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rome

  • Les guerre gauloises...

    Les éditions Ellipses viennent de publier une étude historique d'Alain Deyber intitulée Les guerres gauloises  58 av. J.-C - 69 apr. J.-C.

    Ancien officier, docteur d’État en histoire, Alain Deyber est spécialiste d’histoire militaire et l'a enseigné aux Écoles de Saint-Cyr – Coëtquidan. On lui doit notamment un Vercingétorix (Ellipses, 2023) et Les armées gauloises et celtiques (Ellipses, 2024) .

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    " Si le De Bello Gallico de César est très largement connu du public, il n’en va pas de même des guerres qui ont suivi cette conquête, opposant par les armes plusieurs cités gauloises à Rome pendant 112 ans.

    Afin de restituer la réalité de cette époque troublée et peu connue, ce livre, thématique et chronologique, expose et commente les différentes phases de ces guerres, leurs caractéristiques propres et les implications qu’elles ont eues sur l’histoire de la Gaule et de ses habitants jusqu’en pleine époque romaine impériale. À la lecture de l’ouvrage, on constate qu’on est bien loin d’un pays complètement pacifié quand le Sénat déclare la Gaule entièrement conquise en 50 avant J.-C. C’est un vieux topos qui a été fabriqué de toutes pièces par les historiens du XIXe siècle, qu’Alain Deyber s’emploie à démystifier et à replacer dans son contexte.

    Cet ouvrage présente le « dossier » sur la base des recherches les plus récentes en histoire et en archéologie, n’hésitant pas à faire appel à l’histoire militaire comparée et à d’autres sciences de la terre et de la nature pour faire ressortir l’originalité de ces guerres, sans cesse renaissantes. Elles auraient pu être évitées si la Gaule avait été « autre » en 58 av. J.-C. Mais les Gaulois ont commis une succession d’erreurs que Rome a su habilement exploiter, leur faisant perdre définitivement leur indépendance et consacrant leur entrée volontaire dans la romanité en 69 ap. J.-C."

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  • Les Romains au combat...

    Les éditions Tallandier viennent de publier une étude de Yann Le Bohec intitulée Les Romains au combat - Grandes batailles et sièges.

    Professeur émérite à la Sorbonne, Yann Le Bohec est un des meilleurs spécialistes de l'histoire romaine. Il a déjà publié, notamment, César, chef de guerre (Rocher, 2001), une Histoire militaire des guerres puniques (Rocher, 2011), Alésia (Tallandier, 2012), Géopolitique de l'Empire romain (Ellipses, 2014), Histoire des guerres romaines - Milieu du VIIe siècle avant J.-C. - 410 après J.-C (Tallandier, 2017) et Vercingétorix - Stratège et tacticien (Tallandier, 2023).

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    " L’armée romaine a été étudiée pendant longtemps comme une institution puis un instrument de guerre vu sous l’angle de ses chefs. Il manquait un ouvrage à hauteur d’homme montrant les combattants, les officiers, mais aussi et surtout les soldats. Sur le champ de bataille, ils pratiquaient le lancer du javelot et le combat à l’épée. Devenus maîtres dans l’art du siège, ils savaient encercler leurs ennemis, les empêcher de bouger ou de recevoir du ravitaillement et des informations.
    La connaissance du soldat romain au combat constitue un point essentiel pour comprendre l’histoire de l’armée romaine et de ses conquêtes."

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  • La Gaule devant César...

    Les éditions Les Belles Lettres viennent de publier un essai historique de Michel Reddé intitulé La Gaule devant César.

    Normalien, agrégé de lettres classiques, ancien membre de l’École française de Rome, Michel Reddé est directeur d’études à l’École pratique des Hautes Études et a dirigé les fouilles franco-allemandes d’Alésia.

     

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    " La Guerre des Gaules a longtemps été la seule source de ce qui était considéré comme la première page de « notre » histoire nationale. Or, depuis plus d’un quart de siècle, la recherche archéologique est venue apporter un grand nombre d’informations nouvelles sur l’état réel du pays annexé par Rome, sur les grands sites de la conquête, sur les conséquences du conflit.
    Le récit ne peut donc plus être écrit comme le faisait Camille Jullian, à l’aube du XXe siècle. Ce n’est pas dire qu’il faille opposer les différentes sources dont nous disposons et négliger l’oeuvre de César, mais qu’il est impératif de la lire avec un regard neuf et informé.
    Cet ouvrage reprend donc un dossier réputé connu, mais qui réserve encore beaucoup de surprises et garde bien des zones d’ombre que l’archéologie permettra (peut-être) d’éclaircir un jour.
    Il retrace d’abord le contexte politique romain de la conquête, l’atmosphère d’affrontement pour le pouvoir dans laquelle les Commentaires ont été rédigés et qui impliquait une guerre des mots, parallèle au conflit armé. Il esquisse en outre l’état de nos connaissances actuelles sur cette Gaule chevelue dont une bonne partie était déjà, de fait, dans l’orbite politique et économique de Rome, au moment où les légions y pénétraient. Enfin et surtout, il fait le point sur les traces matérielles qui subsistent de cette guerre, en passant bien sûr par Gergovie, Alésia, Uxellodunum, mais aussi par d’autres sites récemment découverts. "

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  • Tour d'horizon... (290)

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    Au sommaire cette semaine :

    - sur le site de l'Université de Nouvelle-Aquitaine, un recueil de textes consacrés aux fêtes de l'Antiquité gréco-romaine, rassemblé par Audrey Lacroix...

    L'Antiquité est une fête

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    - sur le site Pièces et Main d’Œuvre, une mise au point sur la question du techno-fascisme...

    « Techno-fascisme », un mot hacké par les techno-gauchistes

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  • La guerre froide, menace réelle ou illusion ?...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous le nouveau numéro de la Revue d'Histoire Européenne, dirigée par Laurent Berrafato. Ce trimestre le lecteur trouvera un dossier consacré à la guerre froide, des articles variés et les rubriques habituelles : actualités, entretien, mémoire des lieux, portrait, l’autopsie d’une bataille,… 

    Il est possible de se procurer la revue en kiosque ou en ligne sur le site de la Librairie du collectionneur.

     

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    EDITORIAL
    Guerre froide, une histoire sans fin ?

    EXPOSITIONS

    ENTRETIEN 
    Le Moyen Age, source de la civilisation européenne, avec Guillaume Travers

    MÉMOIRE DES LIEUX
    Ver-sur-Mer, du crash de l'America au Débarquement

    PORTRAIT 
    Antoine Crozat, milliardaire du Grand Siècle

    A L’ÉCOLE DE L'HISTOIRE 
    Jacqueline de Romilly, une certaine idée de la Grèce

    GÉOPOLITIQUE
    Trump-Vance, révolution ou simple coup de barre à droite ?

     

    DOSSIER
    La guerre froide, menace réelle ou illusion ?

     

    LES WISIGOTHS ET LA CHUTE DE ROME
    La pitié dangereuse ?

    LE CARLISME? UN TRADITIONALISME POPULAIRE
    Pour Don Carlos !

    LE CONCLAVE : MILLE ANS D'HISTOIRE
    Le conclave ou l'art d'être indépendant

    À CONTRE-COURANT
    Cuba et son communisme en clair-obscur

    HISTOIRE POLITIQUE
    1875 ou la naissance de la République

    AUTOPSIE D'UNE BATAILLE
    Le bois Belleau, mai-juin-juillet 1918

    L'ABOMINABLE HISTOIRE DE FRANCE
    Versailles et le désert français

     

     

     

     

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  • Le dernier général de la Rome antique...

    Les éditions de L'Atelier Fol'Fer, diffusée par Francephi, viennent de rééditer un livre de Gilbert Sincyr intitulé Aetius, le vainqueir d'Attila - L'épopée du dernier général de la Rome antique.

    Officier dans les commandos de chasse en Algérie, puis ingénieur, Gilbert Sincyr (1938-2014) a également été un des animateurs de la Nouvelle droite pendant les années 80/90. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages historiques.

     

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    " Les principales causes de la chute de l’Empire Romain d’Occident sont bien identifiées. Elles se résument à quatre points principaux : La dégradation du Politique en dictature. La disparition du sens civique, sous la démagogie. La perte des repères identitaires, dans le cosmopolitisme. Et enfin le coup de poignard de l’Église, pour un objectif de théocratie universelle.

    Cependant, comme l’écrit Ferdinand Lot dans sa Fin du monde antique, « Le monde romain a vu passer sur le trône, une succession de souverains comme l’histoire n’en a plus guère offert l’équivalent ». Parmi ces grands noms, certains nous reviennent en mémoire : Auguste, Aurélien, Dioclétien… Face à eux, apparaissent les empereurs de la décadence : Héliogable, Caligula, Honorius… Mais l’un des plus indignes fut Constantin, le « parrain » du christianisme qui ouvrit le concile de Nicée. Non seulement il va arracher Rome à Rome, pour la transplanter à Byzance, mais son cerveau enfiévré qui lui faisait voir la croix du christ dans le ciel, était aussi celui d’un tueur sanguinaire. Sur une période de quinze ans, le « fils aimé de l’Église, celui que Dieu a mis à la tête de son peuple et qui règne grâce à lui » va successivement assassiner : son beau-père Maximin en 310, le fils aîné de Maxence en 312, son gendre Bassianus en 314, son beau-frère Licinius en 325, son neveu Lucinianus en 326, son fils Crispus toujours en 326, et sa seconde femme Fausta encore en 326. Mais il ouvre les portes de l’Empire au christianisme en l’étatisant, et pour cela sera décrit par le chrétien Eusèbe comme « plein d’amour pour l’humanité ».

    Malgré une pareille décadence, des romains au courage exceptionnel continueront à donner leur vie pour Rome. Parmi eux, Aetius fut le dernier, et l’un des plus grands. Otage des Wisigoths à 16 ans. Otage des Huns à 23 ans. Il devient Général en chef de la Gaule à 29 ans. À partir de là, il va consacrer sa vie à sauver l’Empire malade. Repoussant les invasions barbares, luttant contre les Bagaudes, maîtrisant les expansions wisigothiques, contrariant les ambitions de Constantinople, dénonçant les complots des Chrétiens, il va s’épuiser à la tâche. Sa victoire héroïque sur Attila aux Champs Catalauniques, alors que tous le donnaient vaincu, sera la gloire de trop. Valentinien III, décadent, jaloux et manipulé l’assassinera à 59 ans.

    Après Aetius, l’Empire Romain d’Occident s’écroulera, mettant un terme à la plus grandiose civilisation que l’Europe ait connue.

    Il était le « Dernier des Romains »."

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