercenaire, héros baroque, par Frédéric Laupiès

    Le retour des mercenaires, par Walter Bruyères Ostells

    La "petite entreprise" de Bob Denard

    Panorama des grandes SMP actuelles,

    Les bonnes affaires des entrepreneurs de guerre, par Philippe Chapleau

    Le marché de la guerre au XXIe siècle, entretien avec Georges-Henri Bricet des Vallons

    Un drôle de métier, par Pascal Gauchon

    Point d'argent, point de Suisse, par Pierre Boyer

     

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  • La grande menace...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous l'enregistrement de l'émission du 30 avril 2014 des Chroniques de la Vieille Europe, diffusée sur Radio Courtoisie. Patrick Péhèle, assisté de Philippe Christèle et de Pascal Eysseric, le rédacteur en chef d'Eléments, recevait Alain de Benoist, philosophe et essayiste, à propos de la question du Traité transatlantique.

     

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    " Négocié dans l’opacité la plus totale depuis juillet 2013 par les États-Unis et l’Union européenne, le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissements vise à mettre en place une gigantesque zone de libre-échange. Objectif : créer un ensemble euro-atlantique sous contrôle états-unien. Révélations sur une monstruosité..."

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  • Le début du voyage...

    Les éditions Au diable vauvert viennent de publier dans leur collection A 20 ans, Louis-Ferdinand Céline - Au front en 1914 : le début du voyage, de Louis-Paul Astraud. Journaliste, l'auteur a publié dans la même collection des essais consacré à Gustave Flaubert et à Jean Genet.

     

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    " Avant Céline, il y a Louis, un garçon intelligent et fantasque qui, doté de parents aux ambitions trop étriquées pour son appétit de vivre, s'engage dans l'armée. Alors qu'il n'a que 20 ans en 1914, son expérience au front le marque à jamais. Elle le laisse sans illusions dans un monde dont il a constaté le cynisme. Désormais il n'en fera qu'à sa tête, vivra de divers trafics, une année à Londres, une autre au Cameroun. Dans un comptoir de brousse, il découvre la médecine. Mais comment devenir médecin sans argent ni diplôme ? Armé de sa jeunesse, il s'affranchit du passé, se tourne vers le littérature et invente ce style inédit qui va faire de lui l'écrivain le plus marquant de son époque, précurseur de la modernité littéraire. "

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  • Mondial du Foot : ça suffit !...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue décapant de Michel Geoffroy, cueilli sur Polémia et consacré au football, comme instrument de manipulation de masse...

    S'agissant du dopage, qu'évoque rapidement l'auteur, on lira avec intérêt un article du quotidien Le Monde, signé par Rémy Dupré  et intitulé La machine bleue tourne à plein régime, qui évoque avec insistance les performances physiques étonnantes des joueurs de l'équipe de France en ce début de compétition...

     

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    Mondial du Foot : ça suffit !

    Le conditionnement par le sport

    L’abrutissement sportif constitue un rouage important du conditionnement des populations occidentales par le Système. Que ce soit par la promotion individualiste du faire-du-sport-pour-rester-en-bonne-santé (mais à condition d’acheter des chaussures Nike et des sacs Adidas, bien sûr) ou par la promotion collectiviste du sport de masse.

    Le sport de masse permet en effet de créer des foules psychologiques, comme disait Gustave Le Bon. Le Mondial vampirise les médias – c’est-à-dire les recettes publicitaires – et donc l’attention de chacun. On soupèse et commente ainsi les moindres faits et gestes des joueurs, comme s’il s’agissait des oracles de notre temps. Un tel a fait un doigt d’honneur, tel autre a donné un coup de boule. Tel joueur a « marqué ». Un autre a plaqué sa petite amie ou bien a insulté son entraîneur. Les médias s’en donnent à cœur joie pour nous « informer », c’est-à-dire pour nous submerger de cette grotesque insignifiance !

    Dans le métro on nous annonce même les résultats des matchs. Pas question de rester indifférent ne serait-ce que l’espace d’un déplacement ! L’indifférence au foot devient suspecte. Presque un signe de fâââchisme…

     

    Le foot mondialisé c’est un patriotisme débile

    On agite les drapeaux comme s’il s’agissait de saluer une victoire militaire ou un grand événement national. Le foot serait-il le dernier refuge du patriotisme ?

    Mais ces héros que l’on nous fait célébrer ne sont que des mercenaires et, leurs combats, des spectacles factices, sinon truqués ou dopés.

    Les supporteurs s’arrogent pourtant le droit de « manifester leur joie » à chaque match en faisant un tintamarre de tous les diables, en hurlant pour chaque but marqué, en bloquant la circulation ou en cassant tout.

    Les municipalités et les préfectures recommandent maintenant aux braves gens de ne plus circuler les soirs de matchs : couvre-feu obligatoire pour les autochtones les soirs de foot ! On voit combien ce « sport » adoucit les mœurs et l’intégration… Le mieux ne serait-il pas finalement de rester scotché devant sa télé en priant sainte Pub ?

     

    La grand-messe du déracinement planétaire

    Le Mondial du foot c’est aussi la grand-messe du déracinement planétaire : celle qui sert à raffermir périodiquement la foi cosmopolite. Voilà pourquoi le foot intéresse tant le Système.

    Le Mondial célèbre le déracinement européen d’abord, puisque nos équipes « nationales » se composent principalement désormais de joueurs cosmopolites, dont beaucoup proviennent d’Afrique. Hier « espagnol », aujourd’hui « français », demain « anglais » peut-être par la magie des contrats en or, le joueur de foot incarne le héros aux semelles de vent, celui qui n’est nulle part chez lui.

    Le Mondial souligne aussi le déracinement immigré, à l’instar de ces supporteurs « franco-algériens » qui sifflent la Marseillaise et ne brandissent que le drapeau de leur vraie patrie : l’Algérie, démontrant par là même qu’ils ne se sentent pas chez nous chez eux.

    Le foot c’est enfin le déracinement programmé pour tous ces petits Africains ou descendants d’Africains que les clubs et les manageurs achètent comme une vulgaire ressource humaine à faire fructifier.

    Et tout cela pour que ce beau monde des « sportifs » achète force maillots, ballons et portraits de ces héros frelatés : les joueurs de foot ! Heureux consommateurs de produits dérivés qui allez enrichir l’oligarchie du sport et des médias, le Système vous remercie !

    Car le sport ne peut plus exister sans publicité ni sans sponsors, c’est-à-dire sans se soumettre à Mammon. Ultime déracinement. Ultime décadence.

     

    Décadence du sport ou sport de la décadence ?

    Les saturnales du Mondial offrent enfin l’avantage de détourner l’attention des tristes réalités du moment.

    Hier, Jacques Chirac s’appropriait la Coupe du monde pour tenter de sauver sa présidence stagnante en vantant les vertus sportives du métissage, en réponse au Front national. Aujourd’hui, François Hollande commente les buts des autres à défaut de commenter son propre désastre.

    Dans la Rome décadente on offrait du pain et des jeux, pour calmer la plèbe de plus en plus agitée. Mais cela n’a pas empêché la chute finale.

    Dans l’Europe décadente et désindustrialisée on offre le foot télévisé aux chômeurs. Cela ne durera pas non plus.

     Michel Geoffroy (Polémia, 23 juin 2014)

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  • Les Germains...

    Nous vous signalons la parution d'un nouveau numéro, très attendu, de la revue Nouvelle Ecole (n°63-64, année 2014), dirigée par Alain de Benoist, dont le thème central est celui des Germains. Le numéro, qui compte 260 pages et comporte une superbe iconographie, est disponible sur le site de la revue Eléments. Les Parisiens pourront également le trouver à la Librairie Facta.

     

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    L’habitude s’est prise dans certains milieux de rapporter exclusivement les origines européennes à la philosophie grecque, au droit romain et à la religion chrétienne, ce qui revient à faire bon marché des composantes celtiques, germaniques et balto-slaves de l’Europe. Le passé européen ne se réduit pourtant pas à la trilogie Rome-Athènes-Jérusalem. C’est ce que montre amplement ce numéro de Nouvelle Ecole qui, après des livraisons déjà consacrées aux Celtes, aux Grecs et aux Romains, vient compléter le panorama de la vieille Europe.

    Dès avant la conquête romaine, des migrations s’étaient déjà déroulées vers l’Ouest à partir de l’Europe centrale : il s’agit des vastes mouvements de populations celtiques qui, du VIe au IIIe siècles av. notre ère, se déployèrent sur une aire immense, allant de l’extrémité de l’Espagne jusqu’à la mer Noire. Le tourbillon des « grandes invasions » germaniques est d’une date ultérieure.

    A partir du milieu du VIIIe siècle, la fusion sera complète entre l’élément germanique et l’élément romain ou gallo-romain, toutes les civilisations de l’Occident médiéval devenant des synthèses culturelles héritières, dans des proportions variables, à la fois de Rome et de la culture germanique.

    Au sommaire :
    • La tradition indo-européenne dans le monde germanique (Jean Haudry )
    • Le nom des Germains (Vincent Samson)
    • La royauté wodanique des Germains (Jean-Paul Allard)
    • Les « guerriers-fauves » dans le monde nordique ancien (Vincent Samson)
    • Wieland le forgeron, les serpents et la magie (Claude Lecouteux)
    • Sur les origines de l’écriture runique (Alain de Benoist)
    • Que devons-nous aux Germains ? (Emanuel Mickel)

    Et aussi...
    • Porphyre et l’interprétation (Kostas Mavrakis)
    • Une Antigone des temps modernes (Claude Karnoouh)
    • L’historien des religions Otto Huth et la métaphysique de Ludwig Klages (Jens Grunwald)

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  • Alstom, le symbole d'une trahison !...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Jean-Paul Baquiast, cueilli sur Europe solidaire et consacré l'affaire Alstom. Quand ceux qui sont chargés de défendre l'intérêt général trahissent leur pays...

     

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    Alstom. Le symbole d'une trahison

    L'affaire Alstom, ce qu'il faudra bien appeler le scandale Alstom, n'a été que le dernier en date d'une suite d'abandons où l'Etat a laissé les fleurons de l'industrie française partir aux mains non seulement de la spéculation boursière à courte vue, mais, plus grave, aux mains des Etats étrangers pour qui la France est devenue une terre de conquête, pour qui aussi l'Etat à la française, hérité du Front populaire et du Conseil national de la résistance, est devenu le monstre à abattre. De quelle trahison Alstom est-il le symbole? De celle de la haute administration française qui en cet âge du capitalisme financier triomphant, a oublié les valeurs de ce que l'on nommait jadis le service public. Un certain nombre de ceux qui avaient suivi avant les années 1970 la formation classique des futurs fonctionnaires d'un certain grade (Science-Po, section service public, puis Ecole Nationale d'Administration) nous demandent d'exprimer leur écœurement. C'est aussi le nôtre. A cette époque, l'on pensait vraiment qu'il existait un Etat au service duquel il convenait de se mettre. Certains, il est vrai, quittaient très tôt l'administration pour « entrer dans le privé » (ce qui se disait pantoufler), ou pour faire de la politique. Mais l'essentiel des promotions acceptait des carrière souvent obscures, mal rémunérées, avec le sens chevillé au corps de servir l'intérêt général. Les « anciens élèves de l'Ena » de l'époque n'y trouvaient pas matière à se vanter, car ils savaient que ce même besoin de servir l'intérêt général animait – et anime encore- des millions de fonctionnaires de moindre grade, dans tous les corps de l'Etat, civils et militaires.

    Les choses ont bien changé lorsque, sous la pression d'une idéologie venue tout droit de l'Amérique du Big business, l'ensemble de la société française a commencé à considérer que les agents publics étaient inutiles. Il fallait, au niveau de la haute administration, quitter celle-ci très vite pour se mettre au service des entreprises. Le mal avait commencé au niveau de l'inspection générale des finances. Celui qui dans ce « grand corps » avait accepté un peu plus longtemps qu'un an de faire un métier pour lequel la collectivité le rémunérait, c'est-à-dire inspecter les finances, fut très vite considéré, selon la phrase honteuse de Jacques Séguéla, comme ayant raté sa vie. Il fallait impérativement entrer dans la banque avant quarante puis bientôt avant trente ans.

    Le mal s'est étendu à tous les corps de l'Etat, concernant tout au moins les hauts fonctionnaires. L'opinion éclairée a considéré que ne restaient au service dudit Etat que ceux incapables de faire autre chose. Plus subtilement, ceux qui ne voulaient pas abandonner le statut de la fonction publique tout en se mettant au service des affaires ont choisi de se faire recruter dans les cabinets ministériels. Là, soumis aux pressions des lobbies de toutes sortes, et pour accélérer leur carrière, ils ont conseillé à des ministres qui pour la plupart ne comprenaient rien aux enjeux, d'appliquer des politiques ou de prendre des mesures individuelles qui n'avaient plus de service public que le nom.

     

    La dernière en date d'une suite d'abandons

    L'affaire Alstom, ce qu'il faudra bien appeler le scandale Alstom, n'a été que la dernière en date d'une suite d'abandons où l'Etat a laissé les fleurons de l'industrie française partir aux mains non seulement de la spéculation boursière à courte vue, mais, plus grave, aux mains des Etats étrangers pour qui la France est devenue une terre de conquête, pour qui aussi l'Etat à la française, hérité du Front populaire et du Conseil national de la résistance, est devenu le monstre à abattre.

    Dans cette affaire Alstom, certains observateurs ont mis en cause la responsabilité d'une chargée de mission interministérielle qui au lieu d'exercer cette mission, n'a rien trouvé mieux que de se mettre au service d'une entreprise étrangère pour qui s'installer en France consiste à absorber ce qui dans son secteur restait d'ingénieurs et de travailleurs au service de l'économie française. Mais les premiers responsables ont été les fonctionnaires supérieurs à la nouvelle mode, qui n'ont cessé d'expliquer aux ministres, de droite et de gauche, que l'Etat ne devait plus exercer de responsabilité, ni dans l'industrie ni même dans ce que l'ex-Commissariat général au Plan (que Dieu ait ses cendres) appelait jadis les stratégies industrielles. Bruxelles y pourvoirait et, s'il ne le faisait pas, ce n'en serait que mieux pour la prospérité de l'économie.

    On voit ce qu'il en est aujourd'hui. Partout dans le monde, pays développés, pays émergents et même pays en (sous) développement, le besoin de grandes stratégies industrielles et scientifiques,s'appuyant sur des atouts nationaux ou régionaux puissants, se fait sentir. Partout dans le monde le besoin de cadres non seulement compétents mais intègres, est souligné. La République française, qui avait pu jadis, au moins dans certains domaines, donner l'exemple des solutions nécessaires, offre dorénavant l'exemple d'un chien rentrant queue basse dans sa niche à la première injonction de son maître. (1)

    Jean-Paul Baquiast (Europe solidaire, 21 juin 2014)

    Note :

    (1) Certains pourront nous opposer: "Mais de quoi vous plaignez-vous ? Le compromis auquel le gouvernement est parvenu avec General Electric préserve les intérêts de la France..."
    Encore faut-il appeler un chat un chat : même si avec ce compromis, on est très loin de l'intention première du patron d'Alstom Patrick Kron, qui avait fait voter par son conseil d'administration, le 29 avril, la vente de sa branche énergie (70% de son chiffre d'affaires) à son ami Jeff Immelt, patron de GE, il n'en reste pas moins que les alliances décidées sont détenues à 50-50 entre GE et Alstom... Et si dans la concession sur le nucléaire, GE a proposé de créer une coentreprise 50/50 sur les turbines à vapeur pour le nucléaire (les Arabelle) dans laquelle l'Etat français disposerait d'actions préférentielles avec droit de veto, ainsi que la propriété intellectuelle de cette technologie, il faut bien voir que pour le reste de l'activité d'Alstom dans l'énergie thermique - les turbines à vapeur utilisées dans les centrales à charbon et les centrales à gaz à cycle combinée, les turbines à gaz, les alternateurs, etc. -, GE récupère tout. Dans le lot, en particulier, le trésor d'Alstom : la base installée des équipements du français génératrice de lucratifs services... Tout le monde se console en se disant : si l'Etat n'était pas intervenu, ce serait pire...
    Finalement, à quoi a-t-on assisté avec Alstom ? : à la mise en lumière de ce problème de fond récurrent, celui de l'incapacité de la France à faire émerger des investisseurs nationaux (voire européens) sur des enjeux aussi stratégiques.

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